L’incertitude émanant de « Obamacare » nuit à l’emploi aux États-Unis

L’impact des coûts reliés à Obamacare sur la création d’emplois aux États-Unis

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L’incertitude émanant de « Obamacare » nuit à l’emploi aux États-Unis

Publié le 26 juillet 2011
- A +

Depuis Montréal, Québec.

Pour faire suite à mon article du 5 juillet dernier, je vous conseille un excellent article de James Sherk publié par la Heritage Foundation à propos de l’impact des coûts reliés à Obamacare sur la création d’emplois aux États-Unis.

Le graphique ci-bas démontre que depuis avril 2010, suite à l’annonce de la réforme du système de santé, la création d’emplois est en fort ralentissement. Cette loi a engendré beaucoup d’incertitudes et pourrait faire augmenter les coûts des entreprises qui, par conséquent, embauchent moins.

Les entreprises ayant moins de 50 employés ont un incitatif à ne pas dépasser ce seuil car cela serait punitif. Par ailleurs, les entreprises ne savent présentement pas quelle sera la couverture, quels soins seront qualifiés et quels en seront les coûts.

Dans un récent sondage, 33 % des entrepreneurs mentionnaient que la réforme du système de santé était leur plus grand ou leur deuxième plus grand obstacle à l’embauche. Selon Dennis Lockart, Président de la Federal Reserve Bank of Atlanta :

 … nos contacts citent fréquemment un nombre de facteurs qui nuisent à l’embauche. L’un des plus importants est le manque de clarté à propos de la récente réforme de la santé. Nous avons fréquemment entendu des commentaires virulents à l’effet que des entrepreneurs n’embaucheraient pas un seul employé avant de savoir quels vont être les coûts en assurance santé qu’ils devront subir.


—-
Sur le web.

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  • Analyse très juste.
    Mais l’offensive réglementaire de l’administration dans tous les domaines où elle ne réussit pas à imposer ses vues par la loi pèsent également: EPA, environnements, transport, IT, sans oublié l’énorme coup de pouce donné aux syndicats et le renforcement de leur pouvoir de nuisance (voir Boeing).
    Elle est de plus relayée par les états à fort pouvoir démocrate local ou à forte implantation syndicale.
    Reste enfin un facteur propre à la crise elle-même, qui est l’impossibilité de déménager dans de bonnes conditions pour une des sous population les plus mobiles, touchées de plein fouet par la crise immobilière.

  • Les commentaires sont fermés.

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