Jour de libération fiscale : Français, travaillez pour vous !

Publié Par Institut Economique Molinari, le dans Fiscalité

Un communiqué de l‘Institut économique Molinari.

img contrepoints499

Grâce à des données fournies par Ernst & Young, l’Institut économique Molinari a calculé le jour de libération fiscale et sociale des 28 pays de l’Union européenne (UE).

La 5ème édition de cette étude montre que :

  • Le salarié français ne sera libéré de ses obligations fiscales et sociales qu’à partir du 28 juillet 2014, soit 2 jours plus tard que l’an passé.
  • La France est dans le duo des pays taxant le plus leurs salariés, tout juste derrière la Belgique.

Jours de libération fiscale et sociale 2014

image IEM

 

Principaux enseignements

Les prélèvements sur les salariés moyens continuent de croître sous l’effet des politiques d’austérité fiscale. Le taux d’imposition réel du salarié moyen atteint 45,27% en 2014 dans l’UE. Il a augmenté en moyenne de 0,21% sur un an et de 1,27% depuis 2010, date de la première édition de cette étude.

Derrière la moyenne se cache une évolution contrastée. Sur un an, 15 pays de l’UE participent à la hausse des prélèvements obligatoires et 9 à la baisse. Alors que certains pays continuent la politique de hausses de charges et d’impôts mise en place par les États européens suite à la crise financière de 2008-2009, d’autres font le chemin inverse.

La hausse la plus importante a eu lieu en Grèce, avec un taux de pression fiscale et sociale passant de 45,98% à 53,33%. La baisse la plus forte a eu lieu en Italie, avec une évolution de 52,12% à 49,55%.

Le salarié français est quasiment le plus pénalisé de l’Union européenne

Comme l’an passé, les champions de la fiscalisation sont la Belgique et la France. Les prélèvements obligatoires y représentent 59,60% et 57,17%, avec des libérations les 6 août et 28 juillet 2014. Suivent ensuite l’Autriche, la Hongrie, la Grèce, l’Allemagne. Les taux de prélèvements obligatoires y varient de 56,20% à 52,38% et les jours de libération fiscale et sociale s’y échelonnent entre les 11 et 25 juillet.

Le salarié moyen français est en théorie un des mieux payés (55 314 €), mais il est aussi particulièrement fiscalisé (31 62€). À elles seules, les charges sociales (27 710 €) représentent plus que son pouvoir d’achat (23 692 €), ce qui constitue le record de l’Union européenne.

L’ampleur des charges permet d’expliquer les tensions entre les employeurs et les salariés français. Les premiers raisonnent en termes de salaire complet, en ajoutant les charges patronales au salaire brut, alors que les seconds raisonnent en termes de pouvoir d’achat réel. Les uns ont ainsi la légitime impression de dépenser beaucoup pour leurs salariés, tandis que ces derniers ont l’impression de ne pas toujours être récompensés à la hauteur de leur contribution.

Une absence de lien entre prélèvement et qualité des services publics

Nombre d’études montrent même que la France enregistre des scores moyens dans plusieurs indicateurs internationaux, en dépit de l’importance des prélèvements et des dépenses publics. C’est notamment le cas de nombre d’enquêtes axées sur la compétitivité :

  •  Lorsque la Banque mondiale classe les pays en fonction de la facilité d’y faire des affaires, elle positionne la France en 38ème position sur 189 pays (-4 positions par rapport à l’édition précédente). Au sein de l’UE, elle attribue à la France la 15ème position sur 28 (-1 position).
  • Le Forum économique mondial, quant à lui, classe la France 23ème sur 148 pays (-2 places). Au sein de l’UE, il met la France en 9ème position sur 28 (-1 place).

C’est aussi vrai d’indicateurs axés sur les prestations offertes ou la qualité de vie :

  • Les Nations unies classent la France en 20ème position sur 177 pays dans leur Indice de développement humain. La France, 8ème de l’UE, obtient une place qui n’est pas à la hauteur de ses dépenses publiques. Des pays ayant une pression fiscale moindre obtiennent en effet un IDH proche du notre (Autriche, Finlande, Slovénie, Danemark) ou significativement supérieur (Allemagne, Suède, Pays-Bas).
  • Même son de cloche du côté de l’OCDE. La dernière livraison de Better Life atteste aussi de performances médiocres. La moyenne des différents critères proposés par l’OCDE positionne la France 18ème sur 36 pays étudiés. Au sein de l’UE, la France est 11ème sur 21 États notés, plusieurs pays ayant une pression fiscale moindre ont aussi de meilleures performances (Irlande, Royaume-Uni, Luxembourg, Danemark, Finlande, Pays-Bas, de la Suède, Allemagne ou l’Autriche).

Tous ces éléments laissent à penser que la pression fiscale et sociale française ne s’explique pas par une offre plus attractive de prestations et qu’au contraire les prestations sociales et publiques françaises ne sont pas « bon marché ».

Citation de Cécile Philippe, directrice de l’Institut économique Molinari (IEM) et co-auteur

« La situation française est très inquiétante. En dépit des appels à la pause fiscale, la pression fiscale continue de croître. Les impôts pesant sur le salarié moyen augmentent significativement en France en 2014, contrairement à ce que l’on observe en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne ou au Royaume-Uni.

En dépit de cette ponction sans précédent depuis 2010, les comptes publics restent déficitaires et la dette publique s’envole. La France, jadis vertueuse, est désormais dans le groupe des pays les plus endettés.

Incapable de se réformer, elle est perçue comme l’enfant malade de l’UE. D’où sa perte d’influence par rapport à nos voisins ayant réussi à remettre à plat leurs politiques et à baisser leurs dépenses publiques.», commente Cécile Philippe.

Ce communiqué renvoie à une nouvelle étude écrite par Nicolas Marques, Cécile Philippe et James Rogers de l’Institut économique Molinari (Paris et Bruxelles) à partir de données publiées par Eurostat et l’OCDE. Les calculs des charges sociales ont été faits par Ernst & Young Belgique. Elle est disponible en français et en anglais.

 

  1. Mouais, ca m’a jamais convaincu ce genre d’indicateur. Pour que ce soit credible il faudrait retrancher du total le temps passé a assurer le service rendu malgré tout par les divers services publics.

    1. Et comment fait-on le tri entre le temps passé à rendre un service et le jetage d’argent public par les fenêtres ?

      Le problème de cet indicateur est de comparer des formes de taxations différentes.
      Cet indicateur laisse penser que la France taxe moins que la Belgique, or, si l’on regarde les prélèvements obligatoires, la France taxe plus.

    2. « il faudrait retrancher du total le temps passé a assurer le service rendu malgré tout par les divers services publics. »

      Alors là non ! Vous n’avez pas compris la signification du « jour de libération fiscale ». L’idée est de montrer qu’une grande partie de nos dépenses nous est imposée !
      Heureusement qu’il y a des services publics en contrepartie de nos taxes et impôts !! Mais là n’est pas la question. La question est de savoir si on peut dépenser comme l’on veut l’argent qu’on a gagné à la sueur de son front. Autrement dit : est-on libre dans le choix de nos dépenses ? Eh bien non : quand on ne peut pas faire ce que l’on veut de la moitié de l’argent qu’on a gagné, c’est qu’on n’est pas dans un pays libre !

  2. Le concept de Jour de libération fiscale a été repris en France par Contribuables associés, mais un demi siècle après l’original américain.

    Je serais intéressé par les dates équivalentes en Asie de l’Est : Corée, Japon, Taiwan.

  3. Cette notion de « jour de libération fiscale » n’a aucun sens du point de vue économique et montre bien que ceux qui s’en servent ne sont pas des flèches dans ce domaine ! En effet, cela laisse croire que pendant la première partie de l’année ils travaillent pour l’Etat et ensuite pour eux, ou dit autrement que la puissance publique prélève une partie de leur revenu. Mais ce qui pensent cela n’ont rien compris à l’économie ! Ils oublient que l’Etat, la sécu, les collectivité locales produisent de la richesse et de la valeur utilisée elle-même par le privé ! Autrement dit, parler de jour de libération fiscale n’a aucun sens sauf à parler également d’un jour de libération des dépenses vers les acteurs privés !

    Je tiens à vous indiquer également qu’on montre une corrélation positive entre taux de prélèvement et démocratie ou part des classes moyennes, négatif entre taux de prélèvement et pauvreté des enfants ou taux d’incarcération. Voyez les études sur le sujet de J. Gadrey.
    Désolé d’employer divers pseudos, mais la rédaction de contrepoints a quelques problèmes avec moi et a du mal à me publier. Je n’ose imaginer que c’est parce que je ne suis pas idéologiquement compatible, ce ne serait pas très libéral….

    1. Cet indicateur a un sens economique reel, il montre simplement que le contribuable donne sans garantie de contrepartie un tel pourcentage de son salaire a l’Etat, qui par ailleurs ne lui demande pas son avis sur le niveau des prelevements.
      Certes, la depense publique gonfle le PIB d’un pays, mais elle se fait sur le dos du meme contribuable, qui n’a ni le choix de la refuser, ni le choix de lui en preferer une autre, incitant ainsi l’Etat a depenser comme bon lui semble, occasionant des pertes, des gaspillages, et des prestations mediocres par absence de concurrents legaux.
      Tres clairement l’Etat met le couteau sous la gorge du prive, le ponctionne et lui balance quelques miettes en lui disant qu’il peut s’estimer heureux qu’il consente a cela, quel cynisme dans vos propos…
      Votre jour de liberation des depenses n’aurait en effet aucun interet, et serait difficilement calculable, de plus il existe deja des calculs de depense publique par habitant, ce qui est plus facilement interpretable.

      Pour finir, vous n’etes pas sans savoir comme tout bon economiste que les correlations dans notre domaine ne sont pas explicables, ni verifiables par un seul et unique critere d’etude, en passant outre les differentes cultures, structures socio-economiques, traditions, situations geopolitiques, mentalities, contraintes naturelles etc…
      Je pourrais par exemple vous faire vous dresser vos cheveux sur la tete en vous exposant simplement le fait que dans le classement des pays selon leur indice de liberte economique, les premiers 20 % de l’indice ont un revenu par habitant qui vaut le double de celui du second quintile, et le quintuple de celui des 20 % les plus faibles. En mettant egalement en lumiere le fait que dans les premiers 20 pays de ce classement on trouve les 13 des 20 premiers pays dans le classement des pays par indice de democratie.
      Ce qui indiquerait egalement une forte correlation entre liberte economique et revenue par habitant et democratie.
      Vous voyez le choc des correlations ?
      Quant au moderateur il m’a deja egalement censure plusieurs fois sur des commentaires lambda, j’imagine qu’il doit s’ennuyer un peu sur ce site manquant desesperement d’extremistes aux commentaires douteux…

      P.S : desole pour les accents mais je n’utilise pas un clavier francohone.

      1. +1
        Totalement de votre avis.

        Pour moi c’est facile, expatrie a Hong Kong, je suis passe de l’enfer fiscal et administratif (France), a un pays plus libéral.

        Hong Kong, est classée numéro 1 depuis 20 ans de suite. Faites juste une comparaison France vs Hong Kong.

        http://www.heritage.org/index/

      2. Bonjour,
        1. Pour calculer quelle partie du salaire va à la puissance publique nullement besoin de parler de « jour de libération fiscale », il suffit de regarder le taux des prélèvements obligatoires
        2. Vous calculez la partie du salaire qui va à l’Etat, à la sécu ou aux collectivités locales mais vous oubliez qu’une partie de votre revenu (salaire) provient de ces mêmes entités (par exemple quand une collectivité locale va construire, cela fournit des revenus au BTP entre autres).
        3. Le contribuable a bien entendu le choix : il peut s’exprimer régulièrement lors d’élection et a même d’autres moyens d’action (la contestation des autoproclamés pigeons en est d’ailleurs un exemple). Il a également la possibilité de quitter le pays s’il lui est trop insupportable d’y vivre.
        4. Si je suis votre raisonnement, je devrais donc dire que mon boulanger me ponctionne une partie de mes revenus ! Remarquez, c’est rigoureusement vrai mais je ne pense pas que l’expression soit la meilleure !
        5. Une corrélation est avant tout une relation mathématique, incontestable. Ensuite, elle doit être interprétée. Ici on remarque diverses corrélations entre taux de prélèvements et pour faire rapide des éléments qu’on a l’habitude de classer dans les indicateurs de progrès. Maintenant, une corrélation n’est pas une relation de cause à effet. La relation de cause à effet n’est pas démontrable mathématiquement, elle est une interprétation relevant d’un autre domaine que les maths. Peut-être existe-il un élément tiers permettant d’expliquer à la fois le taux de prélèvement élevé et les bons indicateurs, c’est une possibilité. Par contre, ces relations mathématiques montrent qu’un taux de prélèvement élevé n’est pas un frein au progrès social.
        6. Je ne trouve pas insensé qu’il existe une corrélation entre liberté économique et indice démocratique. Juste un point : j’ose espérer que la classement démocratique n’est pas celui de The Economist, j’avais regardé sa méthodologie assez douteuse.
        Cordialement.

        1. « quand une collectivité locale va construire, cela fournit des revenus au BTP »
          J’espère que vous n’êtes pas économiste !

          Quand une collectivité va construire, elle taxe un montant bien supérieur au coût de la même construction effectuée par un privé : Cout de l’administration de la taxation, coût du choix du prestataire qui va construire, coût de tout ce que les contribuables qui vont dépenser pour être un peu moins taxés.

          Lisez ou relisez Bastiat : « Ce qui se voit et ce qui ne ce voit pas ».

  4. Il est assez comique, souvent, de voir notre époque révolutionnaire comparée aux soubressauts et échauffourées d’avant 1789. A ce titre, ce nouvel indice, le Jour de Libération Fiscal, est très utile et suffisament illustratif pour parler de l’état de libéralisme ou d’étatisme des régimes politiques.

    Il est à comparer avec le Jour de Libération Fiscal du contribuable moyen avant 1789 en France, sous l’Ancien Régime. Celui-ci était apparemment autour du 18 janvier. Ce qui signifie que le contribuable moyen de cette époque – surchargé d’impôts, gabelles, lois et taxes injustes… – ne donnait que 18 jours sur 365 de son revenu annuel à l’Etat.

    Certes la surface financière et économique de l’Etat Français de 1789 n’a rien de comparable avec celle de celui de 2014 et les services publics qui nous sont utiles chaque jour – devenus sévices publics inutiles qui pèsent chaque jour sur nos vies – ont besoin de plus de ressources que ceux pitoyables de l’Ancien Régime. Les routes, les transports, l’Education Nationale… étaient soit inexistantes, soit en très mauvais état, soit uniquement le privilège d’une caste, de la naissance.

    Mais nous sommes passés avec le socialisme d’un excès de rien du tout (Ancien Régime) à un excès de normes obligatoires qui coûtent une fortune, à un excès de tout qui use les Français et leur pays inexorablement, excès qui l’un comme l’autre rendent ces régimes totalitaires et arbitraires dans leurs deux extrêmes, extrêmement inégalitaires, extrêmement insupportables et injustes, à la limite du crime d’Etat.

    Combien de jeunes ou de moins jeunes sacrifiés sur l’autel du socialisme, du collectivisme imbécile, quand le libéralisme libèrerait les talents, les initiatives, les énergies ? Combien d’années perdues dans ce modèle qui ne veut pas se réformer ni évoluer sauf à la marge infinitésimale au point qu’il va bien finir par exploser à la gueule de tout le monde, car il metttrait en danger les très petites carrières d’une foule d’improductifs de notoriété publique mondiale.

    Alors oui, il faut réformer en baissant la surface de l’Etat de moitié, faire descendre le jour de libération fiscale à 1/3 de l’année, comme le préconisait Keynes dans le préambule de son livre principal, de ne jamais dépasser cette limite des 30% de retenues sur le PIB. C’est à dire que l’Etat ne ponctionnerait pas plus que cette limite pour son fonctionnement pour édifier une société plus juste et plus équilibrée. Etat réduit à ses aspects régaliens, les seuls qui sont utiles à la collectivité. Ce qui n’est évidemment pas le cas du système actuel, qui ponctionne 58% du PIB pour son fonctionnement, quand on a 6000 oligarques qui se baffrent sans scrupule aucun, 6 millions de chômeurs (chiffres vrais de Nicolas Nielsen sur Contrepoints) et 9 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté.

    La réforme ou la mort.
    S’adapter ou périr.

  5. Jean-Marie Mazaleyrat

    La grosse différence avec la Belgique, c’est que la proportion d’emplois publics ( http://www.oecd.org/gov/43925776.pdf http://www.oecd.org/gov/44124870.pdf ) et le taux de chômage y sont plus faibles que chez nous.
    Or c’est sur les emplois non publics ( = emplois marchands) que reposent la totalité des taxes sur le travail (TVA, taxe sur les salaires, taxes locales…) et les charges salariales les plus élevées.
    En France, le jour de libération est donc bien plus tardif que celui de la Belgique pour les salariés du privé, et bien plus précoce pour les agents publics !

    1. Je ne sais pas comment ca se passe en France, mais il y a en Belgique des tas d’emplois publics « caches »: des associations et societes qui engagent grace aux divers subsides (aides directes a l’emploi, aides pour faire du « social », aides pour former les gens, aides pour la culture… et parfois le tout combine). J’ai du mal d’appeler cela de l’emploi prive, mais les statistiques ne disent rien la-dessus.

      1. Jean-Marie Mazaleyrat

        c’est exactement pareil en FRANCE !

      2. Jean-Marie Mazaleyrat

        Le problème c’est que non seulement ces « emplois non publics » ne cotisent pas, mais qu’en plus ils coûtent eux aussi de l’argent aux emplois marchands, quand par dessus le marché ils ne leur font pas concurrence !

        Sans parler des Entreprises Publiques qui sont sensées appartenir au secteur marchand comme la SNCF et RFF, La Poste, la SNCM … mais qu’il faut renflouer en permanence et qui pillent les caisses sociales du privé !

        Et la balance commerciale : plus de 70 milliards d’€ par an en France ; et la dette : On vient de dépasser les deux mille dix Milliards : plus 400 Milliards en 2 ans. Pire que Sarkozy !

        Qu’en est-il en Belgique SVP ?

        1. Je ne connais pas les chiffres exacts de la dette belge, et je pense que personne ne les connait vraiment: il y a eu du rififi entre politiciens pour calculer la dette de la region wallonne et si je me souviens bien, c’est pratiquement un facteur 2 entre le chiffre annonce par ceux au pouvoir et celui annonce par l’opposition. Bref, le doigt mouille. En cause, des tas de dettes cachees, comme par exemple des soit-disant societes d’investissement privees (dirigees par les politiques) qui « investissent » a la place du public dans toute sorte de chose, de la start-up aux refectoin d’autoroutes.

          Et que dire des societes privees specialisee dans la chasse aux primes: elles ont des clients prives qui paient, donc leur activite est comptee dans le PIB, mais elle ne vivent au final que grace aux primes et subsident qu’elles parviennent a decrocher pour leur client.

Les commentaires sont fermés.