#ArteCliché : Au secours, ils veulent la peau du libéralisme !

Publié Par Contrepoints, le dans Événements, Histoire du libéralisme

Logo-ARTELe collectif mène une campagne de sensibilisation : #ArteCliché

1/ Le 31 octobre : publication d’une tribune dans Le Figaro

Le collectif publie une tribune dans Le Figaro, « Au secours, ils veulent la peau du libéralisme ! », page 14 de l’édition papier, pour soulever les incohérences du discours unique qui se dégage des analyses développées.

Comme l’expliquait Frédéric Bastiat, il y a « ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas ». Il y a bien un capitalisme dévoyé que nous dénonçons pareillement comme cause de la crise actuelle (ce que l’on voit). Mais ce capitalisme-là est fondé sur des liens incestueux entre la puissance politique et des intérêts privés (ce que l’on ne voit pas), liens qu’un gouvernement limité empêcherait nécessairement.

Les signataires, aux côtés de Think Libéral Sciences Po et Students for Liberty – Paris sont l’IREF, l’Institut Coppet, Génération Libre, l’Institut Molinari, l’Institut Turgot, l’Institute for Economic Studies – Europe, l’Aleps, ainsi que des étudiants ou groupes d’étudiants français et allemands membres du réseau European Students for Liberty.

2/ Du 31 octobre au 2 novembre : campagne web et publication d’articles

La campagne internet #ArteCliché va s’intensifier sur Twitter et Facebook. Elle accompagnera une série de publications sur le journal en ligne Contrepoints (http://www.contrepoints.org/) sous la forme de « droit de réponse » aux six épisodes diffusés. Le premier volet de cette série peut être lu ici.

Nous insistons sur le caractère culturel de ce mouvement, constitué de think-tanks et d’associations étudiantes qui combattent les constructivismes politiques de gauche comme de droite pour promouvoir une société libre.

  1. le capitalisme a réduit ces dernières années de moitié la pauvreté mondiale. http://loicgonsolin.politicien.fr/2013/07/05/716/ http://www.contrepoints.org/2012/03/22/74166-la-pauvrete-recule-dans-le-monde-grace-a-la-liberte-economiquehttp://www.contrepoints.org/2013/10/13/142447-tout-ce-que-vous-aimez-devoir-au-capitalisme
    cela est un fait le capitalisme permet d’améliorer le sort des plus pauvres…..comme disait churchill: » Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère. » intéressez-vous à Muhammad Yunus et à Hernando de Soto Polar : Deux économistes qui ont démontré, de façon expérimental et concrète (avec le micro crédit en Inde pour le premier et dans les favelas pour le second), que seul le capital, le plus petit soit-il, peut permettre de sortir de la pauvreté. A LIRE : « Au secours, ils veulent la peau du capitalisme ! » (Sous-titre : Petites leçons sur l’économie de marché à l’usage de ses détracteurs) de Nicolas Lecaussin, chez FIRST Editions
    C’est un livre écrit de façon limpide : tout le monde peut le lire et comprendre. le capitalisme est un sytème parfaitement morale contrairement à ce que disent les anticapitalistes: http://nicomaque.blogspot.fr/2013/02/le-capitalisme-est-il-moral-ce-que-vos.html http://www.contrepoints.org/2012/01/31/66856-le-capitalisme-le-systeme-le-plus-vertueux-jamais-invente

    1. Pauvre. Selon quels critères ?

  2. Producteur de documentaire, j’ai toujours fait ce rêve de produire une série à visée pédagogique et historique sur le libéralisme. Malheureusement, connaissant les différents responsables des chaines de télévision françaises, c’est peine perdue, jamais ils ne s’associeront à un projet qui expose sans caricature ou préjugé la philosophie et l’économie libérale.

    Peut être un projet à développer pour le web, avec un financement en crowdfounding, et en partenariat avec les think thanks et associations libérales. Affaire à suivre…

  3. Bravo car le combat contre la mauvaise foi nécessite beaucoup de courage

    1. Beaucoup de courage ? il s’agit surtout de pouvoir se faire entendre, d’avoir le droit à la parole dans les médias, ce qui nous est refusé. Mais Internet a changé la donne.

  4. En tout cas sidérant comment, a part peut etre dans le figaro, les mouvements et droits de réponse -authentiquement – libéraux sont soigneusement passés sous silence. Une simple recherche google qur arteCliché et d’autres sujets renvoie : 0 dans la presse institutionnelle.

    Et pourtant le libéralisme est sur toutes les lèvres. Enfin, la version délirante de clichés que s’en donne l’imaginaire collectif francais.

    On dirait que cette seule version délirante a droit de cité, précisément pour servir d’épouvantail – et c’est une chimère – contre l’idée de s’affranchir de la tutelle de l’état.

    Bref, l’étatisme fabrique une chimère pour justifier sa nécéssité, et le pire est que cette chimère, grosso modo, est son portrait dans le miroir. Grandiose.

    Mais tiens, de nombreux totalitarismes se sont construits sur ce type d’oppositions…

  5. Comme vous j’ai été choqué de la « propagande » diffusée sur ARTE dans la série sur le capitalisme, en particulier le lien fait avec l’esclavage.
    Ces auteurs feraient mieux de s’intéresser à l’esclavagisme actuel sous toutes ses formes en particulier en Afrique et en Orient (moyen et +)

    1. l’esclavage, jusqu’à une période récente à l’échelle de l’Histoire, constitua l’une des pratiques les plus universelles pratiquées par l’humanité, sur les cinq continents et probablement depuis que cette humanité existe. Les paléontologues mirent récemment en évidence des traces d’esclavage à l’ère paléolithique, c’est-à-dire 6000 ans avant JC. toutes les civilisations ont pratiqué l’esclavage, la première a l’avoir abloi c’est la civilisation occdentale. l’esclavage fut aboli dans les royaumes chrétiens d’Europe occidentale dès le XIII ème siècle. Ainsi Louis XIV déclarait-il « tout esclave posant les pieds en mon royaume sera immédiatement un homme libre ». L’Occident chrétien fut, pendant plusieurs siècles, la seule civilisation à avoir banni l’esclavage sur son sol. La quasi-totalité de l’humanité le pratiquait alors.

    2. les plus grands esclavagistes de tous les temps sont les arabes. lisez l’Histoire des traites négrières de l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau, spécialiste de l’histoire de l’esclavage. il y a eu 11 millions d’Africains victimes du trafic occidental, 14 millions pour la traite inter-africaine, 17 millions pour la traite orientale.

    3. La démocratie athénienne reposait sur l’esclavage. Mais les auteurs n’étaient pas encore nés ils ne pouvaient pas savoir…

    1. article très intéressant à lire mais l’auteur de l’article est trop gentil. il ne parle que des erreurs mais il oublie de parler du fait qu’arte en ne disant pas certaines choses déforment la réalité. par exemple, arte oublie de dire qu’hayek avait prévu la crise de 29 alors que keynes avait dit qu’il n’y aurait plus de crise

  6. J’avoue être un peu perplexe quand au clivage manichéen autour de la notion de « capitalisme » et de « socialiste/communiste » qui transparait dans les commentaires des fervents et opposants à ce documentaire.
    J’ai vu cette série jusqu’au bout et je ne suis qu’un néophyte des termes économiques, mais s’il y a une chose que m’a appris ce visionnage, c’est que l’économie s’appuie sur des théories qui sont parfaites sur le papier, mais qui ne fonctionnent pas comme prévu quand elles doivent être confrontées à la réalité, car elles s’appuient tjrs sur des hypothèses incomplètes. Aucune théorie économique ne peut englober ce tout qui fait que des événements qui ne sont pas sensés se produire finissent par se produire.
    Pour en revenir purement au capitalisme, le message qui ressort du documentaire est à mon sens le suivant : une économie (ici, le capitalisme sans réglementations) qui crée des déséquilibres sociaux est-il viable ?
    C’est entendu, le capitalisme réduit la pauvreté mondiale quand une économie s’ouvre à l’économie de marché. Mais une fois cette économie de marché installée, n’est-il pas vrai qu’en laissant les marché s’auto-réguler, alors les inégalités se creusent et que les plus riches s’enrichissent au détriment des plus pauvres qui s’appauvrissent ? Et ceci, sans copinages. Juste par le fait que le plus gros devient plus gros (pour des raisons de rapports de force qui me semblent trivial de décrire).
    Je ne pense pas qu’il faille jeter le système de capitalisme pour l’échanger contre le communisme, mais est-il si déraisonnable de considérer les maux du libre-marché pour tenter d’en circonscrire les méfaits grâce à une régulation étatique ? De sorte à ne tenter d’en garder que les bienfaits, sans ses méfaits ?

    1. « les plus riches s’enrichissent au détriment des plus pauvres qui s’appauvrissent  » c’est un sophisme totalement faux. les riches s’enrichissent et les pauvres s’enrichissent aussi . dire que les riches s’enrichissent au détriment est totalement stupide. d’ailleurs, la majorité des riches sont des entrepreneurs (ce sont eux qui créent la richesse et l’emploi) et non pas des rentiers ou des banques.
      http://www.emploi-2017.org/parmi-les-tres-riches-combien-d-entrepreneurs.html
      http://www.contrepoints.org/2013/04/26/122706-les-inegalites-sociales-ne-sont-pas-des-injustices
      http://www.contrepoints.org/2013/04/18/121943-qui-sont-les-tres-riches-americains
      http://ordrespontane.blogspot.be/2011/11/occupy-ton-temps-autre-chose.html
      http://www.contrepoints.org/2011/12/17/60581-les-riches-entre-la-realite-et-la-caricature
      http://www.emploi-2017.org/les-riches-sont-d-abord-des-entrepreneurs.html
      http://www.contrepoints.org/2011/11/13/55189-le-vrai-visage-du-1
      http://www.emploi-2017.org/risque-entrepreneurial-inegalites-et-richesse.html
      la plupart des super riches ne le reste pas longtemps.
      http://www.contrepoints.org/2014/01/16/153456-la-roue-tourne-ultra-riches-et-biais-de-selection
      http://www.contrepoints.org/2014/01/18/153662-les-tres-riches-ne-le-restent-pas-longtemps
      http://www.contrepoints.org/2014/06/03/167232-ou-sont-les-super-riches-de-1987
      la plupart des politiciens de gauche font partie du fameux 1 %: http://www.contrepoints.org/2012/01/25/66226-la-nouvelle-aristocratie-de-francois-hollande-le-1-cest-lui-pas-nous

    2. le problème s’est surtout la pauvreté et pas les inégalités. « de considérer les maux du libre-marché pour tenter d’en circonscrire les méfaits grâce à une régulation étatique » c’est vrai quand on vit où mène la réglementation. on a vu les effets de la réglementation en 2008. la crise de 2008 est clairement une crise de la regelementation financiere: Community Reinvestment Act, Freddie Mac et Fannie Mae qui garantissait les pret aux pauvres, Clinton qui voulait se faire reelire, puis Greenspan qui maintient les taux tres bas sur recommendation entre autre de Krugman, tout cela cree une bulle immobiliere qui debouche sur la crise des subprime. Ensuite, les Etats refusent de laisser les banques faire faillite, ce qui engendre une crise de la dette des Etats (deja bien trop grosses avant 2008). le pire est que les partisans de la réglementation veulent plus de réglementation pour combattre les problèmes qui viennent de la réglementation. je comprends pas trop cette logique. lisez http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/finance-marches/banques-assurances/221195762/risque-systemique-analyse-termes-ef http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/finance-marches/banques-assurances/221195763/risque-systemique-analyse-termes-ef deux articles sur l’effet perves de la réglementation

    3. le vrai probleme est le capitalisme de connivence, c’est quand l’État soutient certaines entreprises, soit qu’il cède à leur pression par corruption, soit que ce soit de sa part une volonté délibérée à des fins politiques. le probleme de l’état est que contrairement à ce que croit tous les socialistes (de gauche et droite), ce n’est pas quelque chose de bien mais c’est un instrument aux mains de l’élite au pouvoir (ump et ps) qui s’en sert souvent pour ces propres intérets, pour aider ces copains. l’état francais aide les grandes entreprises à créer le monopole. les politiciens viennent presque tous de la fonction publique donc ils ne comprennent rien à l’économie. ce qui crée des richessses c’est l’entreprenariat, et ce qui crée les emplois c’est les pme pas les grands groupes. aujourd’hui, en france, la surtaxation et la surréglementation détruisent les pme et l’entreprenariat. il faut supprimer toutes les niches fiscales ( qui permettent aux grands groupes de payer moins d’impots), il faut arreter la surréglementation ( qui ne sert l’intéret que des grands groupes (qui font du lobbying pour avoir de la réglementation à leur avantage) et qui peuvent se payer des avocats pour détourner les règles à leurs avantages. plus la justice est complexe plus cela avantage les riches. il faut aussi arreter de sauver les banques et les multinationales avec l’argent du contribuable. en vérité ce qu’il faut c’est séparer l’état de l’économie, l’état doit s’occuper des fonctions régaliennes (éducation, sécurité, justice,…) pas de l’économie. les pays scandinaves séparent l’état de l’économie et ce sont les pays les plus égalitaires au monde. les pays qui font cela, sont les pays qui s’en sortent le mieux (autriche, pays bas,…). il faut réformer la fonction publique qui coute bcp trop chère et qui est très incompétente. la france est paralysé par la surrréglementation.

      1. Merci pour tous ces liens, qui me permettent de travailler un peu plus mon esprit critique.
        Même si nous ne parlons pas de la même chose quand on parle capitalisme (entrepreneurs, force d’innovations) versus (conglomérats, finance, actionnaires demandant des rendements élevés), je conviens effectivement que suite à ces lectures, je n’écrirais pas la même chose.
        Malgré tout, toute la dialectique sur la réglementation ne me semble pas si évidente à appréhender. Une économie sans aucune réglementation n’a jamais existé, et il est par conséquent aisé d’imaginer que ce sont les réglementations restantes qui seraient la cause pour toute crise émergent dans cette économie.
        Mais les éléments que j’ai lus à travers les références que vous avez listées ne m’ont pas convaincus.
        Peut-être vais-je encore répéter une idée fausse, mais la finance folle qui vu le jouer dans les années 80 n’est-elle pas issue de la déréglementation Reagan/Thatcher ?

        1. « versus (conglomérats, finance, actionnaires demandant des rendements élevés),  »
          l’Etat est le pire des actionnaires, il prend en moyenne 80% des benefices en dividendes contre 40% en moyenne pour les actionnaires prives.

          et puis qu’avez vous contre la finance? parce que la propagande vous dit la finance c’est mal, vous le croyez?

          La finance, source de tous les maux, elle a bon dos. La source de toutes ces crises a repetition c’est la reglementation financiere. Community Reinvestment Act et politique monetaire de Greenspan au USA, c’est pas le marche libre ca, c’est pas non plus les hedge funds! C’est le pouvoir politique. Greenspan a recemment declare n’avoir jamais dit que la Fed etait independante, qu’elle est en somme une branche du government. Les regles de Bale poussent fortement les banques a preter aux etats, faisant baisser les taux et donc augmenter les possibilites d’endettement de l’Etat, ce qui entraine un niveau d’endettement record des pays developpes.

          « Une économie sans aucune réglementation n’a jamais existé »
          Vraiment? De toute facon, la n’est pas la question, personne ne demande aucune reglementation, on demande juste une reglementation minimale, qui ne detruise pas la richesse que produit le marche, ni la liberte des agents economiques. Et on peut tout a fait comparer les pays avec plus de reglementations et ceux avec moins, comme la France et la Suisse par exemple, et en tirer des conclusions.

          Pourquoi parler vous de reglementations « restantes »? croyez vous que le niveau de reglementation (que ce soit financiere ou plus largement economiques et sociales) ait deja ete plus eleve qu’aujourd’hui?

          « La finance folle… »
          Des exemples concrets? Le secteur financier n’est pas parfait, loin de la, mais les seuls travers qu’on peut y trouver sont les memes que dans n’importe quelle branche d’activite:

          L’incompetence
          La malhonnetete
          La corruption (collusion avec la puissance publique)

          ni plus ni moins detestables que des sages femmes en greve qui mettent en peril la naissance de votre enfant, que des profs qui pourrissent le cerveau de vos enfants avec une rethorique marxiste, des juges assez partiaux pour creer le mur des cons, des deputes assez pourris pour frauder le fisc pendant qu’ils nous matraquent d’impots, un ministere du logement qui pourrait loger tous les sans abris dans leur locaux, des employes de pole emploi qui ne comprennent pas que la raison pour laquelle vous ne trouvez pas de boulots, c’est que la charge de leurs salaires (et de tous leurs petits copains precites) est trop lourde a porter…

          des pourris et des incompetents il y en a partout, et d’apres mon experience, il y en a plutot moins qu’ailleurs dans la finance.

        2. vous savez que la finance est le secteur le plus réglementé au monde après le nucléaire ?? d’ailleurs, Wall street est le marché le plus surveillé et le plus réglementé au monde, … pas moins de cinq administrations différentes y veillent.

        3. lisez ceci sur la finance: http://www.contrepoints.org/2011/10/28/52807-la-finance-cest-nous il faut pas confondre les libéraux et les anarchocapitalistes. les anarchocapitalistes sont des libertariens (pas tous les libertariens sont anarchocapitalistes,il y en a a certains qui sont minarchistes). je ne veux pas aucune réglementation juste une réglementation limité.

    4. vidéo sur le mythe « Les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent »: http://www.youtube.com/watch?v=FQtonR4zyj8&index=72&list=UUVNbEHERmTGeOpRR9k_J6Nw les membres de l’école de chicago considèrent le marché ayant des imperfections mais comparer le marché à une administration parfaite est erroné. l’administration a aussi des imperfections. or si on étudie les imperfections du marché et les imperfections de l’administration on se rend compte que le marché a moins d’imperfections que l’administration. c’est pour cela qu’il faut une administration limité

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