Mourir à Neckarelz

Mourir à Neckarelz, par Victor Tiollier (Crédits : Editions Blanche de Peuterey, tous droits réservés)

Le témoignage d’un résistant français de 23 ans déporté à Neckarelz.

Par Jean-Baptiste Noé.

mourir à Neckarelz de Victor TiollierLes éditions Blanche de Peuterey viennent de publier un témoignage saisissant, celui de Victor Tiollier, résistant français de 23 ans qui fut déporté à Neckarelz. Au cours de sa déportation il a pu prendre des notes sur deux carnets emportés avec lui. Ces carnets nous sont miraculeusement parvenus ; des compagnons de camp de Victor Tiollier ayant pu les récupérer pour les rendre à sa famille.

Victor meurt au début de l’année 1945. Son carnet s’achève à la date du 19 janvier 1945. C’est un des rares témoignages qui nous soient parvenus des camps. Pas de grandes déclarations, pas d’analyses approfondies : des notes prises au jour le jour, éparses et hachées. Mais aussi de belles considérations spirituelles. C’est la découverte des camps de l’intérieur, par un de ces jeunes résistants français qui ont été déportés et qui ne sont pas revenus.

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