23% : le vrai déficit de l’État prévisible pour 2013

Publié Par Thibault Doidy de Kerguelen, le dans Économie générale, Fiscalité

On rapporte le déficit au PIB alors que c’est au budget de l’État qu’il faut le comparer. Un objectif de déficit auquel de toute façon personne ne croit plus.

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

Bruxelles n’y croit plus

Citant des sources provenant de  hauts responsables au sein de l’exécutif européen et du gouvernement espagnol, le quotidien espagnol El Pais affirme que la France bénéficiera, au même titre que l’Espagne ou l’Italie, d’une année supplémentaire afin de ramener ses déficits sous la barre des 3% du PIB. Ceci, toujours d’après le quotidien espagnol, sera annoncé officiellement début février. Il faut dire que, pas plus que la Commission européenne,  personne ne croit plus en la possibilité d’un tel objectif pour 2013.

L’INSEE n’y croit plus

L’INSEE annonce carrément 0,2% de croissance pour l’ensemble du premier semestre 2013 avec une perte de 80 000 emplois productifs et marchands faiblement compensés par les emplois aidés dans le secteur non productif. Le seul espoir de progrès viendrait au troisième trimestre 2013, selon l’Institut, des USA qui verraient leur consommation repartir. Le marché intérieur français serait en récession et les marchés de la zone Euro en stagnation. Pas question, même si la question n’est pas évoquée dans la note de conjoncture, d’espérer 0,8% de croissance en 2013 en France !

Le FMI n’y croit plus

Le FMI , pour sa part, n’hésite pas à mettre les pieds dans le plat, même si ses prévisions ne sont pas si pessimistes que cela. En effet, le Fonds Monétaire International estime que le déficit de l’État, des collectivités locales et de la Sécurité sociale atteindrait 3,5% du PIB en 2013, avec toutefois un déficit « structurel » (ce fameux déficit structurel dont personne n’est encore capable de définir précisément le contenu…) inférieur aux estimations gouvernementales, 1,4% pour 1,6% prévus. À moyen terme, 2017, c’est-à-dire complètement à l’aveugle car je défie quiconque d’être capable de dire qu’aucun événement majeur ne viendra bouleverser les équilibres mondiaux d’ici là, le FMI calque ses prévisions sur celles de François Hollande : un déficit équivalent à 0,3% du PIB.

De toute manière, parler en pourcentage sur le PIB est un mensonge !

De toute manière, un déficit équivalent à 3% du PIB, cela représente 19,7% des recettes totales de l’État (61,6 Md€ de déficit pour 312,6Md€ de recettes) ou, selon votre critère de prise en compte, 20,6% des recettes fiscales ! Soit peu ou prou 20% de déficit et non 3% comme on cherche en permanence à le faire croire aux Français. J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire plusieurs fois mais ceci doit être répété et répété et répété encore, on n’évalue pas un déficit sur autre chose que ses recettes, c’est-à-dire sur sa capacité à rembourser. Or le PIB est le Chiffre d’Affaires de la maison « France » dont l’État ne perçoit à son profit qu’une part. C’est donc bien sur cette part que doit être rapporté le déficit pour en évaluer authentiquement l’importance (lorsque vous empruntez, votre banquier vous demande VOS revenus, pas le chiffre d’affaires de votre employeur !). Or 20% de déficit, cela veut dire que l’an prochain, à partir du 19 octobre 2013, l’État empruntera l’intégralité de ses dépenses. En soi, c’est déjà inacceptable. Dans 10 ans, dans 15 ans, dans 20 ans, vos enfants paieront à travers leurs impôts le remboursement des dépenses de l’État en octobre, novembre et décembre 2013 ! Un budget ne doit pas être en déficit. Zéro déficit est le seul objectif réaliste. Le déficit budgétaire n’est acceptable qu’en période extraordinaire (guerre, catastrophe naturelle, reconstruction comme en Allemagne etc.) ou dans le cadre d’investissements visant à augmenter les recettes de l’État à terme.

De nouvelles mesures seront obligatoires en 2013…

Que Monsieur Ayrault pérore à la radio pour dire que l’objectif des 3% reste celui du gouvernement quand tout le monde sait que les mesures qu’il a prises ne feront qu’aggraver la situation du pays en provoquant, à travers un alourdissement de 30Mds€ de la pression fiscale et une augmentation de la dépense publique de 5,9Md€, n’a finalement que peu d’importance (si ce n’est sur sa propre crédibilité). Que le déficit soit l’an prochain de 19,7% ou de 23% (équivalent à 3 ou 3,5% du PIB) ne changera pas la face du monde. Dans tous les cas, il faudra prendre de nouvelles « mesures ». Réduction des pensions de retraites, des prestations sociales, augmentation des impôts et taxes sur les consommations internes au pays, nouveaux abandons de projets et d’investissements etc. Autant de mesures qui enfonceront un petit peu plus la France dans la récession parce qu’elles seront prises trop tard, de manière brutale et sans discernement.


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  1. Je suis entièrement d’accord avec votre analyse. Nous devons comparer le résultat (plutôt le déficit!), au chiffre d’affaires. Ils se basent sur le PIB pour le budget car si le PIB augmente, il y a de fortes chances que les recettes fiscales du pays augmentent, du coup ça permet plus facilement de croire que le budget de l’état augmente.. c’est une illusion.

    Cependant, la vraie situation financière de l’état doit inclure beaucoup de satellites qui ne sont pas dans les comptes directs de l’état, à commencer par la Sécurité sociale (des recettes quasiment équivalentes à celles de l’Etat). Il faut ajouter également des établissements qui, sous un statut particulier, n’entrent pas dans l’endettement de l’état (RFF ? il y en a sûrement d’autres..),or ils détiennent de gros endettements..

  2. Le deficit n’est pas forcement un probleme. Si le taux de rendement des investissements publics est supérieur au taux d’intérêt payé sur la dette publique, il peut être rationnel de s’endetter. Quasiment tous les Etats son deficitaires. Au passage, comparer la gestion du budget de l’Etat a celui d’un particulier qui emprunte n’a aucun sens.

    Le ratio dette publique/PIB est économiquement pertinent puisque la capacité d’un État à rembourser sa dette est fonction des ressources qu’il peut mobiliser. Or celles-ci sont fonction de la taille du PIB, puisqu’elles proviennent, pour l’essentiel, de prélèvements obligatoires assis sur l’activité économique du pays. L’importance économique d’une dette publique est donc proportionnelle au PIB du pays. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique)

    1. @ pfff

      Donc si on suit votre raisonnement avoir un déficit de 3 % signifie augmenter l’endettement du pays de plus de 3 % (capital +intérêts) tout ça pour obtenir 0,8% de croissance du PIB selon le gouvernement et une récession selon certains économistes. Magnifique :)

      De plus ce déficit ne finance pas des investissements mais le budget de fonctionnement du pays qui est déficitaire.

      « Le ratio dette publique/PIB est économiquement pertinent puisque la capacité d’un État à rembourser sa dette est fonction des ressources qu’il peut mobiliser. » Ça s’appelle racket ou spoliation légale au vu du taux de prélèvement obligatoire de la France certains l’ont bien compris et se cassent du pays….

      1. Ne t’inquiète pas PJE. Pfff a une excuse toute trouvée. « ça aurait été pire si on n’avait rien fait ». Excuse qui évite d’avoir des comptes à rendre sur les dépenses réalisées.

        A coupler au choix avec une autre excuse « C’est parce qu’on n’a pas assez fait de relance ». Si celle-ci ne marche pas, et que ton pays s’effondre sous le poids de son endettement comme la Grèce, alors pas le choix, faut ressortir « la loi de 73, les statuts de la BCE, Goldman Sachs et les spéculateurs ».

        Pour les Etatistes, pour qui l’économie est une voiture et qui raisonnent à coup d’équations simplistes keynésiennes, on ne va jamais assez loin. Pffffff..

    2. @pfff « il peut être rationnel de s’endetter. »

      Non, un pays est pérenne à priori, les dette d’aujourd’hui sont des investissement en moins demain. Aucune raison hormis cas particulier. (guerre etc.)

      De plus les états n’utilisent pas bien cet argent, il s’en servent pour grossir au delà de la capacité optimale du pays. Et on ne parle pas des intérêts qui renchérissent d’autant la charge de l’état sur l’économie.

  3. La capacité des pouvoirs publics dans l’U.E. à se réapproprier les résultats de vrais efforts …essentiellement menés par les secteurs du privé … nous conduit à conclure qu’Ayrault et consorts constituent un cercle d’abrutis idéologiques (si le besoin existe encore de le démontrer).
    Pire : ces abrutis usent de la manipulation des masses crédules, là où un brin de courage politique exigerait une rupture avec un passé figé. Triste fin pour un Etat jadis berceau des Lumières (Etat aujourd’hui relégué au niveau des Lanternes sans rayonnement) ! Il est vrai que la tendance se rencontre plus largement de l’U.E., et l’imitation entre ses dirigeants n’augure rien de bon face à un futur où d’autres blocs manifestent leur ambiion à nous damer le pion !

  4. En toute logique entrepreneuriale c’est vrai que comparer des dépenses avec un chiffre d’affaires qui n’est pas entièrement le sien, ce n’est pas un ratio comptable correct.
    Donc pourquoi a-t-il été mis en place dans toute l’Europe, Allemagne comprise bien sûr? Parce qu’il permet tout de suite de se poser les questions connexes: qu’en est-il exactement du PIB dans le ratio: il monte ou non? idem pour les dépenses; en fait ce n’est donc pas un outil analysant les biens de l’Etat en propre, mais comment va le pays. Cependant vous avez raison, et le prochain ratio pondu par l’Europe, pourrait aller vers celui que vous proposez et qui concerne uniquement ce que l’Etat possède.
    Il est bon aussi de rappeler que le déficit public est celui du budget, qui contient les intérets de la dette de l’Etat et des administrations hors Etat: collectivités territoriales et sécu.

  5. Ce que dit l’auteur est vrai pour un ménage ou une entreprise privée pas pour un Etat. En effet, il ne faut pas oublier, et l’auteur le fait sans doute volontairement, que les recettes de l’Etat reposent sur la production du pays et qu’un Etat peut théoriquement tout prélever. Ainsi, celui qui prêt à un Etat va surtout regarder le PIB du pays et notamment le rapport Dette/PIB pour savoir combie d’années d ePIB il sera nécessaire pour rembourser totalement l

    1. Ce que dit l’auteur est vrai pour un ménage ou une entreprise privée pas pour un Etat. En effet, il ne faut pas oublier, et l’auteur le fait sans doute volontairement, que les recettes de l’Etat reposent sur la production du pays et qu’un Etat peut théoriquement tout prélever. Ainsi, celui qui prête à un Etat va surtout regarder le PIB du pays et notamment le rapport Dette/PIB pour savoir combien d’années de PIB il sera nécessaire pour rembourser totalement la dette. Ainsi quand l’auteur écrit « lorsque vous empruntez, votre banquier vous demande VOS revenus, pas le chiffre d’affaires de votre employeur ! », c’est exact mais uniquement parce que le banquier sait que vous n’avez pas la main mise sur le CA de votre employeur!

      1. @ Lio

         » Ce que dit l’auteur est vrai pour un ménage ou une entreprise privée pas pour un Etat. En effet, il ne faut pas oublier, et l’auteur le fait sans doute volontairement, que les recettes de l’Etat reposent sur la production du pays et qu’un Etat peut théoriquement tout prélever. »

        En théorie oui, l’État peut tout prélever en pratique c’est totalement impossible. Exemple : l’évasion fiscale et la fuite des capitaux en Grèce depuis 2009. De plus, vous n’êtes pas à l’abri d’un soulèvement avec une telle mesure.

        « Ainsi, celui qui prête à un Etat va surtout regarder le PIB du pays et notamment le rapport Dette/PIB pour savoir combien d’années de PIB il sera nécessaire pour rembourser totalement la dette. Ainsi quand l’auteur écrit « lorsque vous empruntez, votre banquier vous demande VOS revenus, pas le chiffre d’affaires de votre employeur ! », c’est exact mais uniquement parce que le banquier sait que vous n’avez pas la main mise sur le CA de votre employeur! »

        La dette est un stock et le PIB est un flux. Plus vous prélevez d’impôts plus le taux de croissance potentielle de votre économie est faible (cf la France sur les 30 dernières années) et plus il devient difficile voir impossible de rembourser vos dettes. En effet, si le taux de croissance du PIB est inférieur au taux d’intérêts payés, l’endettement augmente de manière mécanique.

        La croissance à moyen terme et long terme ne vient que du secteur privé donc plus vous l’imposez et plus vous vous tirez une balle dans le pied.

  6. Non, certainement pas.

    L’Etat n’a pas de recettes au sens d’une entreprise, les impôts ne sont pas un chiffre d’affaires. Et quand bien même, le déficit d’une entreprise ne s’exprime jamais par rapport à son chiffre d’affaires (plutôt à son résultat d’exploitation).

    Le déficit public est un besoin de financement de la nation, et se rapporte donc nécessairement à la valeur ajoutée créée par la nation. Ce n’est pas l’Etat qui doit de l’argent en définitif, mais bien les contribuables. C’est donc vis-à-vis de la richesse des contribuables qu’il est plus logique d’exprimer le déficit.

    Quand une banque prête à une entreprise, elle regarde les comptes de l’entreprise car il y a généralement responsabilité limitée. S’il n’y a pas de responsabilité limitée, la banque regardera les revenus de la personne qui rembourse la dette en dernier recours (le propriétaire de l’entreprise). Ici c’est pareil, la personne qui rembourse la dette, ce n’est pas l’Etat, qui n’est qu’une abstraction, mais bien les contribuables. C’est donc les revenus de ces derniers qui sont pertinents.

    1. @Acrithène
      Cher ami, vous faites ici de nombreuses erreurs terminologiques et comptables :
      1. Pour une entreprise, rapporter un résultat à un chiffre d’affaires a bien une signification comptable : c’est un taux de profitabilité (à ne pas confondre avec le taux de rentabilité).
      2. Un déficit n’est pas la même chose qu’un besoin de financement.
      3. Un déficit « public » est un trou dans des comptes « publics », ceux-ci correspondant bien à des entités publiques. Ce ne sont pas les comptes de la « nation ».
      4. Non, c’est la notion de « nation » qui est une abstraction, contrairement à l’État et toutes autres institutions publiques qui ont bien une existence juridique et économique. Par exemple, une « nation » ne passe pas de contrats contrairement aux institutions publiques.
      5. Comparer le déficit au PIB donne effectivement un indicateur de solvabilité. Ce n’est donc pas un indicateur pour apprécier une saine gestion budgétaire. Or, c’est la plupart du temps ainsi que ce ratio est interprété, ce qui dans ce cas est bien, comptablement, une erreur.

      1. @Raphaël

        Cher ami, la finance est ma spécialité. Je serais très inquiet de faire de nombreuses erreurs terminologiques et comptables sur des questions si simples.

        1. Vous confondez le taux de marge avec la rentabilité. On ne rapporte jamais la dette au chiffre d’affaires, je vous l’assure. Cela n’a aucun sens.
        2. Déficit et Besoin de financement sont synonymes lorsqu’on parle de dette (http://insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTEF08338).
        3. L’Etat fait partie de la nation. Les comptes publics font partie intégrante des comptes de la nation, et la nation est solidaire des dettes de l’Etat.
        5. Oui je suis d’accord. Mais ce n’est pas le sujet. Par ailleurs, le rapport déficit/PIB n’est pas un agrégat comptable, son interprétation n’est pas une question comptable.

        1. Si la finance est votre spécialité, je plains vos clients. A moins qu’il ne s’agisse des collectivités territoriales qui ont signé des contrats rigolos avec Dexia dans les années 2000 ? En effet :
          1) Il y a une différence entre le déficit et la dette. Le ratio déficit / chiffre d’affaires (ou son équivalent résultat / CA) est bien un ratio utilisé et pertinent. A l’inverse, la dette (qui peut n’avoir rien à voir avec le déficit, par exemple, dans un LBO) s’exprimera soit en ratio de résultat (dette nette / EBITDA par exemple) soit en ratio de fonds propres (dette nette / Fonds Propres). Les deux types de ratio n’ont rien à voir et ne cherchent pas à montrer la même chose. Le premier montre la rentabilité de l’actif économique, c’est à dire sa capacité à être pérennne et par extrapolation à financer son développement. Le second montre l’effet de levier utilisé. Si on faisait un ratio Dette nette de l’état / EBITDA, on serait surpris du niveau de levier employé !
          2 ) Déficit et besoin de financements ne sont jamais synonymes. Qui plus est parler du déficit d’une dette ou du besoin de financement d’une dette n’a pas de sens. Le besoin de financement est un montant d’argent qui permet d’équilibrer les flux (entrants et sortants). Le déficit est l’un de ces flux à financer parmi d’autres, vous avez également les investissements et le besoin en fonds de roulement.
          3) il ne s’agit pas de finance mais de définition, vous avez tort mais je laisse à d’autres le soin de vous expliquer pourquoi.
          5) Le rapport déficit/ PIB est un indicateur. Comme tout indicateur il n’a d’intérêt que comme élément de comparaison. Il permet ainsi de comparer sur une base qui se veut comparable la gestion des différents états. C’est donc un indicateur destiné aux bailleurs de fonds des états afin qu’ils puissent s’en servir, parmi d’autres indicateurs, dans leurs arbitrages sur les dettes souveraines.

  7. Au moins, la gauche ne laisse pas défiler les déficits pour faire des cadeaux fiscaux au riches et aux entreprises que seules les classes les plus modestes finançaient. Que ceci est énervant pour un libéral, lui, qui, comme tout bon petit bourgeois, pense que tout lui est du !

    1. Pfff: « Que ceci est énervant pour un libéral, lui, qui, comme tout bon petit bourgeois, pense que tout lui est du ! »

      Amusant mais le libéral lui ne veut absolument aucune subventions ni aides ni quoi que ce soit du genre.

      Ceux qui prennent de force le fric et vivent au dépend des autres ce sont les socialistes et les étatistes.

      Il n’y a qu’a voir les hurlement de gorets que vous poussez quand un contribuable s’en va, lassé de vos imbécilités: vous parlez mur, prison fiscale, confiscation, pillage, vous devenez enragé à voir tout ce bon argent-des-autres qui vous échappe.

    2. Le fonctionnaire est pourtant le rentier par excellence!
      Dès lors qu’il obtient son emploi, il le conserve à vie avec salaire garanti et indexé, quel que soit son utilité ou sa viabilité et indépendamment des lois du marché.
      De plus cette rente qu’il accumule tout au long de sa vie active lui ouvre les droits à la retraite, rente basée sur les 6 derniers mois de sa rente d’actif.
      Une rente à vie garantie aux dépends du contribuable, bel effort de solidarité!