Oubliez Donald Trump, le problème c’est aussi Hillary Clinton [Replay]

Publié Par Nick Gillespie, le dans Amérique du Nord

Par Nick Gillespie.
Un article de Reason.

Hillary Clinton en campagne pour les primaires démocrates de 2016 (Crédits : Peter Stevens, licence CC-BY 2.0), via Flickr.

Hillary Clinton en campagne pour les primaires démocrates de 2016 (Crédits : Peter Stevens, licence CC-BY 2.0), via Flickr.

Le moment le plus frappant du dernier débat entre les candidats à la primaire démocrate a été quand Hillary Clinton, la candidate probable du parti, est revenue tardivement sur le plateau après une interruption publicitaire. Alors que le modérateur du débat avait déjà commencé à poser à Bernie Sanders une question, la foule a éclaté en applaudissement, rendant inaudible la question. Hillary Clinton a fait ainsi une nouvelle fois preuve de sa maîtrise, réussissant à voler l’attention qui était sur son rival. Que son retard ait été calculé ou non, c’était du grand art.

Organisés par l’establishment du parti démocrate pour que leur impact soit aussi minime que possible, ces débats ne sont pas en mesure de donner aux votants potentiels une bonne idée des orientations ou des mesures prônées par chaque candidat. L’objectif de ces débats est de tester sa candidature, de prétendre qu’elle aura mérité sa nomination, et de neutraliser les nombreux avis négatifs que les Américains ont sur elle tout en lui laissant affiner la position idéologique idéale pour l’élection.

Malgré une présence au premier plan de la politique américaine depuis 25 ans, Hillary Clinton a travaillé dur pour non seulement se représenter aux électeurs (via des visites étranges chez Chipotle) mais surtout pour modifier ses prises de position en absorbant les revendications les plus populaires de Bernie Sanders.

Ainsi, alors qu’elle était farouchement opposée au mariage gay, elle a tourné casaque quand il s’est avéré qu’une telle position était intenable dans les États-Unis d’aujourd’hui. Un retournement clairement politique, de façon encore plus visible que Barack Obama lors de la période électorale de 2012. De même, autrefois libre-échangiste et épouse d’un président qui valida l’ALENA, Clinton s’est mise à critiquer farouchement l’accord de partenariat transpacifique pour lequel elle avait pourtant fait du lobbying en tant que Secretary of State (NdT : ministre des Affaires étrangères). Elle a pris un temps suspicieusement long à se décider sur sa position concernant le projet d’oléoduc Keystone XL, ce qui souligne à quel point tout est calculé chez elle. En 1996, dans It Takes a Village, Clinton était en faveur des charter schools et du libre choix des parents de l’école de leur enfant. Sentant le besoin de gagner le soutien des syndicats, elle a changé de refrain ces derniers jours.

Alors qu’elle était virulente dans ses attaques contre les immigrés illégaux, allant jusqu’à vouloir les priver de permis de conduire, elle est maintenant en faveur d’une amnistie complète là où le parti républicain est lui passé en mode 100% restrictif. Alors qu’elle défendait farouchement le programme TARP et les plans de sauvetage de Wall Street, la voici partisane de laisser les banques faire faillite. Elle essaie dans le même temps de faire oublier son propre bilan d’interventionnisme militaire en politique étrangère tout en exprimant des différences négligeables avec la politique étrangère de Barack Obama.

Comme les présidents Bush (père et fils) et Obama, Clinton ne peut imaginer un monde dans lequel les États-Unis ne jouent pas le rôle de gendarme planétaire. « Si les États-Unis ne dirigent pas, personne n’est là pour s’en charger. C’est un vide sidéral », a-t-elle ainsi déclaré lors d’une discussion sur l’État islamique, la Syrie et l’Irak. Petite question, pour madame Clinton comme pour tous les candidats républicains à l’exception de Rand Paul : les conflits du Moyen-Orient sont-ils vraiment surtout dus à un manque d’implication des États-Unis dans la région depuis 10, 20 ou 30 ans ?

Alors qu’elle a entre 20 et 30% d’avance sur ses rivaux dans la primaire démocrate, Hillary Clinton a, avec sagesse, passé la majeure partie des débats, non pas à répondre à Bernie Sanders ou à Martin O’Malley, mais à souligner ses différences avec les candidats républicains. De manière ciblée et répétée, c’est à Donald Trump, en tête dans la primaire républicaine, qu’elle s’en est pris. Dans son discours d’ouverture, elle a déclaré : « à mon avis, il faut empêcher les républicains de faire machine arrière sur les progrès que nous avons accomplis. Ils veulent annuler l’Affordable Care Act (NdT : Obamacare) et non pas l’améliorer. Ils veulent baisser les impôts des super-riches et des entreprises, pas ceux de la classe moyenne. Et, malgré leurs grands discours sur le terrorisme, ils veulent laisser les personnes en no-fly list acheter des armes. »

Certaines de ses propositions sont plus populaires que d’autres mais elles visent toutes une base d’électeurs démocrates qui a bien réagi aux propositions populistes d’un Bernie Sanders. En s’attaquant directement à Donald Trump, Hillary Clinton résume le camp républicain à celui-ci et pose l’élection présidentielle comme un choix entre des réactionnaires rétrogrades qui divisent et attaquent (eux) et une progressiste modérée armée de décennies d’expérience (elle). « M. Trump est très fort pour utiliser les fanfaronnades et la bigoterie pour exciter les gens et faire croire qu’il y a des réponses simples à des questions complexes », a-t-elle déclaré. Et d’ajouter qu’elle s’inquiète « grandement de la rhétorique des Républicains, en particulier celle de Donald Trump. »

dessin politique125 - Hillary Clinton Donald TrumpLes sondages aussi tôt dans l’élection ne servent quasiment à rien, mais il est intéressant de souligner que Trump est l’un des seuls Républicains qui aurait de mauvais résultats face à Hillary Clinton dans l’hypothèse d’un duel. Personne ne l’a compris mieux que Clinton et, si elle n’arrive pas à l’avoir en opposant, elle veut assurément que les électeurs soient convaincus que le Parti Républicain est sous son influence idéologique.

Mais cela pourrait ne pas suffire à la faire gagner, même en l’absence de candidat sérieux en face. 60% des Américains estiment qu’elle n’est pas « honnête et de confiance », et ses changements d’avis des derniers mois en direction de Bernie Sanders ne vont pas l’aider sur ce plan.

De même que ses postures comme sa conclusion théâtrale du dernier débat : « Que la force soit avec vous », a-t-elle déclaré. Venant de quelqu’un qui ne semble pas avoir le début du commencement d’un lien avec la culture pop américaine et encore moins avec la réalité du quotidien (souvenez-vous quand elle avait déclaré être « complètement fauchée » lorsqu’elle avait quitté la Maison Blanche avec Bill Clinton), cela ressemble à une blague de grand-mère particulièrement mal calibrée.

D’un point de vue libéral, Hillary Clinton est une mauvaise candidate, pas uniquement pour cette élection mais pour n’importe quelle élection. Comme Secretary of State, elle est responsable d’échecs de politique étrangère particulièrement horribles, et refuse de céder dans sa volonté de restreindre le 1er amendement sur la liberté d’expression. Nonobstant ses nouvelles pirouettes sur le sujet, elle a de manière quasi systématique soutenu les grandes banques de Wall Street au lieu de laisser le marché séparer gagnants et perdants. Elle n’a jamais été l’amie des libertés individuelles, soutenant la surveillance étatique des citoyens et l’excès de pouvoir au service de la guerre contre le terrorisme, contre la drogue, etc.

Il est probable que la présidentielle de 2016 soit un choix entre la peste et le choléra pour les électeurs, choix dans lequel les militants tenteront de convaincre les votants que leur candidat est moins pire. C’est au moins ça de gagné que le résultat des primaires démocrates soit acquis d’avance : il faudra du temps pour réussir à trouver le moins mauvais des candidats pour le bureau ovale…

Sur le web – Traduction Alexis Vintray

  1. Que Clinton ou Trump soient dangereux ou non pour les USA , c’est le problème des américains, pas le notre.
    Notre problème est de savoir si ils sont dangereux pour le reste du monde. Si on s’en tient aux déclarations des différents candidats , c’est Trump qui est clairement le moins dangereux pour nous.

    1. C’est pas notre problème quand les américains mettent le moyen Orient à feu et à sang?

      Are you serious??

      1. Les Américains ne mettent pas le Moyen-Orient à feu et à sang. Heureusement qu’ils sont là contre Daesh : La reprise de Ramadi, Tikrit et Sinjar c’est eux. Les victoires kurdes en Syrie c’est eux.

        Merci les Américains.

        1. Loin de moi l’anti-américanisme primaire. Mais pardon depuis 1991 ils font et nous faisons nous aussi n’importe quoi dans cette région avec si on remonte plus loin une lourde culpabilité franco-anglaise dans la région quand on a tracé à la règle les frontières de ces pays en ne tenant pas compte des ethnies et religions.

          Pardon mais le néo-colonialisme que constitue « le droit d’ingérence » s’est emparé des pays occidentaux le retour de flamme est très violent et nous a valu ces 30 dernières années bons nombre d’attentats. Ceux de 2015 sont même les plus violents jamais vus!

          Quant aux bombardements américains, vu les alliances troubles, je ne suis pas surpris que ce soit les russes qui soient les plus efficaces. Compte tenu des réserves que je peux avoir sur Poutine, je ne lui dirais pas merci mais il a raison de vouloir de garder les structures étatiques en Syrie on a vu ce que ça avait donné en pétant tout en Irak et en Libye…

          1. Non. Sans eux ce serait pire.
            Suffit de voir le Printemps arabe pour comprendre.

            1. Sans la guerre en 2003 (sans aucun motif valable au passage), on aurait sans doute pas Daesh mais plutôt Saddam au pouvoir.

              Les 2 choix sont criticables, mais il aurait mieux fallu laisser la chefferie locale.

              Pour les printemps arabes, les USA ont apporté leurs soutiens, que ce soit contre l’Egypte qui s’est depuis rapproché de la Russie ou la Syrie qui tient grâce à l’aide Russe.

              Quand qqch fonctionne ou tient, on n’y touche pas.

              1. « on aurait sans doute pas Daesh mais plutôt Saddam au pouvoir. »

                Ou une 3e guerre du Golfe, une nouvelle opération Anfal et un autre printemps arabe…

            2. Ben justement, on a vu !

              1. Cruz ( candidat à l’investiture chez les Républicains ) a déjà annoncé qu’il voulait balancer une bombe nucléaire sur Daesh … frappe chirurgicale à l’américaine

          2.  » il a raison de vouloir de garder les structures étatiques en Syrie on a vu ce que ça avait donné en pétant tout en Irak et en Libye…  »

            C’est justement ça le problème avec Poutine. C’est maintenir le régime en place sa priorité. Deash est secondaire. Les russes et le régime syrien s’en prennent en priorité à toutes les factions rebelles anti-régime syrien y compris celles qui combattent Deash.

            D.J

            1. Daech est secondaire? Vous le croyez vraiment? La Russie a une minorité musulmane qui est plus importante qu’en France, Poutine a juste un vilain responsable antilibéral qui n’a pas attendu d’avoir 2000 de ses compatriotes faire le djihad en Syrie pour agir. Je suis libéral classique donc j’admets la violence légitime de l’état sur ses missions régaliennes. La France est en démission totale par socialisme aggravé Poutine affirme peu être avec violence (au fond ça se discute quand on se donne la peine de comprendre l’histoire et pas uniquement russe) la nécessité du régalien.

            2. Les russes ont une bonne tactique en Syrie, la seule valable : supporter les troupes au sol , syriens, iraniens, kurdes ..
              donc ils bombardent les jihadistes directement en contact avec ces troupes , ces jihadistes sont les alliés de l’occident c’est pour cela que les US et nos gouvernement couinent comme des putois.
              Daesh est un peu plus loin , donc son tour viendra plus tard.
              la stratégie de l’occident a encore foiré

          3. « quand on a tracé à la règle les frontières de ces pays en ne tenant pas compte des ethnies et religions. »

            « il a raison de vouloir de garder les structures étatiques en Syrie »

            En gros c’est les frontières que l’on a tracé qui ont créé ces problèmes (100% d’accord) mais Poutine a raison de tout faire pour maintenir en place cela ? Le plus sage ne serait il pas d’envisager de laisser ces pays se diviser selon les réalités ethno-religieuses ?

        2. les analystes du pentagone admettent que les Russes sont très efficaces en Syrie , contrairement à ce que nous raconte Obama et la presse … c’est amusant.

          http://www.reuters.com/article/us-usa-russia-syria-idUSKBN0UB0BA20151229

        3. Ouais enfin l’instabilité, c’est quand même bien eux qui l’ont foutu dans la région, à mettre en place des dictateurs pour s’assurer leur soumission, que ce soit en vue de récolter les ressources naturelles de ces pays ou bien tout simplement dans leur politique d’endiguement du communisme. Et quand ces dirigeants ne se sont plus suffisamment montrés dociles, ils les ont dégagés. Avec le résultat qu’on connait. En Irak ils ont tout démonté de A à Z, plus rien. Le résultat: DAESH, construit directement sur les ruines et avec les têtes pensantes de l’ancien régime qui n’emmerdait au final personne. Effectivement, la situation est bien meilleure qu’avant la guerre du Golfe, merci les américains.

      2. ma question est bien de savoir si ils sont dangereux pour le reste du monde.
        Trump est pour l’instant le seul à ne pas vouloir balancer une bombe atomique sur la Syrie ou continuer à provoquer la Russie.

    2. Trump est clairement le plus dangereux.
      Les islamistes utilisent ses déclarations pour tenter de recruter d’autres membres, c’est très dangereux. Et son admiration de Poutine le rend encore plus dangereux quand on voit ce que la Russie a fait de la Syrie en soutenant un régime rejeté et qui aurait perdu s’il avait été laissé seul.

  2. Honnêtement j’ai toujours soutenu les Républicains car leur politique fiscale était toujours libérale et inspirée de Reagan et à aucun moment je ne m’imaginais soutenir Hillary, surtout qu’elle a jamais été très excitante…..

    Mais maintenant je souhaite vraiment une victoire d’Hillary. Trump est vraiment l’individu le plus écoeurant qu’il m’ait été donné de voir : Insulter les Mexicains de violeurs et de tueurs, se moquer des handicapés et mépriser les femmes, et vouloir bannir tout musulman d’entrer de façon indiscriminée, c’est atroce et vraiment contraire à l’esprit américain que j’ai tant admiré. Et je ne parle même pas de son opposition aux traités de libre-échange et en particulier le TPP qui est vraiment le plus incroyable traité jamais négocié. Et puis y a vraiment des gens qui soutiendraient un mec qui suinte autant la haine ?

    Trump est bien plus dangereux qu’Hillary qui est en réalité une femme du centre-droit du parti démocrate.

    Donc je soutiendrais Hillary si Trump est candidat. Heureusement tous les sondages sont clairs : Hillary bat Trump dans tous les cas, ces sondages sont tous compilés sur Real Clear Politics.
    C’est ce qui me rassure, pas d’extrémiste à la Maison Blanche !

    1. @ Akashi et SweepingWave,

      Je vous plussoies à 100%

      Moi c’est de voir Trump face à Clinton qui risque de me poser problème. Trump est un véritable cadeau empoisonné pour l’Amérique conservatrice. Avec sa popularité au sein de l’électorat républicain Il fera comme le FN en France. Gagnant au premier tour et perdant au second. Car au second tour se sont les grands électeurs qui élisent le président. Et les grands électeurs du GOP pourraient très bien voter Clinton face à un type qui insultent tout le monde y compris le parti républicain.

      Si je ne soutient pas Trump je ne sais pas si je soutiendrais Clinton même si cela me démange un peu. Par contre je soutiendrais Trump si il devait faire face à Bernie Sanders qui est le pire de tous les candidats en lice.

      D.J

      1. Trump vs Sanders, quel horrible cauchemar…

    2. Trump n’est pas encore le candidat républicain… et je ne pense pas qu’il le sera.

  3. Entre Trump et Clinton je choisis Clinton sans hésiter.
    Trump ne fait que surfer sur ce qu’il y a de pire en nous : colère, haine, rejet, peur..L’Histoire a été claire : avec ce genre de dirigeant ça finit toujours mal.

    Au moins avec Clinton l’Amérique restera le pays ouvert et tolérant que le Monde admire, l’Amérique est un phare qui guide le Monde vers l’espoir et la liberté, avec Trump les jours sombres viendraient.

    1. Il n’y a pas de doute votre opium est une admiration sans borne envers les EU.
      « l’Amérique est le phare qui guide le monde vers l’espoir et la liberté ». WTF, ils défendent LEURS INTÉRÊTS point barre. Ils se foutent royalement des autres et de leurs libertés. Les EU sont dans une situation économique peu reluisante donc tout est bon pour imposer leur impérialisme économique. Je ne suis pas anti américaniste primaire pourtant mais il faut savoir ouvrir l’œil et le bon si possible.
      Au pays des aveugles, les borgnes sont rois.

      1. Tout à fait d’accord avec vous.
        Et on ne peut pas en vouloir aux EU de défendre leurs intérêts, c’est dans l’ordre des choses. Par contre, nous ne sommes pas obligés de sacrifier nos intérêts aux leurs, comme le font les dirigeants européens, Hollande en tête

        1.  » Par contre, nous ne sommes pas obligés de sacrifier nos intérêts aux leurs, comme le font les dirigeants européens, Hollande en tête  »

          Leurs intérêts sont souvent lier aux nôtre. L’UE est le principale client des USA. Et les USA investissent massivement en Europe là où les investisseurs européens hésitent.

          http://www.lesechos.fr/12/02/2014/LesEchos/21625-121-ECH_les-grands-investisseurs-americains-a-l-assaut-de-l-europe.htm

          D.J

          http://www.prnewswire.com/news-releases/les-investisseurs-americains-voient-une-opportunite-la-ou-les-investisseurs-europeens-hesitent–les-investisseurs-americains-sont-devenus-des-acteurs-majeurs-du-capital-developpement-et-du-capital-risque-en-europe-278619951.html

        2. « Par contre, nous ne sommes pas obligés de sacrifier nos intérêts aux leurs, comme le font les dirigeants européens, Hollande en tête »

          J’aimerais savoir ou nous avons sacrifié nos intérêts aux leurs… J’ai plutôt vu Obama n’avoir aucune volonté de défendre les inhérents du monde occidental face aux pays qui nous sont hostile. La France a eu plus de courage que les USA ces dernières années mais cela n’a pas aboutit.

      2. @ Libellule,

        Vous avez le droit d’avoir de mauvaises opinions sur les USA mais assumez au moins votre antiaméricanisme. Moi ça me gave ces gens qui passent leur temps à cracher sur les USA en leur portant entre autres comme vous le faites avec ces clichés d’impérialistes politiques ou économique et qui viennent dire je ne suis pas anti-US primaire.

        De plus vous accusez que certains on une admiration sans borne envers les EU alors qu’il sont justement en train de dénoncer la politique Donald Trump qui est en tête des sondages et qui ont également assez souvent critiquer la politique de la Maison blanche sous Obama.

        D.J

        1. Des clichés?
          La blague…

        2. Je n’ai jamais été anti américaniste mais depuis quelques années j’ai des doutes sur le bien fondé de leur politique étrangère. Ai-je le droit d’avoir un avis critique sur les EU ?
          Quant à choisir entre Trump et Clinton mon choix n’irait ni à l’un ni à l’autre.

      3. blablabla. Je ne lis plus les posts de haineux et leurs mensonges, ces gens ne servent à rien 🙂

      4. « « l’Amérique est le phare qui guide le monde vers l’espoir et la liberté ». WTF, ils défendent LEURS INTÉRÊTS point barre. »

        C’est triste de lire ça mais c’est très français. Personne ne peut avoir des convictions ou des valeurs qui pensent valoir la peine d’être défendues, tout est toujours une histoire d’argent et de pouvoir…

        C’est pour cette raison que le libéralisme ne marche pas, les gens pensent forcément que ceux qui défendent la liberté ont un agenda caché (ce qui peut être vrai pour certains, il faut rester vigilant).

        C’est une idée issue de la propagande communiste qu’il faut casser. La liberté vaut la peine d’être défendue. Et malgré leurs nombreuses erreurs, je suis heureux de voir que c’est ce que les USA essaient de faire. Car si personne n’essaie de faire avancer les valeurs de liberté, seule les idéologie oppressives progresseront.

        « Pour que le mal triomphe seule suffit l’inactivité des hommes de bien. »

        1. Sans faire d’anti-américanisme primaire, il faut noter que tout n’est pas aussi rose, les intérêts des EU sont principalement liés au complexe militaro-industriel, qui visent à limiter la montée des sphères d’influence de certaines zones politiques et économiques telles que celles menées par la Russie, la Chine ou l’Europe, pour éviter les pertes de marchés.

          Je ne sais pas non plus si explorer les moyens d’influencer les populations afin de déstabiliser les gouvernements en place (la fameuse ingérence) sont de l’ordre du prétendu phare mondial ou bien du Nouvel Ordre Mondial.

          Je ne sais pas non plus si les zones de non-droit que les EU exportent sur des terres extra-territoriales sont aussi de l’ordre de la liberté.

          Tout ça pour dire qu’il ne faut jamais observer un État uniquement avec ses bons côtés, mais également la part d’ombre.

          Tout comme le gouvernement de France mise sur la diplomatie, mais est également un des premiers vendeurs d’armes mondial, et une puissance qui étend son emprise en Afrique en choisissant quels dirigeants « conviennent » à tel pays.

          Tout comme la Russie joue aux justiciers tout en muselant sa population, tout comme la Chine démultiplie ses efforts pour virer la corruption dans sa hiérarchie politique, mais dans le même temps essaie d’empiéter sur les zones internationales.

          Les idéaux que vous admirez (et que vous avez pourtant raison d’admirer) ne sont incarnés par aucune des grandes puissances actuelles. Ce n’est malheureusement qu’un idéal fantasmé. La réalité est rude, impitoyable, et les faits sont là.

          Les personnes de bonne volonté sont là, bien sûr, mais elles ne sont pas au pouvoir et si vous pensez qu’il en existe une actuellement en fonction, c’est que vous avez omis, pas intentionnellement bien sûr, les cadavres qui se terrent au fond de leurs placards.

          1. « Sans faire d’anti-américanisme primaire »

            En général ce genre de phrase signifie que l’on va trouver exactement l’inverse… C’est encore une foi quelque-chose de répandu (pas que sur les USA, loin de la) et très caricatural de nos sociétés actuelles. Vous ne voulez pas assumer votre opinion. Peut être y a il de bonnes raisons d’être un anti-américain primaire, mais cela mériterait d’être démontré. Mais à la place vous préférez commencer par « Sans faire d’anti-américanisme primaire » afin de vous éviter le fardeau de démonter tout les axiomes sur lesquels vous allez raisonner.

            « il faut noter que tout n’est pas aussi rose, les intérêts des EU sont principalement liés au complexe militaro-industriel, qui visent à limiter la montée des sphères d’influence de certaines zones politiques et économiques telles que celles menées par la Russie, la Chine ou l’Europe, pour éviter les pertes de marchés. »

            Mais enfin qu’est ce que ça veut dire ? L’Europe est l’allié naturelle des USA et la Russie et la Chine (mais beaucoup moins pour cette dernière) ont des politiques agressives non envers les USA mais envers leurs petits voisins, qui naturellement se tournent donc vers les USA…

            Le complexe militaro-industriel du Canada (ou d’Israël ou de la France, qui a battu un record d’exportation d’armes cette année http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2015/04/30/2015-annee-de-tous-les-records-pour-l-industrie-de-l-armement-tricolore_4625902_1656968.html) se porte très bien et fait concurrence aux industries US, alors que ce sont des alliés.

            Faire croire que tout ça n’est qu’une lutte d’influence pour embêter la Russie ou la Chine c’est faire abstraction de la réalité de terrain des peuples qui sont menacés par ces pays…

            « Je ne sais pas non plus si explorer les moyens d’influencer les populations afin de déstabiliser les gouvernements en place (la fameuse ingérence) sont de l’ordre du prétendu phare mondial ou bien du Nouvel Ordre Mondial. »

            Je suppose que vous n’avez aucun exemple qui n’est pas un pays qui a souffert de l’horreur du constructivisme socialiste et ou la population a eu l’insolence de vouloir revenir en arrière… On sait grâce au libéralisme que le constructivisme ne marche pas, il faut arrêter de chercher des causes extérieures à l’échec du socialisme.

            « Je ne sais pas non plus si les zones de non-droit que les EU exportent sur des terres extra-territoriales sont aussi de l’ordre de la liberté. »

            Un seul exemple de zone ou il y avait un état de droit avant. Car « zone de non droit » est utilisé en opposition à « zone contrôlé par un état de droit ». Avant de me citez n’importe quoi, vous qui êtes si prompt à vous méfier de la « propagande US », méfiez vous de la propagande socialiste…

            « Tout ça pour dire qu’il ne faut jamais observer un État uniquement avec ses bons côtés, mais également la part d’ombre. »

            Bien, parlons des alternatives. Trouvez moi un défaut des USA que n’a pas la Russie et une qualité de la Russie que n’a pas les USA… Je pèse très bien le pour est le contre, et les USA sont encore le meilleur des choix que l’on a. C’est plutôt les vendeurs de l’eurasiatisme heureux qui sont des idéalistes (ou des escrocs).

            « Tout comme le gouvernement de France mise sur la diplomatie, mais est également un des premiers vendeurs d’armes mondial, et une puissance qui étend son emprise en Afrique en choisissant quels dirigeants « conviennent » à tel pays. »

            Vous ne voyez donc pas que vous vous contredisez ? Plus haut vous critiquez le fait que les USA chercheraient à faire concurrence aux industries russes ou chinoises et maintenant que vous parlez de la France avoir des industries en forme est très mal ?

            Selon votre logique, la France et les autres alliés des USA ne devraient pas pouvoir leur faire concurrence, puisque le but des USA est uniquement d’affaiblir nos industries et non de défendre un quelconque idéal. Comment se portent les industries biélorusses ? Ou l’industrie nucléaire ukrainienne qui a été démantelé (avec l’aide des USA, qui ont ici fait quelque-chose d’écœurant) sous pression russe ?

            Quand à l’Afrique, vous avez raison la France a été loin d’être exemplaire dans ce continent. Mais encore une foi, les USA sont très loin d’être pire que la Russie. Quand une révolution éclate dans un pays allié des USA, ceux ci regardent ça de loin et viennent ensuite discuter avec les nouvelles autorités alors que la Russie empêche les peuples de faire leur propres expériences politiques (L’Ukraine et la Syrie en ont fait les frais récemment).

            « Tout comme la Russie joue aux justiciers tout en muselant sa population, tout comme la Chine démultiplie ses efforts pour virer la corruption dans sa hiérarchie politique, mais dans le même temps essaie d’empiéter sur les zones internationales. »

            Voilà ou je veux en venir, les USA ne sont pas des saints, mais croire que le monde peut ne pas avoir de leader c’est être un idéaliste. On a plusieurs choix, dans ceux là l’idée que les pays occidentaux, dont le leader naturel est les USA, restent alliés pour peser et défendre comme les autres pays leurs intérêts me semble être la meilleur solution.

            « Les idéaux que vous admirez (et que vous avez pourtant raison d’admirer) ne sont incarnés par aucune des grandes puissances actuelles. Ce n’est malheureusement qu’un idéal fantasmé. La réalité est rude, impitoyable, et les faits sont là. »

            Je suis d’accord que les idéaux libéraux ne sont incarnés par aucun pays à l’heure actuelle. Toutefois les idées défendues par les USA (fussent elles mollement social-démocrates) en sont bien plus proches que l’eurasiatisme douguinien actuellement défendu par la Russie… Ce n’est encore pas un choix d’idéaliste que je propose mais un choix pragmatique basé sur les valeurs qui sont historiquement celle de la civilisation judéo-chrétienne.

            Il faut savoir trouver le juste milieu entre l’amoralisme et le cynisme du nihilisme et un idéalisme qui serait destructeur une foi appliqué. C’est exactement ce que je propose.

            « Les personnes de bonne volonté sont là, bien sûr, mais elles ne sont pas au pouvoir et si vous pensez qu’il en existe une actuellement en fonction, c’est que vous avez omis, pas intentionnellement bien sûr, les cadavres qui se terrent au fond de leurs placards. »

            Mais je ne défend pas nos politiciens actuels dans l’intégralité de leur œuvre… Je dis juste que nous avons le droit de nous défendre face à la Russie et que les USA sont, d’un point de vue pragmatique, notre meilleur allié.

    2. Avec Trump comme candidat à la présidentielle , vous avez oublié , et c’est regrettable  » les heures les plus sombres de leur histoire  » ou  » il est encore fécond le ventre d’où est sorti la bête immonde « !!!

  4. Trump est une vraie machine à créer du terroriste avec sa haine et son rejet, il est le rêve des recruteurs de Daesh, individu très dangereux pour l’Occident !

    1. Trump est l’espoir d’une classe moyenne blanche autrefois dominante qui se sent « envahie » et déclinante tant sur le plan identitaire, que politique ou économique.

      Je doute que ses propos soient sortis sans être étudiés auparavant.

      Dans d’autres circonstances, Napoléon arriva à la fin du Grand Siècle, Hitler arriva au moment où l’Allemagne et l’Europe perdait leur domination sans partage.

      Je crains que si il gagne nous ayons une « fuite en avant », baroud d’honneur.

      1. Le « Grand Siècle » c’est le XVIIème pour info.

  5. Trump, c’est l’abjecte qui veut le pouvoir du pays le plus puissant du monde…

  6. Plus d’un quart de siècle de Clinton, cela fait beaucoup. Ils sont à l’image d’une Amérique arrogante sûre d’elle qui n’a que faire du reste du monde. Que d’erreurs comisent en son nom
    Cela fait longtemps qu’ils n’ont plus un président à la hauteur de leurs prétentions. Le plus bel exemple est Obama. Gendre parfait élégant instruit, mais piètre politique

  7. http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=HwiKKk&m=3XWfC849_6njM89&b=uxaouUjtcVsN_DIoSb4Nvg. L’article de
    Paul.C.Roberts, ancien assistant secretary of the Treasury, devrait vous informer sur ce qui se prépare depuis 1991. Les Etats-Unis « protecteurs » du monde?, vaste rigolade.

    1. Conspiration, théorie du complot tout ça lol

      1. A part le complot, vous n’avez pas autre chose dans votre musette.

  8. Oui, je vous l’accorde, Hillary Clinton ne présente pas un passé porteur d’espoir, elle est encastré dans une volonté de réussite individuelle qui porte sa campagne sans aucun doute vers le populisme et les promesses « en l’air », mais en aucun cas elle ne pourrait être plus dangereuse que Trump.
    Ses prises de position sont avant tout usées dans un but de séduction des masses, afin notamment de tenter de récupérer les voix populaires des jeunes et des noirs, qui votaient en masse pour Barack obama auparavant. Son bilan en tant que secrétaire d’état, sans être reluisant a démontré ses compétences et sa volonté de faire la paix (appuyé bien sur par Barck Obama), qui n’ont jamais engagé les Etats Unis sur un terrain dangereux durant cette période (2008-2013), marquée par une gestion du printemps arabe bien plus reluisante que Dick Cheney (seul Benghazi pourrait réellement lui être reproché aujourd’hui à mon sens).
    Même si faisant part intégrante de la gentry américaine et peu proche du peuple dans sa vie de tous les jours, Hillary bénéficie d’un passé en adéquation avec ses orientations politiques, qui démontre dès son plus jeune âge un engagement social envers les femmes et les minorités, ce qui peut aider à comprendre ses orientations politiques, notamment dans l’aceuil des réfugiés et l’immigration (même si elle ne l’a pas toujours défendue).
    A mon sens, seul aujourd’hui Saunders pourrait faire un meilleur président que Hillary, les républicains étant aujourd’hui orientés vers une politique radicale afin de gagner les voix du Tea Party (radicaux républicains conservateurs). Comment imaginer un seul instant que Clinton puisse faire pire que Ted Cruz (sans aucun doute son plus féroce adversaire), Rubio, Carson et surtout Trump, qui incarnent la résurgence du néolibéralisme et néo conservatisme américain, avec sans aucun doute une expansion dans le moyen orient beaucoup moins prudente et un programme contre le réchauffement qui serait quasi nul.

    Le seul problème de Hillary Clinton en réalité est son manque de convictions personnelles et son ambition qui la poussent souvent à suivre les masses (rappelez vous de son vote en faveur de l’Irak en 2003), comme cela semble être le cas aujourd’hui avec ses prises de positions envers Wall Street.

    Le véritable problème de Hillary

    1. Le mot « néolibéralisme » n’a aucun sens. C’est l’exemple type d’un anti-concept (au même titre que ultralibéralisme). Personne ne se dit néolibéral. Demandez à quelqu’un qui utilise de ce terme néolibéral qu’est ce que cela veut dire ?? quel est la définition ?? Dans bcp de cas, il en sera totalement capable et même s’il arrive, sa définition sera différente de celle d’une autre personne employant aussi ce terme. Demandez à dix personnes leur définition du néolibéralisme, vous aurez de grandes chances d’avoir dix définition différentes.
      Même s’ils ne sont pas d’accord entre eux sur la définition de ce mot, un certain nombres de personnes font diront que c’est un mouvement du début des années 80. Pourtant, le mot néolibéral vient de la fin du 19 siècle et a été utilisé tout au long du 20 siècle même s’il est vrai qu’il a été grandement popularisé par les antilibéraux depuis vingts ans. Les antilibéraux utilisent de ce mot néolibéralisme (tout comme ils utilisent du mot ultralibéralisme) car le mot libéralisme a une certaine connotation positive en tout cas dans sa dimension politique. Un certain nombre de principes fondateurs de l’état de droit et de la démocratie (que l’on appelle démocratie libérale) découle du libéralisme (politique). Voilà pourquoi les antilibéraux pour critiquer le libéralisme préfère utiliser d’autres termes comme néolibéralisme (qui sous entend une déformation du libéralisme) ou ultralibéralisme (qui sous entend un extrémisme).
      L’avantage avec le mot néolibéralisme c’est qu’on peut utiliser ce mot à tort et à travers, on peut utiliser ce mot pour désigner tout ce que l’on veut. De toute facon , tout ce qui va mal c’est de la faute du méchant néolibéralisme (même si l’on sait pas trop ce que c’est). Je trouve cela pathétique.
      En général, avec les gens qui employent le mot néolibéralisme: ce sont soit des antilibéraux qui ne changeront pas d’opinions et qui sont de mauvaise foi soit des gens ignorants (ignorance qui est totalement compréhensible étant donné le climat antilibéral de la France) soit des gens qui utilisent ce mot car cela fait vendre.
      Il y a même des gens utilisant le mot néolibéralisme qui vous disent qu’il est impossible de définir ce mot .
      Si vous demandez aux gens de dire ce sont qui les néolibéraux, là aussi leurs réponses sont très floues. Même si la plupart vous diront que Tatcher et Reagan sont des piliers du néolibéralisme, en général, pour le reste ils ne sont pas d’accord d’entre eux. Une bonne partie disent aussi que Friedman était un néolibéral (sans doute parce que c’est l’économiste libéral le plus connu du 20 siècle, en général, le seul économiste qu’ils connaissent) . Une bonne partie des antilibéraux utilisent le mot néolibéralisme croyent que l’école néoclassique est néolibéral montrant toute leur ignorance de l’économie et de la pensée économique. J’ai déja vu des gens disant que Keynes était un néolibéral

    2. Sanders est un désastre. Sanders un programme totalement absurde. Idéologiquement parlant, on peut comparer Trump à Sanders (deux populistes surfant sur la démagogie) , il y a des ressemblances idéologiques à savoir le populisme. D’ailleurs, il est aussi anti immigration: http://lefrenchlibertarien.fr/2015/07/30/bernie-sanders-anti-immigration/

      Le coût des propositions de Sanders est estimé à 18 000 milliards de dollars. Tout cela est financé par des impôts plus élevés, une hausse de l’inflation, des taux d’intérêt plus élevés et des salaires plus bas. Cela représente une augmentation de 53% de la taille du gouvernement fédéral. http://www.unbiasedamerica.com/the-ridiculous-cost-of-bernie-sanders-proposals/
      ernie Sanders propose une augmentation massive des dépenses fédérales. Malheureusement pour Sanders, il n’y a pratiquement aucune chance que le gouvernement sera en mesure d’assez augmenter ses recettes perçues pour payer pour ses nouvelles dépenses, même avec des taux d’imposition plus élevés.
      En effet, les recettes fiscales restent fondamentalement les mêmes, peu importe la façon dont les taux d’imposition changent? Nommé par l’analyste qui a écrit en premier à ce sujet, la loi de Hauser montre que les recettes fiscales des États-Unis demeureront relativement stables, peu importe comment les taux changent. Et en effet, c’ est précisément ce qui est arrivé depuis la Seconde Guerre mondiale, même si les taux ont fluctué énormément. Comment est-ce possible?
      La raison s’ est que les gens changent leur comportement en réponse à des changements dans la structure fiscale. La base d’imposition est pas quelque chose que le gouvernement peut contrôler. C’est un système économique vivant déterminé par nos choix collectifs en tant que contribuables. Et comme les lois de l’offre et de la demande nous montrent: une augmentation du prix de quelque chose conduit à réduire la demande pour elle. Lorsque les impôts augmentent le prix des gains en capital, cela conduit les gens à plus éviter les plus-values, et les recettes fiscales n’arrive pas.
      Si il est élu, Sanders pourra difficilement augmenter les dépenses au-delà de la gamme historique de moins de 20% du PIB, ou nous il y aura des déficits énormes totalement insoutenable entre les dépenses et les recettes.
      Sources: http://politicalcalculations.blogspot.com/2013/03/hausers-law-at-work-today.html#.Uu-pP3-9KSN
      ne étude réalisée en 2001 des pays développés ont constaté que la croissance du gouvernement conduit à un ralentissement de la croissance de l’économie. Cette conclusions s’applique aussi en utilisant les données américaines. Bien entendu, une régression de la croissance annuelle du PIB réel et le total des dépenses publiques de 1950 à 2012 montre la même tendance. Et après , Bernie Sanders veut augmenter les dépenses du gouvernement fédéral de 53 %
      https://www.ifw-members.ifw-kiel.de/publications/the-scope-of-government-and-its-impact-on-economic-growth-in-oecd-countries/kap1034.pdf Pour les USA: https://scontent-frt3-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xpt1/v/t1.0-9/12107845_417422788443722_607912635622111395_n.png?oh=266828650b6205ebee407e684f59a432&oe=568840E1

      Contrairement à ce que dit Sanders, la pauvreté n’est pas le résultat des travailleurs pauvres mais la pauvreté en Amérique est principalement le résultat de gens ne travaillant pas. Selon les données pour 2014 :
      La population des États-Unis : 316,168,000
      Les travailleurs à temps plein : 103,379,000
      Les travailleurs à temps plein dans la pauvreté : 3,091,000
      Nombre total de personnes dans la pauvreté : 47,021,000
      Les gens dans la pauvreté, qui travaillent plus (temps plein temps partiel): 10,155,000
      Working âgés de gens dans la pauvreté : 26,527,000
      Seulement 1.0 % des américains sont full-Time Working Poor = 3,091,000/316,168,000
      Seulement 3.0 % des américains qui travaillent à temps plein vivent dans la pauvreté = 3,091,000/103,379,000
      Seulement 6.6 % des américains dans la pauvreté travaillent à temps plein = 3,091,000/47,021,000
      93.4 % des américains dans la pauvreté ne travaillent pas à temps plein = (47,021,000-3,091,000)/ 47,021,000)
      78.4 % des américains dans la pauvreté ne fonctionnent pas du tout = (47,021,000-10,155,000)/ 47,021,000
      88.3 % des américains âgés de travail dans la pauvreté n’ont pas un emploi à temps plein = (26,527,000-3,091,000)/ 26,527,000.
      Source : http://www.census.gov/content/dam/Census/library/publications/2015/demo/p60-254.pdf https://scontent-frt3-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xpl1/v/t1.0-9/12079090_417222085130459_9222169366129786753_n.png?oh=4e1901fc72f17cd57ce372563947c8f6&oe=568F4F19
      We are capitalist (page facebook très intéressante) démonte l’argumentation de Sanders sur le salaire minimum: https://www.facebook.com/WeAreCapitalists/photos/a.195735437264673.1073741832.157541337750750/461152600722954/?type=3&theater
      et son argument de la classe moyenne détruite: https://www.facebook.com/WeAreCapitalists/videos/461627257342155/
      Sur Sanders, lisez ceci: http://fee.org/anythingpeaceful/bernie-is-wrong-trade-is-awesome-for-the-poor-and-for-america/
      https://danieljmitchell.wordpress.com/2015/05/02/bernie-sanders-the-faux-socialist-government-loving-statist/ https://danieljmitchell.wordpress.com/2015/08/20/bernie-sanders-is-sort-of-right-about-europe-being-a-role-model-for-the-united-states/
      https://danieljmitchell.wordpress.com/2015/09/17/warning-bernie-sanders-will-be-very-expensive-to-your-wallet/
      vidéo très intéressante: https://www.youtube.com/watch?v=Tv3rz7U5emY&feature=youtu.be
      Sur Sanders, un post très intéressant d’Unbiased America démontant l’un de ses mensonges concernant la taxation des sociétés: https://www.facebook.com/UnbiasedAmerica/photos/a.130184327167571.1073741828.123061011213236/394788870707114/?type=1
      Ce mec est le champion toute catégorie des sophismes, des mensonges et la désinformation

      Sanders présente les droits de douane sur les biens étrangers comme un moyen de protéger les entreprises nationales contre la concurrence étrangère. Mais les politiques protectionnistes sont en fait un moyen cachés de renflouer les entreprises au détriment du consommateur.
      Les taxes douanières augmentent le prix des marchandises importées cela dans le but que les américains achètent plus de biens domestiques. Cela profite aux entreprises américaines qui autrement ne seraient pas en mesure de rivaliser avec les entreprises étrangères et leurs produits qui ont des prix plus bas.
      Mais ça fait mal aux américains qui doivent désormais payer des prix plus élevés. Ces prix plus élevés ont pour effet de transférer la richesse des consommateurs vers les entreprises. Et tandis que les personnes riches peuvent se permettre cela, les pauvres sont les plus durement touchés par le coût élevé de la vie. Voilà pourquoi il est souvent comparé à un impôt régressif. Le pire s’est que l’on proètge les entreprises non compétitives. Les bonnes entreprises ne doivent pas être protégés car elles sont compétitives. Ce sont les entreprises non compétitives qui appellent généralement au protectionnisme (comme le taxes dounaières).
      Voilà pourquoi les économistes, qui sont rarement d’accord sur quoi que ce soit, sont presque unanimes dans leur opposition au protectionnisme et aux taxes douanières. Comme le montre une enquête , « Les économistes privilégient massivement le commerce libre apparemment, plus il est le plus libre mieux c’est est. L’écrasante majorité (87,5%) sont d’accord pour dire que le Etats-Unis devraient éliminer les tarifs douaniers restants et les autres obstacles au commerce international. » Et une autre enquête a constaté que « 93% des économistes conviennent que les droits de douane et les quotas réduisent le bien-être économique».
      http://ew-econ.typepad.fr/articleAEAsurvey.pdf
      http://www.realclearmarkets.com/charts/10_things_economists_believe-44.html
      Le problème quand on utilise des lois pour rendre artificiellement des salaires plus élevés (ce que propose Sanders) c’est que les entreprises peuvent se déplacer dans des endroits où la main d’oeuvre est moins couteuse . Cela fait partie de la raison pour laquelle les économistes estiment que si le salaire minimum est augmenté à $ 15 / hr (ce que promet Sanders) il y aura une perte de plusieurs millions d’emplois (les estimations varient de 3,3 millions (pour le CBO) à 16, 8 millions pour Clemens) . Et C’ est aussi une partie de la raison pour laquelle Bernie Sanders (et d’autres socialistes tout au long de l’histoire) ont été les défenseurs de la fermeture des frontières. Ils ne veulent pas de main d’ œuvre bon marché puissent entrer dans le pays, et ils ne veulent pas que les sociétés puissent quitter le pays en prenant les emplois avec eux. La mobilité est la mort du socialisme.
      http://econweb.tamu.edu/jmeer/Meer_West_Minimum_Wage.pdf
      https://www.cbo.gov/sites/default/files/44995-MinimumWage.pdf
      http://www.nber.org/papers/w20724
      http://americanactionforum.org/uploads/files/research/Counterproductive.pdf

      1. « La population des États-Unis : 316,168,000
        Les travailleurs à temps plein : 103,379,000 »

        on peut ajouter aussi :

        chômeurs ( dans les statistiques ) : 7,9 millions
        Adultes sortis de la population active ( chômeurs hors statistiques ) : 95 millions

  9. Avec H Clinton le côté positif est que l’on va en finir avec le monde unipolaire dominé par les Américains. Cette femme a le don d’agacer les autres par son agressivité, son arrogance et son incapacité à trouver des compromis intelligents ( en politique extérieure). Grâce à elle une page se tournera un peu plus vite. Elle est à la solde du complexe militaro industriel et de la spéculation financière. Cette femme est dangereuse pour la paix dans le monde à court terme. Il suffit de voir ses discours stupides comparant Poutine à Hitler. A aucun moment elle n’a apportée une quelconque valeur ajoutée pour que le monde aille un peu mieux.

    1. Enfin une parole sensée au milieu de commentaires tous plus consternants les uns que les autres (à part un ou deux).

    2. Pourtant, elle n’est pas du tout contre le financement de sa fondation par des dictateurs peu scrupuleux. Elle doit accepter les dons en se bouchant le nez.

    3. Au contraire, Clinton ferait revenir l’Amérique dans les relations internationales après que ce pays ait complètement disparu sous Obama. On peut espérer, sans être trop optimiste, que l’on pourrait assister à un début de recul de l’impérialisme russe en Europe et iranien au moyen orient.

      « Il suffit de voir ses discours stupides comparant Poutine à Hitler »

      Ce qui est faire preuve de lucidité.

      1. « on pourrait assister à un début de recul de l’impérialisme russe en Europe et iranien au moyen orient »

        Hilarity Clinton ne propose rien pour influencer le cours des choses mis à part la guerre. Elle a même failli commencé une guerre avec la Russie en voulant imposer une no-fly zone en Syrie (alors que les bombardiers russes effectuaient leur sale besogne).

        Bon, c’est vrai, les démocrates en général n’aiment pas ce que font les russes en ce moment. Mais la manière dont Clinton a pris position est né de l’avis négatif qui prenait de plus en plus d’ampleur dans l’opinion publique. Elle a donc choisi de se servir d’Obama comme d’un escabeau, en surfant sur la vague de mécontentement et en se détachant du mainstream obamaesque pour éviter de perdre trop de plumes.

        Hillarity, en effet, car ses prises de positions l’ont transformée en girouette, alors qu’en face d’elle se trouve un individu qui se tient droit dans ses bottes, là où l’opinion américaine a largement engagé une remise en question à la fois de sa société, de son économie, de sa place dans le monde. Du « rêve américain ».
        Une population qui se tient alors au milieu du gué, dans l’hésitation et la prudence inquiète.

        1. « Hilarity Clinton ne propose rien pour influencer le cours des choses mis à part la guerre. »

          Vous voulez dire qu’elle propose de mettre en place un rapport de force plutôt que de continuer de tenter d’apaiser Poutine ? Technique utilisé mainte fois par l’occident depuis un siècle et qui a systématiquement échoué.

          « Elle a même failli commencé une guerre avec la Russie en voulant imposer une no-fly zone en Syrie (alors que les bombardiers russes effectuaient leur sale besogne). »

          Mais c’est précisément ici que repose l’escroquerie intellectuelle majeure. L’URSS a été plus agressive lors de la période de la détente. C’est Munich qui a mit Hitler en confiance. On ne fait que apaiser la Russie et l’Iran et ils ne font que devenir plus agressifs. C’est justement en s’opposant fermement à ces pays que l’on fera reculer le risque de guerre.

          « Bon, c’est vrai, les démocrates en général n’aiment pas ce que font les russes en ce moment. Mais la manière dont Clinton a pris position est né de l’avis négatif qui prenait de plus en plus d’ampleur dans l’opinion publique. Elle a donc choisi de se servir d’Obama comme d’un escabeau, en surfant sur la vague de mécontentement et en se détachant du mainstream obamaesque pour éviter de perdre trop de plumes. »

          J’ai pas tellement suivit la politique politicienne américaine. Si vous parlez du sentiment que Obama a laissé reculé les intérêts américains et que cela a uniquement aboutit à plus de violence (Ukraine, Syrie, Irak, Afghanistan…) on ne peut être que d’accord avec ça.

          « alors qu’en face d’elle se trouve un individu qui se tient droit dans ses bottes »

          Qui ?

          « là où l’opinion américaine a largement engagé une remise en question à la fois de sa société, de son économie, de sa place dans le monde. Du « rêve américain » »

          Vous voulez dire que les idées socialistes continuent de gagner l’Amérique… En quoi c’est une bonne nouvelle ?

  10. Le problèmes des candidats de tous poils dans tous les pays est qu’ils n’ont plus de convictions, qu’ils disent ce qu’ils croient qu’une majorité veut entendre et se pressent de tout oublier une fois élu pour mener une politique dictée par l’oligarchie financière. Si on rendait inélligible un élu ne respectant pas son programme (après tout il escroque ses électeurs), on aurait un sacré renouvellement des cadres politiques

    1. @Alain: « ils disent ce qu’ils croient qu’une majorité veut entendre »

      A ce propos, il ne faut pas confondre une majorité avec la majorité :
      On peut obtenir une majorité simplement en ajoutant à une base commune, toutes sortes de minorités qui votent par intérêt, sur les engagements directs du politicien.
      La majorité par contre, représente une base d’intérêts communs, plus ou moins discutés afin d’obtenir l’accord du maximum d’électeurs pour agir dans un même sens.

      Dans le 1er cas, les minorités du politicien vainqueur sont les premiers à se servir. Mais, la cohérence n’est que de façade.
      Dans le second cas, le groupe majoritaire l’emporte sur tous les autres, mais ce n’est pas la dictature crainte. Car pour arriver à constituer ce groupe, il a fallu déjà faire un exercice de compromission et résolution des différences. Et ce travail sera forcément plus favorable à la longue aux autres groupes minoritaires que dans le premier cas.

      Pourtant, il semble aujourd’hui impossible de réunir la majorité des citoyens pour une politique équilibrée. C’est tout simplement à cause des accommodements menées pour gérer des clientèles : Il est actuellement plus favorable à l’électeur d’appartenir à une minorité qu’à chercher à concilier ses positions.
      OU bien : La classe moyenne qui constitue la majorité des électeurs est systématiquement laissée pour compte car son vote est acquis !

  11. Les Clinton (mari et femme) sont corrompus jusqu’à la moële, ce sont tous les deux des menteurs pathologiques, elle est obsédée par l’argent, la seule chose qui l’intéresse c’est le pouvoir (bon là , elle n’est pas la seule, chez nous aussi), elle était méprisante avec le personnel alors quelle était Première Dame et semble-t-il parfaitement au courant des frasques de son mari
    Plusieurs livres de « souvenirs » ont été écrits par des anciens de la Maison blanche et des service de secrets quand elle a décidé de se présenter. Tous (même ceux qui avaient voté pour eux) s’entendent sur un point, elle représente une catastrophe pire que Trump pour la pays.
    En ce qui concerne l’islam : « Jamais je ne ferai quoi que ce soit qui puisse nuire à l’islam, et il n’est rien de plus beau que la douce musique de l’appel à la prière le matin » selon Obama qui a eu pour « conseillère » Valéry Jarett (irano-américaine) et qui a nommé pas moins de 5 « frères musulmans » rien qu’ au « Home Security Department »
    Quant à Hillary elle a eu comme conseillère particulière et privée Umma Uberding américano-saoudienne qui l’aurait « poussée à faire intervenir les Etats Unis en Libye  » Vu la quantité de littérature sortie sur elle ces deux dernières années, il y a matière à se poser quelques questions sur sa « légitimité » à gouverner le pays.(Pourquoi ayant été jugée coupable de négligences et de graves manquements au sujet de ses E-mails a-t-il été décidé qu’il « n y avait pas matières à poursuites ? »
    Notre monde est entré dans une période de fortes turbulences et je crains que cela ne soit pas près de s’arrêter.

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