La science et les foutaises au secours de l’écologie politique

Publié Par h16, le dans Édito

Lorsqu’on est un chercheur sans le sou et sans imagination, une méthode pour obtenir des financements consiste à tremper ses recherches dans un gros baril de buzz médiatique. Et ça tombe bien, le buzz, ce n’est pas ça qui manque actuellement.

Actuellement, et si on ne cherche pas à surfer sur les navrantes histoires de starlettes ou les encore plus navrantes histoires de politiciens, c’est le réchauffement climatique qui tient le haut du pavé et celui-ci, bien utilisé, permet assez facilement d’obtenir des fonds pour faire des recherches, d’autant plus si celles-ci prouvent, d’une façon ou d’une autre, que les Humains sont responsables.

Cependant, on peut faire encore plus fort : plutôt que rendre directement responsable toute l’Humanité des désastres écologiques inévitables qui vont nous arriver sur le coin de la figure, avec à la clef moult morts, force misères et des plaies (égyptiennes ou non) par pack de sept, pourquoi ne pas s’attacher à désigner un coupable en particulier, par exemple un politicien ou une institution corrompue pardon, un groupe social facile à repérer ?

Par exemple, le Riche Homme Blanc Occidental constitue une cible de choix. Et moyennant une petite prise d’un stupéfiant quelconque en pilule, accommodé d’un bon verre d’alcool fort et d’une ou deux piquouses de liquide qui détend les muqueuses, on n’aura aucun mal à lui trouver des circonstances accablantes dans l’Abominable Réchauffement des Neiges. Le mélange paraît risqué, mais il faut au moins ça pour, dans une étude ahurissante à la rigueur scientifique manifestement taillée à coup de burin dans un rayon de bicyclette, construire – je cite – un « cadre de travail féministe sur la glaciologie pour l’étude des changements environnementaux globaux ».

Oui. Des chercheurs ont cherché, ont travaillé et ont donc été payés pour écrire ce morceau de bravoure qui vise donc à inscrire la glaciologie dans le gloubiboulga consternant de la mode actuelle du genre. La climatologie, la glaciologie et la science en général ne pouvaient pas s’en passer.

gifa pfff whatever bored

Rien qu’à l’intitulé du papier, vous l’aurez compris : pour le chercheur en pleine crise de militance, tout est bon pour obtenir des fonds, y compris (et surtout ?) les plus fumeuses calembredaines. Bien sûr, comme on vient de le voir, introduire aux forceps des problématiques de genre ou de sexe dans des problématiques climatiques est suffisamment gros pour déclencher au mieux l’incrédulité, au pire l’hilarité chez l’individu (aussi bien de genre 1 que de genre 2) ayant une once de sens commun, mais pas seulement. C’est aussi une façon (amusante sinon subtile) de réclamer un changement dans la société pour qu’elle tienne enfin compte de cette vraie problématique. Vite, embrayons sur des politiques publiques

Et si l’on met de côté l’aspect purement zygomatique de ce genre de prouesses, force est de constater que l’intersection des approximations scientifiques sur le climat avec la psychologie de magazine publicitaire à gros tirage permet certainement d’atteindre non pas le nirvana scientifique, mais au moins le buzz médiatique et, apparemment, des émoluments financiers.

Certes, ça reste assez grossier. En revanche, si l’on procède avec plus de finesse, le message passe comme une écoute clandestine de Sarkozy dans un article de Médiapart, c’est-à-dire sans la moindre réaction d’étonnement de la part du lecteur qui grignote sans tiquer le petit nugget d’information frite dans son bain de moraline éco-consciente.

Typiquement, pour que l’affaire glisse toute seule, vous la ferez valider par le cachet d’une grande institution publique internationale. Dans l’exemple du jour, l’Organisation Mondiale de la Santé pourra faire l’affaire, qui sera tout à fait suffisante pour crédibiliser un rapport expliquant que près d’un quart des morts dans le monde découle d’une cause liée à l’environnement.

Des morts par millions ? Des causes environnementales ? Vite, il nous faut un spécialiste de la Pignouferie de Presse ! Qui, mieux que Le Monde, pour ce rôle taillé sur mesure ?

Évidemment, le titre contient les bons mots clés (environnement et morts par trouzaines), mais deux secondes de lucidité et la première phrase de l’article permettent de mettre les hurlements affolés en sourdine : on y parle en effet de « l’environnement au sens large », ce qui répand immédiatement l’odeur caractéristique de la bonne grosse approximation généraliste, confirmée par la définition de ces causes environnementales comme étant « la pollution de l’air, de l’eau et des sols, l’exposition à des substances chimiques, le changement climatique, et les rayons UV »gifa panic we are all going to die

On retombe ici dans tous les biais connus de ce genre d’annonces catastrophistes (et exemple de journalisme catastrophique), depuis les fameuses causes environnementales du cancer, si vastes que tout et son contraire peuvent être affirmés, jusqu’au dérapage statistique incontrôlé caché au milieu des accidents provoqués par le mauvais état des routes ; le nid de poule environnemental ferait ainsi 1,7 million de morts. À ce régime, certaines routes européennes seront classées comme des risques environnementaux de classe majeure…

Décidément, le climat, l’environnement, c’est un bon filon pour vendre de l’alarmisme, de l’appel à la prise de conscience, à la politique publique à coups de milliards d’euros…

Le souci, c’est qu’à force de tout analyser sous l’angle de l’environnement, à force de prendre absolument tout en compte et de bien mesurer l’impact néfaste (forcément néfaste) de l’Homme – préférablement occidental, blanc et riche – sur la Nature, on en arrive parfois à d’étonnantes contradictions où, zut et zut, plus on veut éviter la catastrophe, moins on l’évite et plus on l’aggrave, zut et flûte.

Oui, vous avez bien lu : à force de combattre la méchante pollution, nous avons trop amélioré la qualité de l’air en diminuant la quantité d’aérosols présents dans l’atmosphère, ce qui a accru la quantité de soleil reçu par le manteau neigeux, et augmenté à son tour la température arctique. Autrement dit, l’Arctique est victime de la trop bonne qualité de l’air ! La nature est décidément sans pitié : non content de souffrir lorsqu’on pollue trop, la voilà qui souffre à présent alors qu’on ne pollue pas assez !

C’est insupportable.

À vrai dire, c’est tellement insupportable qu’on croirait à un véritable complot ourdi par certains esprits retors. Pas de doute, c’est encore une étude parue sur l’un de ces sites ultranéo-libéraux turbomangeurs de chatons, n’est-ce pas, ce qui la discrédite immédiatement ! D’ailleurs, qui ne sait pas que Nature Geoscience est totalement inféodé aux climatoscept… Heu hum… Zut et crotte.

gifa fuck merde

Dans toutes ces informations contradictoires jetées n’importe comment par le complot mondial des coupeurs de cheveux en quatre qui finissent par prouver tout, son contraire et autre chose de différent, surnagent heureusement des certitudes, ces îlots de bon sens et de faits scientifiques solides.

Par exemple le fait évident que l’antarctique perd de la glace, à un rythme inquiétant, que c’est de la fotalomme, et qu’il va bien falloir faire quelque chose pour arrêter cette fonte alarmante des glaces. C’est même la NASA et son Goddard Space Flight Center qui fournit les dernières études à ce sujet, qui sont formelles : les gains de masse de glace antarctique sont supérieurs aux pertes.

gifa dang zut flute mince

Saperlipopette. Encore un coup des climatosceptiques ! Ces salauds sont parvenus à faire comploter même les données réelles ! On ne s’en sortira pas !
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Sur le web

  1. j’adore « l’Abominable Réchauffement des Neiges », je l’adopte !

    1. J’adore aussi !

  2. Bravo une nouvelle fois pour ce billet. J’adore la conclusion avec la NASA.

    Euhhh peut on dire à certains qui ne sont pas des Bonnards avec un grand C au sens de NKM qu’un MOOC sur développer sa pensée critique vient d’ouvrir sur France numérique ? Nannn ils se vexeraient, car ils ont la science et surtout l’autorité.

    1. Un nom, une URL, vite !

  3. Il y a quelques années, les grands journaux de presse écrite avaient leur place – et des lecteurs. A côté d’autres parutions focalisées sur les starlettes ou les derniers développement du moteur à eau, ils pouvaient se prévaloir d’un certain sérieux journalistique, même si on pouvait leur reprocher d’être la voix des partis politiques et du gouvernement.

    Mais à force de tenter vainement de concurrencer la blogosphère, où une simple recherche glouglou vous branchera sur l’ignominieux massacre de chatons à votre convenance, les grands media ont perdu sur tous les tableaux : la crédibilité et les lecteurs. Au point qu’on a du mettre l’ensemble de cette presse sous perfusion pour tenter de la prolonger. Alors avis à tous les étudiants en école de journalisme : apprenez un métier utile comme épépineur de groseilles, rémouleur de cèleris ou charcutier-métreur.

  4. « Merging feminist postcolonial science studies and feminist political ecology, the feminist glaciology framework generates robust analysis of gender, power, and epistemologies in dynamic social-ecological systems, thereby leading to more just and equitable science and human-ice interactions.  »

    Le 1er avril, c’est toute l’année maintenant. (Tant qu’à faire, j’aurais préféré le 25 décembre).

  5. Si j’écris « du bon h16 » je fais un pléonasme. Donc j’écris « je me marre à chaque fois en lisant h16 ».

  6. Les cons ça ose tout.

    1. L’article du Monde oublie de mentionner que ça fait aussi revenir l’être aimé, combat l’impuissance et guéri la fistule anale. (J’ai été surpris aussi, mais les journalistes chercheurs du monde mondiaux sont formels)

    2. L’article du Monde est stupéfiant. En faisant des économies on augmenterait le PIB???

    3. P’ti bras… faut les décupler alors !

  7. encore un effort, et l’auteur finirait par se persuader que le réchauffement climatique n’est que pure invention gauchiste… On se demande bien qui sont les plus à plaindre, de ceux qui écrivent de pareils articles ou de ceux qui applaudissent.

    1. h16h16 Auteur de l’article

      Ne parlons pas de ceux qui commentent, cas désespérés.

      1. mouai
        – Jay Zwally n’est pas climato-sceptique
        – Et malheureusement, ça s’explique très bien avec le réchauffement (j’aurai préféré que vous aillez raison).
        – Et puis, c’était sur la période 1992 / 2008. qu’en est il aujourd’hui ?

        mais ça, vous le savez déjà j’imagine …

        malheureusement, j’ai commencé par la fin de votre publi et je n’ai pas eu envie de lire le reste :/
        dommage, ça m’amuse bien en général.

        http://climate.nasa.gov/news/2361/
        http://science.gsfc.nasa.gov/sed/bio/h.j.zwally
        http://science.sciencemag.org/content/338/6111/1183.abstract (zwally dans les signataires)

        et un extra bonus (pour la beauté des images)
        http://extremeicesurvey.org/

          1. Oui
            A ce que je vois, ce sont toujours les mêmes arguments qui tournent en boucle.
            Juste à l’ajouter l’argument (quand on ne le lit pas) de l’augmentation de la glace de l’antarctic. Parce que quand on lit le rapport, on s’aperçoit vite des manipulation que l’on peut en obtenir en ne s’arrêtant qu’au titre..

            1. Il est vrai que dire que la Terre est ronde est un argument qui tourne en boucle, coco…

              1. Pourtant,
                Un fait (scientifique) réel et vérifiable de devrait pas pouvoir être intellectuellement comparé à (ce qui peut se résumer à) une guerre de clocher.

                Trouve autre chose …

        1. koriendre: « Et puis, c’était sur la période 1992 / 2008. qu’en est il aujourd’hui ? »

          Aujourd’hui, toutes les prévisions ont lamentablement foiré, le GIEC n’en fini plus de revoir ses prédictions à la baisse dans les études scientifiques, tandis que « le rapport pour les décideurs », qui est lui écrit par des idéologues, est de plus en plus ridiculement en décalage avec ces études.

          Ça c’est les 73 modèles CMIP vs la réalité mesurée:
          http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-73-models-vs-obs-20N-20S-MT-5-yr-means1.png

          Dommage que la science soit justement basée sur la vérification des théories, pour une secte ou une religion, ça passait crème.

          Et dans un article publié par Nature : « Energy Budget Constraints on Climate Response », 17 des principaux rédacteurs du GIEC ont recalculé la TCR à 1.3C° qui a été réduite de moitié entre l’AR4 de 2007 et l’AR5 de 2014 (oups). En clair ça veut dire, qu’en consommant toutes les énergies fossiles inventoriées et à découvrir, nous ne risquons pas de réchauffement supérieur à +1,3° C d’ici à la fin du 21ème siècle.

          On est très très loin de tout ce que vous avez gobé dans les médias français. (Le reste du monde voit poindre un certain scepticisme ici et là). Et ce n’est pas fini, parce que les modèles ne marchent pas mieux qu’avant.

          —————-
          « le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion » – Ivar Giaever Prix Nobel de physique:

          « je ne vois venir ni la catastrophe qu’on nous annonce, ni la preuve évidente que l’activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l’on peut observer. »
          John Christy, professeur de sciences de l’atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l’université de l’Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC.

          Richard Dronskowski, professeur Lauréat du Prix Otto Hahn de l’Institut Max Planck, il est membre du Collegium de la Société de Recherche allemande, de la Société de Physique allemande et de l’American Chemical Society. Il a déclaré que « qu’il n’y a absolument aucun consensus, zéro consensus [au sujet du réchauffement climatique] » et qu’il connaît « des collègues qui financent des instituts entiers grâce au climat. Ils n’ont aucun moyen de faire machine-arrière car leurs instituts seraient ruinés »

          Delgado Domingos, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif. Pour le professeur Domingos, « créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante »

          Stanley Goldenberg, météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA, ex-directeur au National Hurricane Center. Selon lui, « c’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ».

          1. ça aurait été moins hors sujet de dire quelque chose du genre : le GIEC n’avait pas prévu prévu cette augmentation de la masse glacière dans leurs modèles. Par ce que sur ce plan, les travaux Jay Zwally ne s’inscrivent pas dans le cadre du GIEC. Alors je ne vois pas pourquoi tu remets le couvert dessus

            (enfin si, mais j’ai comme l’impression de me faire censuré par contrepoints)

            Maintenant, ce que montre ton lien, c’est que les modèles ne fonctionnent pas sur un endroit assez spécifique du globe.
            Alors, si tu crois que Dr Roy Spencer vient de faire la grande révélation, tu risques d’être déçu : c’est connu et travaillé depuis pas mal de temps :
            http://iopscience.iop.org/article/10.1088/1748-9326/7/4/044018

            Maintenant, ce que dit Roy Spencer, c’est que nous battons des records actuellement :
            http://www.drroyspencer.com/2016/04/uah-v6-global-temperature-update-for-march-2016-0-73-deg-c/

    2. Il n’y a pas du tout de déforestation en Amazonie ou ailleurs, les marées noires n’existent que dans votre tête de stalino-collectiviste, l’air à Pékin est aussi pur que sur le Mont Blanc, et on ne trouve pas une once de plastique dans les océans. Tout ca c’est rien que des inventions du Parti Socialiste et des keyneso-trotskistes!!

      1. Nom et adresse des morts, svp ?
        Et si on peut avoir les rapports médico-légals…

      2. Les chinois lancent des surgénérateurs de 200 MW, rendement 60%. Ils vont bientôt se foutre de la tronche des écologistes de votre acabit.

        Et de plus ils vous payer pour reprendre vos déchets nucléaires, combustibles non retraités, plutonium, actinides… Du combustible super gratuit pour leurs centrales. Ils vont nous pousser au PV ou à l’éolien…

        De quoi se demander qui rira jaune ces prochaines années ❗

      3. Moody: « Il n’y a pas du tout de déforestation en Amazonie ou ailleurs, les marées noires n’existent que dans votre tête de stalino-collectiviste, l’air à Pékin est aussi pur que sur le Mont Blanc, et on ne trouve pas une once de plastique dans les océans. »

        Il n’y a que les abrutis qui écrivent ça et vous êtes bien le seul à l’écrire ici parce que vous n’avez rien d’intelligent à dire sur le fond:

        Chiffres et rapport officiels à l’appui les solutions des idéologues verts sont mauvais pour la planète et les humains.

        1. Donc tout ca n’existe pas. Ca me rassure.

          1. Ce qui n’existe pas c’est votre capacité à comprendre des textes pourtant limpide.

            1. D’accord, quand vous aurez fini de m’insulter et que vous atteindrez l’âge adulte, peut-être que vous pourrez vous creuser un peu la tête et trouver des arguments. Question simple, que faire contre la pollution? Attendre que la Main Invisible aille ramasser tout le plastique dans l’océan et replante des arbres en Amazonie?

      4. h16h16 Auteur de l’article

        @moody : Jolis hommes de paille.

    3. « Merging feminist postcolonial science studies and feminist political ecology, the feminist glaciology framework generates robust analysis of gender, power, and epistemologies in dynamic social-ecological systems, thereby leading to more just and equitable science and human-ice interactions. »

      Si la solution au RCA passe par l’étude de la science du féminisme post-colonial, on est mal. Alors autant être dans le déni et vivre heureux jusqu’à la fin du monde imminente …

    4. luc nemeth: « encore un effort, et l’auteur finirait par se persuader que le réchauffement climatique n’est que pure invention gauchiste… »

      C’est-à-dire que nous au moins, on lit les rapports du GIEC.
      Entre le rapport de 2007 et celui de 2014 l’estimation scientifique de la Transient Climate Response (TCR) a baissé de 50% pour s’établir à un petit 1,3°C merdique d’ici 100 ans. C’est indiscernable de ce que fait le climat naturellement.

      En clair: les chiffres ahurissants de la grrande katastrofe que vous gobez sans sourciller dans les médias n’ont rien à voir avec la science et tout avec la religion ou le calendrier politique.

      Et le problème, c’est que si vous gobez ce que veulent vous vendre les idéologues et les politiques, vous allez aboutir au merveilleux résultat de l’Allemagne : 2 fois plus de Co2 katastrofike pour trois fois le prix.

    5. c’est quoi le réchauffement climatique, la théorie ou le fait?

  8. Hayek (Tendance Salma)

    merci de nous faire autant rire alors qu’au fond tout ça est plus que consternant.

    je conserve: « le petit nugget d’information frite dans son bain de moraline éco-consciente » 🙂

  9. c’est bien et c’est écrit gros.

    1. Noun: « Par contre quand on va voir ailleurs : »

      Vous faites dans le suicide maintenant ? 🙂

      « Les conclusions de cette étude, qui s’appuie sur l’analyse de données satellitaires, remettent en question celles de précédents travaux, y compris le rapport 2013 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Ce dernier indiquait que la masse des calottes de l’Antarctique enregistrait une diminution, rappelle la Nasa. »

      Et j’adore aussi le titre…. « oh zut, euh, nos prédictions ont toutes foiré, mais ça pourrait bien s’inverser »

      Le plus rigolo c’est d’aller voir ces « ailleurs » en mettant des dates 10 ans en arrière dans google pour voir ce qu’écrivaient les prédicateurs de l’apocalypse ces types à l’époque. Et comme on est dans le futur, du coup, oups… 🙂

      « le réchauffement climatique est la fraude pseudo-scientifique la plus grande et la plus réussie jamais vue de toute ma carrière de physicien » – Harold Lewis, ancien directeur du département de physique à l’Université de Californie, Santa Barbara.

  10. Cette histoire de réchauffement climatique relève du même tonneau que la sainte trinité ou la virginité de la vierge Marie ….
    C’est tout aussi irrationnel et ça relève de la croyance … il suffit d’y croire …
    Tout climatoseptique sera voué aux Gémonies, excommunié et ira griller en enfer

    CQFD

  11. Menfin ! c’est important la glaciologie, c’est important le féminisme, c’est important les changements, surtout s’ils sont globaux.
    Ça rend tout ça triplement important (ou 27 fois, ça dépend comment on compte).
    Pourquoi vous plaignez-vous ?

  12. Excellent article, très amusant et édifiant à la fois.

    on aura aucun mal => on n’aura aucun mal
    surnage heureusement des certitudes => surnagent heureusement des certitudes

    1. h16h16 Auteur de l’article

      Corrigé, merci.

  13. Malheureusement, hors sujet.

    Tu t’es dit : « ce type n’est pas d’accord avec moi -> c’est que c’est un imbécile -> il appartient au clan d’en face -> j’vais lui en mettre un qui bouche son coin -> etc etc -> GIEC »

    Pour info, on parlait d’un glaciologue et d’une étude en glaciologie, qui a été maladroitement récupéré comme un argument anti-réchauffiste.
    Apres tout, l’ami ph16 est un humain, et en tant que tel, il lui arrive de faire des erreurs. Il aurait pu le reconnaître mais il semble préférer jouer à l’adolescent pourri gâté.

    Dommage, c’est puéril et décevant.

    Maintenant, ta réponse.
    ça aurait été moins hors sujet de dire quelque chose du genre : le GIEC n’avait pas prévu prévu cette augmentation de la masse glacière dans leurs modèles.
    Par ce que sur ce plan, les travaux Jay Zwally ne s’inscrivent pas dans le cadre du GIEC.

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