Obama se représentera-t-il ?

Pourquoi se soumettre à quatre années supplémentaires de privation de sommeil, de commentaires hostiles et de caricatures cruelles

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Obama se représentera-t-il ?

Publié le 12 octobre 2010
- A +

Regardez les incitations personnelles : on pourrait appeler ça l’interprétation « Freakonomics » de la politique ou bien, si on est de tendance plus prétentieuse, l’interprétation Namierite.

La place de Barack Obama dans l’histoire est déjà assurée : que les Etats-Unis aient fait une avancée de 40 ans, partant de l’exclusion formelle des électeurs noirs, pour arriver à l’élection d’un chef d’Etat métis, est une histoire aussi extraordinaire que réjouissante. Son futur sera plus ou moins le même, qu’il serve encore deux ans ou bien six ans : une vie entière de conférences et de paraphages de livres qui fera passer les revenus de Tony Blair pour de la menue monnaie.

Pourquoi donc, dès lors, se soumettre à quatre années supplémentaires de privation de sommeil, de commentaires hostiles et de caricatures cruelles ? Pourquoi rater une grande partie de l’enfance de Sasha et Melia ? Pourquoi forcer Michelle à prolonger un style de vie que, à en croire ce que l’on en rapporte, elle déteste.

Il n’y a, après tout, plus grand chose qu’il puisse faire au sujet de son legs à l’histoire. Sa présidence sera définie par deux choses : sa réponse à la crise économique et ses réformes du système de santé. Je pense qu’il a eu tort sur ces deux points, mais il a beaucoup de supporteurs, et cette discussion ne sera jamais à proprement parler conclue à la satisfaciotn de tous. Un peu comme W. après la guerre en Irak, il n’y a rien d’autre qu’il puisse faire pour changer le cours du débat qui suivra. Alors, pourquoi donc prendre le risque de se faire jeter de son poste de façon ignominieuse?

Sur le web.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Signe de la politique éternelle, les ralliements au candidat président se multiplient. Quel est leur sens ? Macron est en position de force dans ce quinquennat qui se termine dans l’agitation du monde. Une pandémie à peine maîtrisée, une invasion guerrière en Europe, deux évènements prédictibles, graves ont bouleversé le jeu. D’un côté d’anciens enjeux structurels, revenus, chaos migratoire, dette publique et adaptation au changement climatique et de l’autre le retour de la réalité brutale.

Un groupement de pays sans frontières défendu... Poursuivre la lecture

Cet article doit se lire - j'insiste - comme la suite de "Manuel Valls : com’, ambition et coups de menton", portrait que j'avais écrit en décembre 2016 alors que l'ex-ministre de l'Intérieur puis Premier ministre de François Hollande venait de quitter Matignon pour participer à la primaire de gauche en vue de l'élection présidentielle de 2017.

Depuis son monumental plantage face à Benoît Hamon lors de la primaire de gauche de 2017, on le voit chercher fébrilement le parachutage politique en vue qui rendrait enfin justice à l'immense e... Poursuivre la lecture

Par Nathalie MP Meyer.

Je crains que le débat économique en vue de la future élection présidentielle de 2022 ne soit très mal parti. Que l’on se tourne vers la droite ou vers la gauche de l’actuel Président, tout le monde s’accorde à dire que la France nage dans le « néolibéralisme » le plus destructeur depuis au moins trente ans et que l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée a eu pour effet de pousser cette situation à son paroxysme.

Il conviendrait donc de redresser la barre de toute urgence en redonnant en quelque sorte les pl... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles