Éviter le pire

S’abstenir, dans l’arithmétique électorale actuelle, c’est voter Hollande, c’est pratiquer la politique de la terre brûlée. Faute du meilleur, voulons-nous avoir le pire ?

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Nouvelle gauche (Crédits : Sabine Nourrit/Aleps, tous droits réservés)

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Éviter le pire

Publié le 1 mai 2012
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S’abstenir, dans l’arithmétique électorale actuelle, c’est voter Hollande, c’est pratiquer la politique de la terre brûlée. Faute du meilleur, voulons-nous avoir le pire ?

Par Jacques Garello.

Nous, libéraux, n’aurons pas le meilleur, mais nous pourrions éviter le pire.

Je livre à votre réflexion le texte d’une pétition qui a déjà recueilli la signature d’un certain nombre d’économistes qui ont en commun de ne pas appartenir à quelque formation politique que ce soit, et qui se prononcent donc sur « le programme socialiste destructeur ».

Le programme de François Hollande et de ses amis socialistes repose sur des illusions démagogiques, mais illusoires et destructrices : augmenter le SMIC au lieu de libérer les énergies, punir les riches au lieu d’inciter tout le monde à l’effort productif, dépenser pour stimuler la croissance (en fait pour acheter des clientèles) au lieu d’utiliser au mieux les ressources. Le socialisme n’a jamais réussi, sous sa forme extrême – le communisme – comme sous sa forme plus modérée – la social-démocratie. Il est en effet incontestable que la prospérité est étroitement corrélée au degré de liberté économique.

Comment peut-on encore, au XXIème siècle, après des décennies et des siècles de réflexion et d’expériences, croire à des recettes qui relèvent plus de la magie incantatoire que de la science ? Comment peut-on croire que l’État peut manipuler l’économie comme le ferait un conducteur de locomotive en poussant quelques manettes ? Comment peut-on imaginer qu’il suffirait de fabriquer ex nihilo des unités monétaires irréelles pour que les hommes se mettent à produire plus ? Comment croire qu’un État peut promouvoir la croissance par le seul fait qu’il dépense plus, sans se rendre compte qu’il prélève par l’impôt ou par l’emprunt les ressources nécessaires à ses gaspillages et à ses dépenses démagogiques ?

La croissance ne se décrète pas, elle est le résultat non planifiable des décisions et des actes innombrables d’individus capables d’efforts et d’imagination. Mais pour cela il est indispensable de ne pas freiner leurs élans par des contraintes réglementaires paralysantes ou des impôts spoliateurs. C’est dire que la politique socialiste qu’un François Hollande ferait si, malheureusement, il accédait au pouvoir suprême, avec le soutien de ses alliés inévitables – communistes et écologistes – ne pourrait produire que la stagnation économique, un chômage et une pauvreté accrus, un endettement public insupportable.

Il est tragique de penser qu’on peut améliorer le sort de certains en punissant et en spoliant les autres. Nous sommes tous solidaires dans une société humaine et il est dans l’intérêt de tous d’inciter chacun à donner le meilleur de lui-même. La France souffre depuis des décennies – et plus particulièrement depuis la désastreuse élection de François Mitterrand – d’une faible croissance, d’un chômage élevé, mais aussi du manque d’espoir qui frappe en particulier les plus jeunes. Malheureusement, nous ne sommes pas sortis du socialisme, des socialistes de droite ayant succédé aux socialistes de gauche. Pour rendre l’espoir aux Français, il n’y a qu’une solution : sortir du socialisme. Y rentrer plus profondément ne pourrait être qu’une funeste erreur…

Les signataires s’engagent en tant qu’économistes professionnels et n’appartiennent à aucun parti politique. 

Certes, cette déclaration peut conduire certains à s’abstenir, parce qu’ils se diront que tant qu’à avoir un socialisme autant qu’il soit fait par des socialistes et qu’il dise son nom, alors que depuis quelques années il est de bon ton de passer au débit de « l’ultra-libéralisme » ce qui est en fait le « socialisme de droite » que vise le texte. Mais s’abstenir, dans l’arithmétique électorale actuelle, c’est voter Hollande, c’est pratiquer la politique de la terre brûlée. Faute du meilleur, voulons-nous avoir le pire ?

Je déteste en tous cas l’indécente agressivité à l’égard de ceux qui ont voté « autrement » ou qui se sont abstenus au premier tour. Beaucoup l’ont fait pour des raisons fort nobles et respectables. Certains ont fait savoir qu’ils n’ont rien trouvé de libéral dans la politique de Sarkozy, ni même dans l’essentiel de son programme. Certains ont affirmé leur attachement aux valeurs morales et chrétiennes de la France, qui sont plus réelles que celles « de la République » dont on nous rebat les oreilles. Certains ont exercé un « devoir de mémoire » pour toutes les victimes de la dramatique perte de l’Algérie Française. Il ne s’agit donc pas de Français de seconde zone, indignes de participer à un choix qui engage leur sort pour les cinq ans à venir – et cinq ans c’est bien long.

Mieux vaut un sursis qu’une condamnation à mort. Encore une minute, monsieur le bourreau. Pendant ces cinq minutes, nous pourrons peut-être convaincre nos compatriotes des erreurs fatales du passé et les persuader qu’il y a un espoir.

—-
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  • Deux possibilités se présentent :
    – Sarkozy gagne et la France continuera a s’enfoncer doucement dans le chemin de la débâcle parce que rien laisse supposer que le gouvernement UMP sera plus efficace dans l’avenir qu’il l’a été dans le passé. Lente mais sûre agonie donc vers l’abîme.
    – Hollande gagne et met en oeuvre son programme. La France, qui est au bord du précipice, fera un grand bond en avant et la faillite du pays sera une question de quelques mois. Il s’en suivra donc un gouvernement type Mario Monti imposé par l’Union Européenne qui enverra tous les rigolos/profiteurs/ignares socialistes chez eux et mettra en ouvre les réformes nécessaires au redressement de la France.

    Cette deuxième possibilité est préférable afin d’éviter à la France une agonie trop longue.
    Votons donc Hollande !

    • OK à 90%, car je m’abstiendrai comme je le fais depuis 83…

      • Vous êtes nul.
        Alain Madelin s’est présenté avec une étiquette libérale en 2002.
        C’était peut être la seule fois depuis 30 ans où il était possible d’exprimer son opinion sur ce sujet … A votre place, je ferais donc profil bas sur ce sujet.

        • Moi je m’abstiendrai.
          Mais j’avais bien voté pour Madelin en 2002.
          En ce qui concerne 2012, je prends un risque en proposant la chose suivante :
          – Etant donné que plus personne ne peut voir Sarkozy en peinture, laissons Hollande gagner.
          – Puis viennent les élections législatives qui, en ce moment, semblent complètement passer inaperçues !
          – Et là, surprise, participons à la création d’une assemblée « orientée à droite ».
          – Résultat : un Président plus « humain » (à confirmer) que les crypto-néo-marxistes ne pourront plus « éventrer » à loisir, et un gouvernement qui fera du « socialisme un peu plus de droite », pour éviter la catastrophe absolue.
          Mais peut-être rêve-je 🙂 ?

  • Je souhaite que la droite en France puisse se recomposer et s’ouvrir au libéralisme. Mais pour cela il faut au préalable qu’elle perde et que cet échec lui apparaisse comme une saine punition.

    • +1
      A débattre à la Maison Thaï !!

    • +1

      En plus la victoire de la gauche et la débâcle qui va suivre peut éventuellement faire ce poser quelques saines questions chez les français massivement acquis à l’idée que tout est de la faute du libéralisme.

      • Vous êtres trop naïf. La faute de l’Étatisme est déjà évidente et tout le monde met pourtant tous les problèmes sur le libéralisme. Pourquoi voulez vous que cela change magiquement ? Cela sera même pire avec eds médias aux ordres du pouvoir.

    • En cas d’échec, notre droite conclura effectivement qu’elle avait tort. Cependant, comme nos élites sont des abrutis étatistes, elle cherchera donc à être encore plus sociale, interventionniste, bien pensante et moins libérale. Cela ouvrira une porte encore plus grande à l’extrême droite et assurera de nombreuses victoire aux socialistes dans le futur. de ce point de vue là, il ne faut pas oublié que Mitterrand était un génie.

  • Je suis curieux d’entendre ou de lire sur quelle base on peut affirmer que Hollande sera pire que Sarkozy.

    • un exemple:une des premières mesures sera de limiter le statut de l’auto entrepreneur.les raisons?les autos entrepreneurs travaillent au noir et font de la concurrence aux vrais artisans.on voit la limite du raisonement,sachant que les charges sociales sont les memes,mais calculées différement.donc une des premières mesures c’est de s’attaquer aux petits entrepreneurs privés,et a la seule bonne innovation du triste quinquenat sarko.flamby plus con qu’aubry?peut etre bien

  • La droite n’ayant pas pratiqué, ni défendu une politique libérale, elle s’est placée sur le terrain idéologique des étatistes collectivistes de tous poils.
    Or la bataille des idées précède la bataille électorale.
    Les hommes politiques de droite se sont crus malins en croyant pratiquer une politique qui ménagerait « la chèvre et le choux » et qui, croyaient-ils, leur permettrait de ratisser large électoralement.
    Ils ont accrédité les poncifs anti-libéraux auprès des Français et ils ont donc rendu crédible les socialistes, et se sont désarmés pour les débats électoraux.

  • J’ai 26 ans et je n’ai pourtant plus aucun espoir pour ce pays. Que ce soit Sarkozy ou Hollande, ce pays est foutu de la même manière. Le rythme de la phase finale sera sans doute différent selon celui qui sera élu, mais l’issue est inéluctable.

    De plus, il n’est même pas dit qu’Hollande fasse pire que Sarkozy. Il est tellement mou du genou que son inaction pourrait être moins nocive que les gesticulations (souvent coûteuses) de Sarko.

    Au fond, j’ai moins d’antipathie pour Sarko que pour Hollande, mais peu importe celui qui sera élu: ce pays est foutu à court ou moyen terme. Penser que l’on pourra changer les mentalités françaises et leur faire intégrer les idées libérales en peu de temps est honorable mais illusoire malheureusement. Le mal est trop profond.

    • Certes. Mais le sujet de l’article est de choisir entre le gâteau à la merde et la poire à lavement sachant que s’abstenir revient à laisser les autres décider à sa place. Moi, ce que je craint, c’est aussi l’habilité de Hollande à maquiller honteusement la situation. Sarkozy a été très ouvert et cela ne lui a pas été favorable car cela tirait le flanc aux critiques faciles (par exemple faire les comptes de l’Elysée au lieu de faire payer discrètement les ministères et les administrations, avoir un avion en propre au lieu de squatter en permanence ceux de l’armée, …) . FH est du genre inverse et fera tout en douce, surtout avec la complicité d’un parlement à sa botte dirigé par son ex.

      • Et quelle satisfaction retirer d’avoir voté pour quelqu’un qui ne correspond en rien à ce que j’attends ? Même pas un peu.

        Alors oui si je vais voter j’aurai choisi, et les autres n’auront pas décidé à ma place…. oh Wait: au final, que je vote ou ne vote pas pour l’un ou pour l’autre ne changera strictement rien à l’avenir de ce pays.. donc, j’insiste, à quoi bon voter pour « le moins pire », sachant que la différence entre les deux est minime ?

        Du coup, je laisse volontiers les autres choisir à ma place entre la peste et le choléra puisque les deux maladies mèneront à la mort. Le vote blanc serait reconnu je voterais blanc et j’aurais alors le sentiment d’exprimer une opinion. Mais là, seule l’abstention me donne ne serait-ce qu’un peu ce sentiment.

  • Je suis tout à fait d’accord pour dire que la politique du pire est une mauvaise stratégie. Mais concrètement en quoi la dernière législature fut-elle plus libérale que celle de Jospin ? En tout cas la différence ne me saute pas suffisamment aux yeux pour me donner envie de voter Sarkozy. J’ai déjà donné en 2007 : je m’attendais à rien mais j’ai eu moins que rien.

    Si les socialistes doivent l’emporter ainsi soit-il : espérons qu’ils soient contraint de faire des (bonnes) réformes et qu’elles passent mieux venant de la gauche (c’est un vœux pieux bien sur).

  • Pour ma part j’en reste à ce qu’en disait H16: à quoi bon un sursis ? Pour sauver quoi ? Il n’y a rien à sauver du « modèle » français. Quand la voiture roule sur des rails, sans freins, en pente descendante, droit vers le mur, la seule chose à faire c’est de sauter en marche.

    • Dans le domaine technique, on change souvent les modèles complètement quand celui que l’on utilise devient obsolète ou inadapté. Par contre, on se méfie car on sait par expérience, que l’on ne voit que les soucis du modèle actuel et rarement ses bons côtés. On sait donc bien ce que l’on va gagner et rarement ce que l’on va perdre. Donc généralement, on fait de nombreux essais et expériences avant de se lancer. Au niveau politique, on n’a pas le droit à des phases d’adaptation ou d’essais alors il faut bien réfléchir avant de tout casser …

      De ce point de vue là, je suis farouchement opposé à la politique du pire. La plupart des gens pensent que le pire sera acceptable et passager et ne fera que précéder une amélioration. Tout cela reste donc très optimiste. Rien ne garantit que cela ne dégénère pas jusqu’au niveau de la guerre civile ou de purges concentrationnaires ou discriminatoires. Rien ne garanti que cela soit transitoire. La Corée du Nord et Cuba, cela dure depuis plus de 50 ans pour ceux qui aurait oublié. Les chinois ont mis 30 ans avant d’ouvrir le pays un petit peu. Alors, la révolution, non merci, pas pour moi.

  • Tout ceci n’est qu’une hypothèse parmi d’autre … Rien ne permet d’affirmer que Hollande ferait cela en cas de crise grave. C’est un homme de consensus mou et au sein du PS, personne ne va dans le sens d’un Mario Monti … Si vous regardez votre image du grand bond en avant, vous en arrivez à la conclusion que tel Mao, FH pourrait aussi se servir de son échec économique pour attaquer ses ennemis et les détruire. Je le vois bien rejeter la faute sur d’autre plutôt que d’admettre le moindre échec, c’est plus dans le style du gars … L’excuse de la faute à Sarko ne durera pas éternellement et il faudra bien trouver d’autres ennemis intérieurs et extérieurs pour porter le chapeau.

  • Le programme éco de Hollande, on s’en fout : c’est juste des promesses électorales pour neuneu (pour gauchiste), c’est dire leur valeur.
    * soit je me goure et Hollande a raison : son programme fait repartir la machine. Je serais heureux
    * soit je ne me trompe pas et son programme détraque le bouzin encore plus. Ça ne prendra pas 3 mois pour que ça se voit et pour que, bon gré mal gré, il soit obligé de faire face à la réalité et de suivre la voie de Beregovoy (il doit en être conscient d’ailleurs, pour être aller lui rendre visite). En hurlant, en accusant, en grognant, certes, mais il ne fera pas pire que Sarkozy et son catalogue de taxes nouvelles et de fausses économies.

    Et sur le reste, le non économique ? Franchement, entre le cyberflicage, HADOPI, l’anti-terrorisme à toutes les sauces et les lois stupides qui tombent à chaque faits divers, merci bien. Que fera Hollande ?
    Sur l’internet, je n’en sait rien ; une licence globale, sans doute, version internet de TDF … pas top, mais pas la mort non plus (prendre ça comme une taxe de plus).
    le vote des étranges ? Bah, si il sont assez « français » pour payer des impôts, ils peuvent bien voter aussi, non ?
    Le mariage et l’adoption homo ? Sur le principe je trouve ça débile, mais c’est parfaitement secondaire, et objectivement ça ne change rien (les avantages fiscaux et sociaux du PACS sont déjà les mêmes). Pas grave.
    En tout cas largement moins que cette idée du permis de tuer pour tous les flics (présomption de légitime défense).

    Sarkozy a perdu l’élection le jour où il a eut peur d’être libéral, le jour où il a fait le choix d’être économiquement de gauche ; le jour où il a claqué le beignet de Fillon qui avait osé dire la vérité : que l’État était en faillite… Qu’y a-t-il de pire pour un libéral qu’un mec élu pour faire des réfomes libérales, qui l’annonce, et qui s’avère socialement de droite et économiquement de gauche ? A mort le traitre.

    • Euh la licence globale c’est bien pire qu’Hadopi : surtaxer l’accès à Internet c’est vraiment plus que douteux comme politique.

      Et pour le permis de tuer faut quand même pas exagérer.

      • Franchement, entre me faire taxer 10 € par mois et me faire surveiller toute mon activité internet, y’a pas photo.
        présomption de légitime défense + parole du flic contre celle de tous les témoins … c’est pas tout à fait un permis de tuer, mais en pratique la différence est assez mince pour qu’il soit permis d’exagérer

        • C’est sur que plus de deux milliard d’euros de prélèvement par an en plus c’est une paille…

          • si le peuple se fait piquer seulement 2 milliards je signe toute de suite.
            Ce sera plus, et le canal n’a aucune importance

  • Bonjour, je suis moi aussi très libéral.

    Je suis pourtant membre de l’UMP car je considère que vu la situation actuelle, seule la politique du  » moins pire  » peut nous sauver de la catastrophe qui nous attend.

    Après en vous lisant, je m’aperçoit que vous pensez que faire couler la France en mettant Hollande au pouvoir permettrait enfin d’obtenir une droite Libérale anglo-saxonne, et mettre fin à cette cohésion sociale française que nous ne pouvons plus assumer. C’est une bonne idée, je voterai Hollande sans hésiter sion m’assurai la finalité de cet objectif.

    Cependant, et c’est ce qui me conforte dans mon choix Sarkozy ( par défaut ) , nous sommes des rêveurs. Il faudrait des années et des années pour faire entrer dans les moeurs un mouvement politique Libéral capable de remporter les élections, d’autant que si la France coule sous la direction de FH, à quoi aurons nous droit ? :  » Nous sommes arrivé trop tard, le libéralisme avait déjà ravagé le pays, nous avons tout tenté pour sauver ce qui pouvait encore l’être. Malheureusement nous n’avons pu le faire. Honte au libéralisme « . Je suis prêt, HELAS, à le parier …

    Merci de me répondre, si ce sujet intéresse certain!

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