Droite et gauche devraient converger vers le libéralisme

Le clivage droite-gauche a perdu son sens. Une refondation passe peut-être par le libéralisme politique…

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Droite et gauche devraient converger vers le libéralisme

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 26 août 2014
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Par Marius-Joseph Marchetti.

imgscan contrepoints 726 7 familles de la droiteL’esprit des citoyens de notre pays est aujourd’hui, et depuis très longtemps, obnubilé par ce que nous appelons le clivage gauche-droite. Ainsi, un homme de gauche serait progressiste et profondément attaché à la solidarité alors que la droite serait belliqueuse et protégerait les individus avides de profit. La réalité est on ne peut plus différente. Les deux ne sont aujourd’hui que des marionnettes grotesques du pouvoir. Plus aucune de ces deux facettes ne respectent ses valeurs. Pour que la gauche serve réellement la cause des pauvres, elle devra renouer avec sa conception anti-autoritariste et se nouer d’amitié avec l’économie de marché. Pour que la droite retrouve ses valeurs, elle devra comprendre que le pouvoir évince toute activité prise en charge par l’État, y compris dans la sphère sociale.

Ainsi, une phrase qui revient de manière récurrente sur les réseaux sociaux est celle-ci : « Un libéral, c’est un gauchiste qui a appris l’économie ou un droitiste qui s’est fait matraquer par les hommes de l’État. » Je suis d’accord avec cette affirmation et me retrouve dans la première partie.

 

L’homme de droite

L’expression socialiste de droite couramment utilisée pour définir la droite étatiste est à la fois appropriée et un contresens important. Elle est appropriée en ce que l’homme de droite recherche le pouvoir de l’État et gère le pays d’une manière aussi collectiviste qu’un homme de gauche, et un contresens majeur en ce que le pouvoir recherché par le conservateur détruit les valeurs qu’il est censé protéger.

Le ridicule achevé du conservateur moyen appelant les hommes de l’État à faire respecter sa définition personnelle de la morale (par exemple pour interdire la pornographie, sous prétexte d’immoralité) apparaît ainsi en pleine lumière. Sans parler des autres arguments difficiles à réfuter qui condamnent toute morale imposée (aucun acte qui n’est pas librement choisi ne peut être tenu pour vertueux), il est à coup sûr grotesque de confier la moralité publique au groupe de malfaiteurs le plus dangereux de la société, c’est-à-dire les hommes de l’État. — Murray Rothbard

Je ne prendrai ici qu’un seul exemple, et non des moindres. La disparition de plus en plus accentuée de la structure familiale et la destruction de la charité. Les hommes d’État, accablés par ce cataclysme qu’ils ont eux-mêmes engendré par leur interventionnisme, ont trouvé le bouc émissaire parfait pour cacher leurs erreurs : le capitalisme et l’individualisme. Nous ne nous attarderons pas sur ces préjugés, qui n’existent que pour justifier plus de clientélisme électoral, et intéressons-nous à ce qui a déclenché cet effondrement de la structure familiale.

Nous pouvons le résumer très rapidement : c’est l’effet d’éviction. L’effet d’éviction, pour faire simple, est une conséquence d’une intervention de l’État. Si l’État crée plusieurs hôpitaux dans une certaine zone, il va évincer les cliniques privées environnantes. Ce qui est vrai dans la sphère économique l’est également dans la sphère sociale. Ce qui a engendré cette éviction de la famille et de la charité privée trouve sa source dans l’État-providence. L’État-Providence a pris en charge des fonctions auparavant effectuées par les familles.

C’est précisément parce que l’État-providence est un arrangement économique inefficace qu’il doit s’appuyer sur les impôts. Si l’État-providence était placé, sur un pied d’égalité, en concurrence avec les familles, il ne pourrait subsister bien longtemps. Il a chassé les familles et les institutions charitables du « marché de l’assistance » parce que les gens sont obligés de payer pour ces services de toute façon. — Jörg Guido Hülsmann

Ainsi l’homme de droite qui clame son conservatisme du haut de son piédestal étatique n’a, on peut en être certain, rien compris dans l’affaiblissement de ses propres valeurs. Si le conservateur souhaite pouvoir embrasser ses valeurs et les transcender, il doit absolument dire non à l’État.

 

L’homme de gauche

L(imposture de la gauche renéL’homme de gauche est peu enclin à s’intéresser au monde de l’entreprise et l’économie en général. Souvent assimilé à un monstre froid, l’économie n’est à ses yeux rien d’autre qu’une machine à appauvrir. Là encore, j’ai découvert au fur à mesure qu’il n’en était rien. Aux lecteurs de gauche ou assimilés, sachez ceci. L’État n’est pas le paradis du faible. Il est l’apanage du puissant. Celui-ci ne vous fera jamais sortir de la pauvreté. La seule chose qu’il puisse faire, c’est vous enfermer dans son système.

Je n’aborderais pas l’État-providence, même si il est vrai que les aides ont certainement un rôle désincitatif, elles sont également des miettes données aux pauvres pour que ceux-ci s’imaginent ne pas pouvoir vivre sans l’État.

Mais que dis-je ? Des lois à qui pense par soi-même, et ne doit répondre que de ses propres actes ! Des lois à qui veut être libre, et se sent fait pour le devenir ? Je suis prêt à traiter, mais je ne veux pas de lois ; je n’en reconnais aucune ; je proteste contre tout ordre qu’il plaira à un pouvoir de prétendue nécessité d’imposer à mon libre arbitre. Des lois ! On sait ce qu’elles sont et ce qu’elles valent. Toiles d’araignées pour les puissants et les riches, chaînes qu’aucun acier ne saurait rompre pour les petits et les pauvres, filets de pêche entre les mains du Gouvernement. — Pierre-Joseph Proudhon

Je ne prendrai que quelques exemples, dans ce cas, pour essayer notamment de pallier l’inculture économique des hommes de gauche ici-même. Ceci n’est en rien une critique. L’homme de gauche est en général un homme fort peu intéressé par l’économie, en ce qu’elle peut s’apparenter pour lui à la science de l’exploitation. Il n’en est rien. Les hommes de gauche qualifient par exemple la politique monétaire d’ultralibérale car celle-ci n’est rien d’autre qu’un vol discrétionnaire et qu’elle sert aujourd’hui à favoriser les marchés financiers. Ils ont raison. La politique monétaire expansionniste est un vol. Mais elle n’est pas ultralibéral, elle est ultra-étatiste. La politique monétaire est, qui plus est, la principale source d’inégalité dans notre société. Les hommes de gauche doivent se réapproprier la lutte des classes mais ils ne doivent pas se tromper d’adversaire. L’ennemi n’est pas le riche en lui-même, pas celui qui a constitué sa richesse grâce à son esprit et sa capacité à innover mais celui qui retire des privilèges de la part de l’État.

Un autre exemple illustre cette méconnaissance des phénomènes économiques des hommes de gauche : celui qui consiste à dire que les pays riches exploitent les pays pauvres et que c’est sur cela qu’ils assoient leur richesse, car dans les pays pauvres, les coûts de main-d’œuvre y sont plus faibles. Or encore une fois, on oublie un détail important. Le capital investi par tête d’habitant fait que le salaire des habitants des pays riches est bien plus important que celui des pays pauvres. Ainsi, lorsqu’il vient créer une entreprise en Chine, le capitaliste entraîne les salaires locaux à la hausse car il augmente le capital investi par tête. C’est pour cela qu’aujourd’hui les salaires chinois sont plus élevés qu’il y a plusieurs années. Ce phénomène se nomme égalisation des taux de salaire sur le long terme. Là où dans les années 50, le niveau de vie d’un habitant de la Corée du Sud équivalait à celui d’un habitant d’un pays d’Afrique noire, il possède aujourd’hui 65 % du pouvoir d’achat d’un américain. Ainsi, le libre-échange et la libre circulation des capitaux permettent une égalisation des taux de salaire entre les différents pays sur le long terme. C’est un exemple parmi tant d’autres.

L’homme de gauche ne doit pas seulement renouer avec son anti-autoritarisme, mais également son appréciation de l’économie de marché comme étant la première source anti-pauvreté dans ce monde.

L’homme de droite et l’homme de gauche ont donc un chemin relativement similaire à emprunter. Chacun devra réaffirmer des valeurs qui lui sont propres. Ils devront cependant rejeter l’étatisme.

À lire aussi : M. Valls, sauvez la gauche de la mort.

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  • Le hic c’est que nous avons affaire à des escrocs sans scrupules, dont l’ambition est uniquement le pouvoir et les privilèges qui vont avec et non à des hommes intègres, honnêtes et compétents.

  • « Je ne prendrai que quelques exemples, dans ce cas, pour essayer notamment de pallier l’inculture économique des hommes de gauche ici-même. »
    Entendu ce matin sur BFM TV, de la bouche d’Emmanuelli ( Député PS des LANDES ):
    « Nos entreprises sont en Europe celles qui ont le moins investi dans les robots ». La raison en est pour M. Emmanuelli, « qu’elles ont préféré distribuer des dividendes aux actionnaires plutôt que d’investir pour se développer. ».
    Je ne suis que gérant d’une petite société commerciale, mais il me semble que M. Emmanuelli oublie quelques paramètres en prenant le train en marche, en effet:
    -Une entreprise se développe en investissant l’argent apporté par des actionnaires qui espèrent (en prenant un risque) obtenir une meilleure rémunération de leur épargne ( alors qu’un socialiste qui place son argent sur un livret A ( mais sans risque aucun) attend aussi une rémunération de son épargne.)
    – Un actionnaire qui risque ainsi son épargne va choisir de l’investir dans une entreprise susceptible de la rémunérer correctement ( si possible un peu mieux qu’un livret A) et ce avec un risque calculé et supposé réduit mais pas nul.
    – Donc il choisira une entreprise qui a un bon potentiel de développement, plutôt qu’un canard boiteux. ( Les gouvernements interventionnistes socialistes font l’inverse souvent).
    – Ce faisant, l’actionnaire permet à l’entreprise de booster son activité, de se développer plus vite, d’être compétitive avant ses concurrents et prendre des parts de marché, et donc in fine, de distribuer de meilleurs dividendes.
    Alors, si M. Emmanuelli se contente de perdre 1% de son épargne en la plaçant sur un livret A qui rapporte 1% quand l’inflation ( officielle?) lui fait perdre 2%, libre à lui, mais avant de critiquer les actionnaires qui perçoivent des dividendes mérités, il devrait faire l’effort de risquer son épargne dans l’actionnariat.

  • bj le capitalisme debride,comme les etats unis allemagne angletere grece espagnes,pousse par les groupes de speculateurs financiers est catastrophiques, pour les salaries,salaires tres bas, pas de retraites rien sauf pour plus riches ??
    mieux vau spéculé ?? sa rapporte + q’une entreprise sauf chine ect

    • @glotin: Qu’Est-ce-qu’il raconte ? 😡

      • bj la mondialisation et la les regles sur la finance etant suprime par tatcher et reegan leur conseiller financiers ??qui specules sur tout ?? sans regles fixe apres la fallite de 1929
        et specules ??sur tout monais payes en fallites greces eux qui l’ont mis en fallite +politiques de droite ?,payais pas d’impots
        insolvable ?,ont leur prete fallite prevu par financiers speculateurs?
        nous la france ont vie au dessus de no moyen ausi ? aarmee educaion ect 35heurs polonais roumains arabe ect et surproduction mondial ??

  • Oulalalalala…. Encore un qui croit que Friedman est représentatif de la pensée libérale…

    Donc :

    1. Lisez Schumpeter, pas Friedman. Schumpeter est libéral ; Friedman est anti-keynésien. Ce n’est pas pareil.
    2. Les gouvernements ne servent ABSOLUMENT à rien. Il ne faut pas qu’ils deviennent libéraux, il faut qu’ils disparaissent.
    3. Le processus démocratique ne doit plus consister à élire des bureaucrates ; il doit glisser dans le domaine de l’entreprise. Il faut abolir le suffrage censitaire des actionnaires et le remplacer par un suffrage universel mondial.

    Actuellement, on a des individus qui votent pour des bureaucrates à la tête d’État Nation impuissants et malfaisants ; et l’émergences d’États Privés, que sont les Trusts les banques et les multinationales. Tout cela empêche la liberté individuelle de s’exprimer, et le monde est gouverné par des bureaucrates fonctionnaires et des bureaucrates banquiers.

    Quand au lieu de voter pour le président de « LA » France ; on votera pour choisir la ligne économique de Google, de Microsoft et d’Apple ; là, on vivra dans le véritable ultra-libéralisme, celui qui place la liberté et l’interaction entre les individus au coeur du process, mais non pas à travers une dynamique de marché et de négociation commerciale, mais à travers une dynamique démocratique de débat rationnel.

    Cet hyper-démocratie, sans État, ou les interactions individuelles sont au coeur du process grâce au débat démocratique rationnel est une forme d’ultra libéralisme qui porte un nom : SOCIALISME, au sens de Marx et Engels. Rappelons donc ici que Marx est le penseur libéral qui permet de faire le lien entre Ricardo et Schumpeter.

    • Vous pensez que la propriété sociale des moyens de production est libérale ?

    • système mafieux extra libéral?? ou pas libéral du tout ??ni plus ni moins ??paye pas d’impôts ??
      chez certain ambulance a la sortie? pour les éliminé de l’arène ?

  • Avant de lire le contenu, j’arrête sur le titre : un système gauche+droite piochant uniformément das un certain libéralisme,ça ne veut rien dire. Ou au mieux(oui,ce serait le mieux!) une disparition de la gauche,ce qui reviendrait au même !

  • Pour le moment,je renonce à lire,c’est una mezcla immangeable ! Un pot-pourri d’idées partant dans tous les sens.
    Commencez par clarifier vous idées et vos notions de politique.
    La droite pourrait être modérée,mais savoir que son principe c’est le légalisme, la fidélité à l’Etat et à un gouvernement légitime.Cela peut éventuellement supporter une dose de liberté, non de laxisme.
    Quant à la gauche, vous parlez de son anti-autoritarisme, là, vous parlez des socialistes ani-autoritaires cad des anarchistes ? non des socialistes.
    Il est vrai qu’historiquement quoique verbalement, la gauche socialiste, se définit,en principe,comme soi-disant anti-étatique. Au point que l’on croit que Marx voulait « l’abolition de l’Etat » ! En fait l’abolition de l’Etat démocratique pour le remplacer par le Parti Unique,donc l’Etat plus centralisé,dénommé Sociale-Démocratie ! D’où la dissidence des anarchistes de la 1ère Internationale !
    Là il n’ y a même plus la moindre modération à espérer! Z’appelent ça « Centralisme démocratique »,ouiche !

    Au lieu de chercher une stratégie politique d’apparentements,vieille méthode III° République, qui n’ a pour vous, apparemment que l’avantage de ne pas avoir à analyser plus profondément les idées et leurs conséquences pratiques logiques irréductibles,approfondissez vos études,surtout historiques.

    J’ai connu un garçon jadis,qui disait qu’au fond tout le monde cherchait,avec la même intention,le bien de la société, on ne différait que sur les moyens.Il suffisait donc de s’entendre et « voilà tout ! »
    Le Rêve !

  • Bonjour,
    Je ne suis pas certain qu’il soit exact de prétendre que l’homme de gauche se désintéresse de l’économie. Quand on sait que la gauche française s’est fondée en partie sur le marxisme ou sa critique, c’est même plutôt surprenant de penser une telle chose. Ensuite, on ne peut nier que les pays riches ont profité et continue de profiter des pays pauvres : la colonisation en est tout de même un exemple frappant malgré ce que peuvent prétendre certains sur les « bienfaits » de la colonisation. C’est d’ailleurs sur les restes de cette colonisation que s’effectue toujours cette exploitation des pays pauvres. Je pense notamment à ce qu’on nomme la Françafrique, la corruption des potentats locaux pour pouvoir exploiter les matières premières ou permettre à des entreprises françaises (dirigées souvent par des amis des hommes politiques) d’y travailler avec des conditions de travail ou écologiques inacceptables en France. Enfin, concernant les émergents, je vous invite à lire le livre de Dani Rodrik : Nations et mondialisation. Les stratégies nationales de développement dans un monde globalisé. On y apprend que la croissance mondiale a été bien plus vive entre 1950 et 1973 qu’après les années 90 ! Pire encore, il montre que les pays cités souvent en exemple (Japon, Corée du Sud, Chine, Viet-Nam) sont ceux qui ont laissé de côté le fameux « level playing field », terme pour désigner la pensée anti-protectionniste.

  • La destruction de la famille est motivée par l’égalitarisme.
    L’idéal socialiste, c’est le Meilleur des mondes, où les humains sont produits en usine.

    Ainsi, pas de différence entre enfants selon la culture et la richesse de leur famille.
    Pas de différence entre hommes et femmes: celles-ci n’enfantent pas et ceux-là n’ont pas à assumer de charge familiale.

    L’auteur semble considérer le clivage gauche/droite sous l’angle du rapport au devoir envers la société, la pérennité de la nation: Devoir et égalité ne sont effectivement pas compatibles.
    Ainsi le mariage de droite appelle au devoir de fonder une famille pour contribuer au mieux à la prochaine génération; alors que le mariage de gauche est dénué de sens et purement clientéliste, car un devoir ne peut qu’être inégalitaire.

    Il me semble que le ralliement au libéralisme de la gauche ainsi définie n’est pas possible.
    Quand on choisit la liberté, on répudie l’égalité.
    C’est un revirement, certes possible si on comprend que l’égalité n’a aucun vertu, notamment pas celle d’éliminer la misère.
    Si on comprend que l’idéologie de la redistribution appartient à la logique du pillage, alors que celle de l’économie libérale est dans la logique de la création.

  • Il y a longtemps que ce clivage droite / gauche a perdu du sens certains commencent à s’ en apercevoir d’ autres y croient ou font semblant selon leurs intérets …
    j’ ai de la peine à détecter une grande différence entre les présidences vge miterand chirac etc …..

    • vge le premier ??qui s’est fait battre par chirac ??il ne pouvais se voir,chirac avais donne 70/80%au chômeurs sympas ? mais pas dure ils retournais pas au boulot? plus social mais incompétent,mais sympas et populaire,chez lui belle route coreze ??sons epouse plus dure droite extrême ??normal ??il votais holande ou jupe mais pas nicolas le traitre ??nicolas +menteurs il n’y a pas ??possible que ceraine entreprises paye trop d’impots,mais la plupart ont des aides ?,subventions =impots mais la sa les arranges ??

  • « Un libéral, c’est un gauchiste qui a appris l’économie ou un droitiste qui s’est fait matraquer par les hommes de l’État. »

    Excellent ! Ça explique bien des choses en peu de mots.
    Je la resservirai celle-là, avec mes compliments à l’auteur.

    • bj la mondialisation et la les regles sur la finance etant suprime par tatcher et reegan leur conseiller financiers ??qui specules sur tout ?? sans regles fixe apres la fallite de 1929
      et specules ??sur tout monais payes en fallites greces eux qui l’ont mis en fallite +politiques de droite ?,payais pas d’impots
      insolvable ?,ont leur prete fallite prevu par financiers speculateurs?
      nous la france ont vie au dessus de no moyen ausi ? aarmee educaion ect 35heurs polonais roumains arabe ect et surproduction mondial ??

    • bj la mondialisation et la les regles sur la finance etant suprime par tatcher et reegan leur conseiller financiers ??qui specules sur tout ?? sans regles fixe apres la fallite de 1929
      et specules ??sur tout monais payes en fallites greces eux qui l’ont mis en fallite +politiques de droite ?,payais pas d’impots
      insolvable ?,ont leur prete fallite prevu par financiers speculateurs?
      nous la france ont vie au dessus de no moyen ausi ? aarmee educaion ect 35heurs polonais roumains arabe ect et surproduction mondial ??et google amazone etc multinational du net,et racourcis les echanges et ont achete etranger,pas francais en plus ??ont se suicide tout seul ?,liberale et socilal pas trop et un liberal sans socials ni regles les riches plus riches et les pauvres creve,comme beaucoup de pays

    • bj j’ai demande a un prof d’économie,comment il faisait ??
      il ma répondu,j’enseigne rien c’est la loi du plus fort et malin
      comme dans la politique et alleurs
      une psy paye donnais des conseils pour les enfants
      mais pour les siens sa na marchais pas ??
      beaucoup de profs ont les diplômes ?? pas les compétences ??
      docteurs pleins de femmes,mais pas apte a faire medecin de campagne trop special et pas faites pour trop dure ??passionne non patron difficile aussi pas toujour entoure comme il faut ?,
      avec enfants roi ou raleurs et pas courageux ??

    • bj gauchiste c’est un peut de social ??normalement,moins d’esclaves ??utopique,il achète pas français,donc il coupe la branche,sur lequel il est assis ????normal ??pas trop
      il faut des patrons,sympas,et qu’il gagnes,bon nombreux,la gauche libéral bien gere ??difficile des requins,certains,du syndicaliste correcte, ou mafieux,style tapis sympas et commercial comédien normal ???entre le reve et realite ???medias qui pousseau crime ????? impatient changement,poiur pire ?,?peu-etre ???

    • l’économie solidaire et social ,n’est ni de droite ni de gauche ??elle est humaine ?,c’est tout ?,une miette pour les pauvres ??un pain pour les riches ???

  • bolore qui a finance ses batterie ??nicolas et nos impots

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