Sanction de la politique économique d’Obama ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Sondages Midterms Etats-Unis

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Sanction de la politique économique d’Obama ?

Publié le 2 novembre 2010
- A +

Les élections de mi-mandat US auront lieu le 2 novembre, et verront le renouvellement d’une partie des parlementaires de la Chambre des Représentants, du Sénat, et des gouverneurs des différents états composant les USA.

Les sondages disponibles s’annoncent d’ores et déjà très mauvais pour le camp démocrate :

  • La probabilité de voir les démocrates perdre le contrôle de la chambre des représentants semble élevée, les sondages annonçant un gain de 55 sièges pour les républicains, là où 39 sièges gagnés suffiraient pour changer la majorité.
  • Pour les postes de gouverneurs, l’estimation de Rasmussen donne 28 sièges aux républicains, contre 13 aux démocrates (8 indécis).
  • Au Sénat, l’incertitude est élevée, les démocrates conserveraient un très léger avantage (48 sièges contre 46, et 6 indécis. Cependant les 6 états actuellement « indécis » sont tous démocrates actuellement, il suffirait que la moitié d’entre-eux deviennent républicains pour que la majorité bascule.

Trois hypothèses sont possibles, un fort recul du camp démocrate étant d’ores et déjà acquis.

  1. Les démocrates conservent la majorité à la chambre des Représentants et au Sénat. Vu les sondages et la baisse de popularité de Barack Obama, cette majorité serait alors très faible (quelques sièges), et le pouvoir serait affaibli (il suffirait de quelques démocrates récalcitrants aux politiques de fuite en avant dans la dette conduites par le pouvoir en place pour freiner celles-ci).
  2. Les démocrates perdent la chambre des représentants, une majorité d’états, et conservent de justesse le Sénat. Nous aurions alors une sorte de cohabitation, avec un pouvoir fragmenté et affaibli, qui aurait beaucoup plus de difficultés à poursuivre sa politique actuelle.
  3. Défaite des démocrates à la Chambre des représentants, au Sénat et dans une majorité d’états : Ce serait l’expression d’une sanction massive contre la politique économique d’Obama et des keynésiens qui l’inspirent. La pression vers un retour à plus de rigueur budgétaire deviendrait alors très élevée.

Quelles conséquences pour les marchés ?

L’hypothèse 2 semble actuellement la plus probable, mais dans tous les cas, le pouvoir en place sortira nettement affaibli de ces élections, et disposera de moins de marge de manoeuvre.

Les implications de ces élections sont pour moi baissières, parce que le marché ne devrait pas apprécier la situation d’indécision et de fragmentation du pouvoir qui ressortira des midterms et d’une éventuelle situation de « cohabitation ».

Ces élections pourraient aussi contribuer à diminuer l’intensité du « quantitative easing » n°2 de la FED, d’autant que des dissensions commencent à apparaître au sein de la FED (même si elles sont encore minoritaires).

Voir le commentaire (1)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (1)
  • Everyone loves what you guys are usually up too. Such clever work and reporting! Keep up the awesome works guys I’ve incorporated you guys to blogroll.Katy Roofing Construction, 2013 N. Fry Rd., #205, Katy, TX 77449 – (281) 394-0820

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Après un barrage non-stop de couverture négative des médias envers le croquemitaine orange – c’était justifié à l’occasion – le « sauveur » Joe Biden est arrivé. Un an après son inauguration, est-ce que l’enthousiasme débordant des médias à l’époque se justifie encore ?

Continuité des politiques de Trump avec Joe Biden

Non, en fait, il n’a jamais été justifiable considérant la trop grande proximité idéologique (antilibérale) des deux principaux concurrents pour la Maison Blanche en 2020.

C’est tellement évident que l’on peut dif... Poursuivre la lecture

Le monstre de l’inflation est sorti de son placard dans les pays occidentaux. Et pas sûr qu’il y retourne gentiment.

La dérive des prix a atteint 7 % l’an dernier aux États-Unis, du jamais vu depuis… 39 ans. En zone euro, elle est passé en douze mois de presque zéro à 5 %, un niveau atteint pour la dernière fois il y a trente ans sur le continent. La France est en retrait, à 2,8 %, mais sans doute plus pour longtemps.

Cette flambée est essentiellement la conséquence des restrictions imposées suites au covid. Les confinements, fe... Poursuivre la lecture

Par Jean-Éric Branaa.

Depuis le 6 janvier 2021, se pose la question de la place de Donald Trump dans le débat public, notamment en vue des prochaines échéances électorales. Cette interrogation relance en même temps la question de la survivance de ce que l’on a appelé le « trumpisme ». Après quelques mois de sidération face à une victoire qui n’avait pas été anticipée, en 2016, on a vu se multiplier l’utilisation de ce terme, régulièrement invoqué dans les articles ou les reportages les plus dramatiques sur l’état du pays de Lincoln.Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles