Baisser les impôts de 110 milliards par an, c’est possible

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Baisser les impôts de 110 milliards par an, c’est possible

Publié le 5 avril 2015
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Magie de l’internet et des petites infographies animées et colorées, on découvrait récemment dans un article du Figaro que les deux années et demi passées sous la férule de Hollande avaient permis aux impôts de gonfler d’un peu plus de 90 milliards d’euros, qui seront supportés par une base contribuable à la fois moins large et plus pauvre, ponctions obligent.

hollande poids de l'impôt

Eh oui, mine de rien, une petite hausse de la TVA par ci, une augmentation de l’impôt sur les sociétés par là, et, de petits milliards en petits milliards, on parvient à une somme rondelette d’augmentations tous azimuts, de l’ordre de 126 milliards d’euros. Cette hausse n’est même pas compensée par les petites baisses et les crédits d’impôts saupoudrés sur différents secteurs pour donner le change : lorsqu’on retire ces 36 milliards de baisses, il reste une ardoise de plus de 90 milliards. Finalement, l’austérité dont on nous rebat les oreilles se traduit essentiellement par cette averse de ponctions sans que s’amenuise le train de vie de l’État et notamment sa prodigalité à redistribuer l’argent des autres.

Devant un tel montant, on serait en droit de demander, alors que la situation française est particulièrement mauvaise, un effort de la part des institutions françaises, et notamment de Bercy, pour faire un peu mieux que ces 36 milliards.

Il y a une solution. Mieux : il est possible de rendre 110 milliards d’euros aux Français qui payent des impôts. Et là encore, même de nos jours où les billets sont photocopiés à un rythme démentiel par la BCE, 110 milliards, ce n’est pas rien.

Et pour y parvenir, l’idée, simple mais efficace, serait de supprimer, purement et simplement, toutes les aides, directes et indirectes, de l’État envers les entreprises. Certes, sucrer ainsi les 6000 aides référencées aboutirait probablement à quelques neurasthénies chez les fonctionnaires chargés de les calculer, de les distribuer, de les suivre et d’en tenir scrupuleusement le compte comme on peut l’attendre des institutions républicaines gérées avec la rigueur que l’on sait. Mais 110 milliards, tout de même ! Difficile de passer à côté d’une telle aubaine !

Ainsi, c’en serait aussi fini de tout ce que l’État compte d’institutions diverses, variées et généralement « catastrogènes » qui investissent les petits sous des contribuables dans des opérations financières douteuses que l’État adoube. Fini, la BPI dont les bilans sont, pour le dire pudiquement, ouverts à débat. Fini l’État stratège qui a montré, comme dernièrement avec Areva et sa perte record de 4,8 milliards d’euros, qu’il fourre aussi souvent les doigts dans son œil que dans les pots de confitures des contribuables.

Pour les contribuables, à la joie de retrouver ces 110 milliards d’euros ponctionnés s’ajouterait le bonheur de voir enfin l’État se désengager complètement des entreprises dans lesquelles il n’a normalement plus rien à faire, comme GDF, EDF, France Telecom qui ont fait régulièrement l’objet d’entrefilets dans la presse pour des subventions diverses et cossues.

crony capitalism

Bien sûr, avec cette disparition complète des subventions d’État aux entreprises disparaîtraient aussi toutes les niches fiscales afférentes, à commencer par le crédit d’impôt recherche dont le fonctionnement, pour le moins complexe pour ne pas dire opaque, aura entraîné un nombre assez conséquent de gabegies et d’utilisations douteuses, sans même évoquer, à l’autre bout du spectre, les innombrables contrôles fiscaux qui tabassent ceux qui osent bénéficier de ce fameux crédit.

Et puis, comment ne pas se réjouir de la disparition de toutes les aides aux entreprises de presse et de média, depuis les journaux jusqu’aux télévisions ? Bien sûr, pour certains, cette nouvelle indépendance financière se traduirait à l’évidence par une faillite retentissante, mais peu nombreux seraient les Français à regretter perdre certains éléments les plus subventionnés de leur « patrimoine journalistique » …

corporations in bed with governmentDu reste, ce qui est vrai au niveau des médias l’est bien sûr au niveau de toutes les entreprises en général, dont un nombre un peu trop grand a appris à ne plus se passer de ces aides, subventions et autres niches, et la fermeture de ce généreux robinet serait pour elles comme la signature d’un arrêt de mort inéluctable. Peut-on vraiment regretter que les entreprises les plus faibles disparaissent ? En regard de ce que cette suppression promettrait, je n’en suis pas sûr. En effet, si une entreprise va bien, pourquoi la subventionner ? Et si elle va mal, pourquoi mobiliser l’argent des contribuables dans un tel projet ? Ne peut-on plutôt trouver des actionnaires, des investisseurs dont c’est, justement, le métier, pour reprendre, aider et porter ces entreprises en difficultés, en dehors du giron public où tant de milliards furent dépensés en pure perte, tant de fois ? En plus, si la France a bien besoin d’entreprises actuellement pour absorber un chômage galopant, elle a surtout besoin d’entreprises fortes et indépendantes d’un État devenu omniprésent, cacochyme et fiscalement obèse.

D’ailleurs, une suppression des aides d’État aux entreprises, cela veut aussi dire une fiscalité nettement plus lisible et prévisible et, par voie de conséquence, une plus grande difficulté pour certains, politiciens en tête, à camoufler leurs intérêts lorsqu’ils passent des lois. En effet, comment oublier que derrière beaucoup de subventions se cachent en réalité des aides déguisées aux entreprises dans lesquelles ces politiciens ont, hasard et coïncidences heureuses, lourdement investi ?

Enfin, sur le plan médiatique, ces suppressions auraient le mérite évident de rasséréner l’électorat normalement acquis à la cause hollandiste et à tous les suiveurs mélancho-filochistes qui hurlent depuis bien trop longtemps au scandale que peuvent représenter de telles sommes ponctionnées sur les Français pour leurs entreprises. Voilà qui devrait faire réfléchir un président dont les sondages post-charlesques sont redevenus banalement médiocres.

Et ça, couper l’herbe sous le pied des gauchistes qui réclament la disparition de ces aides depuis si longtemps, après tout, ça n’a pas de prix.

—-
Ce billet a servi de chronique pour les Enquêtes du Contribuable

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  • Sauf qu’il n’y a pas 110 milliards d’aide aux entreprises, vous auriez du lire le rapport à partir du quel ce chiffre est régulièrement cité, quand un libéral entend « aide » il comprend « subvention » ou « dépense », sauf que dans ce rapport les auteurs comptabilisent, en bonne logique socialiste, les exonération de charge par exemple comme des « aides ». Evidemment supprimer ces « aides » serait en fait une hausse de charges sociales, donc des prélèvements obligatoires sur le travail, dévastatrice pour le pays.
    Les taux de TVA réduits sont aussi comptabilisés comme aide, donc ce que vous proposez c’est une hausse de la TVA.
    De plus les aides distribués par les collectivités locales, sur lesquelles l’état n’a pas la mains, sont inclus dans ce montant.

    • Il semble à peu près évident que la suppression des « aides » implique la suppression des charges correspondantes. C’est le sens précis du concept d’économies : il ne s’agit pas de dégager des budgets excédentaires mais bien de réduire l’empreinte globale de l’Obèse dans l’économie pour lui retirer ses moyens d’action. L’excédent budgétaire réel, c’est-à-dire y compris le remboursement du principal de la dette et pas seulement les intérêts, est un autre sujet qui relève plutôt du pénal que de l’optimisation interne.

      D’ailleurs, l’infographie du Figaro est entachée d’erreur. Le CICE, par exemple, n’est pas une baisse d’impôt. Une baisse d’impôt est caractérisée par la perte de tout pouvoir de décision ou de contrôle dans le domaine considéré. Or, avec le CICE, ce n’est bien sûr pas le cas, comme le prouve le débat délirant sur les contreparties et, demain certainement, les multiples redressements fiscaux auquel s’exposent les entreprises qui en bénéficient aujourd’hui. Tant qu’il reste ne serait-ce qu’une éventualité de contrôle fiscal, cela signifie que l’impôt n’a pas encore été abaissé.

      Pour retrouver la confiance, les entreprises et les Français en général n’ont pas besoin des cadeaux empoisonnés de l’Obèse. Ils ont simplement besoin de la disparition de l’Obèse.

    • Que les impôts et taxes soient les mêmes pour toutes les entreprises, où est le scandale ?

      Effectivement un part des « aides » sont en fait du « moins voler ». Mais si on remet tout à plat en supprimant toutes les aides on pourra également baisser un poil les impôts (des entreprises et des particuliers ou la TVA ou….) 110 milliards, c’est, il faut le rappeler, à peine moins que le montant total de la collecte de l’impôt sur le revenu des personnes physiques PLUS le montant de la collecte de l’impôt sur les sociétés. Donc on vire ces « aides et subventions » (ainsi que celles aux associations, à la louche, 35-40 milliards) et en échange on met l’IS à 15% et un taux unique à l’IRPP de 10%.

      • Le taux de TVA devrait être homogénéisé je suis d’accord. En revanche les baisses de charges ciblés sur les bas salaires sont absolument à maintenir, c’est un remède au problème du niveau trop élevé du smic, sans cela le taux de chômage parmi les moins qualifiés exploserait.

        Ca sort d’où vos 40 milliards d’aides aux assoces ? vous devriez vraiment jeter un coup d’œil au budget de l’état, un tel montant n’existe pas…et l’état n’a pas la mains sur ce que distribue les collectivités territoriales (par contre oui on pourrait imaginer que l’état déduise des dotations versées à chaque collectivité le montant que cette collectivité à dépenser en subventions de façon à ce que le poids de cette dépense ne soit pas supporté nationalement et à désinciter les collectivité à faire ce type de dépenses).

        Si on vire toutes ces aides direct et fiscal (qui ne sont donc pas de vrais aides) la moindre des choses ca serait quand même de le répercuter entièrement en baisse d’impôt, ce qui ferait donc IS entre 10 et 15% et suppression de l’IRPP.
        Je ne sais pas exactement ce que vous voulez dire par « IRPP à taux unique de 10% », mais si il s’agit d’une flat taxe que tout le monde devrait payer car le taux s’appliquerait à l’ensemble de revenus, un tel IRPP rapporterait beaucoup plus que l’IRPP actuel, le revenu disponible des ménages étant autour de 1250 milliards d’euros.

        • il est vrai qu’il n’y a pas 40 milliards d’aides aux assoces, mais il y a plus dans les gaspillages divers, et je ne suis pas d’accord avec
          « l’état n’a pas la mains sur ce que distribue les collectivités territoriales ».
          D’une part, C’est bien l’État qui leur a donné carte blanche via la « clause de compétence générale » ; il assure toujours un « contrôle de légalité » et il sait les emmerder quand ce qu’elles font le dérange (de ce point de vue, les collectivités sont comme tout le monde : elles violent forcément une règle ou une autre, et l’État peut facilement les faire chanter).
          De plus, l’État impose quand même les systèmes qu’il a conçu, dont il a fixé les règles et les montants … mais que les collectivités distribuent et paient ! Et ce sont toujours des systèmes pousse au crime : tu fais le con ou tu perd la subvention, le financement. Archétypes : RSA, subventions européenne, subventions pour les économies d’énergie …

  • Par ailleurs vous présupposez que les aides sont essentiellement mobilisées par des entreprises faibles, sous perfusion alors même que les plus grandes consommatrices des crédits d’impôts sont les grands groupes comme L’Oréal, Nissan-Renault. C’est sur que la France a tout intérêt a supprimer ces leviers que ces grands groupes s’empresseront d’aller chercher dans un autre pays offreur. La concurrence entre les États ça existe aussi

    • Sûr, un État digne de ce nom devrait se plier au chantage des grosses entreprises 🙂

      Mais vous mettez le doigt là où il faut : comment se libérer du crony alors que le monde entier est crony ?

    • la plupart des grands groupes francais pratiquent le capitalisme de connivence. je ne vois pas pourquoi il faudrait l’accepter. bien sûr, il faut favoriser le buisness en ayant un code fiscal simple avec des taxes et des impots peu élevés et en ayant des règlementations simples et claires mais je ne vois pas pourquoi il faudrait favoriser les grands groupes par rapport aux pme. il faut favoriser toutes les entreprises.

      • D’autant que les grands groupes suivront tôt ou tard tous le chemin de Alstom.

        Et même s’ils sont en bonne santé, la part de leur activité en France diminue et leur base d’actionnaires est de moins en moins française. Ils ont donc tout intérêt à installer le siège ailleurs qu’en France. C’est peut-être pour ça qu’il faut les retenir au frais du contribuable.

        Fuite en avant, bêtise, socialisme de bobos et de fripouilles …

  • On peut supprimer 500 ou 1000 sans efforts. La preuve est que lorsqu’ils travaillent à nous imposer des lois et des taxes ils nous coûtent 2 fois de l’argent.

    Donc,
    petit 1, nous les payons pour, il paraît, nous faciliter la vie
    Petit 2 nous payons pour…..?!

    Enfin, nous payons, c’est sur.

    Mais, ils ne savent pas ce qu’ils font, ça c’est une certitude. D’ailleurs, la théorie est qu’il faut être extrêmement intelligent pour aller aussi loin dans la connerie.

    Nous sommes dans la merde 🙁

  • supprimer toutes ces aides, elles faussent le jeu du marché libre. A la fin l’entrepreneur ou le quidam devient fou de tant d’impôts.
    Entrepreneur et contribuables déçus, on agit contre leur volonté, on a fait de notre pays un peuple de malheureux de mal dans leur peau ; je croyais que le but de la politique était tout le contraire ; le Socialisme est vraiment un régime étrange.

    • Il n’y a pas 120 milliards d’aide, l’essentiel correspond à des taux de TVA et de cotisation réduits

      • « l’essentiel »… Vous avez des sources précises, un chiffrage meilleur que celui de h16 ?

        • Oui il suffit de lire le rapport qui est à l’origine de ce chiffrage, c’est ce que j’avais fait car j’avais senti à 100KM l’odeur de la novlangue étatiste (à la même époque certains parlaient « d’économie » au sujet des hausses d’impôts)…par contre là je ne me rappel plus du nom du rapport, mais si vous le connaissez vous le trouverez sur internet, sur les 110 il y en avait environ 30 si ma mémoire est bonne qui étaient de vrais subventions (ce qui serait cela dit déjà suffisant pour réduire l’IS à 10% environ).

      • Seb, on comprend bien ton propos, ça fait 2 fois que tu le dis.

        Si les entreprises ou les salariés ne sont pas égaux devant la TVA ou les cotisations c’est une distorsion de concurrence qui pourrait même conduire à maintenir en activité un secteur moribond de l’économie. C’est donc bien une aide, un avantage, une rétro-cession même si tu veux l’appeler « moindre taxation ».

        Ceux qui sont aidés viennent d’ailleurs alourdir la charge de ceux qui ne le sont pas et donc obèrent leur capacité beneficiaire : c’est un secteur de l’économie qui subventionne l’autre et qui lui même deviendra moribond.

        Imaginons une économie dans laquelle le total taxable est de 1000Mds avec 50% taxable à 5% et 50% taxable à 20%. Le total de taxes retiré est de (500×0.05)+(500*0.2)=125Mds

        Pour générer le même produit de taxe il suffit de mettre une taxe unique de 125/1000=12.5%
        Certes il y aura des pertes d’emplois dans les industries précédemment aidées mais c’est sans compter le développement de celles sur laquelle la taxe aura baissé.

        On le voit, les éxonérations de cotisations sur les bas salaires ont été multipliées par 10 depuis la création de cet ersatz de baisse du coût du travail, mais il ne faut pas se leurrer, ce sont les autres salariés qui paient cette éxonération.

        • Oui et bien je le répète car c’est important et que visiblement la personne ne l’avait pas vu…là on est quand même en train de répondre une idée qui relève littéralement de la novlangue.

          Non ce n’est pas une aide, ce n’est pas une dépense, c’est une baisse d’impôt.
          Cela dit je suis d’accord que le taux de TVA par exemple devrait être homogénéisé.
          Les baisses de charges ciblées sur les bas salaires sont très importantes compte tenu de l’existent du smic, sans elles les moins qualifiés feraient face à un problème de chômage bien plus massif qu’à l’heure actuelle, un salarié au smic courterait environ 2500 euros au lieux des 1700 (environ) depuis le début de cette année.
          Ce ne sont pas les autres qui payent cette exonération, elles s’auto financent, sans elles il y aurait plus d’aides sociales et d’allocation chômage à débourser pour soutenir ces personnes (qui soit dit en passant ont coutés et coutent beaucoup moins chère en éducation et en formation professionnelle, touchent des allocations et des retraites plus faibles et ont une espérance de vie à la retraite beaucoup plus réduite).

  • impots a la source unique 15%,tva 7%,pas de niches pas de subventions ,tout bien informatisé et on a besoin de 1,2 millions de fonctionnaires …utopie !!?

  • Pourquoi est-ce que je sent que, la pilule de l’augmentation des impôts étant déjà passé sous ce gouvernement, le prochain ne les diminueras point ?

  • J’espère voir un article d’h16 sur l’affaire Dailymotion, un beau coup du gouvernement assurément ^^

  • BLA. BLA. BLA. On parle de milliards comme si c’était ses bonbons.
    Vous voulez être compris et cohérents? Parlez en %
    Tous ces milliards, on ne sait pas du tout à quoi ça correspond.

  • Son Immobilitude Ière ne pas trancher le sac de nœud (de m.rd.) qu’il a commis. A 2 ans d’une élection, il pourrait se blesser avec son glaive hyper tranchant, et Julie pourrait ne pas apprécier… un sans couille… Il aurait l’air con, très con même :mrgreen:

    Donc Son Immobilitude restera immobile 🙁

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