En finir avec la pernicieuse intrusion de l’Etat dans le privé

Sous couvert de soutien aux entrepreneurs, l’État s’immisce de plus en plus au capital d’une myriade de petites entreprises et des acteurs qui les financent. Une nouvelle forme de nationalisation qui ne dit pas son nom.

Lire le point de vue de Gaspard Koenig dans Les Échos