Changement d’ambiance ?

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François Hollande (Crédits : Mathieu Delmestre/Parti socialiste, licence CC-BY-NC-ND 2.0, via Flickr)

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Changement d’ambiance ?

Publié le 17 septembre 2014
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Snif, snif, snif, snif, mais, tiens, c’est bizarre, il y a comme une petite odeur dans le fond de l’air, quelque chose de frais, de subtil et d’extrêmement ténu… La politique française serait-elle, par le plus furieux des hasards, en train de changer ?

Allons, allons, faites un effort, respirez à fond et faites marcher (un peu) votre imagination. Ne sentez-vous pas ce petit changement d’ambiance, ô combien léger, je vous l’accorde, mais néanmoins palpable, dans le petit bruit de fond qui occupe généralement les plateaux télé, les rédactions, les discussions de comptoir voire certains couloirs de ministères pas trop visibles et peu médiatiques ?

Je vous rassure tout de suite : je ne parle pas, ici, d’un vent de changement comme celui qui parcourut jadis l’Allemagne en novembre 1989, ou même celui, plus tragique, qui accompagna les bolcheviks en 1917, non. Je parle plutôt de ces petits signes d’agacements apolitiques d’une population française, lassée du pouvoir actuel qu’il soit de droite ou de gauche, et qui semble, dès qu’il émet des sons, si éloigné de ses préoccupations terre-à-terre.

Je vous parle aussi de ces petites remarques, entendues ici et là, des uns et des autres qui, ronchonnant mais bonhommes, admettent du bout des lèvres que oui, peut-être l’État a-t-il un peu trop fourré ses gros doigts boudinés partout, et peut-être est-il responsable d’une partie (modeste, mais décidément mesurable) du torrent de caca mou dans lequel nous barbotons tous actuellement. Oui, petit-à-petit, acculés devant l’état catastrophique de l’économie, les Français ne font plus complètement l’impasse sur certains principes du libéralisme.

Bien sûr, on est encore au tout début du processus de remise en cause, tout juste à l’embryon d’une phase de questionnement sur la pertinence de l’avalanche de lois qui occupent tous les jours les députés. C’est aussi cette interrogation, encore peu formulée, mais dans l’air du temps, sur la probité de ceux qui représentent les citoyens, aidée en cela par la consternante série de faux-pas de la brochette de clowns tristes qui miment un gouvernement de loin par temps de pluie. C’est un petit début de « Et si ? » qui, pour le moment, ne pose pas le débat, loin s’en faut, mais qui, au moins, n’en écarte pas complètement la possible tenue, un jour dans un futur quelconque.

Les petits moutontribuablesMais voilà, la graine semble plantée et certains comprennent qu’il serait vraiment chouette qu’on remette en cause certaines pratiques, surtout pour les autres, évidemment. Confusément, certains commencent à voir, au-delà des discours fumigènes de ministres patauds et de députés peu crédibles, que les manœuvres qu’on tente pour museler certaines innovations (Uber, Amazon, AirBnB) se traduisent, très concrètement, par des pertes de pouvoir d’achat, de liberté ou la disparition de possibilités jusqu’alors insoupçonnées mais diablement intéressantes quand on y réfléchit deux secondes. Alors pour ces cas là, on commence à comprendre que supprimer certains monopoles d’État (celui des autres, hein, attention), ça pourrait marcher. Et s’il y a vingt ans, on s’accommodait parfois mal qu’un patron puisse rouspéter sur les monceaux de lois et de règlements qu’il avait à respecter pour faire tourner son entreprise, de nos jours, il n’est plus si rare d’entendre un salarié émettre les mêmes complaintes… et mieux encore, il arrive même qu’on acquiesce à sa triste mélopée de moutontribuable tondu ras.

Oui, le fond de l’air change un peu… Mais ne nous leurrons pas.

Pour le moment, les petites lamentations discrètes concernent des choses éthérées (nettoyer des lois pléthoriques, freiner la bureaucratie galopante, le besoin d’une « simplification administrative », la nécessaire « baisse des impôts », des « aides mieux ciblées », pas moins d’État mais mieux, etc…), pas des choses vraiment concrètes, derrière lesquelles se trouveront inévitablement des gens, des individus, peut-être des proches, des amis, des collègues ou des connaissances. Tout ceci est diablement théorique et, comme toutes les discussions de comptoir, ne peuvent pas laisser présager d’un changement, réel et palpable, des mentalités.

En effet, si, grâce aux efforts acharnés de notre classe politique, chaque jour augmente le nombre des « sans-dents », ces derniers n’en sont pas moins repus. Soyons clairs : comme on ne va pas à l’école le ventre vide, inversement, on ne fait pas la révolution le ventre plein. La France est fort loin de son passé turbulent, et ce, d’autant plus que les malheurs du socialisme ne sont pas totalement fortuits.

Eh oui : bien que certains comprennent qu’il faille y aller mollo avec la taille de l’État, la plupart s’accommode en réalité très bien de cette redistribution large, généreuse et répétée de l’argent des autres. À ce titre, François Hollande n’est PAS arrivé à sa place par hasard et si on peut accorder une part de facétie au destin, l’actuel président est, bel et bien, le résultat aussi tragique que logique des quarante années qui l’ont précédées. Quant au socialisme dégoulinant de tous les côtés, depuis les médias jusqu’à l’ensemble des partis, les élus pourris, les ministres nuls et incompétents, la débilité et les raisonnements foireux portés en étendard, tout ça n’est, là encore, pas du tout fortuit, malencontreux, ou fruit d’une erreur tragique. C’est, consciemment ou non, désiré par le public qui continue, vaille que vaille de voter pour ça et de voter pour ceux qui le proposent.

Dès lors, et quand bien même les ronchonnements se font insistants, le président Hollande n’a aucune raison de s’en aller. Et d’une, il ne prend aucun risque en restant : tant que les ventres seront pleins, il ne se passera rien, d’autant que les institutions ne lui imposent même pas d’être vraiment présent ailleurs qu’une fois l’an, pour les vœux, histoire de faire le beau sur une chaîne de télé. Et de deux, en matière de descente aux enfers, lente mais continue, l’Argentine ou le Venezuela, dont j’ai déjà parlé dans ces colonnes, montrent toute la marge de manœuvre dont dispose le pouvoir, notamment en France. En effet, incroyablement, l’acceptation des populations à leur sort, paramètre clef, est acquise, là-bas comme ici : les gens veulent, tendrement, du socialisme, de la redistribution, du riche qui crache au bassinet, du patron qui se tait et paye, du grand tout à l’État pour la santé, le chômage, l’éducation, la retraite. Et quand tout ne se passe vraiment pas comme prévu, c’est, simplement, parce qu’on n’a pas fait assez de socialisme, pardi !

Et pire que tout : contrairement au Venezuela qui n’a, finalement, que son pétrole mal exploité à faire valoir, ou à l’Argentine, qui n’a même pas ça pour s’en sortir, la France a encore trop de beaux atouts pour que tout parte en sucette très vite. Ne vous y trompez pas : à périmètre constant, les pensions seront payées, les salaires des fonctionnaires seront versés, les indemnités des chômeurs, les aides sociales et les remboursements sécu continueront à couler en flot ininterrompu vers ces milliers de bouches qui réclament. Et c’est un pari sans risque parce que la France continuera d’emprunter, pas cher et même mieux que pas cher, à taux négatif, sur des marchés manipulés et, surtout, avant tout le reste, sur l’assurance en acier inoxydable qu’en cas de besoin, elle pourra toujours « rembourser ».

hollande, le changement sans dents

Alors, un changement d’ambiance ? Oh, oui, bien sûr. Maintenant, on laisse parler les libéraux, un peu. On écoute, poliment, les quelques solutions qu’ils pourraient présenter, entre deux gloussements, en arrière-plan. C’est toujours mieux que l’ostracisme, c’est plus poli que le placard. Mais c’est tout. De même qu’il n’y aura jamais de « Grand Soir » socialiste, cette idéologie se terminant toujours, ontologiquement, par un bain de sang et de larmes, il n’y aura pas en France, prochainement, de grand vent de libéralisme. N’y comptez pas.

Et lorsqu’il s’agira de vrai changement, poilu et bien senti, et bien armés de leurs bonnes résolutions et nourris des bons débats bien lisses qu’une doxa médiocre mais confortable leur aura fournis clefs en mains, les Français iront voter, comme un seul homme (ou à peu près) pour … un peu plus de socialisme, qui, s’il n’a pas les oripeaux de l’UMP ou du PS, aura une couleur bleue marine.

Ce pays est foutu.
—-
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  • Marre de cette ignominie. En 2002, Philippe Corcuff a écrit un ouvrage la société de verre
    BIen cet ouvrage

  • Je partage l’analyse d’une lente descente aux enfers. 40 ans de programmes scolaires pensés et dispensés par des « hommes de l’Etat » ont dressés les français. C’est bien un problème idéologique et le libéralisme pour être une solution doit gagner la bataille de l’idéologie.

    Pas gagné : l’éducation, la culture et les médias sont majoritairement de gauche.

    Notre seul pouvoir ! S’appauvrir (intelligemment) pour appauvrir le Léviathan. Faire la grève randienne.

    – Ne votez plus.
    – N’investissez plus. Et si vous investissez investissez dans des valeurs d’usage.
    – Dépensez moins. Ce que l’Etat vous prends en impôt faite lui perdre en TVA.
    – Ne consommez pas français (il faut que les entreprises françaises coulent car les cotisations sociales sont une mane pour le Léviathan). Dépensez hors de France.
    – N’embauchez pas
    – Fuyez la France
    – Soyez un Free Rider du Leviathan
    – Sortez de la sécu et réfléchissez bien à votre retraite (pyrammide de ponzi)
    – Evitez les placements en banques trop importants (le bail in est un vrai risque)
    – Payez un maximum en espèces
    – Travaillez moins pour vivre mieux et gagner plus
    – Achetez d’occasion – regardez les petites annonces entre particuliers (le vrai commerce de la main à la main, de la confiance réciproque)
    – Préparez vous à un lent (ou rapide) effondrement économique (pour votre retraite il vaudra peut être mieux un potager qu’un plan épargne retraite).

    • Le léviathan ne mourra jamais si en claquant des doigts il obtient de l’argent à l’infini.
      Il faut mettre fin à la banque centrale, ne plus utiliser la monnaie FIAT (USD/EUR).
      Pour y mettre fin, il faut utiliser les cryptomonnaies. Avec le temps la valeur du FIAT tombera à zéro.

    • oui Adèle, nous sommes Berné par une politique négationniste
      Le jardin pour cultiver les légumes, une chance a condition de le cultiver, désherber a la sarclette. Marcher sur les sentiers etc..
      Pourquoi les rythmes scolaires ressemblent a un aménagement du temps scolaire (réduire la journée sur 4 jours et rajouter le mercredi matin). C’est une aberration
      .

  • Il suffit de regarder la Grèce pour savoir où nous allons. Sauf que la Grèce a implosé dans l’Europe tandis que l’Europe explosera avec la France. Comment pourrait-il en être autrement ?

    Il me semble que s’ils ont un minimum de lucidité, les Allemands doivent activement réfléchir à la question et s’y préparer.

  • Clap clap clap

    la seule et unique chance se serait la fermeture des robinet d’emprunt mais la bCE joue dans le même sens et triche aussi, donc … on fait quoi.

    J’aimerai avoir une solution, c’est pas mon métier mais pour mes enfants j’aimerai avoir une solution.

    Mon père a quitté la france ma mère à quitter la france et ma femme veut quitter la France et ca finira j’ai bien peur comme ca.

    Je suis triste de voir le résultat avec une dette à 100% dans quelque semaine, l’image renvoyé va etre fulgurente, les derniers acteurs financier voulant investir en france vont fuire à une vitesse folle ….

  • 100% un bon billet.

    Vous êtes également le 1° libéral, 100 % lucide.

    Il ne vous reste plus que 16, vous perdez H.
    (Je me suis toujours posé la question, H16 peut être un engin multi balles, ou H, peut être autre chose de vert et très parfumé)

    Je prends donc ce billet comme un nouveau départ basé sur les faits et la réalité qu’il faut combattre.

    Que cette 1° graine inspire le monde libéral et fasse pousser un nouvel arbre:

    – l’arbre de la liberté.

    Celui qui pousse à 40 mètres, avec des belles branches, qui offre la satisfaction de se sentir vivant en le regardant.

  • ☺ out ça pour dire que les cigales de mai 68 commencent à frémirent à l’approche annoncée de l’hiver.

    • Oui, la dictature gerontocratique doit s’arrêter.

      Place aux talents, à la jeunesse, à l’énergie créatrice.
      Place aux rêves, aux grands projets pour une humanité intelligente et libre.

      Un jour une femme a dit (j’ai pas trop compris pourquoi, ni si elle me parlait):
      Un amour doit s’éteindre pour qu’un nouveau commence.

      Que l’amour du libéralisme triomphe du socialisme.
      Car p…de b….d..me…,c’est dans la constitution. Merde à la fin.

      Votez pour: MOI !

  • « De même qu’il n’y aura jamais de « Grand Soir » socialiste, cette idéologie se terminant toujours, ontologiquement, par un bain de sang et de larmes, il n’y aura pas en France, prochainement, de grand vent de libéralisme. N’y comptez pas. »

    Amen, je suis entièrement d’accord, les illusions ça mange pas de pain mais quand on y croit ça finit par nous briser quand ça n’arrive pas ^^

  • § Il faut enterrer les soixanthuitarés.

  • Bravo H16, tout est dit!
    Expertise exempte de tous reproches!
    Vous avez parfaitement compris la situation!
    C’est un réel plaisir de vous lire, même si vous annoncez rien de bon.
    C’est grâce à ce type de papier que l’on peut s’apercevoir de la corruption de nos classes dirigeantes, journalistes compris.
    Encore bravo et poursuivez en ce sens!
    Un jour une majorité vous lira et vous comprendra!
    Ce jour là, le socialisme et toutes ses ramifications seront morts.

  • Où sont vos accents gaulliens de naguère, h16 ?

  • « des quarante années qui l’ont précédées »

    Non, 70 ans. De Gaulle était une daube keynésienne qui a nationalisé tout et n’importe quoi, sans oublier son alliance avec les communistes à la fin de la guerre pour créer ce maudit Etat-providence français.

  • Eh bien moi je suis un indécrottable optimiste, donc je ne suis pas d’accord. Une preuve : à Tout le monde en parle, émission gaucho-bobo-bien pensante où seul l’animateur à le droit de parler, j’ai vu – de mes yeux – une courte séquence dans laquelle les journalistes maison (on parle de Canal+, hein), font remarquer que la France est le seul pays d’Europe où subsiste l’ISF, où les dépenses publiques atteignent des sommets, et d’autres faits qui étaient (mollement, mais quand même) critiqués.
    Bref, un certain bon sens commence à poindre, probablement lié au fait que les gens en ont marre d’assouvir l’éternelle soif d’impôts de nos élus sans voir poindre la moindre amélioration sur les déficits.

  • Ce serait quand même bien de faire passer et entrer dans les consciences l’idée politique de l’axe vertical : « plus ou moins d’état » en supplément à l’axe horizontal « gauche/droite ». Et cela s’en parler de libéralisme dont le concept est fortement dénaturé.

    L’idée du « plus d’état mais avec les entreprises » du discours de Valls est un non-sens. Les entrepreneurs font de la politique et les politiciens de la gestion d’entreprise. N’importe quoi !

  • H16, je vous sens atteint de la déprime ambiante malgré le fait que la conscience de cette omniprésence de l’état suinte au travers de quelques réflexions entendues par ci par là.
    Mais mon ressenti est celui d’une passivité molle, d’un gros découragement devant les imbécilités quotidiennes, les « bons mots » de ce gouvernement qui s’agite comme des mouches dans un bocal. Enfin bref, un état dépressif, celui qui atteint les personnes soumises à des jours continus d’un temps pourri et qui attendent la fin, sans savoir ce qu’il y aura derrière, Marine, Sarkozy. A la limite ils s’en foutent car l’horizon n’est qu’arbres abattus et ils souhaitent qu’une seule chose, ne plus revoir les guignoles qui soit disant gouvernent et qu’ils exècrent comme ces commentateurs météorologues qui annoncent toujours le beau temps pour demain.
    Aujourd’hui, un homme politique peut raconter n’importe quoi, tout le monde s’en fout surtout quand il confond pouvoir d’achat et aumône. Le Yaka, Foque ont encore une certaine cote, mais parler de liberté, de libre choix tient de la gageure surtout quand sont mis en avant les « pauvresquilfautaider » que les abominables neo-libéraux exploitent au maximum.

  • Les commentaires sont fermés.

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