La pauvreté

L’objectif inavoué du socialisme

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La pauvreté

Publié le 10 avril 2011
- A +

Je n’ai jamais oublié que l’objectif inavoué du socialisme – municipal ou national – était d’accroître la dépendance. La pauvreté n’était pas seulement le sol nourricier du socialisme : elle en était l’effet délibérément recherché.

Margaret Thatcher, une femme politique britannique, présidente du Parti conservateur de 1975 à 1990 et Premier ministre du Royaume-Uni de 1979 à 1990. Attachée à la souveraineté britannique, à la protection de l’intérêt de ses administrés et aux principes de droit, elle mena une politique étrangère déterminée, marquée par l’opposition à l’URSS, la promotion de l’atlantisme et la défense des intérêts britanniques lors de la guerre des Malouines en 1982 ou face à l’Europe. Sa politique économique, fortement influencée par les idées libérales, fut marquée par d’importantes privatisations, dérégulations, par la baisse de la pression fiscale et la fermeté face aux syndicats. Elle reste associée à la « révolution conservatrice » des années ’80 et à l’ère de révolution idéologique qu’elle lança.

Voir les commentaires (4)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (4)
  • Je ne crois pas que les socilaistes aient comme objectif la pauvreté mais l’enfer est pavé de bonnes intentions.
    Ainsi F Mitterrand a été élu en 1981 sur un programme de justice sociale et de lutte contre le chômage. Au bout de presque deux septenats, la différence entre les catégories les plus aisées et les plus pauvres avait snesiblement augmentée en France ainsi que la proportion de salariés au smiig ou proche du smig. Par contre accroître la dépendance par le biais de l’Etat est un objectif avoué jusqu’à aujourd’hui (voir les emplois jeunes et toutes sortes de mesures qui vont dans le même sens).

  • « Ce n’est pas en appauvrissant les riches qu’on enrichit les pauvres. » (P. Salin)

  • Personnellement, j’ai toujours pensé qu’effectivement l’intérêt électoral du socialisme était la pauvreté.
    Si les gens commencent à s’enrichir, ils ne votent plus à gauche.

  • Ou alors ils agissent par réelle conviction.
    @Ray : Mme.Tatcher parle de l’idéologie même du socialisme, en opposition avec le libéralisme reposant sur la réussite personnel, et duquel il est possible (selon elle) de se détacher. (Vous verez je le suppose facilement l’opposition avec le socialisme économique, qui rend, il est vrai, tout le système dépendant de l’Etat).
    De plus, votre thèse est obsolète : il est reconnu de par tous les analystes politique que le vote des classes populaires se dirige principalement vers l’extrème droite, voir même la droite libérale avec N.S en 2007 qui a obtenu une partie du vote des classes populaires avec son « Travailler plus pour gagner plus ».

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
1
Sauvegarder cet article

Textes présentés par Damien Theillier.

« La Communauté européenne est une manifestation de l’identité européenne. Ce n’est pas la seule. » — Margaret Thatcher.

Deux conceptions de l’Europe s’affrontent.

La première pense qu’une zone de marché unique ne peut pas fonctionner si une autorité centrale ne se préoccupe pas d’organiser pour chaque activité un ensemble préalable de règles et de normes communes. C’est la position de la Commission de Bruxelles, celle de son Président, mais aussi celle du gouvernement français.

... Poursuivre la lecture

Par Christopher Paige. Un article du Mises Institute

Un cliché typique dans les milieux socialistes est que les pauvres et les opprimés refusent de voter pour leurs intérêts économiques. Voir, par exemple, l'ouvrage de Thomas Frank What's the Matter with Kansas ? How Conservatives Won the Heart of America.

Cette théorie est utilisée pour justifier divers stratagèmes antidémocratiques visant à "protéger" les personnes vulnérables contre elles-mêmes. Si, après tout, les pauvres ne votent pas dans leurs intérêts, alors pour... Poursuivre la lecture

Par Robert Guiscard.

Le Club de l'économie du Monde se propose de faire débattre décideurs et "experts" sur les grandes mutations économiques. Quels traits constitutifs se dégagent de leur Cité idéale ?

Trois aspects semblent se dessiner : la souveraineté européenne et numérique, la transition écologique et enfin des conceptions économiques originales sur la dette, l’inflation ou la dépense publique que je regroupe sous le terme de nouveaux économistes.

Malheurs de la souveraineté : l'autarcie et la citadelle assiégée

Sur... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles