Smic : état des lieux sur ses effets indésirables

Le rapport du groupe d’experts sur le SMIC, récemment remis au ministre du Travail, a été peu médiatisé. Il identifie les nombreux effets négatifs du salaire minimum.

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Smic (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence Creative Commons)

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Smic : état des lieux sur ses effets indésirables

Publié le 23 décembre 2013
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Par Erwan Le Noan.

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Le 29 novembre dernier, le Groupe d’experts sur le SMIC a publié un rapport instructif, qui comporte de nombreuses informations intéressantes. On s’y intéressera d’autant plus que le sujet est dans l’actualité brûlante en Allemagne et aux États-Unis (où Obama se sert du sujet pour sortir, par la gauche, de l’échec de l’Obamacare).

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Les salaires progressent bien plus vite que la productivité

Le premier élément intéressant dans le rapport du groupe d’experts, dont on parle assez peu, c’est que la productivité augmente bien moins vite que les salaires. Évidemment, c’est très contraignant pour les entreprises françaises et cela ne les aide pas dans la compétition internationale…

smic et productivité

Le groupe d’experts note « cette hausse des salaires supérieure aux gains de productivité accroît les coûts de production des entreprises, qui doivent réduire l’emploi, ou augmenter leurs prix de vente et partant perdre en compétitivité-prix, ou encore réduire leurs marges, ce qui pénalise leur capacité à investir et à innover« .

Les coûts salariaux augmentent vite en France

Par ailleurs, ce graphique montre l’augmentation claire des coûts salariaux en France, bien supérieurs à l’Allemagne.

smic coûts salariaux

Le SMIC, toujours plus proche du salaire médian

Un peu plus loin dans le rapport, figure ce graphique qui présente le ratio du SMIC mensuel au salaire médian. On y voit assez clairement qu’en France, le SMIC n’a cessé de se rapprocher du salaire médian et qu’il représente plus de 60% de ce dernier.

smic et salaire médian

« Le SMIC a fortement progressé entre 1995 et 2005, sous l’impulsion notamment de la politique de réduction du temps de travail puis de la convergence du SMIC et des garanties mensuelles de rémunération (GMR). En France, le niveau relatif du salaire minimum français est stable depuis le milieu des années 2000. En comparaison, le ratio du salaire minimum au salaire médian en Australie, aux Pays-Bas et en Espagne, initialement plus élevé qu’en France, tendait à diminuer au cours de ces dix années. Les États-Unis, le Japon et le Canada se démarquent par une augmentation plus forte du salaire minimum par rapport au niveau du salaire médian depuis l’année 2006 (respectivement +7 points pour les USA et +5 points pour le Japon et le Canada entre 2006 et 2011). Le niveau relatif initial du salaire minimum était cependant assez faible dans ces trois pays (31% aux États-Unis, 34% au Japon, et 41% au Canada en 2006). »

Augmenter le SMIC n’a pas d’effet sur le revenu disponible des ménages

Un argument souvent avancé pour augmenter le SMIC, c’est qu’il favoriserait le pouvoir d’achat des salariés qui en bénéficient. Le rapport des experts est plutôt d’un avis inverse :

smic et pouvoir d'achat

« Du fait du système socio-fiscal, sans même les effets potentiellement négatifs sur le risque de chômage, une hausse de 1% du SMIC a un effet très faible à terme, voire parfois nul, sur le revenu disponible des ménages en l’absence de modification des barèmes des prestations sociales (graphique 23). La hausse des revenus nets est en effet partiellement ou totalement compensée par une hausse de l’impôt sur le revenu et de la taxe d’habitation, et/ou par une  éventuelle baisse de la PPE, du RSA et des prestations logement (pour les ménages qui y sont éligibles).

En effet, une hausse du SMIC a, toutes choses égales par ailleurs, des effets négatifs sur le revenu disponible des ménages qui s’étalent sur une période de trois ans : (i) la première année, baisse du RSA, pour les ménages éligibles (ii) la deuxième année, augmentation de l’impôt sur le revenu et de la taxe d’habitation, diminution de la PPE avant imputation du RSA activité, partiellement ou totalement compensée par l’imputation d’un moindre montant de RSA activité (iii) la troisième année, baisse des aides au logement et des prestations familiales.

Parmi sept cas-types envisagés, seul le couple biactif avec deux enfants, dont chacun des membres travaille au SMIC à temps plein voit une augmentation significative de son revenu. Pour les autres cas-types, aux revenus plus modestes, l’impact est nul ou quasi nul. »

Les effets négatifs du SMIC sur l’emploi

Un passage final du rapport : les effets du SMIC sur l’emploi. Après une longue discussion, le rapport conclut :

« Si une étude plus approfondie de ces divers effets s’avère nécessaire, les études et informations disponibles à l’heure actuelle suggèrent que, au mieux, une hausse du SMIC n’aurait qu’un faible effet négatif sur le volume agrégé d’emploi. Même dans ce cas, cependant, il y a peu de doutes que, toutes choses égales d’ailleurs, l’emploi au niveau du SMIC, soit les 15% de salariés entre 1 et 1,1 SMIC, diminuerait très sensiblement. »

Enfin, augmenter le SMIC augmenterait le prix du Big Mac !

Pour finir sur une touche un peu moins sérieuse, mais tout aussi grave, voici une évaluation des effets de l’augmentation du salaire minimum aux États-Unis sur les prix des sandwiches des principales chaines de fast food, présentée par The New Republic. Aux États-Unis, l’augmentation du salaire minimum dans les fast food est une revendication forte et médiatique.

smic et fast food
Sur le web.

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  • Le problème dans les cas types est il le niveau du smic ou l’infâme magma d’aides de prestations diverses? Pourrait-ont augmenter le smic, sans cout pour les entreprises en baissant les charges, simplement en réduisant voir supprimant certaines aides? Parce qu’au delà du smic, on se rend facilement compte qu’un ménage n’a pas vraiment intérêt a augmenter ses revenus tant qu’il reste dans la zone de transition entre assistanat et matraquage fiscal. Comme l’a bien expliqué Piketty, les pauvres qui osent gagner un peu plus d’argent sont taxé à 80%.

    • Oui, une baisse des charges sociales dites « salariales » permettrait une hausse du pouvoir d’achat, et pas seulement du smic, pour un salaire brut salarial inchangé. Mais ce n’est pas suffisant car le chômage de masse est une autre forme de la perte du pouvoir d’achat qui n’apparaît pas sur les graphiques de l’article comme son auteur le précise. Pour s’attaquer au chômage, il est indispensable de réduire les charges dites « patronales », en abaissant le smic complet chargé de telle sorte qu’il soit compatible avec la compétitivité de chaque secteur économique, et non plus seulement dans les secteurs technologiques (et encore…)

      La solution est une fusée à deux étages : un étage pouvoir d’achat, un étage compétitivité. Attention : on parle ici de pouvoir d’achat des producteurs, donc des actifs (salariés, entrepreneurs et investisseurs) du secteur privé. Pour qu’elle décolle, on ne pourra pas faire l’économie de la suppression du smic actuel, d’une baisse massive des charges sociales ou des taxes liées à l’emploi et d’un assainissement du code du travail dont chaque paragraphe agit comme autant de taxes, à commencer par les seuils sociaux.

      Mais voilà ! Baisser les charges signifie une perte de recettes pour l’Obèse providentiel et pour les cohortes de parasites qui vivent à ses crochets. Cela n’est donc possible qu’avec la réduction concomitante de pans entiers de la dépense publique : retraites, SS, aides sociales, Etat central ou territorial, secteurs économiques collectivisés… Et comme on aura attendu le dernier moment par dogmatisme et aveuglement idéologique, il ne sera même plus possible de recourir à la dette pour amortir la transition. Mais cette dernière aura lieu quoi qu’il arrive, car il n’y a pas d’alternative. TINA !

      • Baisse des dépenses par la réforme de l’Etat : c’est ce que préconisent des membres éminents de caste (hauts fonctionnaires ou patrons « de gauche », comprendre les patrons des excroissances étatiques grassement subventionnés), nommés les Gracques, pris de panique face à la réalité catastrophique du pays et cherchant désespérément à sauver l’essentiel, à savoir leurs rentes personnelles (rentes personnelles qu’ils appellent, non sans humour, « contrat social »). Par réforme de l’Etat, ces mafieux entendent évidemment l’abandon de pans entiers de l’Etat (sous la dénomination « réforme pragmatique des structures », rires…) et non quelques réformettes fiscales cosmétiques sans impact réel sur les dépenses. Décidément, il n’y a que la peur de tout perdre pour parvenir à faire bouger les parasites dans le bon sens.

        A lire ici : http://www.lepoint.fr/politique/la-lecon-des-gracques-au-gouvernement-23-12-2013-1773687_20.php.

        • En Allemagne l’absence de SMIC a pour effet de créer des records d’ultra-pauvreté, dans ce pays où il existe parallèlement une richesse indécente dans certaines catégories.

          Ces records d’ultra-pauvreté, officiellement confirmés par les instituts de statistiques outre-Rhin, ne sont pas commentés par « Contrepoints » qui observe un « silence-radio ».
          Voyant s’effondrer dans ce constat, d’une société allemande avec peu de chômage mais rongée par la misère d’une énorme masse de TRAVAILLEURS, la thèse ultra-libérale, selon laquelle il faut supprimer le SMIC pour permettre un gain de pouvoir d’achat dans les classes les moins favorisées

          • Les « ultras pauvres » d’Allemagne ne sont ils pas plutôt victimes des « exemplaires » et coopérant syndicats de ce pays qui préservent les « acquis » sociaux d’une partie des travailleurs aux dépens des moins influents ?

            • Non, je suis pas certains que ces emplois, souvent dans le secteur agricole, soit suffisamment productif pour permettre un salaire d’OS de chez BMW…

            • Mais l’OS de BMW n’est il pas plus enclin à la modération salariale, quand le coût de sa nourriture baissera… ?

            • Cout de la nourriture? Si tu cherche à discuter pouvoir d’achat, il faut parler immobilier, les primo accédant au marché du travail en France doivent se loger, et payent des loyers ou des crédits très couteux. Le niveau élevé du smic est vital pour eux, c’est même trop faible pour se loger dans la plupart des grandes villes. A l’inverse en Allemagne on peut se loger facilement à vil prix. Donc l’OS de BMW il a peu accepter de la modération salariale car il n’a pas besoin de lâcher 800 euro par moins pour un trois pièces. Attention des tensions sur ce marché commence à apparaitre en Allemagne aussi.

            • karg se

              et pourquoi le logement est-il si peut cher en allemagne par rapport à la france ? la france, c’est quand mème pas singapour !
              avec un peu de courrage politique, le cout du logement pourrait baisser en france, et le salarié français pourrait lui aussi accepter une modération salariale. malheureusement, la france est une société bloqué qui ne ce debloquera que par la dynamite, comme en mai 40 ou les théorie de de Gaules sur les blindés ont été avalisé par le gouvernement aprés la percée des ardennes…

          • « En Allemagne l’absence de SMIC a pour effet de créer des records d’ultra-pauvreté » : LOL ! Avec la même dose de démagogie absurde qui a permis de fantasmer l’effondrement des chemins de fer anglais pour cause de privatisation, les socialistes répandent cette nouvelle légende urbaine de l’ultra-pauvreté en Allemagne. Plus c’est gros, plus ça passe, hein ?

            D’ailleurs, c’est bien connu, des cohortes d’Allemands faméliques torturés par de cette vicieuse d’Angela (seulement 46% du PIB consacrés aux dépenses publiques, quelle horreur ultra-libérale), affluent en France en files serrées, dans l’espoir d’une vie meilleure offerte par le merveilleux régime socialiste français, sa SS et son plein-emploi légendaires que le monde entier nous envie. Ils sont tellement nombreux qu’il a fallu ouvrir des camps d’accueil à la frontière pour ces désespérés de l’ultra-libéralisme. La croix-rouge mobilisée lance des appels aux dons !

            La bonne blague : tout est bon dans le cochon socialiste pour cacher la réalité des millions de Français, Espagnols, Italiens, Grecs qui fuient leurs pays pour trouver en Allemagne (ou ailleurs) une vie professionnelle conforme à leurs attentes. Etrange d’ailleurs que la démographie allemande, communément présentée comme catastrophique, refuse obstinément de reculer pour se conformer aux prévisions des « experts »…

      • Ne serait-il pas possible, dans un premier temps, de baisser les budgets des ministères, de supprimer des commissions, d’arrêter les partenariats publics privés?

        Je n’ai aucune idées des fonds que ça débloquerait, mais ce serait déjà ça. On peut réduire d’autant les charges et attendre l’augmentation de recettes suite effet Laffer avant de passer au reste.

      • qu’est ce que tina turner vient faire la dedans ?

  • Le smic c’est du protectionnisme. C’est un relent de notre esprit tribal.
    Il est fondamentalement autodestructeur.

  • Le problème n’est pas le SMIC en soit, mais le fait qu’il se rapproche trop (dangereusement) du revenu médian. Comme d’habitude, la démagogie de nos dirigeants l’emporte sur le reste. Bientôt, on verra des « smicards » à 2000 euros/mois.

  • Je pense que c’est une fausse bonne idée. L’Allemagne l’a prouvé. Certes ils ont baissé leur taux de chomage…. Au prix d’une consommation en berne. Et donc d’une surproduction de plus en plus flagrante, avec d’un coté une croissance un peu artificielle, et de l’autre un peuple qui s’effondre. Ce fut un échec. D’où le retour en arrière.

    Comptabiliser les effets négatifs et passer sous silence le reste, c’est exactement ce que font nos adversaires. Et ce n’est pas digne d’un libéral. On se doit de prendre en compte toutes les données d’un problème et non pas de prendre uniquement ce qui nous intéresse. C’est ce que font les Piketty et compagnie, ce pour quoi on les critique ici. N’usons pas des mêmes ficelles.

    D’autre part, je pense, vu ma position actuelle, que je suis plutot bien placé pour savoir ce que pense les employeurs. Et ce qu’ils pensent, c’est que le smic ils s’en tamponnent. Ils ne veulent pas payer moins leurs salariés. Ils veulent juste cesser d’avoir des 60/70 voir 80% d’impots divers et variés à payer. Certaines petites entreprises peuvent occasionnellement dépasser les 100% du bénéfices si elles ne trichent pas! Alors le salaire des employé….
    Un smic aujourd’hui est très rentable. Un smic+charges délirantes+impositions dantesques, là ce n’est plus rentable. Mais c’est pas le smic le problème, c’est le reste. Le fait est qu’aujourd’hui, en plus, les smicards ne reçoivent pratiquement plus d’aides, donc on ne peut pas dire que ce soit eux qui coutent cher. Ils sont parfaitement rentables, tant pour la société que pour les sociétés. Le fait est qu’on a au bas mot 30 points d’imposition en trop qui pèsent sur nos entreprises.

    Bref, ce débat est un débat d’élite, mais pas un débat de terrain. Il est aussi passionnant que celui sur le mariage gay pour les gens qui travaillent, patrons ou salariés. Mon propre père, ex-patron (retraité aujourd’hui) n’a jamais souhaité payer ses employés moins que ce qu’ils avaient besoin. C’est normal. Mais les charges par contre…. Dans le bâtiment, c’était plus de 110% de charges sur un salaire. Et les impots divers qui se greffent là dessus…. C’est monumental.

    • +1, je suis d’accord avec vous.
      Le fond du problème reste toutes ces charges qui pèsent sur un salaire. Rappelons qu’un smicard, dans les faits, ne gagne pas 1060e net/mois, mais en vrai il devrait gagner 2160e (en gros). Toutes ces taxes pour financer des puits sans fond que son la retraite, la ss, plutôt que de donner la liberté au citoyen de choisir.
      Ayant de la famille du côté de ma femme qui est dans le champagne, ils en arrivent à payer des 250% du salaire pour un tâcherons qui trvaillerait trop bien lors des vendanges.
      Cette idéologie est effroyable pour l’employeur ainsi que pour l’employé. Alors que les deux parties pourrait être gagnant car l’employé a du mérite il travaille mieux que les autres et plus efficacement. L’employeur, en étant honnête sur ses déclarations, est totalement perdant.
      Alors il y a une question à se poser car si je suis bon, que j »ai du mérite, et qu’il est difficile de gagner plus car mon employeur lui va casqué pour mon augmentation. Dans le fond je travaille trop bien donc je vole le travaille de quelqu’un d’autre. En tout cas, moi c’est comme ça que je le comprend

    • « Et ce qu’ils pensent, c’est que le smic ils s’en tamponnent. »

      S’ils s’en tamponnent, on peut donc supprimer le smic sans conséquence.

      « L’Allemagne l’a prouvé. Certes ils ont baissé leur taux de chomage…. Au prix d’une consommation en berne. Et donc d’une surproduction de plus en plus flagrante, avec d’un coté une croissance un peu artificielle, et de l’autre un peuple qui s’effondre. Ce fut un échec. D’où le retour en arrière. »

      C’est absurde ! Faut arrêter de relayer le discours socialiste qui raconte n’importe quoi sur l’Allemagne. D’ailleurs, si des ministres français se réjouissent de l’instauration du smic en Allemagne, c’est que la bande de minables cyniques qui nous gouverne espère que le smic va appauvrir les salariés allemands au profit des salariés français. En creux, la démonstration est faite que le smic contribue à appauvrir ses « bénéficiaires ».

  • Le problème n’est pas le principe d’un salaire minimum net perçu par le salarié. Les 1150 euros qu’il touche c’est un salaire de subsistance.
    Le problème c’est bien le smic français et ses effets néfastes que vous avez décrit, un but de donner du pouvojr d’achat qui n’est pas atteint.
    Pire que ça le Smic est l’arbre qui cache la forêt. Et arbattre cet arbre, n’abbatra pas la forêt entière.
    Réformons le Smic mais ne créons pas d’avantage de pauvreté. Réformons la fiscalité, la protection sociale, le code du travail, les mentalités mêmes !

    • « Les 1150 euros qu’il touche c’est un salaire de subsistance » : cette affirmation étant relative à chacun, personne n’en sait rien. A chacun de déterminer ce qui est nécessaire à sa subsistance et d’en tirer les conséquences en terme d’efforts, de travail, de choix de vie.

      « Réformons le Smic mais ne créons pas d’avantage de pauvreté. » Pas d’inquiétude ! Le smic étant une cause importante de l’amplification de la pauvreté, sa suppression est une des réformes nécessaires pour diminuer la pauvreté. Mais effectivement, c’est loin d’être la seule.

  • Encore une énième étude qui aura occupée des experts et leur aura apporté , je suppose quelq subsides ;
    Prélèvements obligatoires à la charge exclusive des employeurs environ : 20% en % du PIB en 1985 dont environ 14% en cotisat soc et 6% en impot en 1985 .
    Nos économistes officiels se plantent souvent mais voici une citation d’ un allemand qui vaut les notres / Professeur Norbert Walker économiste de la Dch Bank : Actuellement ( en 1987 ) nous sommes 60 millions d’ Allemands environ ; en 2030 nous ne serons que 40 millions dans le cas le plus défavorable  »
    Piketty c’ est l’ évangile des socialos écos s’ il l’ a dit c’ est que c’ est vrai . Amen.

  • Tout comme les charges sociales, le smic est un salaire ideologique.

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