Pourquoi pas le Parti vert ?

Saviez-vous que le Parti vert est le seul à nous offrir des baisses d’impôts dès l’an prochain

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Pourquoi pas le Parti vert ?

Publié le 27 avril 2011
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Saviez-vous que le Parti vert est le seul à nous offrir des baisses d’impôts dès l’an prochain ?

On parle beaucoup du NPD au Québec, qui gagne en popularité selon les sondages. Pourtant, le Parti vert représente aussi une option pour les gens plus à gauche. Mais qui connaît son programme ?

Je ne ferai pas le tour complet de la plate-forme verte. Je veux seulement parler de la pierre angulaire du programme : la « taxe carbone ». Une redevance sur les émissions de CO2 de $50 par tonne, partout au Canada. Cette taxe permettrait d’ajouter environ $34 milliards aux revenus du gouvernement, selon les calculs du parti d’Elizabeth May.

La beauté de la chose, c’est que le Parti vert s’engage à retourner tout cet argent dans les poches des individus et des entreprises. Comment ? En réduisant du tiers les cotisations que vous et votre employeur payez en assurance-emploi et en régime de retraite public (RRQ au Québec). En permettant aux familles de partager (fractionner) leur revenu pour économiser de l’impôt, et en éliminant l’impôt à payer pour ceux qui gagnent moins de $20.000. Les verts offriraient aussi une remise pour les gens à faible revenu — genre de remboursement de TPS (*) — pour compenser les hausses de prix qui pourraient découler de leur « taxe carbone ».

Ça ressemble à l’idée de Stéphane Dion et des libéraux en 2008. Une bonne idée à la base, qui avait été mal communiquée par les libéraux, et bien torpillée par l’opposition.

La différence avec le NPD

Le NPD aussi a son « projet environnemental ». Il propose un système d’échange de permis de polluer, qui rapporterait 3,6 milliards la première année selon eux. Toutefois, la presque totalité des revenus servirait à créer une foule de nouveaux programmes et de crédits d’impôt ciblés — des « initiatives vertes ».

Dans les deux cas, on taxe les entreprises polluantes. La différence est que le Parti vert remet l’argent dans vos poches, alors que le NPD utilise l’argent pour lancer des nouveaux programmes.

On peut évidemment se demander comment les entreprises réagiraient à l’idée de payer une « taxe carbone ». Vont-elles déménager ? Refiler tous les coûts aux consommateurs ? (34 milliards, c’est presque l’équivalent de ce que rapporte la TPS en une année.)

N’empêche qu’une telle politique — taxer plus la pollution, et taxer moins le revenu des gens — gagne l’appui d’un nombre important d’économistes. Ceux-ci aiment rappeler qu’une politique environnementale n’est jamais parfaite, et comporte toujours un prix.

Le programme du Parti vert est teinté d’une obsession « verte », et comporte son lot de mesures discutables. Mais dans la mesure où les programmes et les chiffres de tous les partis peuvent être qualifiés, à un degré ou un autre, d’irréalistes, le Parti vert demeure le seul qui promet une baisse du fardeau fiscal des individus.

(*) La Taxe sur les produits et services ou TPS est une taxe sur la vente à niveau multiple introduite au Canada en 1991. Elle fonctionne à bien des égards comme les taxes sur la valeur ajoutée (TVA) qu’on retrouve en Europe.

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  • Selon quelle définition du mot pollution le CO2 peut-il bien être décrit comme tel?

    • Le gaz carbonique s’accumule dans l’environnement et a des effets nocifs comme l’augmentation de la température. J’imagine que votre commentaire provient d’idée que le gaz carbonique est la nourriture des plantes et que par conséquent c’est une bonne chose. Le problème avec cette interprétation est que les plantes ne peuvent pas en général profiter de cet apport accru de CO2 car leur croissance est limitée par le manque d’azote ou de phosphore.

      Évidemment, tout ceci fait partie d’une grande conspiration organisée par des scientifiques cryptocommunistes qui veut augmenter leur subvention de recherche.

      Yvan Dutil
      candidat du Parti Vert de Canada, Québec

      • Erreur, la vapeur d’eau ne s’accumule pas dans l’environnement. Quand sa concentration augmente, elle se condense et retombe sur terre. La seule façon d’augmenter la quantité de vapeur d’eau est d’accroître la température car cela augmente la capacité de l’air à la contenir. C’est un effet de rétroaction causé par l’augmentation des gaz à effet de serre.

        • La vapeur d’eau est une rétroaction. Elle n’augmenterait pas si les gaz à effet de serre n’augmentaient pas la température de l’air. C’est une conséquence pas une cause. Incidemment, l’augmentation de la concentration de la vapeur d’eau accroît l’effet de serre. Je dit cela parce que vous-alliez probablement que la vapeur d’eau compte pour 95% de l’effet de serre et que de toute façon le CO2 est saturé. Ce qui est faux, mais largement propagé par certains sites web.

          De gaz carbonique présente aussi une certaine toxicité directe car il modifie le cycle des carbonates dans l’océan. Normalement, rendu à ce point de la conversation vous aller me sortir que les océans ne sont pas plus acides et moins basiques. Ce qui est de la sémantique et ne change rien à la nature du phénomène.

        • « (la vapeur d’eau) n’augmenterait pas si les gaz à effet de serre n’augmentaient pas la température de l’air. C’est une conséquence pas une cause. Incidemment, l’augmentation de la concentration de la vapeur d’eau accroît l’effet de serre. »

          La vapeur d’eau serait donc à la fois une conséquence et une cause! Une belle tautologie, alors même si vous aviez raison sur le fond, ce dont je doute, comment voulez-vous qu’on vous prenne au sérieux?

          Plus haut: « la vapeur d’eau ne s’accumule pas dans l’environnement. Quand sa concentration augmente, elle se condense et retombe sur terre »

          Donc si je suis votre raisonnement, ce principe de base de la thermodynamique qu’est la sublimation (en fait: la liquéfaction dans ce cas-ci, mais nous n’en sommes pas à une approximation, hein!) obéirait désormais à de nouvelles lois. En effet, la pluie (forme liquide de la vapeur – je simplifie) en tombant ne s’accumule pas dans l’environnement … donc pas de cycle de l’eau alors?

          Bon – je pense qu’on va en rester là, non?

        • Visiblement, vous ne comprenez pas. La concentration de vapeur d’eau dans l’air ne peut augmenter au-delà d’un certain point à partir de laquelle elle se condense et retombe sur la Terre. Il s’agit d’un état d’équilibre. Lors que la température monte, l’atmosphère contient plus de vapeur d’eau. Il s’agit de la loi de Claussius-Clapteyron; une loi classique en thermodynamique.

          Évidemment, vue vos commentaires ce sont des faits dont vous ignorez l’existence.

        • On oublierait presque dans cette discussion que l’hypothèse de la rétroaction positive de la vapeur d’eau entrainée par la montée du CO2 a complètement volé en éclat : on ne la constate tout simplement pas, partout où on la cherche.

      • « La vapeur d’eau est une rétroaction. Elle n’augmenterait pas si les gaz à effet de serre n’augmentaient pas la température de l’air. »

        On en a lu des choses atterrantes sur ce sujet, mais là c’est le pompon.

        • C’est vous qui êtes dans le chmaps. Le contenu en eau de l’air est limité par la température. Si la température moyenne n’augmente pas il n’y a pas moyen d’augmenter la concentration moyenne d’eau. C’est de la physique du XIXe siècle.

  • M. Yvan Dutil, vous écrivez « Claussius-Clapteyron » … en fait c’est Clausius-Clapeyron (avec 1 seul ‘s’pour le premier patronyme et sans ‘t’ pour le second.) Qui plus est, il s’agit de la relations de …. et non pas de la loi de … Enfin, cette relation ne s’applique qu’à un seul cas de transition, et vous en faites une généralité! Nul et non avenu donc.

    Partant, permettez-moi de douter de vos connaissances en physique et au VU de votre maîtrise de la langue française (plus loin, vous écrivez « vue vos commentaires », ce qui fait 2 fautes en un coup! – il y en a d’autres, mais j’abdique- ces « connaissances » ressemblent furieusement à un ‘copier-coller’

    Enfin si ça vous amuse …

    • Quand je m’énerve, j’ai tendance à faire plus de fautes de français. Cependant, je peux affirmer sans trop de risque de me tromper que mes connaissances en physique sont supérieures aux vôtres ayant un doctorat dans le domaine.

      • Permettez-moi d’en douter, comme je vous permets de douter de mes propres lettres de noblesse (universitaire, s’entend!)

        Mais ceci étant, un docteur en physique qui ne sait pas orthographier correctement 2 patronymes (pourtant bien connus dans la communauté scientifique de la branche des sciences physiques) et qui confond ‘loi’ et ‘relation’ … bon, bah si vous y croyez c’est le principal!

        • Vos arguments sont du type classique « on attaque le messager ». Cela ne change rien à la réalité du phénomène. Évidemment, en cherchant dans wikipédia vous n’avez pas pris la peine de lire l’entrée et essayer de comprendre ce que je disais parce qu’évidemment cela ne faisait pas votre affaire. Incidemment, dans la littérature scientifique le terme loi ou relation s’applique indifféremment dans le cas présent.

          • Figurez-vous que je ne lis jamais Wikipédia. Mais suite à votre réponse je suis allé jeter un oeil: l’article est bon. Et, non: ‘loi’ et ‘relation’ ne s’appliquent pas indifféremment.

            Ceci étant, vous n’en n’êtes pas à une manipulation près, donc foncez, ne vous gênez pas.

            PS: je lis plus loin que les sceptiques sont des négationnistes! Houlà … vous êtes en verve, mon cher! chaud-bouillant, me trompe-je? Eh bien c’est justement ce genre de cerise sur le gâteau qui vous ôte à vous et à vos semblables la dernière parcelle de crédibilité. Pensez de temps en temps au cher Nietzsche, qui affirmant non sans raison que c’est la certitude qui tue, et non le doute.

  • Yvan Dutil : « Visiblement, vous ne comprenez pas. La concentration de vapeur d’eau dans l’air ne peut augmenter au-delà d’un certain point à partir de laquelle elle se condense et retombe sur la Terre »
    ——————————–
    Raisonner sans ordre de grandeur et sans se baser sur la réalité, ce n’est pas de la science, c’est de la pataphysique.
    L’humidité relative moyenne de l’air, c’est autour de 55%, donc avant saturation, il y a encore largement de la marge pour augmenter le taux de vapeur d’eau.

    La question qu’on vous pose, c’est donc : en arrosant son jardin (ou son champ de blé, son terrain de golf…), on rejette plein de gaz à effet de serre (l’eau !), pourquoi ce serait moins nocif que le CO2 ?

    • Le taux d’humidité de 55% c’est une moyenne. Dans la nature, cette concentration est à toute fin pratique constante car l’excès d’humidité se condense. C’est d’ailleurs ce qu’observe les satellites. La concentration d’eau dans l’atmosphère augmente alors que l’humidité relative reste constante.

  • C’est étonnant cette discussion, parce que, pour moi, c’est déjà la première phrase qui est déjà bizarre :
    « Le gaz carbonique […] a des effets nocifs comme l’augmentation de la température. »
    L’augmentation de la température a évidemment des effets positifs et négatifs, mais pour quelques degrés n’a pas d’effet nocif.

    • C’est une interprétation basée sur absolument rien. Prenez une carte avec des courbes d’isothermes et regarder jusqu’où vous mène un changement de 2C et température. Ensuite, comparer la faune et la flore des deux régions.

      • On rappellera que depuis 1998 les températures n’augmentent plus, alors que le CO2, lui, oui. Les fameux 2°C des communiquants déchainés de Green Peace et du WWF, qui dictent plus ou moins l’executive summary du GIEC, sont pure fantaisie psychédélique fondées sur des fumées d’encens rigolo.

        • J’imagine que vous pensez au mensonge que les température n’augmente pas depuis 1998. Le problème c’est que n’est pas vrai. Alors, pour donner du poids à votre affirmation, vous aller citer Jones, sans comprendre vraiment sa citation.

          • Qu’y-a-t-il à comprendre ? Il a dit que le réchauffement depuis 98 n’est pas significatif. Donc effectivement, même lui, un des plus susceptibles au monde d’affirmer que si, ne le peut pas. Vous oui ?

          • Vous avez déjà entendu parler du concept du bruit. En 1998, il y a eu un pic de bruit vers le haut. Ce n’est pas anodin de prendre cette date de départ parce que le gens ne prennent pas la peine d’examiner le graphique

            Lisez cette discussion à ce sujet:

            http://www.woodfortrees.org/notes.php#trends

        • Non, ce n’est pas de la manipulation de données par les scientifique. C’est vous qui accroissez l’échelle pour minimiser l’effet. rendre une bande de +-5C, c’est justement essayer de noyer le poisson. En effet, les variations de la température moyenne de la Terre sont faibles au cours du temps, mais les effets globaux sont importants. La variation de température que nous observons depuis 1870 n’a pas de précédent au cours des derniers millénaires et la température continue de monter. C’est d’ailleurs plus la vitesse du changement qui est le plus problématique.

          De plus, la variation de température n’est pas uniforme sur la surface de la Terre. Les océans se réchauffant beaucoup moins vite en raison de leur inertie thermique beaucoup plus grande.

          http://fathertheo.files.wordpress.com/2011/01/noaa-temperature-anomalies-2010.png

          À ce point de la conversation, vous aller me dire que les mesures de température ont été manipulées car elles ne supportent pas vos affirmations. Ensuite, vous allez vous référer à ces mêmes données pour affirmer qu’il faisait plus chaud lors de l’optimum du Moyen-âge en me montrant un graph dont le dernier point se situe dans les années 30, ce qui cache effectivement qu’il fait plus chaud maintenant qu’à cette époque.

          De toute façon, tout ceci fait partie de la grande conspiration.

          • Restons calme s’il vous plait, je sens comme un énervement de votre part qui vous conduit à faire des fautes d’orthographe honteuses et des strawmen. Il n’y a vraiment pas de quoi.

            La température, ça reflète (mais dites moi si j’ai faux, je n’ai aucune éducation scientifique) la quantité d’énergie thermique dans un système. Donc pour en mesurer les variations il me parait plus pertinent d’utiliser l’échelle de Kelvin.

            Pour disons, une moyenne sur Terre de 15°C, si on a une augmentation d’1°C en un siècle, ça nous fait en Kelvin : 1/288 : 3 parties par millier.
            C’est de la variation dont on parle quand on évoque le RC.

            On a un sac avec mille grains de riz, on en rajoute trois par siècle, et vous allez me dire que c’est nocif à tel point qu’il faut suivre à la lettre quelques commandements pour éviter l’armageddon ? ça me semble inconsistant avec les faits.

          • Aussi, pour vérifier une théorie, malgré mon manque d’éducation, je sais que les données (au moins une bonne partie) doivent valider le corpus de prémisses qui caractérise la théorie.

            Etant donné que les émissions de CO2 anthropiques n’ont jamais arrêté d’augmenter, on devrait constamment mesurer une augmentation de la température si le CO2 est effectivement un gaz à effet de serre primordial.

            Or, ce n’est pas le cas, comme l’a rappelé Nick de Cusa.

            Avec une méthodologie scientifique, on en conclut quoi ? Que la théorie est erronée.

          • Comme je disais dans un commentaire précédent: vous n’avez jamais entendu parler de la notion de bruit?

      • Eh bien, la flore et la faune vont s’adapter aux conditions nouvelles, comme elles l’ont fait dans la longue histoire de la planète.
        Evidemment, je ne cache pas que ce sera bien plus facile pour l’humanité, grâce à sa technologie, mais je ne vois rien de nocif dans l’augmentation de la température ou dans la baisse, d’ailleurs.
        C’est juste pénible de lire que le CO2, par ailleurs produit et utilisé par les plantes (naturelles), est un produit nocif.

        • Ce serait possible si le changement n’était pas aussi rapide. Dans les fait, tout changements aussi rapides s’est traduit par une extinction massive.

          • Si vous avez des preuves le Nobel est à vous parce qu’on ne connait pas le détail ni le timing des extinctions massive actuellement. Reste l’hypothèse plus probable que vous ayez jeté une affirmation en l’air !?

          • Non, on a une bonne idée de la variation de la température au cours du temps. On a aussi une bonne idée de comment les choses se passent lors d’une grande extinction. L’argument que vous utilisez est le sophisme classique de la « solution parfaite ». Vous désirez une preuve absolue et définitive alors que la science ne peut fournir qu’un ensemble d’observations et de fait cohérents. Les créationnistes utilisent exactement la même stratégie.

            Je note au passage que ce standard n’est pas exigé des négationnistes qui considère comme preuve absolue, toutes les informations fausses, hors contexte ou carrément erronées sur lesquelles ils peuvent poser la main.

          • Votre prétention vous fait raconter des âneries. On n’a aucun timing précis même au millier d’année près et on n’a que des théories pour les grandes extinctions, pas de connaissances vérifiées des causes/imbrications exactes. La couche KT c’est un indice fort mais dans le détails on n’a aucune certitude actuellement et le timing est encore discuté à 100’000 ans prêt.

            Si vous avez mieux que les spécialistes du sujet, pensez à publier, votre gloire est faite. Sinon inscrivez simplement votre nom au bas de la page « Je me la pète à ramener mes deux grammes de science dans des domaines que je ne maitrise pas »

  • Yvan Dutil : « Le taux d’humidité de 55% c’est une moyenne. Dans la nature, cette concentration est à toute fin pratique constante car l’excès d’humidité se condense. »
    ————————————————
    Et pourquoi donc que ça se condenserait en moyenne « à toute fin pratique » à 55% d’humidité relative alors qu’à « toute fin théorique », ça devrait se condenser à 100% ?
    Et si vous ne savez pas, qui vous dit qu’en augmentant le CO2, la vapeur d’eau ne se condenserait pas à 50% au lieu de 55%, ce qui fait que la quantité TOTALE de gaz à effet de serre ne change pas (cf par ex. théorie de « l’effet de serre saturé » de Miskolczi ), à toute fin pratique, là encore ???

  • 55% d’humidité relative c’est la moyenne sur la planète. L’eau se condense effectivement lorsque le HR tend vers 100%. Ce qui détermine le niveau de condensation c’est l’humidité relative pas la concentration de vapeur d’eau dans l’air. Quand on augmente la température l’air peut contenir plus d’eau. Il n’y a pas d’eau moyen d’augmenter la concentration d’eau dans l’air en moyenne.

    Donc le HR reste constant, alors que la quantité d’eau augmente. C’est ce qui est effectivement observé par les satellites. Quand à l’histoire de la bande de CO2 saturée, c’est de la pure connerie. N’importe qui qui a déjà fait un calcul de transfert radiatif sait que c’est de la pure connerie.

    • « Il n’y a pas d’eau moyen d’augmenter la concentration d’eau dans l’air en moyenne. »

      Mais LOL quoi !!!

  • Yvan Dutil : « L’eau se condense effectivement lorsque le HR tend vers 100%. »
    ——————————-
    Non, c’est pas « lorsque l’HR tend vers 100% », c’est lorsque « l’HR ***est*** à 100% ». L’eau ne peut se condenser qu’à 100% (par une baisse locale de la température, par détente adiabatique, etc…) pas avant, jamais. Quand on prétend être docteur en physique, on n’emploie pas une terminologie approximative, ça craint.

    Et vous ne répondez toujours pas aux questions qui dérangent : pourquoi l’HR moyenne reste à 55% et selon quelle loi physique il n’y aurait « pas moyen de l’augmenter » et non à 65% ou à 30% ? Et qui vous dit qu’en augmentant le taux de CO2, l’HR resterait encore « constante » à 55% ? Si vous savez que ça resterait constant (source svp?), pouvez-vous nous dire, question piège, s’il y aura plus ou moins de couvert nuageux suite à un réchauffement ?

    Et surtout la question qu’aucun réchauffiste n’a adressée: supposons que par le plus grand des miracles, l’HR reste constante (miracle pour l’instant non expliqué, surtout pas par vous, qui vous contentez d’affirmer sans preuve). Or
    1) il y a eu un réchauffement global selon les tenants du RCA, ça veut dire que
    2)la quantité de vapeur d’eau a augmenté vu que l’HR est prétendument constante, en théorie (parce qu’en pratique, c’est FAUX, la vapeur d’eau de la troposphère et de la stratosphère a baissé en moyenne sur ces 50 dernières années, contrairement à vos affirmations, il suffit de regarder les réanalyses de la NCEP ou le dernier papier de Solomon, pourtant, une des grandes prêtresses réchauffistes !). La vapeur d’eau ayant augmenté, ça veut dire que le taux de gaz à effet de serre a augmenté, donc
    3) la température devrait augmenter à son tour. Donc même à taux d’humidité relative constant, on doit pouvoir recommencer en 1) et ainsi de suite, selon la fameuse rétroaction positive avancée par le GIEC pour prévoir un réchauffement de 3°C (+-1,5°C) pour un doublement de CO2.
    Donc j’y viens pour la question: on a un réservoir sans limite de gaz à effet de serre qu’est l’eau des océans et un mécanisme de réchauffement sans limite décrit ci-dessus (selon la théorie réchauffiste), pourquoi la Terre a-t-elle attendu une hausse de CO2 de l’homme pour se réchauffer alors qu’elle a tout pour se réchauffer toute seule ?

    Vous n’avez répondu à aucune de ces questions, vous vous contentez de vagues généralités et des affirmations sorties du chapeau. Fuir les questions dérangeantes ne les fera pas disparaître.

    ———————————————————r—–
    « . Quand à l’histoire de la bande de CO2 saturée, c’est de la pure connerie.  »
    ————————————————————–
    Il n’a jamais été question de de « bande » de CO2 saturée ! Vous parlez de « pure connerie » alors que visiblement, vous n’avez même pas compris ce dont il s’agit au sujet de « l’effet de serre saturé » (ça m’étonnerait que vous ayez jamais fait un seul calcul de transfert radiatif vu ce que vous dites jusqu’à présent).

    • La concentration d’eau dans l’air augmente ce qui est un fait:

      http://www.ncdc.noaa.gov/bams-state-of-the-climate/2009-time-series/humidity

      D’autre part, l’article de Solomon s’applique à la stratosphère, ce qui fait que cela n’a pas de conséquence notable sur l’effet de serre. Mais, les négationnistes aiment faire croire le contraire.

      Troisièmement, la relation de Clausius-Clapeyron est la façon simplifiée d’expliquer pourquoi la quantité d’eau augmente dans l’air. La version longue implique aussi la modalisation de la convection et du transport à distance de l’air. Vous pouvez lire la version longue si cela vous intéresse, mais je sais très bien que vous ne le ferai pas.

      http://geosci.uchicago.edu/~rtp1/papers/CaltechWater.pdf

      Pour ce qui est de votre interprétation de la rétroaction vous faite une erreur classique. L’augmentation de température fait augmenter l’humidité et l’augmentation de l’humidité fait augmenter la température. C’est deux affirmations sont exactes. Cependant, cela ne veut pas dire que le système diverge. En effet, supposons qu’une augmentation de température de 1C fasse augmenter la concentration d’eau dans l’air qui ajoute 0,5 C, l’eau augmentera et ajoutera une autre 0,25 C, etc. Il s’agit d’une série arithmético-géométrique (1ere année de Cégeps). Dans le cas présent, elle converge vers une valeur de 2C.

  • @Yvan Dutil :
    Pour le taux de vapeur d’eau, je parle des réanalyses de la NCEP, qui montrent qu’il a baissé au niveau de l’altitude du « hotspot » (entre 100 et 500 mb). Ce changement est du reste tout sauf un « fait », vu qu’il a été modélisé, pas mesuré (les mesures sur plusieurs décennies n’existent PAS, et encore moins des mesures globales ».
    Quant à l’article de Solomon, si vous l’aviez lu, vous auriez vu que, selon l’auteur (une réchauffiste convaincue), l’influence surprise de la baisse de la VE dans la stratosphère sur le changement de température globale est tout sauf négligeable (25 à 30%). Le « négationniste » ici, c’est donc vous.

    ———————————————
    Yvan Dutil : « Troisièmement, la relation de Clausius-Clapeyron est la façon simplifiée d’expliquer pourquoi la quantité d’eau augmente dans l’air. La version longue implique aussi la modalisation de la convection et du transport à distance de l’air. Vous pouvez lire la version longue si cela vous intéresse, mais je sais très bien que vous ne le ferai pas. »
    ———————————————
    La version longue n’explique en aucun cas pourquoi l’humidité RELATIVE resterait constante comme vous le prétendiez ! De toute évidence, vous n’avez pas lu votre propre lien. Si vous l’aviez lu, et c’est un papier de Pierrehumbert un pape de l’alarmisme climatique donc cachère pour vous, vous auriez su dès la première page qu’on ne sait rien sur la manière dont l’HR va évoluer avec un réchauffement justement parce que l’air est fortement INsaturé et que c’est un domaine de recherche en plein défrichage : « Another reason for seeking a better mechanistic understanding of the relative
    humidity distribution is that such an understanding is a prerequisite for credible incorporation of water vapor feedback in idealized climate models. Despite advances in computer power, energy balance models and their somewhat embellished cousins the “intermediate complexity models” continue to have an important role in exploration of new ideas. »

    ———————————————-
    « En effet, supposons qu’une augmentation de température de 1C fasse augmenter la concentration d’eau dans l’air qui ajoute 0,5 C, l’eau augmentera et ajoutera une autre 0,25 C, etc. Il s’agit d’une série arithmético-géométrique (1ere année de Cégeps). Dans le cas présent, elle converge vers une valeur de 2C. »
    —————————————-
    Vos « suppositions » sortent du chapeau et elles sont risibles. Avec des hypothèses fictives, on peut conclure n’importe quoi, et c’est ce que vous faites.
    Aucun des 20 et quelques modèles actuels ne sait comment fonctionne la rétroaction de l’eau mais c’est certainement pas selon une hypothétique suite arithmético-géométrique. Les modèles ne savent pas prédire dans quel sens va évoluer et encore moins quantifier l’HR avec la température, ils ne savent même pas s’il y aura plus ou moins de nuage avec un réchauffement. Déjà, le fait d’avoir plus de 20 modèles différents pour simuler le même climat, ça aurait dû faire sonner votre alarme anti-foutage de gueule, imaginez un avion qui serait conçu ainsi, vous seriez monté dessus ?
    C’est l’impossibilité de déterminer cette rétroaction de la vapeur d’eau qui fait que la sensibilité climatique du CO2 est ESTIMEE à entre 1,5°C à 4,5°C, càd qu’on ne sait actuellement pas mieux faire que le rapport Charney il y a 40 ans ! Votre histoire de « convergence vers une valeur de 2°C » est donc pure fabrication et l’ironie est que si c’était vrai, ça ficherait l’alarmisme climatique en l’air vu que jamais, on aurait des réchauffements >5°C simulé seulement grâce à une très forte exagération de la rétroaction de la vapeur d’eau.

    Bref, vous prétendez constamment des certitudes là où il n’y en a pas. En science, ça s’appelle de la fabrication. Dans la vie de tous les jours, on appelle ça du baratin.

    • Bon, voilé encore les arguments négationnistes qui repartent de plus belle. Voici ce que donne les résultat de Solomon.

      Voici le graphique de Solomon sur la concentration de vapeur dans l’atmophère: http://www.skepticalscience.com/images/Stratospheric_Water_Vapor.gif

      Voici ce que donne l’effet quelle a mesuré sur le forcage: http://www.skepticalscience.com/images/Radiative_Forcing_Vapor.gif

      Dans les milieux négationnistes, on essaye de faire croire que c’est une preuve que les modèles sont de la fraude à partir de cette information.

      Pour ce qui est de votre commentaire sur l’existence de plusieurs modèles, c’est une pur technique négationniste, connue sous le nom de « sophisme de la solution parfaite ». Quelque soit l’argument apporté, il ne sera jamais suffisant pour un négationniste parce qu’il restera toujours une petite zone d’ombre. C’est le même argument utilisé par les créationnistes en passant. Incidemment, une bonne partie de la dispersion entre les modèles ne vient pas de l’incertitude sur le comportement de la vapeur d’eau, mais sur l’effet des aérosols, des changements d’albédo, de la réponse de la biosphère. La partie météo est bien maitrisée.

      En passant, l’eau tend effectivement à se condenser à 100% de HR. Dans la nature on observe la présence de vapeur d’eau sur saturée, mais cette sur saturation est minime. On peut aussi avoir de la condensation un peu en dessous de 100% par condensation sur des aérosols hygroscopiques.

    • Incidemment, il s’agit bien de mesures de la concentration d’eau dans l’air en non par de résultats obtenus par modélisation.

  • Yvan Dutil : « Dans les milieux négationnistes, on essaye de faire croire que c’est une preuve que les modèles sont de la fraude à partir de cette information. »
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    « Négationniste » de quoi ????
    Personne n’a dit que les « modèles sont de la fraude » ! Balancer un homme de paille aussi absurde démontre que vous ne comprenez rien au modèle.
    Les modèles ne peuvent pas frauder et ne fraudent rien vu qu’il peuvent simuler ce qu’on veut ou selon la maxime bien connue : « un mauvais modèle permet d’obtenir des résultats précisément faux ». David Orrell a dit avec raison « les modèles peuvent joyeusement évaporer toute l’eau des océans ou couvrir la planète de glace, même avec les niveaux préindustriels de CO2 », il suffit de regarder les simulations publiées par climateprediction.net pour en avoir la preuve.
    Ceux qui fraudent dans l’histoire, c’est les modélisateurs, qui prétendent faire des « expériences avec les modèles » (oui oui, véridique, les simulations sont maintenant des « expériences » dans la novlangue climatomancienne) et qui clament des certitudes qui n’existent pas, dans le genre qu’on voit dans vos réponses à la sauce skepticalscience (qui n’a rien de sceptique) du réchauffiste informaticien Cook.

    D’ailleurs personne n’a demandé non plus qu’il n’y ait plus la moindre ombre dans les modèles, un autre de vos hommes de paille ridicules. On vous a juste demandé de nous dire pourquoi le taux moyen d’humidité de 55% ne pourrait pas augmenter (chose que vous vous contentez d’affirmer sans la moindre justification) et comment le savez-vous alors même que les modèles ne sont pas fichus de savoir si ce taux va augmenter ou diminuer avec un réchauffement. On ne demande pas des modèles sans « la moindre ombre », on demande juste des modèles de nous prédire s’il y aura plus ou moins de nuage avec un réchauffement et même ça pour l’instant, ça reste de l’ordre du rêve pour les climatologues.
    Bref, vous fuyez encore et toujours des questions simples parce que vous savez pertinemment que si vous cherchez à y répondre SERIEUSEMENT (et non par des effets de manche risibles), vos certitudes s’effondrent piteusement.

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    Yvan Dutil : « Incidemment, une bonne partie de la dispersion entre les modèles ne vient pas de l’incertitude sur le comportement de la vapeur d’eau, mais sur l’effet des aérosols, des changements d’albédo, de la réponse de la biosphère. La partie météo est bien maitrisée.  »
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    Bah non, vous racontez vraiment n’importe quoi, ça suffit maintenant ! L’approche pour modéliser le cycle de l’eau, c’est justement ce qui distingue largement un modèle climatique d’un l’autre, c’est archi connu (excepté par vous visiblement) et c’est écrit même en noir sur blanc dans le papier de Pierrehumbert que vous aviez vous-même cité !
    « This is an emergent property of the simulated climate system; fixed relative humidity is not in any way built into the model physics, and the models offer ample means by which relative humidity could change.
    Why should models with such diverse representations of moist processes yield such similar results when it comes to water vapor feedback? »
    http://geosci.uchicago.edu/~rtp1/papers/CaltechWater.pdf

    Vos tentatives d’enfumage avec des contre-vérités sorties du chapeau sont de plus en plus pathétiques.

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