Non, la moitié des richesses mondiales n’est pas aux mains de 8 hommes

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By: David Goehring - CC BY 2.0

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Non, la moitié des richesses mondiales n’est pas aux mains de 8 hommes

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 2 mars 2018
- A +

Par Jasmin Guénette, depuis le Canada.

De passage à l’émission canadienne Tout le monde en parle dimanche dernier, le nouveau conseiller du chef péquiste Jean-François Lisée, Jean-Martin Aussant, s’est exprimé sur un thème qui lui est cher : les inégalités de richesse. Il a dit :

Il y a un grave problème dans la façon de développer l’économie actuellement, on le sait, les richesses sont de plus en plus inégales un peu partout. Il y a huit hommes qui possèdent l’équivalent de la moitié de l’humanité en ce moment en termes de richesse, c’est absolument inacceptable.

Que M. Aussant se rassure. Les choses vont beaucoup mieux que ce qu’il pense.

D’abord, selon le dernier rapport d’Oxfam, qu’il semble citer, ce serait plutôt 42 personnes qui détiendraient la moitié du patrimoine de l’humanité, et non huit. Le chiffre de huit est tiré de l’étude d’Oxfam de l’année dernière, mais celle-ci était tellement à côté de la plaque que l’organisme a dû revoir ses conclusions et calculer que c’était plutôt 61 personnes qui auraient possédé alors autant que la moitié de la planète.

Les calculs trompeurs d’Oxfam

Mais que ça soit 8, 42 ou 61, ceci a peu d’importance, puisque le travail d’Oxfam est basé sur des calculs trompeurs qui ont été dénoncés maintes et maintes fois. Personne ne devrait le citer. En somme, si vous avez des dettes en raison de vos études en médecine, vous êtes plus pauvre qu’un fermier du Sahel qui ne possède que 2 chèvres. J’imagine que lorsque l’objectif est de vouloir à tout prix toucher une corde sensible, dire que 8 personnes détiennent la moitié de la richesse mondiale, ça frappe !

De plus, Oxfam ne fait pas mention de la mobilité sociale dans le temps. Autrement dit, pour Oxfam, quand tu es né riche, tu restes riche, et quand tu es né pauvre, tu restes pauvre. Cela fait dire à des commentateurs que les riches accaparent la richesse durablement, même si ce n’est pas le cas : 7 personnes sur 8 faisant partie du 1 % aux États-Unis ont bâti elles-mêmes leur propre fortune.

Enfin, contrairement à ce que pense Jean-Martin Aussant, la situation des plus pauvres de notre planète s’améliore grandement, et ce chaque jour.

Recul de la pauvreté

La pauvreté dans le monde a été divisée par 4 entre 1981 et 2013 ! Ce mouvement à la baisse du nombre de personnes en pauvreté absolue s’est accéléré au cours de la dernière décennie, à un tel point que l’on aurait pu s’attendre à plus de manchettes avec un titre comme Le nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté a baissé de 217 000 depuis hier.

Le même phénomène se déroule au Canada. Comme le montre une de nos publications récentes, le nombre de personnes à faibles revenus a diminué d’un tiers en 30 ans.

Un rapport basé sur les chiffres de la Banque mondiale est clair : loin de s’empirer, les choses s’améliorent :

  • Le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté a diminué de plus d’un milliard entre 1990 et 2013.
  • En moyenne, le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté a diminué de 47 millions chaque année depuis 1990 (ou 130 000 chaque jour).

Ce progrès a été possible en partie grâce aux remarquables améliorations enregistrées en Asie de l’Est et dans le Pacifique, où les taux de pauvreté sont passés de 60 % en 1990 à 3,5 % en 2013.

À quoi attribuer ces réductions spectaculaires de la pauvreté ? Surtout à la croissance économique. Dire cela est simplement une vérité de La Palice. Tout ce qui reste à débattre, c’est l’ampleur de ce lien. Or, une étude montre qu’une croissance du PIB de 10 % par année est associée à une augmentation de près de 10 % du revenu pour les 20 % les moins fortunés. Lorsque la tarte grossit, tout le monde en profite.

Qu’on se le dise : malgré les discours alarmistes, en réalité, d’un point de vue global ou canadien, les choses s’améliorent constamment, grâce à la croissance économique et au libre-échange. Il est décevant de voir quiconque sortir des chiffres erronés dans une émission populaire à heure de grande écoute, à plus forte raison s’il s’agit d’un économiste. Si ce n’est pas de la malhonnêteté intellectuelle, c’est du moins un grand manque de rigueur.

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Voir les commentaires (27)

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  • Sur la richesse :
    1. les uns diront que le gateau grossit et que tout le monde en profite : c’est vrai
    2. les autres diront que seuls quelques uns ont de grosses part et beaucoup n’ont que des miettes : c’est vrai

    • 2. les autres diront que seuls quelques uns ont de grosses part et beaucoup n’ont que des miettes : c’est vrai

      Ok, sauf que chacun a ce qu’il a cuisiné.

      • Oui dans un modèle de concurrence libre où chacun peut concurrencer à conditions égales. Exit donc le capitalisme d’Etat, de connivence, les ententes, les rentes, les barrières et réglementations en tous genre…
        C’est à dire dans un contexte concurrentiel « plus juste » les écarts de richesse seraient-ils aussi grands avec aussi peu de personnes dans le haut de la fourchette ? Je ne pense pas personnellement comme cela s’est entrevu par le passé. Après ce n’est pas le discours d’Oxfam qui simplifie au max et se trompe de cible.

    • Le plus choquant étant ceux du lot 2 qui considèrent que puisqu’eux n’ont pas eu droit à une grosse part, personne ne doit avoir le droit d’en avoir une. (et veulent donc interdire / spolier le lot 1).
      Alors qu’au contraire, il leur suffit simplement de créer leur grosse part.

    • Et si on faisait en sorte que tout le monde est la même part nous n’aurions tous que des miettes.

  • Ces histoires de richesse sont complétement idiotes car elle ne prennent pas en compte la richesse consommée.

    Grosso modo :
    GDP annuel mondial : 100 000 md$
    Homme le plus riche du monde : 100 md$

    Ce ne sont pas les riches qui font les pauvres. On s’en fout du type le plus riche du monde, 10 fois plus riche ou 10 fois moins riche cela ne change rien, ce qui change c’est de favoriser la création de richesse.

    • @ Gordon
      Évidemment!
      Mais la présentation des chiffres de l’article n’est pas très objective:
      « Le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté a diminué de plus d’un milliard entre 1990 et 2013 »
      OK! Mais la population mondiale a bien augmenté pendant ce temps-là: pourquoi ne pas en tenir compte?

      • bien que la population mondiale ait augmenté entre 1990 et 2013, le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté a baissé d’un milliard… c’est dire si la situation s’est grandement améliorée !

      • Quel que soit le mode de calcul, il faut surtout ne pas entrer dans cette discussion foireuse qui fait forcément rentrer dans la perspective marxiste de la lutte des classe.

        Si on veut parler de ce qui cause la pauvreté on peut parler des politiques économiques. En 1965, la république du Vietnam (sud pas encore communiste) avait le même GDP per capita que la Coree du Sud. Aujourd’hui le rapport est de 1 à 10. Ce sont des dizaines de Buffet, de Bezos et de Gates qui sont gâchés chaque année pour le seul Vietnam.

    • De plus de nos jours pour conserver une fortune il faut investir. Et l’investissement crée des emplois! Les gens oublient toujours le nombre d’emplois, et de nouvelles richesses, que l’argent des riches permet de créer. C’est cette accumulation qui a suscité les richesses du monde actuel. Les états socialistes égalitaires (sauf pour la nomenklatura) n’y sont pas parvenus.

  • est ce que quelqu un pourrait expliciter pourquoi le calcul de oxfarm est faux: il me semble logique de soustraire les dettes à l actif pour evaluer quelque chose (que ca soit une societe ou la richesse d une personne). Evidement, commme l ecrit l auteur ca rend des resultats bizarres en considerant qu un etudiant endette aux USA est plus pauvre qu un paysans sans dette d afrique… Mais comment faire pour avoir une mesure plus realiste ?

    PS: on considere ici que l etudiant aura un meilleur travail grace a son diplome. Si pas de chance, il fini chez mac do, il est quand meme perdant d avoir fait des etudes (cout de l emprunt + annees passees a etudier au lieu de gagner de l argent en travaillant)

    • Deux concepts s’entrechoquent pour créer l’ambiguïté : la pauvreté relative, qui est un bilan comptable comparé, et la pauvreté absolue, qui mesure plutôt la capacité à survivre à l’avenir. Pour compliquer encore la chose, la pauvreté relative peut s’analyser relativement aux revenus ou relativement aux patrimoines. Vous pouvez disposer de revenus confortables tout en ayant un bilan patrimonial négatif.

      Puisque l’étudiant endetté est réellement plus pauvre que le paysan sahélien sans dette, il ne peut y avoir de mesure plus réaliste. Il y a une différence fondamentale de lecture entre « être pauvre » et « être plus pauvre que ». Dire que l’étudiant endetté est plus pauvre que le paysan en terme de bilan comptable ne signifie pas pour autant que le paysan n’est pas pauvre absolument.

      Oxfam joue avec cette ambiguïté (accessoirement avec les petites filles des pays pauvres) pour promouvoir son idéologie (satisfaire les pulsions de ses membres).

    • La présentation des chiffres faite par Oxfam est trompeuse parce que l’étudiant, même endetté, a de quoi manger, s’habiller, se loger, se soigner, se divertir, etc. Le fermier du Sahel qui n’a rien d’autre que ses deux chêvres est dans une situation nettement plus précaire. Oxfam manipule les chiffres pour manipuler l’opinion dans le sens qui l’arrange. Et les médias suivent quasiment comme un seul homme 🙁

    • Il y a un malentendu (volontaire ?) sur ce qu’est la dette.
      Quand on a une dette, c’est parce qu’au départ on a reçu un bien.
      Vous empruntez 1000€ : vous recevez immédiatement 1000€, contre rien à part la promesse de rembourser X « plus tard ».

      La dette est une ressource.

      L’étudiant endetté « possède » en réalité une formation de médecine à XXXXX$ – qui a certainement une valeur bien supérieure à deux chèvres.

      Mais visiblement Oxfam oublie de le considérer.

      • @ AxS
        Il faudrait quand même qu’on détermine la définition de « pauvreté » adoptée dans l’article, avant d’en parler! Les chiffres donnés vont logiquement dans le sens de la thèse de l’article!

        • Vous comprenez vous-même ce que vous voulez avancer ?
          L’approche d’Oxfam est évidemment empreinte d’idéologie et sans aucune valeur pratique. Et l’argumentaire d’AxS est admirable de clarté et brièveté.
          Avoir suivi (de force, on est d’accord) une éducation marxiste dès le plus jeune âge n’excuse pas tout.

  • Je pense que nous pouvons nous accorder ici un peu d’objectivité. Ces calculs déforment certes le résultat d’un enrichissement global qui bénéficie aussi aux plus pauvres. On peut être d’accord aussi que la confiscation ou la redistribution (selon le point de vue) ne bénéficie pas vraiment aux plus pauvres et donc ne présente que la caractéristique de punir les riches, ce qui n’est un avantage pour personne qu’on s’émeuve de la pauvreté ou pas. Ce qui compte c’est l’efficacité globale d’un système.
    Néanmoins et si on ôte ses œillères et qu’on adopte le simple principe de mérite, il est impossible et ce quels que soient leurs talents et leur travail, que 61 personnes ou même 1000, méritent ce que 3 ou 4 milliards de personnes détiennent collectivement. Le libéralisme est probablement le moins mauvais système pour créer de la richesse mais lui attribuer la vertu d’une toise parfaite est aussi bêtement idéologique.
    Il y a là quelque chose à perfectionner, et on peut juste dire qu’on ne sait pas comment, ce n’est pas la honte de reconnaître que ce à quoi on croit reste imparfait.

    • Votre mesure du mérite est personnelle. Si les clients des entreprises de ces personnes ont accepté d’acheter leurs produits à des prix qui les enrichissent au-delà de ce qui vous paraît raisonnable, quelle légitimité avez-vous pour remettre leur évaluation en cause ? Ils ont voté avec leur argent, personne ne leur a mis un pistolet sur la tempe pour se payer le produit à 3 fois le prix. Et ces richesses, ils ont été capables de les réinvestir et de les multiplier comme personne. L’immense majorité de leur fortune ne mesure pas leur mérite, mais leur aptitude efficace à la faire fructifier, au bénéfice de tous. La part qui pourrait mesurer leur mérite, c’est celle qu’ils dépensent en menus plaisirs, l’épaisseur du trait.

      • @ MichelO
        C’est quoi un « très riche »?
        Une définition qui en vaut une autre: c’est quand on peut vivre bien des revenus issus de ses revenus!

      • Peut-être j’admire vos certitudes ! La richesse réinvestie produit en effet de nouvelles richesses, il y a donc un effet cumulatif, ou boule de neige disons.
        Mais il n’est pas du tout certain (et même le contraire est fréquent) qu’un primo riche grâce à son talent initial sera mieux placé qu’un moins riche pour faire fructifier le pactole initial. Uniquement dans les familly office et les fonds d’equity il y des sommes considérables à la recherche de projets. Les primo riches ne sont pas toujours capables de réinvestir dans des projets qui ont du sens. Le monde du private equity est donc utile en ce sens. Sauf que le partage de la richesse créée est déséquilibré car celui qui a le carnet de chèque vend trop cher sa contribution.
        L’actionnaire est un marchepied vers la création de richesse, il est de plus en plus rare qu’il en soit l’artisan direct. Je reste convaincu qu’il y a une prime au possédant dans le retour de la création de richesse. On attribue cette prime au risque capitalistique, pourtant cette prime ne se justifie souvent pas avec le modèle très mutualisé qu’on trouve dans le monde de la gestion de fortune. On note que contrairement à d’autres époques, les ruines personnelles sont devenues anecdotiques.
        Il faut être prudent car le système actuel est probablement le meilleur possible, mais l’égoïsme et la cupidité est un signe de notre temps. Un riche a de grandes chances de devenir chaque jour plus riche indépendamment de ce qu’il fait, et pratiquement aucune de tout perdre. Des opportunités de création de nouvelles richesses sont perdues. Cette situation deviendra explosive un jour, on pourra toujours pleurer que c’est la faute de pauvres crétins néo-marxistes, mais jusqu’ici le talent du capitalisme avait été d’intégrer le risque social pour survivre et s’adapter.
        Quand le patrimoine d’un seul dépasse celui d’un pays entier, il serait avisé d’avoir un peu le sens des responsabilités et éviter les excentricités. Il y a aux US quelques pionniers qui donnent un objet social à leur fortune, mais l’arrogance des riches des nouveaux pays, de Chine du Golf etc… est pour moi un très mauvais signe.

    • N’oublions pas que le patrimoine des ces personnes très riche est en grande partie constitué d’entreprises, c’est-à-dire, l’outil de travail d’un nombre colossal de personnes. Donc on peut dire que grace à eux, des hommes et femmes sont plus productifs que sans eux. Ne vient-il pas de là leur mérite objectif?

      • @ Tamraf
        « Ne vient-il pas de là leur mérite objectif? »

        Beaucoup vous répondront: « ça dépend de la répartition du bénéfice entre travail et capital »! Ce n’est pas complètement faux!

        • Si les salariés le sont volontairement, ou est le problème. S’ils ne sont pas volontaires, alors on parle d’esclaves, et dans ce cas, bien sûr que les profits acquits de cette manières sont illégitimes.

        • Dans une société concurrentielle, ce « ça dépend » n’aurait strictement aucun sens. Dans une société ankylosée par des réglementations sans fin, le monopoles fleurissent et les rapports de force aussi.

    • il faut bien comprendre ce que signifie ce que dit oxfam :
      selon ses critères, moi qui vous parle, à moi tout seul, je suis aussi riche que 1 milliard de personnes… tout comme vous d’ailleurs…
      qui sont ces 1 milliard de personnes ? principalement des enfants du tiers monde, âgés de 0 à 8 ans, qui n’ont pas de compte bancaire avec un livret d’épargne. belle performance de ma part, non ?
      en réalité, oxfam qui nous dit qu’un américain endetté qui vient juste de terminer ses études à yale est plus pauvre qu’un arabe en train de se noyer dans la méditerranée, oxfam qui nous dit que je fais partie des 1 % plus riches de la planète et que mes enfants font partie des 50 % plus pauvres de la planète parce qu’ils n’ont pas de compte en banque et qu’ils dépensent leur argent de poche pour aller au cinéma alors que nous vivons sous le même toit, oxfam nous vend de la merde en fut de 200 litres.

  • C’est plus que de la malhonnêteté intellectuelle, c’est de l’escroquerie, spécialité de la gauche socialo-marxiste et de ses soi-disant économistes qui ignorent jusqu’au fonctionnement même de l’économie. La preuve? lorsqu’ils émettent ce genre de contre vérité!

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