Thévenoud face à Cambadélis

Le regard de René Le Honzec.

 

Thévenoud René Le Honzec

 

Les socialistes, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît : le Premier Secrétaire du PS a convoqué la dernière brebis galeuse en date – rassurez-vous, il y en aura d’autres – pour lui signifier, au gars Thévenoud, que la Vertu incarnée par le PS ne pouvait s’accommoder d’un secrétaire d’État qui « oubliait » de déclarer ses impôts sur trois ans, et plus si affinités discrètes du fisc.

La presse subventionnée aurait pu et dû faire ses gros titres et ses choux gras sur sa convocation par une crapule confirmée – j’ai nommé Cambadélis – au casier judiciaire gros comme une promesse socialiste, condamné en 2002 pour bénéfice d’emploi fictif (442 000 f.), puis recondamné en 2006 pour recel d’abus de confiance (620 000 f.), jamais démis de ses mandats, actuellement pétant de santé sur tous les écrans. Thévenoud, qui n’a rien volé, détourné, menti, corrompu, etc., ressemble étonnement à Pierre Mauroy jeune. Il est très loin des Désir, Emmanuelli, Lang et autres nombreux ténors de l’air socialiste d’opéra bien connu « Encullato Asseco » entonné régulièrement par ces élus des sans-dents.