L’hypothèse Macron : un deuxième quinquennat de Hollande, en pire

Avec le temps, l'hypothèse Macron devient moins improbable. Malheureusement, Macron élu, ce serait du Hollande bis. En pire.
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Emmanuel Macron au forum de Davos en janvier 2016 (Crédits : World Economic Forum, CC-BY-NC-SA 2.0)

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L’hypothèse Macron : un deuxième quinquennat de Hollande, en pire

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 30 janvier 2017
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Même si dans les médias, les petits papiers acides s’empilent sur Fillon, toute l’actualité ne peut pas être dominée par ses déboires. Dans les « chiens écrasés », on peut certes combler avec quelques entrefilets navrants sur la primaire de gauche qui désole une partie des Français et endort passablement l’autre, mais cela laisse encore pas mal de place. Pourquoi ne pas alors s’étaler en publicité créative pour Emmanuel Macron ?

Pensez donc ! Il a tout pour plaire, le brave petit : il est jeune, il est mignon avec sa coupe de cheveux bien peignés et son petit côté premier de la classe ! Avec cette allure, il ravit les ménagères de moins de 50 ans et fait rosir les joues des grands-mères. Et quand il parle, il susurre des petits mots doux et ces phrases qui caressent le poil de tous dans le bon sens ! Pardi, il est anti-système, est sans parti, et veut évidemment renouveler la vie politique avec une organisation différente, de vraies idées qui changent !

Bon, certes, lui aussi comme Fillon semble un peu empêtré dans des histoires de fonds utilisés comme il n’aurait pas dû, à la différence évidente que lui, au moins, est un peu plus de gauche que son opposant, vilain conservateur catholique dont le programme, ultra-violent, mérite l’opprobre de la presse. Ceci expliquera sans doute l’écart de traitement médiatique et judiciaire de l’un par rapport à l’autre.

En définitive, la presse fait feu de tout bois pour détruire consciencieusement Fillon. Force est de constater qu’elle n’a d’ailleurs pas beaucoup d’efforts à mener tant le pauvret, gérant mal la pression, s’embourbe encore plus de lui-même. A contrario, la même presse a ouvert toutes les vannes de ses torrents de câlins les plus chaleureux pour Macron. Dans la bouche de certaines de ses figures de proues les plus émotionnellement chargées, Manu l’Énarque se retrouve propulsé en véritable icône des temps modernes quitte à être comparé à Barack Obama.

Du reste, si l’on écarte deux minutes le grotesque de la comparaison, on pourra se rappeler qu’Obama n’a jamais été autre chose qu’un socialiste tout ce qu’il y a de plus traditionnel, avec toute la panoplie complète depuis la tendresse immodérée pour les déficits publics, l’augmentation des taxes, impôts et ponctions tous azimuts et les grands projets sociétaux clivants. À ce titre, Macron lui emboîte effectivement bien le pas, empilant chaque jour, de tweets en déclarations, les propositions et idées toutes plus socialistes les unes que les autres. Sa récente saillie sur le « pass culture » à 500 euros pour les jeunes, dégoulinant de démagogie et de putasserie électoraliste typique de ce système dont il prétend pourtant ne pas faire partie, est un exemple aussi consternant que frappant de l’abandon en rase-campagne de toute velléité de libérer la société française de ses carcans collectivistes.

Cette gauchisation pépère du discours de Macron et l’introduction de bonnes grosses doses de redistribution grasse dedans ne doit rien au hasard : tout le monde comprend que les primaires du PS, exercice mortifère s’il en est, aboutissent à la désignation d’un utopiste collectiviste complètement hors sol. Son élimination dès le premier tour ne fait plus guère de doute et ne laissera donc personne à part l’énarque aux dents longues comme solution de repli.

Ceci explique assez bien la vague discrète mais de moins en moins timide de soutiens et de ralliements en loucedé tant de la part de députés du rang que des ténors d’une gauche complètement éparpillée.

Eh oui : « la chose » de Hollande, la montgolfière Macron, gros ballon plein d’air chaud zigzaguant par la seule force des vents d’opinion alentours, semble le seul recours des socialistes de gouvernement, qui ne trouveront à peu près nulle part ailleurs de candidat capable de leur fournir une chance crédible de mandat supplémentaire ou d’un éventuel maroquin. Plus les semaines avancent, plus s’afficher ouvertement avec le PS deviendra une gêne politique voire un handicap face aux candidats des gauches plus ou moins extrêmes qui, n’ayant aucune chance d’aboutir au pouvoir, n’auront aucun mal à jouer la surenchère démagogique.

Même l’inconnue incarnée pour le moment par Marine Le Pen ne semble pouvoir rivaliser avec le jeunot. Et quoi que puissent en penser beaucoup, en cas de second tour contre lui, elle aurait contre elle cet immense blob mou d’un centre sans colonne vertébrale idéologique, prêt à tout pour ne surtout pas voter pour elle, et ne lui permettant de toute façon pas d’envisager, même de loin, un rassemblement d’au moins 15 millions de voix sur son nom, barrière fatidique dans une élection présidentielle.

En somme, si l’hypothèse « Fillon président » tenait la corde il y a encore un mois, celle qui verrait Macron à l’Élysée devient chaque jour plus crédible. Les Français, économiquement incultes, bercés d’illusions socialistes depuis 40 ans, complètement déboussolés et orphelins de tout candidat crédible, sont prêts à se jeter sur n’importe quel aventurier approximatif qui peut faire semblant d’être différent pour rafler la mise.

Malheureusement, dans cette hypothèse, les différences idéologiques de « la chose » de Hollande avec son créateur sont si ténues qu’on sait déjà à quoi ressemblerait un quinquennat Macron : une véritable quadrature du cercle pour obtenir une majorité parlementaire et l’évidente fragilité de son gouvernement (d’Union Nationale For The Lol), une navigation à vue sur chaque sujet d’actualité (« le changement, c’est tout le temps ! »), une avalanche de mesurettes et de bricolages minuscules d’impact indéfini, et surtout la prolongation des politiques sociales-démocrates en diable qui n’ont fait qu’enfoncer le pays sur les cinq dernières décennies.

J’avais expliqué dans un précédent billet que le prochain président français pourrait bien nous faire regretter l’actuel. On en prend le chemin. Ce pays est foutu.


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Sur le web

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  • Troublant comme la dernière image rappelle double-face dans batman: un côté « jeune premier », un autre côté cramé, le tout complètement fou…

  • Bon article sauf peut-être la conclusion, rien n’est jamais foutu, les pires moments de notre histoire le démontrent, malheureusement pour que le peuple se réveille et comprenne qu’il est enfumé, il faut attendre les pires contextes et évidemment la réaction est souvent douloureuse.

  • Règle numero 1 de la démocrassie : les gens ne croient que ce qu’ils ont envie d’entendre.

    La socialie, c’est magique !

  • ..Et dans son gouvernement, on trouvera Hollande 1er ministre, Valls à l’intérieur, et tous les autres, qu’on espérait finis…Pitié!…

  • Pas d’accord. Les rares mesures pas complétement débiles du quinquennat ont été prises à la fin lorsque Macron est rentré en piste. Ca ne pourra pas être pire que Hollande.

    • Ce sera pire en ce sens que la situation du pays ne peut pas permettre un quinquennat Hollande-bis

    • Macron qui conseillait Hollande depuis les coulisses depuis des années n’est entré en piste que pour donner son nom à une loi tiède et sortir avec éclat.

      • toujours mieux que rien.
        Les fous furieux qui nous gouvernent en sont à interdire les fontaines à sodas
        http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/04/02/l-assemblee-nationale-interdit-les-fontaines-a-sodas-en-libre-service_4607766_1651302.html
        On vient de réaliser que Fillon faisait en fait parti du problème.
        Il faur renouveler la classe décadente qui nous dirige. Macron est un tout petit pas en avant.

        • C’est parce qu’il vous fait tourner la tête que vous le voyez comme un petit pas en avant. Macron est le fils spirituel d’Attali, un surfeur médiatique dont le principal argument est qu’il rend impossible de reconnaître l’avant de l’arrière sans avoir fait l’ENA.

          • Pffff. Personne ne me fait tourner la tête. La question est : « Macron est il le nom du libéralisme » ou en tout cas « le nom d’un peu plus de libéralisme ». Oui / non ?
            Les libéraux jusqu’au boutiste comme vous peuvent attendre indéfiniment une candidature purement libérale qui n’arrivera jamais au lieu d’accepter de choisir le moins pire.

            • Un peu plus de libéralisme que qui ? Que Hamon ? Le mouvement de Macron « vers » le libéralisme est indiscernable, en revanche son mouvement vers la préservation de la connivence et de l’interventionnisme étatique est bien réel si l’on s’en fie à ses prises de positions quand il était aux responsabilités. Indépendamment des affaires et de la probabilité qu’ils puissent les conduire, il n’y a pas photo entre les programmes de Fillon et de Macron.
              Le 2 avril 2015, date de l’article du Monde que vous citez, qui était au gouvernement ? Macron ou Fillon ?

              • OK avec ca. Le programme de Fillon est probablement plus libéral que celui de Macron, ce qui n’est pas difficile, puisque, précisément, Macron n’a pas de programme. Le problème de Fillon c’est qu’il devra composer avec son parti : des bonapartistes, des sociaux-jacobins et des gens corrompus qui ne voulaient pas de lui au début de la primaire. Il va se traîner comme des boulets les bandes d’ahuris que l’on connaît par coeur qui feront tout pour se faire nommer ministre et qui feront l’impossible pour ne surtout pas faire ce qui est dans le programme. Ils y parviendront. En outre on voit avec l’affaire en-cours que Fillon fait parti du problème dans son rapport à l’argent public. Je ne pense pas qu’on puisse résoudre un problème avec les gens qui l’ont créé.
                Si Macron est élu, il aura un peu plus de marge de manoeuvre à condition qu’il ne se fasse pas pré empté entre temps par l’aile droite du PS. Ce n’est qu’une hypothèse. Pas la Vérité.

            • Lol — Macron qui a fait voter une des lois les plus collectivistes depuis le programme commun de 81, que tout les zozos de Radio Pravda ont baptisée « libérale » alors que ce n’était que la version la plus maquillée possible d’un fatras de directives européennes que Flambi devait faire semblant d’avoir adopté si il ne voulait pas se faire taper sur les doigts par Angela et les autres.

              Légiférer sur le travail le dimanche avec x2 ou x3 de charges sociales, organiser du bon gros capitalisme de connivence avec les bus, faire passer le boulots des notaires et des avocats aux fonctionnaires, sanctuariser les syndicats dans les conflits sociaux … super le libéralisme de Macron.

              Macron est le nom du bon vieux socialisme et surtout du « je vous fait passer des vessies pour des lanternes »

    • en tout cas ça commence bien avec son idée de pass culture. Il devrait l’étendre à toutes les activités économiques, ainsi on n’aurait plus besoin de réfléchir à la façon de dépenser le peu d’argent libre qu’il nous reste après impôts.

      Et puis une fois toutes nos dépenses organisées par papa Macron, proposons lui un changement de nom.
      Afin que la nature de « pass » colle mieux à ce qu’il deviendra, appelons cela « ticket de rationnement »

  • C’est assez intéressant de croire que Macron peut battre Le Pen a coup sur.
    Je ne suis pas de ceux-la.
    L’électorat frontiste est tellement complotiste que toute les affaires qui mettent Fillon en difficulté glissent sur Marine, qui trainent des casseroles au moins aussi lourdes (Macron est dans le même cas car l’oligarchie médiatique fait son travail de propagande gratuitement).

    De plus, contrairement a Macron avec ses discours mondialistes et pseudo-liberaux, Le Pen oppose un discours nationaliste traditionaliste sur les questions de société et carrément communiste-demagogique (que mes potentiels contradicteurs aient l’honnêteté intellectuelle de lire son programme) sur les questions économiques.
    Cela lui permettra de récupérer facilement les électeurs identitaires de la droite et les perdants de l’extrême gauche, qui suivent le même chemin que Soral depuis quelques années.
    Bref, exactement le type de démagogie qui marche avec l’électeur français depuis 30 ans. Le cours de l’euro risque d’être fortement influence par la popularite de Francois Fillon, sondages fiables ou pas.

  • Pour Maquereau…pardon, un Macron au second tour, l’hypothèse est effectivement de plus en plus crédible. Par contre, s’il est élu, il y a de fortes chances pour que le retour de bâton soit extrêmement sévère pour le PS bis et pour la castes de fonctionnaires et de j’en foutre qui l’aura porté au pouvoir. S’il faut rétablir brutalement l’équilibre des comptes publics en 2022, cela risque de faire mal, très mal et surtout à cette bande de retardés de 68 qui n’a eu de cesse de reculer pour ne pas sauter.

  • Il y a malgré tout encore du suspense, Macron a t il les épaules suffisamment solides pour supporter la campagne lui qui n’a jamais fait de campagne pour se faire élire …ses concurrents n’ont pas encore sorti l’artillerie lourde et si il cause comme il tweet , ça va saigner.

  • Je sous ris tout à fait aux rhèses de ce article. Hélas…
    Et je fais une hypothèse: Hollande est un homme intelligent. Des inaptitudes qu’il a montrées pour gouverner la France, de ses prises de parole et de ses maladresses, on peut conclure que ce ne sont pas ses compétences de gouvernement (qu’il n’avait jamais exercées auparavant) qui l’on mené à l’Elysée. Par contre, c’est un maître en politique politicienne. Il a toujours été social démocrate et ce n’est pas un hasard si E. Macron a été un conseiller de la première heure. Hollande était bien placé, en tant que premier secrétaire du PS, pour mesurer le fossé qui séparait la tendance sociale-démocrate du PS (la gauche dite de gouvernement) de la fraction gauchiste – les frondeurs. L’unité était – a toujours été – nécessaire pour prendre le pouvoir, mais au cours de ce quinquennat, ce sont les difficultés du pays, avec comme corollaire une contestation populaire jamais vue jusqu’à présent, qui ont exacerbé les divisions idéologiques du PS.

    La scission du parti est actée depuis longtemps. Restait à sauver la tendance sociale-démocrate. C’est ce qui va se produire maintenant autour de la candidature d’E. Macron. Le candidat d’En Marche apparaît comme hors système, il se dit non socialiste et cherche à faire oublier qu’il a été inscrit au PS. « Fils spirituel » de Hollande, Macron lui-même a dit de Hollande « qu’il lui doit tout ». La démission de l’ex-ministre de l’économie a été prévue dès que Hollande a compris qu’il ne pouvait pas lui-même se représenter, même s’il a fait durer le suspense et mis en scène une pseudo-opposition pour que Macron ne soit pas trop associé au bilan calamiteux du quinquennat. Avec comme objectif final. le regroupement autour de Macron de la fraction sociale-démocrate du PS et si possible, la présidence de la République après avoir essayé d’éliminer Fillon. Le fait qu’il réussisse dépend du degré de perspicacité des Français et il est à craindre que ce soit mal pari tant ils persistent à accorder crédt à des médias qui ont largement prouvé leur parti pris. In fine, il s’agit de sauver le maximum de postes et de sièges de députés sociaux-démocrates pour ce qui sera, après mai-juin 2017, un nouveau parti. En gros le PS débarrassé de ses idéologues archéo-marxistes. La « nouveauté » Macron sera de fait l’ancien PS avec tous ses apparatchiks, mais sans sa fraction révolutionnaire. Le PS canal historique, ou ce qu’il en reste, va inévitablement se regrouper avec Jean-Luc Mélenchon et ce qui reste de communistes pour continuer à exister.

    Le nouveau parti issu d’En Marche affichera un côté pro-business moderne « le risque contre la rente », mais attaché à la défense de la rente administrative. Autrement dit, on prend les mêmes et on recommence.
    Le jour où les Français comprendront, il sera trop tard…

  • Excellent article. Tout à fait d’accord.
    Macron c’est la super arnaque des éléphants du PS, pour la plupart issus de la deuxième gauche sociale démocrate, pour saborder, sans le dire, un PS peuplé de vieux militants d’extrême gauche dont ils essaient de se débarrasser depuis 20 ans. (Rappelons nous Jospin : mon programme n’est pas socialiste, l’état ne peut pas tout.)
    Macron est sur le fond un social démocrate français typique : un mélange de libéral-libertaire-mondialiste lorsqu’il n’y pas de risque politique (promotion de über, travail le dimanche, ouverture de lignes d’autocar, embêter les notaires qui ne manifesteront jamais…) et d’étatisme frileux (pas un mot sur le statut ou la baisse du nombre de fonctionnaires, sur la fin du monopole de la sécurité sociale, sur l’autonomie des établissement scolaire avec chèque scolaire)…le libéralisme oui mais de gauche, celui qui fait plaisir à tout le monde.
    Sur la forme, et c’est là le coup de génie, il se paie mêmes le luxe d’être populiste et anti parlementaire (un général boulanger inspecteur des finances !) mais version moderne avec ces militants bobos en marche qui vous harcèlent dans la rue avec leurs petits badges roses ! Pour mémoire, il s’était mêmes vanté de n’avoir jamais eu de mandat local, le parcours d’un homme politique classique lui paraissant totalement has-been (ce qui n’est au passage pas faux). Plebiscitez-moi président ou rien !
    A côté, Fillon, passe pour l’homme politique au parcours classique, donc forcément un peu magouilleur qui, comme tous les parlementaires, a fait travailler sa famille sur ses allocations (petit missile de Hollande), alors qu’il demanderait de « gros efforts » aux Français (il s’est déjà « couché » sur la sécurité sociale !)
    Résultat imparable : Fillon et le PS gauchiste out !
    Macron-LePen au second tour, Front Républicain, Macron ,c’est à dire les éléphants du PS + quelques centristes, au pouvoir, mais sans majorité.

    Macron, sous couvert de modernité, c’est le retour de la SFIO et de la 4ème république !

  • Macron la gauche PS masquée. ..

  • Ca risque d’être bien serré entre Fillon et Macron, mais il reste quand même une grande inconnue: les législatives où la droite semble quand même largement favoir. Amusant, on risque de se taper une cohabitation

  • C’est vraiment formidable de savoir que dans quelques mois, on va en prendre encore pour cinq ans de plaisanteries politiques aux frais des consommateurs et des contribuables. Heureusement que ce fameux baril de vaseline existe…

  • Et même si Macron gagne les éléctions présidentielles… Il y au aura les legislatives!
    La moitié des députés PS ou UDI on besoin de leus aliés traditionnels pour l’emporter.
    Il va y avoir des triangulaires et même des quadrangulaires avec le FN en embuscade et des Mélanchonistes indociles.
    On va bien rigoler mais je doute qu’une majorité crédible puisse en sortir.

  • euh….le nivellement par le haut c’est que pour l’article ou les commentaires ? parce que si c’est pour les commentaires…on est plutôt dans le labourage par le bas non ?

    • Valls n’a plus qu’a remplacer Fillon! Trêve de plaisanterie , j’ai suivi son meeting qui était rediffusé , discours assez musclé , grosse opération de communication le bouquet , les larmes , main dans la main.

      Ça ne suffira sans doute pas : Fillon comme l’establishment politique a eu tort de prendre Macron pour un fake.

      Les attaques qu’il a porté contre lui durant son meeting ça sentait le rattrapage bien maladroit du style « ah ….. il est encore là lui ?, d’ailleurs ça se résumait à de l’invective personnelle.

      Macron héritier de Hollande: le discours politique qu’on entend partout de la part de ceux qui s’autorassurent faussement: aller interroger les élus locaux et militant en dehors de l’establishment et du cosmos Parisien, vous aller voir si l’héritage d’Hollande suffit à rassurer l’UDI et les LR.

      Et puis c’était tellement marrant de taper sur Macron quand les parlementaires LR et UDI se rejouissaient délicieusement de la la loi travail et autres mesures qui sans Macron soyons honnête sur ce point n’auraient vu le jour ni à droite ni à gauche.

      Quelle emprunte innovante Fillon a t-il laissé lorsqu’il occupait les plus hautes sphères en tant que ministre de l’éducation sous Chirac et 1er ministre sous Sarkozy pour se reclammer du monde de demain et de la modernisation de notre pays ?

      Et puis la rengaine gaulliste bien distillé histoire de faire les yeux doux à la droite souverainiste et Etatiste.

      Le pire est sans doute le discours pseudo-européiste sorti du chapeau comme un lapin qui n’a sans doute convaincu que lui même et ses plus fervents partisans..

      Marrant de critiquer l’absence de programme du style listing de courses à faire au supermarché quand on sait que c’est justement cela qui ne fonctionne pas…

    • On fait ce qu’on peut.
      Monsieur Pablo consentirait il à nous montrer ce qu’est un commentaire tirant vers le haut?

  • Valls n’a plus qu’a remplacer Fillon! Trêve de plaisanterie , j’ai suivi son meeting qui était rediffusé , discours assez musclé , grosse opération de communication le bouquet , les larmes , main dans la main.

    Ça ne suffira sans doute pas : Fillon comme l’establishment politique a eu tort de prendre Macron pour un fake.

    Les attaques qu’il a porté contre lui durant son meeting ça sentait le rattrapage bien maladroit.

    Et puis c’était tellement droit de taper sur Macron quand les parlementaires LR et UDI se rejouissaient délicieusement de la la loi travail et autres mesures qui sans Macron soyons honnête sur ce point n’auraient vu le jour ni à droite ni à gauche.

    Et puis la rengaine gaulliste bien distillé histoire de faire les yeux doux à la droite souverainiste et Etatiste.

    Labourage par le bas: il est aisé de se rendre compte qu’une frange du lectorat de Contrepoints donne clairement son bulletin à l’UDI ou LR lors des échéances électorales.

    Il suffit de revenir à la victoire de Fillon à la primaire de la droite pour noter le nombre de commentaires faisant par de leur soutien au candidat pour 2017.

    À partir de la difficile ne ne pas se faire traiter à longueur de journée de bobogochopopulofachococo quand on n’entre pas dans le moule de la bienpensance de droite.

  • grosse erreur d’appreciation. En marche ne sera jamais un hollande bis. il rassemble sur un projet disruptif. sans accord d’appareil. il fait venir a la politique des gens jusque là peu interessés. en 10 mois, c’est 170 000 adhérents a la fin de la semaine qui est en marche. sa vision est on ne peut plus claire. il met l’innovation et l’individu au coeur de son systeme. face a des partis qui ne font plus emerger d’idées, c’est tout le bon sens et la bonne volonté qui se retrouvent chez en marche. chez LR ou le PS personne ne partage plus rien, mais tout le monde se met plus ou moins d’accord pour garder le pouvoir. et pour le renouvellement des idées on repassera ! votre contrepoint ne pesera pas lourd face à cette vague qui se lève et qui participe au projets dans tous les comités locaux. bon vent. en marche tout !

    • A stephanmaisonneuve. Vous avez raison sur la forme, la stratégie Macron c’est de court-circuiter les partis et les parlementaires par des militants jeunes, adeptes des nouvelles technologies sans culture politique. S’il est élu il lancera des ballons d’essais, des gadgets faussement libéraux avec des faux referendums ou pétitions sur internet gonflés par les médias aux ordres que les députés, de peur d’être ringardises ratifieront au parlement. Comme je le disais ce sera le coup d’état permanent mais version moderne/internet. Donc il se fiche de ne pas avoir de majorité. Le problème c’est quid du fond…pourquoi par exemple ne parle t il pas du mouvement de libéralisation de la protection sociale, oser a-t-il en parler s’il est président ? Cela étant sur ce sujet pourtant crucial pour un vrai libéral, Fillon n’en parle pas non plus. Si sa méthode permet de court circuiter et de ringardiser les élus lâches et les syndicats pourquoi pas si le fond est vraiment libéral (fin du monopole de la sécurité sociale et de l’éducation nationale par exemple), sinon c’est une arnaque de plus pour recaser les éléphants du PS.

      • Victor Pivert :  » sans culture politique  » quel mépris hallucinant vous avez une vision bien étriqué et conservatrice de la politique si vous la réduisez à des partis politiques et des parlementaires.

        Votre culture politique date juste du 19ème la différence avec la stratégie de Macron c’est qu’il n’a rien promis en terme de siège ou d’accord , les politiques le rejoignent en prenant le risque d’un chômage si ça marche pas en 2017 ou si il y a coabitation , l’UDI , LR et le PS on retirer la carte et l’investiture à ceux qui rejoignent en marche.

        Marrant comment Contrepoint s’attache uniquement à illustrer la dynamique de Macron comme un simple ralliement du PS alors qu’au niveau local et des militants des ex LR et UDI le rejoigne, mais c’est sur que c’est moins médiatique…

      • je fais le pari de la sincérité de cette démarche y étant de l’intérieur. sa vision a est bien en prise avec le réel : renverser la norme est privilégier le contrat à la loi. mettre l’individu au centre. favoriser l’émancipation et l’innovation. faire sauter les verrous, permettre le droit a l’erreur, inciter à l’innovation, y acoller de nouveaux droits pour cela. avoir un language de vérité : on n’est plus dans une economie de cycle long, mais cycles courts. la numérisation de l’économie peut faire bousculer des pans entiers des secteurs industriels : c’est comme cela et il fautr s’armer pour. certains perdront leur emploi mais meme s’il faut 1 ans de formation,, il faut former tout a llong de la vie… etc.. idem sur la démocratie locale et le dialogue en entreprise… c’est le seul a avoir réalisé cela. et de plus, c’est le seule a avoir la vision pro européenne, face aux autres blocs mondiaux… aucuns drapeaux européens dans le meeting de fillon… en marche toute et à fond ! 🙂

        • « on n’est plus dans une économie de cycle long, mais de cycles courts » … eh ben, on est pas près de voir un secteur numérique émerger dans ce pays … parce que des entreprises comme Google, Tesla, Apple, Microsoft, Amazon, Uber, etc … font des investissements sur des cycles courts (genre les Web Farms, les voitures sans pilotes … (flemme de continuer la liste) … sans compter le reste des secteurs en croissance : énergie, bio-industries … des cycles courts aussi ?

    • @stephanemaisonneuve Votre post évoque : « En (avant) Marche ! Une, deux, une deux ». Ou alors : « le berger qui montre la voie au troupeau »( de moutons). Merci bien, mais pas pour moi. Et quand à croire que 170 000 personnes ont rejoint cet homme du système, si çà peut vous aider à supporter le naufrage du pays, tant mieux pour vous.

    • stephanemaisonneuve: sa vision est on ne peut plus claire. il met l’innovation et l’individu au coeur de son systeme.

      Et dans le monde réel, ça donne quoi ?
      La prospérité et l’innovation dépendent uniquement de la législation et la fiscalité, les slogans, les mots, surtout ceux des politiciens français ne valent pas un pet de lapin.

      Et côté législation et fiscalité, dans le genre boulet au pied, la France est championne :

      Au classement de la compétitivité sur 148 pays la France est:
      —————————————————————————–
      -134ème pour les prélèvements obligatoires.
      -130ème place pour le poids global des réglementations
      -137ème pour les réglementations liées au fait d’entreprendre.
      -137ème pour la fiscalité défavorable à l’investissement privé,
      -134ème pour le taux d’imposition en pourcentage des profits,
      -117ème pour la flexibilité.
      etc. etc.

      Ceci explique cela ? (La suisse est dans les dix premiers partout)

      Dépôt de brevets par millions d’habitants (2012):
      ————————————————————-
      France: 126
      Danemark: 223
      Allemagne: 278
      Suède: 290
      Suisse: 426

      L’innovation est un gros risque qui demande des investissements risqués, donc beaucoup de chances de perdre, mais l’espoir de quelques gains exceptionnels (qu’une haute taxation flingue) et des entreprises très adaptable, souple et donc libre. La seule manière de libérer l’innovation c’est de faire comme la suisse: un code du travail minimal et de très faibles impôts sur les gains, les capitaux et les entreprises.

      Je réitère ma question : Les petits slogans de Macron ont ils seulement le début d’un commencement de rapport avec la réalité fiscale et législative française, ou c’est juste un autre slogan creux comme le fameux « priorité à la jeunesse » qui depuis 30 ans tourne à la sinistre farce avec 25% de celle-ci au chômage ?

  • bon , ben , en ce qui me concerne , tout ces candidats au trône ça ne me dit rien qui vaille ; hamon , mélanchon , bof ; macron , pas confiance ; fillon , plus confiance ; le pen , c’est le bordel assuré à la minute ou elle serait élue ; vote blanc ? abstention ?c’est pénible de ne plus savoir à qui se fier ;

    •  » fillon , plus confiance  »
      Ne vous laissez pas manipuler par les médias. C’est fou comme les gens se font facilement manœuvrer.

  • En fait vous êtes un « journalisme » militant.Certaines de vos remarques sont tout a fait pertinente mais le ton employé est revendicatif. Ensuite sur le fond vous avez raison de parler de l’ « affaire » Macron mais la comparaison avec l’affaire Fillon sans guillemets ne tient pas. Dans un cas il s’agit d’un emploi fictifs constatés par plusieurs témoins avec de l’argent public à son propre bénéfice dont de l’enrichissement personnel. C’est extrêmement grave et choquant. De l’autre on souhaiterai voir le détail des frais de bouche du ministre de l’économie pendant son mandat pour savoir avec qui il a déjeuné. Démêler qui a était vu pour l’état, pour lui ou pour les 2 est impossible puisqu’en tant que ministre de l’économie son travail est de rencontrer des financiers… Nan Fillon est hors jeu il faut l’admettre et désigné un nouveau candidat sinon c’est la défaite assuré.

    • Ce n’est pas parce que les témoins ne constataient pas la présence de Mme Fillon à l’Assemblée qu’elle ne travaillait pas. Le travail d’assistant parlementaire nécessite surtout de rencontrer le parlementaire. Avouez que dans ce cas, ce n’est pas trop problématique.
      L’enrichissement du couple ne tient pas. Je vous cite un extrait du courrier du député Aubert publié hier par un lecteur de contrepoints:
      Sur le caractère présumé fictif de l’emploi occupé, normalement vous y avez recours lorsqu’il s’agit d’augmenter sans le dire le revenu de quelqu’un, à moindres frais. Dans le cas de François Fillon, je vois mal pourquoi il se serait donné cette peine. A l’époque des faits, la non-consommation de l’enveloppe collaborateurs revenait de droit au deputé employeur. Dès lors si l’idée était d’augmenter son revenu, nul besoin de passer par sa femme : il suffisait de n’employer personne ! C’était tout aussi légal, et encore plus simple – il économisait au passage le cout des cotisations sociales prélevées sur la même enveloppe. En revanche, vu les horaires et la vie particulière que les députés mènent, certains salarient des membres de leur famille tout simplement pour pouvoir les voir.

    • Exactement l’inverse : l’argent du Ministère de l’économie est de l’argent public, alors que l’ « affaire » Fillon ne parle que d’argent privé, aucun des employeurs de Mme Fillon n’est l’Etat.

  • Déclarer Fillon hors-jeu, c’est aller un peu vite en besogne, car les avanies distribuées par les uns et les autres ne font que commencer.
    On peut d’ores et déjà compter sur tous les aigris du duo infernal Hollande-Valls pour saborder ce qui reste du pédalo afin que le moussaillon Macron ne profite pas de sa bonne fortune de mer. D’ailleurs c’est là que l’on va pouvoir éprouver un tant soit peu ce que le blanc-bec a dans le ventre; et je suis convaincu qu’il ne tiendra pas à flot bien longtemps.
    Faisons confiance à tous ceux qui suivent le PS dans sa dernière retraire vers la Russie communiste (sic) pour lui savonner la planche de son radeau de fortune (l’image est de Fillon, dans son discours d’hier): qui peut croire qu’un Hamon, perdu pour perdu, ne cognera pas comme un sourd avec son marteau et sa faucille sur le jeunot, relayé fort efficacement par celui qui se trompe toujours de sens: Monte-à-Rebours?
    Faisons également confiance à Fillon pour savoir appuyer là ou ça fait très mal, en énumérant haut et fort le chapelet de tous ces fiers socialistes, abandonnant au reflux les planches auxquelles ils s’accrochaient encore, pour venir ramer en cadence avec le lieutenant de vaisseau fraîchement nommé: comment, avec des gens comme Ségolène-la-pas-Royale (et encore moins loyale) pour scander le rythme, faire croire que l’on va aborder de nouveaux rivages? Le sauve-qui-peut va vite entraîner par le fond le palmeur au long cours.
    A défaut d’être instructive, la campagne qui démarre va être passionnante mais, malheureusement, surtout consternante, à suivre, car ce sont encore et toujours les mêmes qui devront renflouer la barcasse France…

    • Et pour en rajouter un petit coup: Macron enregistre le soutien, d’un pur, d’un dur… du socialisme bien rassis: Pierre Bergé. Si c’est avec ce genre de stalinien qu’on fait du neuf, alors on va rigoler.

      • En fait, j’aime bien Macron et Hamon : ca permet de distinguer ceux qui sont socialistes pour manger du caviar de ceux qui sont socialistes pour s’écouter raconter des belles histoires.

  • A dominos gris : excellent ! Macron libéral de gauche moderne contre les rentiers privés qui ne manifestent pas mais peur des rentiers administratifs qui plombent notre économie et menacent de paralyser le pays avec leurs gros bras syndiqués. Pour que l’on ne m’accuse pas de parti pris, Fillon est aussi lâche, il veut « plus de sécurité sociale ». Notre candidat ou parti libéral n’est pas encore né !

    • Oui, mais Fillon veut débureaucratiser et simplifier la sécurité sociale. Faire passer la France du collectivisme au libéralisme d’un coup, j’aimerais bien mais je n’y crois pas…

  • Comment peut on croire encore que Fillon, 34 ans de politique, puisse être soudain frappé par la grâce libérale? Et Macron, avec sa gueule d’ange, ne cache-t-il pas le monstrueux hybride né de l’ENA et la haute finance? Je m’étonne qu’on puisse encore une fois croire aux sirènes…

    • « Comment peut on croire encore que Fillon, 34 ans de politique, puisse être soudain frappé par la grâce libérale? »
      Ben justement, personne ici ne le croit. Donc pourquoi cette question ?

      • Fillon n’a pas l’indécence de poser en libéral. Il se dit gaulliste ligne Séguin.
        Par contre, il a correctement analysé les blocages socioéconomiques et propose des solutions, certes a minima, mais de bon sens. C’est déjà révolutionnaire!

  • Macron n’est pas l’idole des rentiers, par contre il séduit une part importante d’entrepreneurs !

    • Il y a beaucoup d’entrepreneurs qui ne savent pas compter.

      • Exacte, contrairement aux rentiers qui savent durer.

      • Les entrepreneurs sont des créatifs dans l’action multiple, ils veulent du possible, de la communication, de l’énergie humaine, de la créativité, de la liberté, de la jeunesse dans les esprits finalement !

        • Vous connaissez beaucoup de monde qui veut de l’impossible, du silence, de la fainéantise, de l’oppression et une brochette de vieux cons ?
          Dans la réalité fiscale et législative auquel sont confrontés les entrepreneurs comment traduisez-vous votre charabia ?

  • On peut nourrir la même méfiance pour Macron en se posant toutefois la question différemment: quel est l’adversaire le plus utile pour les libéraux ? celui qui renforce les rangs socialistes dans leur religion néo marxiste, ou celui qui les amène progressivement, de l’intérieur (car aucun libéral venu d’ailleurs n’arrivera à être écouté par le moindre socialiste) à faire leur badgodesberg tant attendu. Au moins avec Macron, le marché, la mondialisation, l’entreprise, la productivité, le profit, l’actionnariat … passent de leur état de repoussoir idéologique à sujet dont on peut discuter… c’est déjà ça..

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