Tous les jours un peu plus près de la faillite

Publié Par h16, le dans Édito

Tiens donc ! Il semblerait que le mot « faillite » soit subitement devenu plus tendance. Oh, on est encore loin d’une acceptation raisonnée et d’une analyse froide de ce qu’il implique, mais on commence à l’entendre plus souvent, et de plus en plus en forme de demi-aveu.

Et dans cette optique, j’établissais à la fin du mois de mars que cette faillite pourrait provenir essentiellement de deux raisons bien définies : soit l’enfoncement progressif des collectivités territoriales diverses et variées dans les dettes par des choix de gestion calamiteux, à commencer par la souscription d’emprunts dits toxiques, soit par la perte totale de contrôle de la distribution des aides sociales dont le montant et l’assiette semblent augmenter inexorablement à mesure que la conjoncture économique se fait plus dégradée.

Pour les dispendieuses distribution tous azimuts, les choses prendront évidemment du temps à se déclarer, tant les sommes et le nombre d’individus concernés sont grands, ce qui impose une grande inertie au système. Il faudra en conséquence beaucoup de temps pour que chacun prenne conscience de l’ampleur des dégâts, depuis l’étudiant jusqu’au retraité en passant par le chômeur ou le bénéficiaire de RSA, à mesure que, les finances rétrécissant, les prestations se feront tous les jours plus minces. En tout cas, il semble que 2017 sera une année pénible.

Pour les erreurs manifestes de gestion, il en va tout autrement puisqu’en général elles s’accumulent un moment avant d’exploser violemment dans les journaux.

Mais tant pour les erreurs de gestion que pour les aides sociales trop coûteuses, c’est à un véritable festival qu’on assiste actuellement.

Bien sûr, c’est la nouvelle grosse région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes qui caracole en tête des « révélations » sulfureuses actuellement. Il faut dire que l’ardoise est salée. Comme je l’évoquais déjà il y a deux semaines, on a déjà allègrement dépassé les 132 millions initiaux, on évoque maintenant 450 millions et on s’acheminera, le temps aidant, vers le milliard qu’évoquait une autre source.

Dans la panade, la responsable directe de cet incroyable dérapage financier se débat comme elle peut, avec le talent discutable dont elle fait preuve dans ce genre de situations dont elle est pourtant habituée. On pourra citer, pour rire, cette fabuleuse saillie de Ségolène, qui, dans le contexte encore tout frémissant des « Panama Papers », prend une dimension particulièrement savoureuse :

« Il n’y a que dans les États totalitaires qu’on jette en pâture des chiffres, des mots et des gens. »

Ségolene Royal et les Poitou Charentes papers

Pour la ministre de l’Énergie, de l’Air Pur et des Éoliennes à Charbon, oser ainsi se référer à un audit de Ernst & Young (qu’on pourra lire ici, au passage) qui met directement en cause la qualité de sa gestion revient à sombrer dans le totalitarisme ; en parallèle, on devrait alors pouvoir en dire autant de l’usage de documents volés par des journalistes peu scrupuleux mettant au jour quelques étranges montages financiers de ces politiciens qui ont toujours su faire preuve d’autant plus d’entregent pour leur propre fortune qu’ils n’en ont jamais trouvé pour celle des contribuables.

gifa picard flute pipeauLes explications de la ministre, parfaitement grotesques et faisant appel à des bugs informatiques, véritables slips des joueurs de pipeau, donnent la mesure exacte de la panique qui s’est emparée de l’ancienne présidente de région qui ne s’attendait probablement pas à être ainsi directement mise en cause.

C’est normal : on assiste avec cette magnifique histoire de faillite picto-charentaise à une nouvelle passe d’armes dans les règlements de comptes entre barons du Parti Socialiste, vivier naturel de crabes jamais en retard d’une guerre interne.

Alors que l’audit avait été lancé par un successeur socialiste probablement assez malin pour sentir les cadavres que Royal et son équipe avaient laissés dans de multiples placards, le résultat (catastrophique) de cet audit a été plus que probablement récupéré par l’équipe de Valls qui renvoie ici l’ascenseur à la bouillonnante ministre suite à ses déclarations sur l’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes.

Si on ne doit pas bouder son plaisir de voir se déchirer ces politiciens qui montrent ainsi leur vrai visage, la conclusion financière reste, indubitablement, la même : c’est bien de faillite qu’il est question ici.

Et comme je l’évoquais plus haut, ce mot de faillite n’est pas trop fort.

Il a même été employé par un autre politicien, dans un autre contexte, encore plus inquiétant, car c’est bien encore de faillite que parle Jean-Jacques Urvoas lorsqu’il évoque la Justice française. Et même si une probable pudeur et un évident calcul politique l’incitent à ne pas dire ce mot directement, il ne s’empêche pourtant pas de parler d’un véritable « sinistre » : l’accumulation d’impayés, d’énormes difficultés de trésorerie, de tentatives désespérées de faire des économies de bouts de chandelle en tapant dans les fournitures de papeterie et autres contingences matérielles marginales seraient, pour une entreprise ou même un service d’État un peu lucide, synonyme évident de faillite.

Rassurez-vous cependant : tout comme Fillon qui, lucide, déclarait la France en faillite en 2007 peu après son arrivée à Matignon et qui fut très vite ramené à l’ordre, Urvoas sera oublié aussi vite que possible, même si le constat qu’il a dressé ne souffre d’aucune interprétation favorable et même si on tente de lui imputer (probablement à raison) la volonté de nuire à son prédécesseur, Christiane Taubira. Mais tout comme les guerres picrocholines socialistes qui animent Valls et Royal et qui ne parviendront pas à évaporer le trou d’un milliard en Poitou-Charentes, les éventuelles manœuvres politico-politiciennes d’Urvoas ne pourront effacer des décennies de gestion calamiteuse de la Justice française.

Enfin, à cette faillite financière de tout l’appareil d’État français, il va falloir en ajouter une bien plus coûteuse et durable : celle, intellectuelle, de tout un peuple. Cette faillite, visible dans ses prémices avec les pathétiques manifestations « étudiantes » contre une Loi Travail pourtant ridiculement timide, prend une tournure grandiloquente et comique avec le mouvement Nuit Debout.

nuit debout dure journéeComposée d’une foule de « dormeurs debout », il s’agit d’un mouvement si évidemment téléguidé par une extrême-gauche trop heureuse de récupérer les rouspétances réactionnaires d’une jeunesse inapte politiquement, que seuls les médias s’ébaubissent de sa spontanéité et de son aspect innovant, alors que, pourtant, tous les marqueurs collectivistes habituels sont cochés, deux fois, avec beaucoup de rouge.

Autrement dit, cette magnifique resucée de Podemos ou de Syriza (qu’on aura bien du mal à classer ailleurs qu’à l’extrême-gauche) recueille les suffrages humides et abondants de la classe jacassante qui tente, par tous les moyens médiatiques, d’en faire une énième tentative de « révolution citoyenne & festive », pendant que le reste du pays continue de patiner devant la dure réalité physique et très palpable de l’effondrement économique, directement issu d’un socialisme qui détourne directement plus de 55% du PIB vers l’État.

L’État français est en faillite et tout indique que la relève, somnambule et fantasque, n’a aucune idée de ce qu’il faudrait faire pour l’en sortir. Pire, tout indique qu’elle n’a qu’une envie : y plonger encore plus profond.

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Sur le web

  1. Fantastique!! Un plaisir de lire ceci dès le lundi matin 🙂

    1. En pleine forme , H16 …

  2. Ségolène ROYAL, la dictature elle connaît : cette petite vidéo nous la montre en grande démocrate qui respecte les autres :

    1. Entre 2 tours présidentiels 2007: « Si Nicolas Sarkozy est élu, il y aura des émeutes ».
      Au RU, cela aurait été la fin de sa carrière politique. Ici, elle est ministre, des pastilles vertes, certes, mais ministre tout de même.
      Ce pays est foutu, la faillite pourrait être salutaire, mais le niveau général des français, leur retard dans la compréhension du monde tel qu’il est est tellement vaste, que celui qui l’appelle de ses voeux est paradoxalement bien optimiste: la suite pourrait être encore pire.

    2. Elle a également fait l’éloge l’efficacité de la justice chinoise à éliminer les ennemis du pouvoir dictatorial.

  3. La Coupe Est Pleine

    Qui a vu toutes les saisons de House of Cards ?
    Parce que là on y est en plein !
    Peut être que notre futur a déjà été joué par Franck Underwood…..

  4. déjà le ridicule de la revendication de 20H/sem. Oui în en aura pour 20H*9h=180h/sem. OK , génial.

    Mais plus sérieusement, je pense que ça va finir par le recensement des votants et instauration d’une taxe par votant. En fait ce sont eux les plus coupables, eux qui ont voté pour ces escrocs qui mènent la France a la faillite. Donc ils ont une responsabilité. Se sont eux qui acceptent et soutiennent ces clivages gauche/droite, au lieu de voir, dénoncer et ne pas participer avec leur vote
    a ce cirque permanent qu’es devenue la vie politique. Puisque de toute façon les saltimbanques qui mènent la danse profitent, et se votent a eux mêmes de plus en plus de « subsides »;
    Nous avons maintenant Giscard avec 2, M€ / an depuis 35 ans, Chirac depuis 10 ans et Sarko depuis 4 ans.

    Qu’ont ils fait pour mériter cet argent ?

    Giscard battu pour des diamant, Chirac a gagné en 2002 puisqu’il avait Le pen, sinon.. et Sarko battu puisqu’il avait dit une chose et fait tout autrement. Donc le mérites de ces 3 personnages sont en dessous de zéro, et non pas nuls , bien pire. Et les électeurs ?? Ils continuent de voter !!
    Non mais, vraiment …

    1. Concernant les veaux-tants, comme disait Orwell :  » Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice ». Voila, voila…

  5.  » pendant que le reste du pays continue de patiner devant la dure réalité physique et très palpable de l’effondrement économique » si seulement c’était vrai ,il y aurait de quoi se réjouir.

  6. Après avoir reçu les organisations lycéennes et étudiantes, le Premier Ministre Manuel Valls vient de faire de nouvelles concessions sur la loi travail et annonce des mesures inancières en faveur des étudiants qui arrivent sur le marché du travail.
    Ces mesures vont couter 5000 millions d’euros ! ! ! !
    Le pays est en train de crever et on continue à distribuer de l’argent sans que cela débouchera sur une REELLE volonté, pour les bénéficiaires de ces aides, de trouver un emploi.
    ça ne peut plus durer !

    1. Et celle-là: « La taxe sur les CDD, via les cotisations patronales à l’assurance chômage, sera augmentée afin de privilégier l’embauche en CDI. »
      Je n’arrive pas à comprendre qu’on puisse encore oser affirmer cela.

    2. Et 750 millions pour police et gendarmerie …

  7. piètres gestionnaires que ces socialistes ; et en plus ils le prennent mal quand on le leur fait remarquer ; mais bon , comme d’habitude , c’est tellement simple de claquer l’argent des autres tout en méttant le sien à l’abris de toute turpitude ; dégoutée…..vraiment….

    1. Piètres… vous êtes vraiment TROP bonne avec cette fange puante, centre du monde !!!
      MAIS ce que je ne comprends pas du tout c’est que les quelques (si si il doit y en avoir) honnêtes qui peuvent s’y trouver, restent a défendre cette calamyto crachie.
      Va comprendre Charles !!!

    2. Bah quand CDI et CDD tendent tous les 2 vers zéro, la rapport CDD/CDI tend vers n’importe quoi. Là, ils prétendront avoir gagné le championnat avec leurs mesures hyper efficaces…
      Avec les polytocards français, il faut s’attendre à … tout ❗

  8. Magnifique, tout est exactement dit !!
    Maintenant on fait quoi pour anticiper cette faillite, on achète de l’or, des terrains (qui seront ponctionnés par des taxes évolutives), on quitte la pays ?

    1. Si on reste, on s’arme y compris intellectuellement. Si on part, on choisit soigneusement sa destination si on en a la possibilité (on évite la Belgique par exemple…)

      1. On évite les pays francophones : Belgique, Suisse romande, Québec et leur grosse mentalité communiste.

    2. Des terrains, mais pas en … fRance ❗
      De l’or, mais pas dans une banque fRançaise …

  9. Eh ouais, pour que le malade se rende compte de son état, il va falloir une embolie…

  10. Très juste, sauf votre conclusion récurrente chez jacques ATTALI et de nombreux journalistes : « L’État français est en faillite et tout indique que la relève, somnambule et fantasque, n’a aucune idée de ce qu’il faudrait faire pour l’en sortir. Pire, tout indique qu’elle n’a qu’une envie : y plonger encore plus profond. »
    Pourquoi ne pas reconnaître et affirmer que le programme très volontaire et structuré de François FILLON ne relève ni du somnambulisme ni du fantasque, et est le plus à même de sortir la France de son bourbier.

    1. h16h16 Auteur de l’article

      Fillon a eu son moment, il ne l’a pas saisi. Désolé, c’est trop tard.

    2. Fillon, le mec qui a fait 600 milliards de dettes, créé le RSA et fait voter 50 nouveaux impôts ?

      Un peu de sérieux !

      1. Un peu de serieux bien sûr, je veux dire de votre part.

    3. jean MARION: « François FILLON ne relève ni du somnambulisme ni du fantasque »

      Même si, les politiques élus de première ligne ne sont que les hommes de main de la haute administration et des corporations bureaucratiques qui restent en place pendant des décennies.

      Simple exemple : le cumul des mandats, on en parle depuis 30 ans, les Français y sont opposés à 75%. Voilà une promesse récurrente de campagne qui permettrait à l’exécutif d’engranger facilement une forte popularité. Il y a pleins d’autres sujets comme la retraite des fonctionnaires, le renforcement du régalien, la baisse de la fiscalité, du nombre d’élus, des dépenses de l’état ou le peuple est acquis à l’idée, mais ou il ne se passe jamais rien.

      La France est entre les mains d’une aristocratie bureaucratique indéboulonnable et anti-démocratique qui ne travaille que pour elle-même. Fillon même avec la meilleure volonté du monde et des gonades grosse comme le Titanic reculerait comme les autres.

      Bien payés, indéboulonnables, jaloux de leurs privilèges, les 15 000 hauts fonctionnaires français ont verrouillé le système pour leur seul bénéfice. Formée dans les mêmes écoles et partageant les mêmes privilèges, cette noblesse d’Etat puise abondamment dans les caisses de la République : plus de 30 000 euros par mois pour les super nantis.
      «Les enfants gâtés de l’Etat» Ces hauts fonctionnaires qui vivent à vos crochets

      1. +1000
        Les fonctionnaires politiques ne sont que les mascottes de cette machine infernale et de cette triste caste. Ils sont, a mon humble avis, totalement interchangeables. Aucun ne saurait survivre longtemps dans un environnement privé, ne saurait créer une réelle valeur ajoutée. Tous le savent, et tous ont peur. La folle du Poitou est une mascotte particulièrement indigeste, toxique et nuisible, car, il faut le lui reconnaitre, elle n’a vraiment peur de rien.
        Il est rare que quelqu’un d’aussi pauvre intellectuellement force l’admiration par un tel cocktail d’obstination et de courage. La Duracell des cons.

        Plus inquiétant, la machine est devenue incontrôlable, même avec 15 000 têtes pas trop mal faites, conscientes malgré tout que l’obèse vit ses dernières années, conscientes que meme pour eux, rompus a l’art de l’article contradictoire aux 800 niches et 1000 exceptions, c’est décidément trop compliqué. Pour rappel, Tonton dans un passé pas si lointain estimait qu’une dépense publique supérieure a 41% était intenable et nuisible..20 ans plus tard, c’est 60% (je refuse de reprendre un chiffre de 2012 qui ne s’actualise jamais et qui ne prend pas en compte le poids des associations, pourtant considérable).
        Laissons la chose faire faillite, laissons exploser la violence, et faisons entendre notre voix et notre vote dans une France libérée de l’occupant intérieur.

        Reserver la politique aux fonctionnaires ne peut que déboucher sur une tyrannie.
        Nous ne sommes aujourd’hui qu’une bande de unhappy few a en avoir conscience. Nous sommes de plus en plus nombreux a fuir.
        Et dire que cela fait 70 ans que ca dure et empire. Et qu’une majorité, debout ou pas, jeune ou pas, en demande plus, toujours plus, que les partis qui en promettent plus, toujours plus, le FN, l’ultra-néo-gauche, ont de fortes chances de faire des scores écrasants en premier tour en 2017.

    4. Il a FAIT le contraire de ce qu’il dit VOULOIR FAIRE. On juge sur pièce chez les libéraux…

  11. H16 ne laisse donc pas cette pauvre Mme Royal tranquille, elle, qui le demande si gentiment. si humblement.
    La seule explication possible, bien entendu, est que H16 n’aime pas les femmes, que Mme Royal incarne a elle toute seule, au cas ou personne ne l’aurait remarqué.

    1. Le monde politique français étant ce qu’il est (une sorte de cour des miracles où les plus vils, menteurs, voleurs, escrocs… sont promus) il faut reconnaître que pour exister en tant que femme, il y faut déployer encore plus d’efforts …

    2. Et il n’aime pas les moulins à vent à charbon…

    3. Quel manque de respect, H16 doit ignorer à qui il s’adresse, la Madoff du Poitou préside désormais la COP 21.
      La survie de la planète est entre ses mains, arrêtons donc de chipoter pour les quelques centaines de millions d’€ que devront rembourser ces ploucs du Poitou.
      NB : j’y suis né mais je me suis enfuit à temps.

  12. Avec un ministère au budget de plus de 15 milliards d’€, notre Madoff du Poitou va pouvoir donner sa pleine mesure.
    Du boulot en perspective pour Ernst & Young en 2017, faites chauffer la calculette.

  13. Tout cela n’est qu’un problème de nœud coulant : après quelques tours de vis et quelques râles étouffés, tout ira de nouveau parfaitement bien.

    De gros efforts sont faits au parlement pour couper les financements de la cour des comptes que la situation redevienne à la normale.

    1. Bah, un peu plus de pognon à gaspiller…

      1. Vu les sommes ridicules, c’est plutôt un des dernier contrôle de la noblesse d’état qui fout le camp.

        C’est mort pour le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple »

  14. Pour s’en sortir il va falloir qu’elle invente un « tude » en forme de pirouette cette fois; « quelle infamitude »?

  15. Louis 14 disait : après moi le déluge. Nos politiciens pensent (sans oser vraiment le dire) : après moi la faillite. Mais comme le disait un économiste : « Aucun dirigeant d’entreprise ou de collectivité n’a jamais été ruiné pour avoir mené son organisation à la faillite ». L’éternel pigeon est et sera le contribuable qui bosse dur pour essayer de s’en sortir.

  16. Ségolène Royal, surfant sur son statut de femme, accumule incompétence, provocation et démagogie.
    On se demande comment elle peut continuer impunément à faire n’importe quoi, tant que cela sert son image de « femme libre ».
    Il suffit d’avoir une presse servile et un système politique corrompu à souhait.

  17. aurions nous un ministre » faillite » ?APRES tout nous avons une ministre de l’air pur!!!!!

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