Tous nos vœux à Annecy pour les JO

Les JO, c’est bon pour la croissance, l’économie et l’emploi. Et on peut facilement le vérifier dans la réalité.

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Tous nos vœux à Annecy pour les JO

Publié le 6 juillet 2011
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Les JO, c’est bon pour la croissance, l’économie et l’emploi. Et on peut facilement le vérifier dans la réalité. Regardez Athènes.

Autrement dit : si l’État pouvait créer de la croissance et de l’emploi en organisant des événements sympas et festifs, comment se fait-il que nous n’ayons pas fête de la musique tous les jours, des JO tous les mois dans toutes les villes, et bien sûr, ce qui est le plus important, une croissance de 100% l’an. Je n’irai pas jusqu’à dire 200%, on me trouverait peu sérieux.

En parlant de sérieux : des JO, c’est plus de dépenses publiques. Or, il n’y a plus de sous. Chaque fois qu’on dépense quatre euros de vos sous en France, on doit en emprunter un. Donc, plus on dépense vos sous, plus la menace de votre ruine se rapproche, puisque plus se rapproche de graves soucis de tésorerie pour l’État. Qui saura vous en faire partager les conséquences.

Pour la prospérité de la sublime ville d’Annecy, mais aussi du reste de la France, la seule issue possible c’est moins de dépense publique. Le contraire de plus. Ainsi, c’est dans un esprit positif, et rempli d’un joyeux espoir, que je souhaite à notre ville candidate de ne pas se voir attribuer les JO d’hiver 2018. Bonne chance aux Allemands ou aux Coréens avec leur dépense publique, pourvu qu’ils n’en patissent pas trop, mais bon, ça sera leur problème, pas le nôtre.

Qui plus est, la Jouanno, toute hésitante dans son speech, a promis, pour rendre l’affaire plus attractive, un « bilan carbone neutre », cette fameuse fumisterie insensée qu’on nous sert à toutes les sauces. En bon Français, ça veut dire : des solutions exagérément onéreuses sans avantages aucun, encore plus de dépenses publiques, encore plus de déficits et de dettes. Raison de plus pour souhaiter la meilleure réussite possible à Munich ou à la candidate coréenne au nom si pittoresque.

À Annecy, donc, tous nos vœux de continuer à être une des villes préférées des français, dans un cadre naturel à couper le souffle, en bordure d’un pays qui, n’étant pas un enfer fiscal comme le nôtre, fournit travail et prospérité aux transfrontaliers, et tous nos vœux de ne pas générer encore plus de gâchis publics avec des JOs, dont les grecs vous diront des nouvelles, si vous leur demandez gentiment.

Que le meilleur ne gagne pas, car c’est comme ça qu’on gagnera vraiment.

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Par Francis Richard.

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