Belgique : la coalition suédoise prête à augmenter la fiscalité

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Charles Michel et Kris Peeters - source Facebook Charles Michel

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Belgique : la coalition suédoise prête à augmenter la fiscalité

Publié le 28 juillet 2014
- A +

Par Oliver Rach, depuis Liège, Belgique.

Charles Michel et Kris Peeters - source Facebook Charles Michel
Charles Michel, président du MR et Kris Peeters (CD&V), ancien ministre-président flamand, au Palais royal.

 

Depuis quelques jours et l’ouverture de négociations entre la N-VA, le MR, le CD&V et l’open-VLD en vue de former une coalition suédoise à l’échelon fédéral du pays, l’électeur moyen du MR frétille allègrement de la queue. Guilleret, il aboie son bonheur à l’idée de pouvoir jouer avec le sceptre du pouvoir en compagnie de son gentil maître ! Dégoulinant de salive pavlovienne, il se pourlèche les babines à l’idée de ne plus devoir partager le gâteau avec l’ogre socialiste ! Enfin ! Son éternelle fidélité à la couleur bleue va être récompensée !

Car les taxes, les impôts, les accises, les prélèvements en tout genre, la dette, les règlementations diverses et variées, c’était le PS, n’est-ce pas ? En tout cas, le maître l’avait toujours juré…

Hélas ! Trois fois hélas ! Avant les élections de ce 25 mai, le fidèle électeur n’avait très certainement pas voulu croire ce que les mauvaises langues avaient annoncé : en matière fiscale, le MR est socialiste — et il est cette fois en mesure de le démontrer sans l’excuse du PS à ses côtés. Le député wallon (et autres mandats) Philippe Dodrimont le révèle maladroitement sur son compte Facebook : les négociateurs envisagent de soumettre privé et public à un taux d’impôt des sociétés identique.

FB Dodrimont

En voilà une idée qui serait bonne, si elle consistait à abaisser les lourds prélèvements pesant sur le secteur privé, de façon à les faire correspondre aux avantages fiscaux propres aux intercommunales. C’est malheureusement le contraire qui est prévu. Plutôt que d’agrandir la niche fiscale afin d’abriter plus de citoyens des intempéries en vue, le MR préfère détruire avec force coups de pied rageurs l’un des trop rares abris au motif que tout le monde doit être logé à la même enseigne. La conséquence immédiate d’une telle mesure est plutôt claire : ces chiens d’électeurs paieront un peu plus cher leurs factures et auront donc moins de croquettes dans leur gamelle quotidienne.

Partant, l’idée mise ici en avant n’est pas le pouvoir d’achat des gens, non, mais bien celle de « booster les finances publiques ». Entre la bourse de l’État et celle de ses fidèles obligés, le MR a choisi. Et Philippe Dodrimont s’en félicite !

Quoi de plus normal lorsque l’on étudie le tableau ci-dessous ? Les dépenses publiques ont explosé depuis 2008… Or, entre 2008 et 2014, trois des quatre partis prêts à former la coalition suédoise étaient déjà au pouvoir. Ces trois formations participaient donc au dernier gouvernement Di Rupo, l’un des plus confiscatoires de l’histoire du pays, avec 18% d’augmentation d’impôts, 22% d’augmentation des dépenses et 11% d’augmentation du déficit public.

Belgique dépenses publiques

Néanmoins, croyant que cette mesure sera plus fâcheuse pour l’ogre rouge que pour lui-même, l’électeur moyen du MR jappe de plaisir et couvre de coups de langue affectueux la peau lisse et froide de son maître. Ah ! Quel animal sage et bien dressé ! Ce n’est pas lui qui grognera contre cette nouvelle augmentation fiscale, le brave toutou, ça non ! Alors, avant qu’il ne pense à mordre…


Crédit photo : Facebook de Charles Michel.

Voir les commentaires (28)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (28)
  • Si il existait une miette de libéralisme et de bon sens au sein du MR, quelqu’un se serait demander à quoi peuvent bien servir les intercommunales si elles sont en concurrence avec le secteur privé. Mais en bons socialos, ils n’ont jamais qu’un seul réflexe : taxe.

    • Pas faux, mais pourquoi donner un statut à part aux intercommunales ? Faut-il des secteurs économiques exemptés de tout impôt, alors que l’on taxe tous les autres ? A quel titre ? Interdire à certains bidules (comme les intercommunales) d’avoir certaines activités ? Non, laissons les faire, et mettons les en concurrence avec les sociétés commerciales, mais ne leur donnons pas d’avantages indus. La vérité des prix les fera vite déchanter. Laissons faire, mais veillons à la concurrence correcte (et évidemment, je préfère que les sociétés ne soient pas taxées, tout comme les intercommunales ne le sont pas aujourd’hui, mais avant que l’impôt des sociétés soit aboli, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts de Liège).

  • Correct, mais incomplet me semble-t-il. Des intercommunales sont, dans beaucoup de secteurs de l’économie, de véritables concurrents des sociétés commerciales. Ces dernières payent l’impôt des sociétés alors que les intercommunales sont exemptées de quasi tout imposition. N’y a-t-il pas là une distorsion de concurrence flagrante qu’il est souhaitable d’éliminer ? Bien d’accord avec vous qu’il vaut mieux supprimer l’impôt des sociétés, mais en attendant…

    • Célestin,

      En effet il y a une forte distorsion. Cependant la piste devrait être l’exact contraire. Au lieu de soumettre les intercommunales à l’imposition des entreprises privés…Pourquoi ne pas faire l’exact contraire?

      • Le contraire, bien sûr, mais là, vous serez confronté à un véritable climat insurrectionnel en Wallonie, compte tenu de la puissance des socialauds dans les intercommunales et par les intercommunales. Une mesure plus efficace pour résoudre le problème et les affaiblir est de les assujettir à l’impôt des sociétés : leur puissance sera réduite d’autant lorsque ces instruments de pouvoirs que sont les intercommunales seront confrontés à la vérité des prix, au véritable marché. Lesdits socialauds le savent bien et se dresseront becs et ongles contre ce projet.

    • Comme dit ci-dessus, si certaines activités des intercommunales sont en concurrence avec des acteurs privés, il faut les vendre. L’État n’a rien à faire dans ces activités et il faut cesser de « distordre la concurrence » comme vous dites, en s’appuyant sur des capitaux publics.

      Quel est l’intérêt que l’État fasse plus mal et plus cher ce que le privé fait déjà, si ce n’est de remplir les poches d’administrateurs socialistes d’intercommunales comme Philippe Dodrimont ?

      • D’accord avec vous, je ne défend pas les intercommunales. Mais voyez-vous, avant de supprimer (ou vendre) celles qui débordent de leur champ d’activité naturel, et avant de supprimer l’impôt des sociétés, cela prendra pas mal de temps. Je pense donc qu’une mesure correctrice à prendre avant cela est d’assujettir les bidules du style intercommunales à l’impôt des sociétés. Je sais, dans l’idéal, c’est le contraire qu’il faudrait faire, et supprimer l’impôt des sociétés. Mais le MR comme les autres partis, n’est pas, aujourd’hui, en mesure de le faire, je crois (et euh, je ne suis pas encarté au MR non plus, hein ?).

        • Célestin mais comme le précise l’article ci-dessus, vous allez faire encore plus payer les usagers de ces services. l’impot ne tombe pas du ciel.

          Pq ne sont-ils pas en mesure de le faire? De toute évidence parce que cela remettrait trop en cause les nombreuses structures qu’ils ont créé grâce à cette rapine annuelle. On est vraiment face à un toxico qui nous dit que c’est son dernier « fix » après ça il arrête. Vous le croyez vraiment vous?

          • Je le sais bien : on fera payer l’usager plus cher. Mais si le secteur est ouvert à la concurrence, pas de problème, l’usager ira voir ailleurs. Le vrai problème est celui-ci à mon sens : les intercommunales se sont-elles arrogés un monopole dans certains secteurs ? Si oui, il faut faire sauter ce monopole, cette interdiction de venir sur le marché pour les sociétés commerciales. Si le secteur est ouvert à la concurrence, l’intercommunale devra prouver qu’elle fait mieux et moins cher que les sociétés.

        • Quelle est l’utilité de taxer des trucs qui vivent déjà de l’argent des impôts, si ce n’est d’éventuels prix plus élevés pour les consommateurs ? Et en quoi est-ce plus difficile pour le MR de demander la privatisation des activités en question (sachant qu’ils sont ultra-représentés dans les CA) que d’assouvir une fois de plus leur réflexe socialiste taxateur ?

    • En attendant quoi ? Qui ? Godot ? C’est maintenant que ces ploucs sont en train de se mettre d’accord ! Pourquoi faudrait-il attendre ?

      • Q’uon le veuille ou non, supprimer aujourd’hui l’impôt des sociétés n’est pas réaliste, sauf à bouleverser tout le système fiscal : cela prendra plusieurs années, avec de longues études et années préparation. C’est un fait incontournable, me semble-t-il.

        • vous etes bourré de barrière mental. Evidemment qu’il faut bouleverser tout le système fiscal. Enfin ceci dit si le politique se refuse à faire ses changements, la réalité va bientot le faire à leur place.

        • Votre raisonnement est quelque peu schizophrène. D’un côté vous nous dites « des diminutions d’impôt, ce serait bien », et de l’autre « mais une augmentation à la place, finalement, pourquoi pas ? »

          Le MR est au pouvoir depuis quinze ans. Cette formation est grassement payée à nos frais depuis des décennies. Et il n’y aurait pas le moindre individu dans le parti qui aurait pris le temps d’étudier la situation fiscale, pas un pour faire un travail de fond, vraiment ? Ça fait quinze ans qu’ils promettent une baisse de l’ISoc sans avoir rien étudié ou préparé, c’est ça que vous nous dites ? Si c’est le cas, permettez-moi de confirmer ce qui est écrit dans l’article : ils se foutent bien de la g… de leurs électeurs. 😉

          N.B. De toute manière, l’étude de la situation ne servirait pas à grand-chose. Il est IMPOSSIBLE de prévoir le nombre d’entreprises qui naîtront suite à la baisse d’impôt, le retour Laffer à l’Etat, etc. Qu’ils agissent comme promis et se débrouillent avec le budget qui leur est alloué.
          Et si le MR ne sait pas où faire des économies, qu’il s’inspire du programme du Parti Libertarien ! 🙂

  • Comme l’Etat Fédéral n’a pas le pouvoir de privatiser les intercommunales, et qu’on se dirige vers une coalition de droite-pseudo-libérale, en totale opposition avec les coalitions de gauche en Wallonie et à Bxl, taxer les intercommunales revient à un jeu de bac à sable, où le MR a trouvé une manière d’emmerder le PS, bien présent dans lesdites intercommunales… C’est court et c’est con. C’est en effet à une baisse, voire une suppression, de la fiscalité des sociétés que l’on est en droit de s’attendre, et ce serait bien malheureux d’assister à l’effet inverse. Ce serait d’ailleurs assez suicidaire de la part du MR, et, à sa place, j’y réfléchirais à deux fois avant de prendre une telle mesure ! A ce titre, la réflexion de Philippe Dodrimont est vraiment du niveau bac à sable ! Rappelons enfin que trois des quatre partis de la future coalition (MR, NV-A et Open-VLD) sont favorables à une baisse générale de l’imposition…

  • Celui qui jappe sottement est l’auteur belliqueux de l’article !
    Clairement, il ne peut manier deux concepts à la fois, dans son cerveau dichotomisé de manière élémentaire. Sans doute formé à l’ombre de Marx ? 🙂

    Non, il y a deux aspects totalement différents que vous assimilez grossièrement :

    1° : cesser d’avantager perpétuellement le public en le détaxant tandis que ses concurrents privés doivent contribuer à l’impôt des sociétés. Il s’agit donc de supprimer les distorsions de concurrence, pour laisser respirer les marchés confisqués par l’étatisme.

    2°. Une fois tout le monde sur pied d’égalité entrepreneuriale, on pourra faire les comptes, et diminuer le poids fiscal symétriquement.

    Désolée si cela vous a paru si complexe que votre énervement a pris le pas sur votre réflexion 🙂

    Et sachez que les libéraux songent à gérer, et non à distribuer des bonbons avec l’argent qu’ils n’ont pas encore.

    • « Et sachez que les libéraux songent à gérer, et non à distribuer des bonbons avec l’argent qu’ils n’ont pas encore. »

      Lol. On l’a vu avec l’augmentation inouÏe de la dette lors des gouvernements Martens-Gol. Ou encore récemment sous le gouvernement Di Rupo-Reynders.

      • Chère Hortense,
        tu devrais d’abord déposer ton chapelet lorsque tu viens larmoyer sur ce fil !
        N’oublie donc pas ton petite mouchoir rouge-orange. <:-D

        1) Martens-Gol dut payer pour les errements de la sidérurgie (PS) wallonne des années '70s…
        2) Tandis que sous la législature DiRupienne, ce furent les courants des gauches (en RW + en FWB + les Flamins du CD&V) qui poussèrent à boucher les trous d'une politique social(ist)e …
        Tout ceci va devoir changer, avec resserrage des boulons pour les fonctionnaires.

        • Oui, oui, je connais le refrain : « c’est toujouuuuurs la faute des zauuuuutres ». Allez, tous en chœur avec Lîdjeu !

    • « 2°. Une fois tout le monde sur pied d’égalité entrepreneuriale, on pourra faire les comptes, et diminuer le poids fiscal symétriquement. »

      Laissez-moi devinez…A l’école primaire vous étiez le dernier de la classe à avoir remarqué que Ni Saint-Nicolas ni le père noël n’existaient. Ca fait 40 ans que les impôts augmentent. Ca continue, on a juste trouvé une nouvelle excuse voilà tout.

  • il n’y a qu’un seul parti libéral en begique et c’est l’open vld

  • Pourquoi ne pas partager la Belgique , vu ses difficultés à fonctionner , en quatre entités rattachées aux états environnants :
    * La partie socialement en avance , la Wallonie , sera rattachée à la France .
    * La partie économiquement en avance , la Flandre , sera rattachée aux Pays Bas .
    * La partie plus germanique ( Limbourg , glaube ich ) sera rattachée à l’Allemagne .
    * Bruxelles , géographiquement en pays Flamand , soit rattachée aux Pays Bas soit transformée en une sorte de Vatican laîc européen !!!

    Humour belge !!!

  • L’article a un ton méchamment ironique qui n’est pas pour me déplaire, mais enfin, sur le fond …
    ?
    L’option « abaisser les lourds prélèvements pesant sur le secteur privé, de façon à les faire correspondre aux avantages fiscaux propres aux intercommunales » est juste un vœu pieu ; vous avez plus de chance de gagner au loto que de voir ça arriver. Quand à la suppression des intercommunales, c’est du rêve.
    Il n’y a donc que deux options réellement sur la table
    * statu quo
    * alignement des intercommunales sur le droit commun

    A tout prendre, je préfère nettement la seconde option, même si elle implique une augmentation des taxes … avant que la concurrence fasse son œuvre (perte de clients par les intercommunales, adaptation pour réduire les couts ou crever).
    Pas vous ?

  • A quoi faut-il s’attendre de la part d’un auteur LIBERTARIEN (cfr. ses articles pré-électoraux) ? N’étant pas (et il ne sera jamais) appelé à gouverner, Mr RACH & Consorts ont le jeu facile de critiquer.
    .
    Facile de flinguer à travers tout, sans encore connaitre le programme d’une FUTURE coalition.
    Dit, m’fî, tu voudrais pas nous indiquer ce que le couple PS+CdH réserve à notre Wallonie ?

  • Bof bof, commenter des rumeurs d’un accord de gouvernement avant que celui-ci ne soit deja sur la table: c’est un peu mettre la charrue avant les boeufs, vous ne croyez pas?

    Je ne comprends d’ailleurs mal votre point de vue car la joie de Philippe Dodrimont n’etait, me semble-t-il, due qu’a la perspective de supprimer les privileges fiscaux de certains acteurs de l’economie de marche et de restaurer les conditions d’une saine concurrence entre ceux-ci et les operateurs prives, avec lesquels ils sont en concurrence. Rien ne dit jusqu’a present, que la suppression de ces avantages indus dans le chef de certaines intercommunales, ne pourra permettre une baisse generale de la fiscalite pour l’ensemble d’un secteur. Si on fonctionne a perimetre de revenus constants pour le tresor public>>>c’est bien ce qui pourrait se passer. Cette critique me semble donc tres anticipee.

    Laissez donc les formateurs travailler dans la serenite. Philippe Dodrimont qui a prouve dans sa commune, ses capacites de gestionnaire efficace, a la grande satisfaction de sa population ne merite pas ces critiques ridicules et de nouveau tres anticipees.

    Avec ce gouvernement « suedois », que vous fusillez avant meme qu’il n’ait eu l’occasion d’entrer en action, notre pays a effectivement la chance de mettre en oeuvre des mesures moins compromises que par le passe en raison de la presence de socialistes dans chaque gouvernement depuis 26 ans!

    Vous semblez d’ailleurs sur ce blog, beaucoup vous plaindre du MR mais pour rappel le neo-liberalisme et la droite du MR (souvent aux limites de la derive totalitaire) n’a aucune legitimite democratique et ne represente rien sur l’echiquier politique! De la pure protestation sterile! La politique n’est que l’art du possible! Et tout radicalisme s’expose a devoir recourir a des methodes non-democratiques pour se mettre en oeuvre! C’est l’avertissement que j’aimerais adresser aux lecteurs de ce blog!

  • Formulation satirique pour au fond ne pas dire grand chose.
    Que les intercommunales – qui sont soit des sociétés opaques qui profitent de leur multiple casquette pour faire concurrence déloyale au secteur privé libéralisé (Tecteo), soit des repères d’incompétents dont le CA est un haut lieu du copinage grassement rémunéré , soit souvent les deux – s’acquittent du même taux d’imposition que les sociétés privées est la moindre des choses.
    A elles dès lors de s’informer de toutes les niches fiscales disponibles en Belgique.

    Ce que ne dit pas l’auteur, c’est que cette hausse d’impôt servira certainement, au vu des programmes des 4 partis suédo-kamikazes, à diminuer le coût du travail, que ce soit via l’IPP ou les charges sociales.

    S’ils le font réellement, c’est sera un moindre mal pour un très grand bien dans ce pays ou une PME sur deux qui embauche se suicide.

    Comme dit plus haut, la politique reste l’art du possible. Attendons de voir plutôt que de déblatérer à propos d’un malheureux tweet.

    • Autant que celle de Philip Hermann, votre réponse conjugue le sens d’une observation réaliste des situations ubuesques où nous ont placé des mesures (clientélistes, absurdes) des gauches rouges et vertes, plus un dit-centre qui n’en constitue qu’une variante: celle du MOC-ACW .
      Dans ce fouillis, le niveau fédéral conserve une mission essentielle :
      rééquilibrer les errements de nos sous-baronnies régionalistes de tout poil.
      Ici, ce ne sont point les libertariens qui constituent la panacée …

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
0
Sauvegarder cet article

Par Julien Tagnon.

L’opinion d’un collectif de signataires du MR publiée récemment dans La Libre est consternante à plus d’un titre.

La nature nous a tous dotés de qualités et de défauts distribués aléatoirement, et c’est tout ce qui est à notre disposition pour mener notre vie et poursuivre notre bonheur. La liberté consiste à permettre à chacun de mobiliser ses compétences pour tendre vers ce but sans jamais empiéter sur le droit des autres de mobiliser les leurs.

Le seul moyen qui permette de faciliter notre quête est ... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

Par Thierry Godefridi.

Le sénateur belge et député bruxellois Alain Destexhe avait invité Mathieu Bock-Côté, intellectuel canadien, pardon québécois, à s’exprimer vendredi au siège du Mouvement réformateur à Bruxelles sur le thème de l’un de ses derniers livres, Le multiculturalisme comme religion politique, thème qui suscite le débat tant en Europe qu’en Amérique du Nord. Quelques dizaines de personnes étaient attendues, Mathieu Bock-Côté fit presque salle comble.

Questions sur le nouveau régime

Chargé de cours à HEC Montréal, ... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

Par Oliver Rach, depuis la Belgique.

Benoît Lutgen, président du cdH (Centre démocrate humaniste, de centre-gauche), a annoncé lundi, en début d’après-midi, que son parti se retirait des majorités régionales et communautaires qu’il formait jusqu’alors avec le Parti socialiste d’Elio Di Rupo.

Il a appelé le MR, Écolo et Défi à mettre en place de nouvelles majorités dans les entités fédérées. Ce coup d’éclat fait suite à la série de scandales qui vient de frapper le PS — parti qui s’était déjà fait remarquer par de nombreuses affa... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles