5 leçons que nous enseigne la série Game of Thrones

Entre intrigues politiques et relations humaines, la série Game of Thrones aborde de nombreux thèmes chers aux libéraux

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5 leçons que nous enseigne la série Game of Thrones

Publié le 4 août 2017
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Par Ed Krayewski, depuis les États-Unis
Un article de Reason

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daenerystargaryen_HBOLa dernière saison de la série de HBO Game of Thrones s’est achevée récemment à la télévision américaine. La série, succès public record, mais l’une des plus piratées de tous les temps, suit les histoires des familles royales ainsi que les intrigues politiques de Westeros, un condensé imaginaire de l’Europe médiévale. Cependant, comme la série, basée sur un ensemble de romans de R.R. Martin, se concentre davantage sur les humains et la manière dont ils interagissent que sur la magie (bien qu’il y en ait énormément), elle procure un point de départ pour des conversations sur des sujets comme le viol ou le radicalisme. Parce que les idées libérales sont largement basées sur l’action humaine, certains thèmes libéraux sont également abordés dans la série. Attention, spoilers !

Le droit prime sur la force brute et l’ordre social

joffrey_HBOIl est beaucoup question à Westeros de lignées, de droit à gouverner et de la force nécessaire pour exercer ce droit. La mort du roi Robert Baratheon dans la première saison mène à plusieurs saisons de manœuvres entre ses frères et les autres prétendants au Trône de Fer. De fait, Joffrey, le fils de l’épouse de Robert, Cersei, et de son frère jumeau, accède au trône pendant  que le frère cadet de Robert, Stannis, élabore une stratégie pour réunir les forces de sa propre famille sous son commandement, avant de tenter la prise de Port-Réal. Dans le même temps, la présence de multiples prétendants encourage Balon Greyjoy, un seigneur local, à réaffirmer son indépendance vis-à-vis du royaume gouverné par le Trône de Fer.

Joffrey, quant à lui, est mal préparé pour l’exercice du pouvoir et en abuse immédiatement, au mépris des coutumes et de toute morale élémentaire, pour faire littéralement tout ce qui lui plaît en tant que roi. Il décapite Ned Stark, même après lui avoir promis le pardon, ce qui mène à la guerre. Il manigance le meurtre du fils de Ned, Robb, au cours d’un mariage. Il tourmente ses sujets, se fait détester de tous et finit empoisonné. Plutôt que de faire un quelconque effort pour trouver son meurtrier, le grand-père de Joffrey, véritable homme de pouvoir derrière le Trône de Fer, utilise sa mort pour tenter d’éliminer le fils nain qu’il a toujours détesté. Charli Carpenter écrit pour Foreign Affairs : « La véritable morale de cette histoire est que lorsque de bonnes règles sont méprisées, il s’ensuit toujours désordre et ruine ».

 

La dette est la ruine

littlefinger_HBOUne des leçons clefs tout au long de Game of Thrones est que lorsque vous payez les factures, vous prenez les décisions. « Un Lannister paye toujours ses dettes » est la devise officieuse de la maison Lannister, ce qui, sans surprise, semble exercer un pouvoir sur toute famille à Westeros. Alors que le Trône de Fer demeure techniquement entre les mains des Baratheon (Joffrey et ensuite Tommen sont le produit de la relation de Cersei avec son frère jumeau mais sont légalement des Baratheon, considérés comme les enfants de Robert), Tywin Lannister, le patriarche de la maison Lannister, détient la position de « Main du roi » pour ses deux petits-fils. En tout état de cause, même pendant le règne de Robert, l’influence de Tywin Lannister était reconnue du fait de l’importante dette du Royaume envers la famille Lannister. Naturellement, le gouvernement des Sept Couronnes ne se gère pas en interne et doit finalement se tourner vers la Banque de Fer de Braavos pour obtenir des fonds. Il apparaît à la fin de la quatrième saison que cette banque a décidé de soutenir Stannis Baratheon dans sa quête du Trône de Fer, une dure leçon sur les risques de la dette publique.

 

L’État c’est le vol

houndkingsmen_hboMalgré, ou même du fait de l’importante dette du gouvernement des Sept Couronnes vis-à-vis des Lannister et de la Banque de Fer de Braavos, le gouvernement s’appuie aussi sur les hommes du Roi pour piller la population qu’il prétend gouverner. Les certitudes du gouvernement sur ce qu’il peut prélever sur ses Couronnes deviennent très claires lorsque le jeune Joffrey, pas encore roi, explique à sa mère qu’il pense que l’absence d’armée a rendu le roi faible. Comment régler le problème ? En exigeant de chaque Couronne qu’elle mobilise des hommes pour son armée. Dans la dernière saison, les Hommes du roi, aussi connus comme ceux des Lannister, sont montrés comme des maraudeurs, utilisant l’appui royal pour obtenir ce qu’ils veulent en avançant dans le pays. Les États contemporains offrent davantage de services que le gouvernement de Westeros mais la relation entre la propriété des gouvernés et les besoins du gouvernement est très similaire. Ce dont l’État a besoin, il le prend. Les Hommes du roi ne sont peut-être pas en train de terroriser les rues mais il est aisé d’établir un parallèle entre ce type de prélèvement et les démarches comme la confiscation de biens ou le recours à l’expropriation pour enrichir des intérêts liés au pouvoir.

 

Les frontières étanches sont l’antithèse de la liberté

wallgameofthrones_hboL’un des décors principaux de Game of Thrones est « Le Mur », une mégastructure qui sépare les Sept Couronnes des terres plus brutales situées au nord du Mur. La Garde de Nuit, constituée de criminels et de jeunes hommes n’ayant pas de place dans la société, garde le mur depuis Castle Black et est chargée d’empêcher les Barbares du nord de venir vers le sud. La détérioration des conditions, notamment météorologiques, mène à un afflux massif de réfugiés se dirigeant vers le mur. La frontière militarisée a fait de ses migrants une puissance invasive. Comme l’un des « sauvages » du nord l’explique, il n’y a aucune différence entre eux et les résidents des Sept Couronnes, excepté que les premiers se sont retrouvés à l’extérieur du mur et les seconds à l’intérieur. Ainsi, le mur lui-même a contribué à l’aggravation des disparités entre le Nord et les Sept Couronnes parce que les restrictions à la liberté de circulation des biens et des personnes ont cet effet. Sans mur, les sauvages du Nord auraient pu développer des relations économiques mutuellement bénéfiques avec les résidents des Sept Couronnes, et peut-être même devenir membres de leur communauté politique. À la place, ils sont réfugiés ou envahisseurs.

 

Les allégeances sont dangereuses en politique

De nombreux commentaires concernant la série Game of Thrones cherchent à relier les maisons royales de Westeros avec les familles américaines Kennedy, Bush et même Clinton. « Les Américains pourraient-ils un jour dire sans ironie la maison Bush ou la maison Clinton ? » se demande John Blake sur CNN. La réelle possibilité que l’élection de 2016 voie un affrontement entre Jeb Bush et Hillary Clinton ne fait qu’entretenir cette analogie imparfaite. En effet, si George Bush était bien le « deuxième du nom », ce n’était que la deuxième fois dans l’histoire américaine. Son père, quant à lui, a été le premier vice-président en exercice à être élu président depuis John Adams,  deuxième président des États-Unis mais aussi  dernier à avoir eu aussi un fils accédant à la présidence. Et à quand remonte la dernière fois qu’un Kennedy a été important ?

En revanche, les maisons royales de Westeros et leur influence politique au sein des Sept Couronnes ont davantage en commun avec les principaux partis des États-Unis. Tout comme nombreux sont ceux à Westeros qui baseront leurs opinions politiques sur la maison à laquelle ils ont prêté allégeance, de nombreux Américains basent leurs opinions politiques sur le parti, démocrate ou républicain, auquel ils ont prêté allégeance (heureusement, cette tendance est à la baisse).

Sur le web. Traduction Victoria Melville pour Contrepoints.

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  • sixième sens ?
    « je …., je vois des libéraux partout »

  • C’est marrant parce que GoT, s’il contient un seul enseignement (pas oublier : c’est une série, c’est pour s’amuser), il serait plutôt en faveur du pouvoir central établi.
    Au début (S01E01), il y a la paix sur le royaume, parce qu’il n’y a qu’un seul pouvoir ayant une relative emprise sur le territoire : il y a des tensions, mais pas de guerre, et un système relatif de régulation.
    Par contre dès qu’il y a des tas de baronnies, c’est la merde et la guerre se déchaine : tout le monde souffre.
    S’il y a en revanche un pouvoir central maléfique dans GoT, c’est bien George R.R. Martin, dictateur sanguinaire qui exécute ses personnages sans ménagement ni procès.

    • Absolument pas. Au début de la série, le pouvoir est déjà éclaté entre le Nord, les îles de Fer, etc… Chaque seigneur dispose de son armée, par exemple. Joffrey s’en plaindra très vite une fois devenu Roi.
      La véritable incarnation libertarienne dans GoT est sans aucun doute Danaerys Targaryen, qui libère les esclaves, promeut la non-aliénabilité de la volonté humaine et la liberté contractuelle quand un affranchi lui demande de redevenir esclave de son maître. (saison 4)

    • GoT n’est certainement pas « en faveur » de quoi que ce soit. Il n’est pas prescriptif, il est descriptif.
      Il décrit les ennuis que produisent le viol des conventions sociale (à la base : une reine incestueuse, un roi fantoche qui n’est pas le père de ses héritiers tout ayant une ribambelle de batards non reconnus, une « main » qui fouille cette merde et se fait assassiner, un traitre régicide sans scrupule qui n’hésite pas à tenter de tuer l’enfant d’un des principaux nobles du pays, une mère en rage qui désigne comme coupable le fils d’un autre des principaux nobles, une main qui fait passer son honneur avant la raison d’état etc.)
      A la rigueur on peut peut-être dire que GoT est conservateur, donc « en faveur du pouvoir établi », mais il importe peu que ce pouvoir soit central ou pas, militaire, héréditaire, électif, commercial, académique, ou n’importe quoi.

  • Pour moi A Song Of Ice and Fire ne contient qu’un seul enseignement : « La seule chose que vous possédez c’est celle que vous êtes capable de défendre. ».

    Ca me semble sacrément pro-2nd Amendment …

  • article complétement a cote, vous n’avez pas du regarder GoT pour affirmer que « Le droit prime sur la force brute »….

    • @Marcel,

      J’ai pensé la même chose que vous au début. Mais les sous-titres donnent la leçon libérale à en tirer.
      Le développement de la première partie se termine par « lorsque de bonnes règles sont méprisées, il s’ensuit toujours désordre et ruine ».
      Donc c’est bien ce qu’il se passe dans la série. Ils ont méprisé les règles, ensuite c’est le bordel.

    • +1.
      il y a une très significative scène de confrontation entre Littlefinger et Cersei : le premier est un subtil qui laisse entendre que les secrets qu’il détient lui donne le pouvoir : « le savoir c’est le pouvoir ». La seconde réplique en donnant une série d’ordre à ses gardes, série qui se termine par l’ordre d’égorger Littlefinger et … un contre-ordre.

  • Je suis content de cette référence à cette série que j’aime beaucoup, moi qui ne regarde quasiment jamais ce genre de choses, mais j’ai l’impression que l’on se trompe un peu d’analyse : je pense que Games of Thrones n’est qu’une illustration du monde que nous connaissons, et que c’est plutôt lui qui a inspiré la série, plutôt que la série qui nous apprend quoi que ce soit de nouveau…..

  • Parler de droit concernant l’accession au trône, c’est assez comique. D’où vient ce droit ? Il est « naturel » peut être ? Mieux, il est divin, non ? Les royaumes, c’est connu, sont des organisations libérales.

    • Qui a dit qu’un royaume était une organisation libérale? Personne.

      En revanche, vous semblez croire qu’on ne peut pas aborder les thèses libérales en mettant en scène des royaumes, ou de la noblesse. Ce qui fait de vous un imbécile si vous le croyez vraiment, un malhonnête sinon.

  • le rédacteur de l’article a visiblement survolé la série. On peut tirer des tas de conclusion sur GoT, mais si c’est pour servir une démonstration comme ici, autant prendre la série correctement.

     » (bien qu’il y en ait énormément) » à propos de la magie…à part Mélisandre (qui révélera que c’est de la manipulation par la suite) et les mages de Qarth, je ne voit pas où est le énormément. Un coté surnaturel (ou zombie ?) avec les marcheurs blancs peut etre, mais sinon ?

    Quand au passage sur Jeoffrey, c’est à coté. C’est un pervers c’est tout (consanguinité ?). Ce n’est pas la mort de Ned STARK qui déclenche la guerre, la guerre commençait à monter bien avant, de meme que ce n’est pas Jeoffrey qui a organisé les pluies de Castemères.

    Je me suis arreté là. Le coté « série la plus téléchargé » aurait été à approfondir, car il y a là une véritable leçon à en tirer.

    à revoir donc.

    • L’ordure : je vous rejoins, pour moi la leçon libérale à en tirer c’est plus sur le succès planétaire de cette série, téléchargée dans le monde entier et vue de presque 100% de la population en France… alors qu’elle n’est pas diffusée à la TV.

      La leçon libérale est là, c’est magnifique, une série produite par un groupe d’individu est traduite et partagée 1h après sa diffusion aux USA dans toutes les langues, partagée dans tous les pays.
      Cette série fait vivre des milliers de personnes, et donne du bonheur à des MILLIONS de personnes !

      Tout le monde regarde GoT le Lundi car l’épisode est diffusé aux USA le Dimanche, et tout le monde ne parle que de cette série, au restaurant, au bureau, dans la rue, dans les salles de sport etc.

      Tout ce « bonheur » est rendu possible par la volonté d’individus qui ont décidé de partager leur compétence avec une efficacité redoutable (les scénaristes, les producteurs de la série, les traducteurs, les personnes qui tiennent les réseaux de téléchargement etc.), le tout sans régulation, sans contrainte, sans intervention de l’état et de ses sous-fifres.

      On s’échange les fichiers rapidement sur des appareils nous permettant de les regarder en HD si on le souhaite de manière très confortable chez nous, sans délai d’attente.

      Cette réussite est rendue possible grâce au libéralisme et au capitalisme, point barre.

  • Je ne suis pas adepte de série, je ne regarde pas celle-ci, mais j’en ai entendu parler un peu, je me demande ce qu’elle a qui fait que vous dites que c’est la série la plus téléchargée?
    Et en quoi ça montre bien les principes libéraux?
    J’ai un peu l’impression de vivre a l’âge de pierre, ahah!!

    • il y a des stats sur les téléchargements, en VOD comme en hébergement « pirates » et torrents.
      Déjà au temps de emule il y avait des observatoireq des comportements « officieux » pour déterminer les tendances.

      Par contre personne ne pourra rien pour vous pour votre impression de vivre à l’age de pierre

      • Merci l’ordure, mais je ne comprends pas pourquoi presque 100% de la population française regarde cela comme le dit ron Swanson??
        Mon impression se transforme en : je dois vraiment pas vivre dans le même monde de certains ici! Mais ça va, je le vis bien 😉

        • J’avais été très fan des bouquins à l’époque, j’ai pas accroché très longtemps à la série, mais ce n’est pas en raison de sa qualité.

          Si autant de gens la regarde, c’est avec avec raison, car c’est une bonne série, et une bonne adaptation. La prod est excellente (aussi bien les costumes que les décors), les personnages, sans surprise, sont bien écrit, et surtout bien interprétés, la réal de bonne facture, tout comme la photo. Les écarts avec les bouquins sont judicieux, aussi. Restent quelques problèmes de rythmes (il y’en avait déjà dans les livres), et certains arcs narratifs moins intéressant que d’autres (je suis vraiment pas fan de toute la partie avec Daeneris, par exemple, et c’est pas la série qui m’aura fait changé d’avis).

          Ça reste malgré tout une réussite dans presque tous les domaines. C’est une bonne série et tout le monde la regarde. C’est une bonne chose car il arrive fréquemment que tout le monde regarde de mauvaises séries, ou que de très bonnes ne trouvent jamais leur public.

          • Merci pour ces précisions, mes connaissances en série sont limitées. Qd à savoir si c’est une bonne série, vous vous basez sur le fait que tout le monde la regarde ou sur votre paragraphe du dessus. Parce qu’une mauvaise série regardée par tous deviendrait une bonne série 😉 je vous embête Moi, bonne soirée!

            • Sur le paragraphe du dessus. C’est une bonne série et elle est regardée, et c’est quand même mieux quand les deux conditions sont remplies en même temps.

            • non, c’est un ressentit en regardant. On aime pas parceque tout le monde regarde.
              Le public de GoT est à l’origine un public averti, (je me souviens avoir vu la saison 1, et très peu de gens connaissaient à l’époque) ça a ensuite gagné la masse. Un peu comme le seigneurs des anneaux.

              Il y a des séries très populaire genre WALKING DEAD ou BREAKING BAD, et pourtant j’ai pas accroché.
              à contrario MAD MEN fut pour moi une révélation.

              Après, qu’on aime ou qu’on aime pas cette série, un anti-GoT convaincu et bien constitué intellectuellement doit reconnaitre une chose : la qualité des décors et costumes, et plus généralement l’esthétisme de la série est tout bonnement exceptionnel.

            • Je comprends messieurs, j’ai adoré Mad men a l’époque mais pas accroché à Breaking Bad 😉
              Jamais regardé GoT donc je n’en dirais rien!

  • Article à coté de la plaque. GoT est une série sur le pouvoir et son acquisition, et le pouvoir est l’antithèse du libéralisme. Cela tient plutôt du mélange très réussi du « prince » et du « seigneur des anneaux » que de la leçon politique sur les mérites de différent régime.
    La seule perspective (et pas leçon !) un peu libérale, c’est le rôle essentiel des individus, de leurs choix, et de leur conséquences, sur eux, leur famille et tous les autres. GoT n’est pas collectiviste dans le sens où rien n’est écrit par des abstractions comme les classes, les forces commerciales, ou les pays : ce sont de vrais humains, qui ne sont jamais ni tout blanc ni tout noir, et des humains tous très seuls, qui agissent.
    GoT ne donne pas de leçon, mais c’est une saga individualiste et humaniste, en dépit des horreurs et des méfaits innombrables.

    • « le pouvoir est l’antithèse du libéralisme »

      Dans ce cas là, le « libéralisme » est une pensée qui restera profondément abstraite.

      Dans TOUTES les sociétés depuis le DEBUT du monde, des gens exercent un pouvoir sur d’autres. C’est par l’argent, les armes (les deux sont liés étroitement d’ailleurs), l’autorité parentale ou les élections, ou la taille de la bite. Mais le pouvoir existe, il est là. Il n’y a aucun exemple historique de société sans pouvoir.

      • Il y’a différentes sortes de pouvoir. Le libéralisme ne s’oppose en principe qu’à une seule sorte, celle qui s’appuie sur la violence et la coercition.

        • Le pouvoir est FORCEMENT coercitif, à un échelon ou un autre. C’est son essence.

          Et il a TOUJOURS existé, il est à mon sens vain d’imaginer une société qui n’y aurait pas recours. Si c’était possible, ça aurait déjà été fait.

  • « Le droit prime sur la force brute et l’ordre social » Non, c’est la force brute qui régi tout, l’ordre vient en suite avec l’aide du droit.

    « La dette est la ruine ». Bande d’hypocrites…

    « L’État c’est le vol » sauf quand on a besoin pour rembourser ses conneries, suivez mon regard, hypocrite 2.0.

    « Les frontières étanches sont l’antithèse de la liberté ». Votre liberté n’existe pas sauf pour les esprits crédules, pas le mien quoi. Liberté des capitaux ça oui, bref profit toujours.

    « Les allégeances sont dangereuses en politique ». Le prix de la liberté ? 🙂

    Les libéraux me feront toujours énormément rire…

    • « Les libéraux me feront toujours énormément rire… »

      C’est de bonne guerre, car croyez-moi, vous les faites bien rire aussi. Ecrire autant de conneries en si peu de mots est une prouesse qu’il n’est pas donnée à tout le monde de réussir.

      • Son pseudo est pas mal aussi ! mdr !!!!! entre Casimir Piketty et Neverfree, je ne sais lequel choisir pour la palme… allez, je serai magnanime : ex-aequo !

    • Je serais ravi de te prescrire quelque chose. A tes frais bien sur.

    • « Votre liberté n’existe pas sauf pour les esprits crédules, pas le mien quoi »

      oh putain, arretez tout, on a le détenteur du grand tout, le detenteur de la vérité parmi nous.

      Le pseudo laisse penser que vous etes résigné à votre état de servitude, et votre rebellion va changer le systeme.

      Allons allons un peu de sérieux…si on laissait les gens comme vous dominer le monde, vous feriez une remise à zero complete et batiriez votre monde selon votre vision. Deux option s’offrent à lors :

      – un échec total car vous n’avez pas les burnes necessaires pour gérer le commerce les ressources et les individus.
      – votre intelligence permettra de mettre en place un système qui s’étoffera et deviendra de plus en plus performant et robuste, pour arriver au constat quelques décennies plus tard que la quintessence de votre système, l’ultime évolution de votre pensée n’est ni plus ni moins que le capitalisme actuel.

    • Si je comprends bien, pour vous, la dette est du fait des libéraux.
      Vous devez sans doute faire parti de ceux qui ignorent ce qu’est le libéralisme et qui pense que Sarkozy en était un (de libéral).
      Voilà un article qui devrait vous montrez le contraire:
      http://www.contrepoints.org/2011/11/13/55299-sarkozy-ce-socialiste

  • article inepte, d’autant plus que G.R.R Martin est un communiste notoire…

  • Bonsoir à toutes et à tous !

    Pour ceux qui sont intéressés, ReasonTV a réalisé la version libertarienne de GoT ; bon visionnage.

  • Les commentaires sont fermés.

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