Pour acheter des pièces d’or, visez les primes basses

Un Napoléon Or de 1803

Pour acheter des pièces d’or, il ne faut pas seulement regarder la prime de la pièce mais aussi le différentiel de la prime de la pièce.

Pour acheter des pièces d’or, il ne faut pas seulement regarder la prime de fond de la pièce mais aussi le différentiel de la prime de la pièce par rapport à la prime la plus haute enregistrée dans le passé. En cas de crise, le potentiel de hausse de la prime du Napoléon 20F est élevé.

Par Charles Sannat.

Article publié en collaboration avec le Contrarien.

Un Napoléon Or de 1803

Quand la prime sur une pièce d’or est faible et proche de zéro, cela veut dire que son prix est proche de son poids en or. En ce moment, beaucoup de pièces se négocient à un prix très intéressant, malgré la hausse du cours de l’or. L’avantage de cette faible prime ? Le potentiel de hausse des primes en période de crise, notamment sur les Napoléons 20F.

« Vaut-il mieux acheter un Napoléon 20F dont la prime est à 8% ou un Souverain dont la prime est à 6% ? », nous demande-t-on souvent ? Il ne faut pas seulement regarder la prime de la pièce mais aussi le différentiel de la prime de la pièce. Il s’agit de la différence entre la prime de fond et la prime la plus haute observée. La prime de fond est la prime normale observée en dehors des crises.

Pour info, la prime de fond du Napoléon est quasiment nulle voire négative en temps de crise.

Le différentiel de prime indique quel est le potentiel que représente la prime comme effet de levier dans le cadre de l’achat de pièces d’or.

Pour le napoléon 20F, le différentiel de prime tourne autour de 30% depuis quelques années. La pièce dont la prime avoisine actuellement les 7% dispose donc d’une très belle marge de progression.

En cas de crise, le potentiel de hausse de la prime du Napoléon 20F est élevé : elle avait atteint 50% en octobre 2008 (avec un pic observé à 65%) et 20% en août.

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