Pourquoi les femmes haïssent-elles la liberté ?

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Pourquoi les femmes haïssent-elles la liberté ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 28 novembre 2013
- A +

Par Gina Luttrell.

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Féminisme business (Crédits Atos, licence Creative commons)

 

J’ai eu l’honneur d’être présente le week-end du 16 novembre à la Carolina Regional Conference organisée par Students For Liberty 2013, et je dois dire que c’était la meilleure des cinq conférences SFL auxquelles j’ai assisté jusqu’à présent. Les intervenants étaient très diversifiés, tant par leurs idées que par leurs parcours, et la salle était remplie de personnalités formidables du Southeast. Barbara Sostaita a géré l’organisation d’une main de maître et a été récompensée par un record historique pour le nombre de participants. Félicitations à elle et à son équipe ! Je suis très reconnaissante d’avoir pu contribuer à un tel évènement. Voici une retranscription de mon intervention.

* * *

Si on se penche sur les sympathisants d’à peu près toutes les organisations défendant la liberté, on tombe sur un ratio décourageant : 60 à 70% d’hommes. Visitez n’importe quel rassemblement de libéraux et vous constaterez immédiatement la disparité. Il semble, pour une raison quelconque, que les femmes ne tiennent pas tellement à la liberté.

Cela devrait être une source d’embarras et de questionnement pour nous tous. Après tout, le libéralisme classique a plus fait pour la condition des femmes que n’importe quelle autre idéologie dans l’Histoire : libertés sexuelles, droit de vote, fin des mariages forcés… ces avancées découlent de l’idée que les femmes sont des individus capables de faire des choix et de les assumer, ce qui est un principe fondamental du libéralisme. Les femmes devraient être à l’avant-garde de nos combats. Pourquoi sont-elles à la traîne ?

Certains suggèrent qu’il s’agit d’un problème de marketing. En fait, durant la dernière conférence internationale de SFL, pas moins de deux tables rondes étaient dédiées à la place des femmes dans le mouvement, cherchant à trouver des nouveaux « packages » pour mieux leur « vendre » nos idées. J’ai participé à ces deux réunions et j’y ai posé la même question : pensez-vous que le sexisme assumé des milieux libéraux ait un lien avec la réticence qu’ont les femmes à y participer ? Pas de réponse.

Cela leur semblait absurde de penser que les libéraux soient sexistes. Tous les individus se valent, non ? Les femmes cherchent la liberté comme tout le monde, il faut juste les convaincre. Personne n’envisageait l’idée que les libéraux peuvent avoir des attitudes qui repoussent les femmes du mouvement.

Outre le sexisme actif, les libéraux ont tendance à écarter négligemment les questions qui intéressent les femmes, quand ils ne leur expliquent pas carrément que les problèmes qu’elles soulèvent n’existent pas. Cette méthode de persuasion est typiquement de nature à dégoûter une femme de nos idées. Qui voudrait pour allié quelqu’un qui se moque de ce qui nous importe ? Qui voudrait être marginalisé de la sorte ? Pas moi. Aucune femme.

dogma
Buddy Christ

Durant ces tables rondes, au fil des discours, je ne pouvais m’empêcher de penser au film Dogma. Est-ce que vous le connaissez ? Si non, regardez-le, ça vaut le coup. C’est l’histoire d’un cardinal catholique (joué par George Carlin) qui propose une campagne publicitaire pour que l’Église redevienne « cool ». Une des idées de cette campagne est Buddy Christ, une statue de Jésus qui fait des clins d’œil et pointe du doigt pour ramener les jeunes à la messe. La blague, bien sûr, est que le problème de l’Église n’est pas (selon le film) l’emballage marketing mais la rigidité de ses principes et la manière dont elle traite les autres. En d’autres termes les libéraux se trompent. Notre problème n’est pas notre message. C’est notre dogme.

À ce stade de mon intervention j’ai accusé plusieurs fois les libéraux de sexisme. Je suppose qu’il est temps d’apporter des preuves. Cette question du sexisme s’est manifestée l’année dernière dans la blogosphère libertarienne. Julie Borowski par exemple a expliqué dans une vidéo de deux minutes que les femmes n’aiment pas nos idées parce qu’elles sont victimes de la pop-culture. Happées par la propagande gauchiste des magazines féminins sur la libération sexuelle et l’avortement, elles préfèreraient acheter des bijoux plutôt que des moyens de contraception et s’en remettre à l’État pour gérer les conséquences. Sans surprise, cela a causé des remous et beaucoup de femmes se sont offusquées. Qui voudrait s’attacher à un mouvement où il s’expose à ce genre de jugements ?

Brian Caplan d’EconLog (dont vous connaissez certainement le très bon livre The Myth of the Rational Voter) a rejoint la bagarre en invoquant le Myers-Briggs Type Indicator pour expliquer pourquoi les femmes ne sont pas libérales. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le MBTI, il s’agit d’un test de personnalité comprenant quatre dimensions dont l’une est Thinking (Pensée) contre Feeling (Sentiment). Partant du fait (avéré) que les femmes tendent à être « sentimentales » plutôt que « penseuses », Caplan nous dit : « Pour résumer, Thinking signifie qu’on a la tête dure et le cœur dur, tandis que Feeling signifie qu’on a la tête et le cœur tendres. Ce n’est donc pas surprenant que les personnes privilégiant le Feeling soient plus souvent anti-capitalistes. De la même manière, j’ai souvent constaté que les hommes pensent plus facilement comme des économistes. »

En bref nous avons femmes = sentimentales = têtes molles. Par conséquent femmes = têtes molles. Oui, les femmes ont assez de logique pour comprendre ça ! Et oui, elles sont assez rationnelles pour saisir que vous insinuez qu’elles sont incapables de raisonner correctement. Et oui certaines femmes, comme moi, connaissent très bien le MBTI et savent que l’interprétation que fait Caplan de l’axe Thinking/Feeling est absolument fausse. Donc non seulement il généralise à outrance concernant les femmes, mais il utilise pour ce faire des connaissances mal digérées. Bien sûr que les femmes ne vont pas prendre ça avec le sourire.

Comprenez-moi bien, Julie et Bryan ont fait de grandes choses pour la défense de la liberté. J’ai eu le plaisir de les rencontrer tous les deux et je trouve que ce sont des personnes merveilleuses. Ils sont célébrés à raison pour le travail qu’ils fournissent. Mais c’est précisément le problème : quand de telles figures de proue du libéralisme font de telles déclarations, nous passons tous pour des sexistes.

Il y a d’autres formes de sexisme plus insidieuses dans notre mouvement. Des remarques durant les conférences comme « les femmes ne sont génétiquement pas équipées pour comprendre le libéralisme », ou « bien sûr que les femmes sont étatistes, elles veulent juste qu’on s’occupe d’elles », ou « le cerveau féminin n’est pas fait pour l’économie », ou « le droit de vote des femmes a ruiné notre pays ». Je pourrais continuer. J’ai entendu tout ça de mes propres oreilles. En personne. Face à face. Un contributeur de Reason m’a suggéré que le talent d’Obama est qu’il sait parler aux femmes. Vous pensez peut-être qu’il s’agit de simples plaisanteries, mais à force d’en entendre dans ce goût là on commence à se faire une idée du type de groupe qui exprime de tels sentiments.

Le Libertarian Party est la première vitrine que rencontrent beaucoup de libéraux potentiels. Pendant l’élection de 2012 on pouvait voir ceci sur une de leurs pages Facebook. Une telle image renvoie aux femmes, en particulier les femmes de gauche, le message que, pour les libertariens, elles ne sont que des corps à utiliser pour vendre des idées et pas des partenaires égaux dans la liberté.

Les exemples sont sans fin dès lors qu’on sait quoi chercher. Si vous voulez que plus de femmes nous rejoignent, la première étape doit être la fin de ce sexisme flagrant. Les libéraux devraient se corriger entre eux pour rectifier les affirmations incorrectes et éviter la perpétuation des stéréotypes sexistes. Je déteste faire la leçon aux hommes, mais vous êtes en position de force dans ce mouvement donc la charge retombe en grande partie sur vous. Quand les femmes dénoncent le sexisme, on a tendance à les trouver « trop sensibles » ou « sans humour ». Nous sommes immédiatement décrédibilisées. C’est à vous de dire quelque chose. Vous avez ce pouvoir et vous pouvez l’utiliser pour aider vos amies libérales, qui vous en seront reconnaissantes !

Laissez-moi vous poser à tous une question. Ces 30 derniers jours, combien d’entre vous ont parlé de discrimination par le genre ? De discrimination contre les LGBT ? De harcèlement sexuel ? De viol ? Du statut des sages-femmes ? Maintenant, parmi ceux qui ont évoqué ces sujets, combien d’entre vous ont dit qu’il ne s’agissait pas de vrais problèmes ? Qui a dévié la conversation vers les femmes en général pour rappeler que l’inégalité salariale est un mythe, que les différences de carrières sont dues à des choix personnels ou même, pourquoi pas, que les femmes violées auraient pu l’éviter d’une manière ou d’une autre dans la plupart des cas ?

Mes amis, nous touchons du doigt la seconde raison après le sexisme qui dégoûte les femmes du libéralisme. Les libéraux ne connaissent pas, ne s’intéressent pas ou ne « croient » pas aux atteintes à la liberté des femmes. Je peux vous assurer que les libéraux n’en parlaient jamais avant l’existence de Thoughts on Liberty [NdT : site libertarien où l’article est initialement paru et qui a pour but de donner la parole aux femmes]. Les femmes ne baissent jamais leur garde, même entre amis, par peur des agressions sexuelles. Elles ont l’impression qu’elles seront toujours défavorisées par rapport aux hommes car elles n’auront jamais le même salaire. Elles sont en permanence sous pression car elles doivent gérer en même temps une vie de mère et une carrière, et être victorieuses sur les deux plans. Leurs droits sur leur propre corps ne sont pas respectés quand elles donnent la vie : dans 23 États l’accouchement à domicile avec une sage-femme est illégal. Les femmes gays, transgenres, polyandres, asexuées, noires, hispaniques, pauvres ou toute autre catégorie marginale sont couramment ostracisées, mal représentées et parfois tout bonnement abusées.

Les libéraux ne prennent pas ces problèmes au sérieux. Nous avons l’air de nous en moquer.

Il existe des barrières concrètes à la liberté des femmes dans notre pays. Partout dans le monde la qualité de vie des femmes est significativement, substantiellement et visiblement affectée. Mais les libéraux préfèrent parler des taux marginaux d’imposition et des subventions agricoles.

Ce qui m’amène au sujet de l’économie. Que ce soit ou pas à cause de leur « tête molle », les femmes (en tous cas celles qui travaillent pour moi) ne sont pas sensibles au discours économique libéral. Thought on Liberty a hébergé au long de son existence une vingtaine d’auteurs dont seulement trois économistes. Nos sujets les plus populaires sont les questions sociales, la politique intérieure, les problèmes des femmes et la théorie. Sur 500 et quelques articles parus en un an, 19 concernaient l’économie bien qu’une section entière soit dédiée à ce sujet. Il est donc temps que les libéraux se rendent compte que la liberté concerne aussi, outre la loi de l’offre et de la demande, la vie des gens. Notre discours doit aller au-delà de l’économie et porter également sur ce qui intéresse les femmes : leur vie, leur maison, leur famille, leurs amis. Dans la mesure où je gagne 3 à 33% en moins que mes collègues masculins, je ne considère pas une augmentation d’impôt de 0,05% comme le meilleur sujet pour faire une crise de nerfs.

Voici le fin mot de l’histoire : ne partez pas du principe que tout le monde partage votre manière d’aborder le monde. Si une chose n’est pas un problème pour vous, cela ne signifie pas qu’elle n’est un problème pour personne. Dans le monde que vendent actuellement les libéraux les femmes sont laissées sur le bas-côté. Et tout ce que nous avons à dire pour notre défense c’est « liberté d’association, pas mon problème ». Mais de quelle liberté s’agit-il quand certains citoyens ne peuvent pas participer comme ils le voudraient et quand d’autres ont un avantage structurel ? Du point de vue des femmes, la société vendue par les libéraux n’est pas une société libre. Pas pour elles. Et nous devrions être surpris quand elles ne se bousculent pas pour nous rejoindre ? Je ne suis pas surprise. Aucune astuce marketing ne peut sauver un produit qui a l’air pourri.

J’aimerais terminer brièvement par quelques témoignages recueillis sur Thoughts on Liberty, une publication libertarienne en ligne exclusivement féminine.

« J’adore suivre vos divers articles politiques, c’est un domaine qui n’a commencé à m’intéresser que très récemment… Cela m’a pris un moment pour réaliser que j’étais libérale car je m’étais toujours considérée comme une personne de gauche. »

« J’aime TOL car vos articles sont bien écrits et qu’ils me concernent. J’aime la manière dont vous abordez parfois le féminisme et l’identité. Je n’aime pas me mettre dans des catégories mais c’est vrai que ma vie est TRÈS différente de celle du « blogueur libertarien typique » (homme blanc hétérosexuel). Bien sûr je suis d’accord avec certaines de leurs positions, mais en général je trouve ces blogs froids, impersonnels et dédaigneux, donc je les évite. Mon temps est précieux et je ne veux pas le gâcher avec ces gens dédaigneux, impersonnels et distants. Je crois que TOL fait du très bon travail pour toucher les femmes qui se sentent écartées des autres blogs/discussions. »

« Je voulais simplement vous faire savoir par message privé que votre blog a permis de renouveler les regards sur le libéralisme partout où je l’ai partagé, même pour des personnes qui en avaient été dégoûtées à cause de l’approche rhétorique de certains autres blogs ou sites. D’une certaine manière il est meilleur que les autres parce qu’il offre un accès aux idées d’une façon qui a été négligée trop longtemps et trop souvent par le mouvement libertarien. »

Thoughts on Liberty a été capable d’attirer des lecteurs qui ne se seraient jamais tournés vers le libéralisme parce que nous arrivons à transcender le mainstream libertarien. Nous rejetons le sexisme, nous donnons la parole aux femmes et nous parlons de sujets qui intéressent les femmes. Nous écoutons. Nous nous engageons. Nous déplaçons les frontières. Et nous amenons des femmes vers la liberté. À vous de faire de même.


Sur le web. Traduction : Lancelot/Contrepoints.

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  • Ma théorie (une théorie, rien de plus):
    – Les femmes ont un instinct maternelle protectionniste, donc plus socialiste.
    – Les hommes ont un instinct de conquête: argent et reproduction pour assurer la sauvegarde génétique

    Les hommes libéraux ont compris que la liberté permettait d’assurer cette sauvegarde génétique.
    Les femmes, pour elles: ça ne change pas grand chose au protectionnisme maternel, il faut aussi de l’argent, mais dans tous les cas le lien entre l’enfant et la maman est au dessus de ces considérations.
    Prenez Ayn Rand, était elle une mère de famille exemplaire ? Pas vraiment.

    C’est un peu comme en religion, on dit (disait) que seuls les hommes pouvaient atteindre l’idéal.
    Donc nous sommes encore dans un schéma religieux et culturel. Il faut encore beaucoup plus de temps pour changer les instincts naturels. D’ailleurs en Suède les papas sont devenus autant des mère que les mères des papas ! La liberté est quasi identique pour les deux sexes. (avec un avantage pour les femmes….)

    • Le problème avec la révolution culturel et sexuelle c’est que les femmes voulaient s’élever au même statut que les hommes. Et comme d’hab, on a fini par niveler par le bas.
      Non seulement très peu de femme se sont élevés mais en plus la plupart des homme sont devenus des couilles molles asexués.
      Résultat, vous avez de moins en moins de gens capables de prendre en main leur destin.
      C’est dur d’être libéral, c’est au moins aussi dur que d’être croyant.
      Il faut se remettre en cause souvent, assumer ses choix prendre des risques.

    • Les libéraux sont infiltrés de nombreux conservateurs. Les commentaires essentialistes et sexistes tels que celui-ci témoignent de cette vision du monde, peu attirante pour les amateurs de liberté universelle…

      • Bien sur la pureté du libéralisme ne saurait s’embarrasser des données existantes ?
        – Culture
        – Religion
        – Politique
        – Lieu géographique
        Ce qui rend cet article inutile. Mais:
        La liberté universelle est hélas difficile à mettre en place…..voire utopique. On ne peut pas prétendre changer le monde sous prétexte d’être libéral. Libre veut aussi dire accepter les autres dans leur différence. Un homme n’est pas une femme pour commencer. C’est biologique.

        • « Un homme n’est pas une femme pour commencer. C’est biologique. » et cette différence biologique ne concerne pas le cerveau. Les gens sont des individus avant tout, sinon on est essentialiste, pas libéral, encore moins scientifique.
          http://www.youtube.com/watch?v=p8csCdhQ_l8
          http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20131121.OBS6576/notre-cerveau-a-t-il-un-sexe.html

          • Ouate de phoque !? Les cerveaux sont bien différents selon le sexe. Poids et fonctionnement ainsi que les hormones. Les hommes et les femmes n’ont aucune raison fonctionnelle de ne pas être libéraux, à moins d’être stupides. ( cf Christophe). Il faut donc chercher les raisons qui font qu’ils refusent d’etre libéraux. L’article dit qu’il y a moins de femmes libres. Je dis que c’est peut être valable aux USA pour raison culturel, et que c’est faux en Suède. Après on peut dire, je cite « blonde » devenir à l’inverse des hommes sans couilles. Ce qui est vrai, en tout cas en Suede. Ce texte est plus pour biba comme le dit un commentaire. Par contre l’analyse que l’on peut en faire pourrait être interresante. On peut finalement être libre chacun dans nos différences, que l’on soit blanc, jaune, vert, noir, homme, femme, bi ou je ne sais quoi. Rien, mais rien de rien ne s’oppose à cela.

    • Plus qu’un schéma religieux et comme vous le disiez en introduction, nous sommes vraiment dans un schéma hormonal. Reste à définir précisément ce qui différencie la testostérone des œstrogènes. La médecine a défini clairement les conditionnements sociaux que provoquent les hormones diverses et variées. Un petit rappel aussi de génétique : le mâle est XY et la femelle XX.

  • La femme ne peut être que socialiste puisqu’elle est ataviquement esclave sexuel, et elle aime ça en plus, où est le blème ?

    • Mon dieu… on se croirait chez Biba, ou Marie Claire.
      😉

      Allez, j’y vais de mon couplet : je ne vois aucun sexism dans cette affaire.

      Le libéralisme est consubstantiel au Réel, à la nature (humaine).

      Donc :
      -si une femme n’est pas libérale, c’est une idiote
      -si un homme n’est pas libéral, c’est un idiot

      Voilà. C’est aussi simple que cela. Pas de sexisme (même si c’était mieux quand même lorsque les femmes n’avaient pas le droit de vote).

      Désolé, mon sexisme me rattrape. Mais je lutte ! Contre.
      😉

    • Et une vraie femme libérale pourrait vous mettre à ses genoux…pour vous rendre esclave dans le plaisir partagé. Non, je m’écarte du sujet, ça craint ce thème.

  • Resistant Valaisan
    28 novembre 2013 at 9 h 38 min

    Non contentes d’ avoir foutu en l’ air les valeurs de l’ occident ces cinquante dernieres annees, avec leurs valeurs de maternage, de toujours plus de regles et de « securite », les femmes voudraient venir foutre en l’ air mon liberalisme ?

    Qu’ elles retournent a la cuisine ! Ou alors, qu’ elles agissent comme Margareth Thatcher.

    Franchement, qu’ en avons-nous a battre des themes de societe et des droits LGBT ? Depuis quand les liberaux veulent-ils reglementer/egaliser les salaires ?

    • Cet article se trompe lourdement, mais avec vos propos stupides sur les « femmes » vous allez dans son sens.

      • Détendez-vous ! On essaye simplement de lutter contre la morosité ambiante.

        Tiens une bonne blague qui vient de tomber sur les telescripteurs. Neuneu a perdu son pari imbécile sur l »‘inversion de la courbe du chômage ».

        Neuneu / Réel : 0-1

        Et franchement ça met du baume au coeur.

        « François Hollande tiendra-t-il sa promesse, maintes fois répétées, « d’inverser » la courbe du chômage avant la fin de l’année ? En déplacement à Aubervilliers, jeudi 28 novembre, le chef de l’Etat a reconnu que la « bataille » pour l’emploi qui a été engagée par l’exécutif prendrait le « temps nécessaire ».

        Avec cette déclaration, M. Hollande laisse entendre pour la première fois que l’objectif pourrait ne pas être tenu. Et ce alors que doivent être divulgués, à 18 heures, les chiffres du chômage pour le mois d’octobre. »

        •  » la bataille pour l’emploie  »

           » nous nous battrons sur les mers et les océans, nous nous battrons sur les plages, nous nous battrons dans les champs et dans les rues, nous nous battrons dans les montagnes, nous ne nous rendrons jamais… « 

  • L’interdiction d’accoucher à son domicile par sage femme dans plus de 22 états US, la pression qui est faite sur les femmes en terme d’allaitement (toutes les cliniques aux US sont phagocytés par un mouvement en faveur de l’allaitement maternel, qui culpabilise celles qui choisissent le biberon), d’accouchement avec douleur si possible, de temps à consacrer à leurs enfants (il leur est même conseillé de s’arrêter de travailler pendant les premières années de l’enfant…).

    Toutes ces mesures sont issues des femmes elles mêmes, sous la pression de féministes extrémistes (certainement gauchiste), elle n’ont pas été imposées par des hommes.

    C’est pour cela, chère madame, que je n’accepte pas votre accusation larvée de sexisme, si vous fréquentez des hommes qui le sont, à vous de faire le ménage.
    Mais, vous même tombez dans le piège de la facilité et du consensualisme en citant deux auteurs libéraux, que vous écornez à peine et qui eu égard à leurs déclarations auraient eu droit à ma vindicte si j’avais été une femme (un jour je vous présenterai mes soeurs…).

    Votre argumentaire est irrecevable sur plusieurs plans, c’est vous qui créez des castes, qui tirez des conclusions au sujet des femmes, soit disant peu disposées au libéralisme (je ne viens pas à la messe, je ne suis donc pas croyant…).

    Par ailleurs, il y a en assez de ces plaidoyers à la cantonade, un peu comme pour le racisme, merde à la fin.

    Ce sont aux femmes de se faire une place, pas aux hommes de leur en réserver une (!!), si vous ne percevez pas tout ce que cela implique, c’est que vous même avait un long chemin à parcourir avant de vous libérer de votre propre carcan.

    Pourquoi ne suis je pas surpris de la médiocrité de cet article made in US ?

    • Merci.
      Je répondrai à l’article dès que j’aurai le temps mais vous illustrez très bien mon point.
      Le manque de cohérence dans certains paragraphes est scandaleux.

    • C’est le principe du puritanisme aux USA. Les filles sont encore pures à 20 ans….pour ce sujet la Suede est bien mieux. C’est l’âge le plus bas du monde pour les 1 rapports sexuel. On est encore dans du Freudisme de Bas étage. On refoule ses pulsions sales et animales, et on crée des vrais pervers….
      Je pense que Hollande ne devait pas être très précoce…ça ce voit ce genre de chose. ( en plus il est moche et con) , je m’écarte encore du thème…ça craint ce truc !

  • Les femmes ne sont elles pas minoritaires dans la très grande majorité des mouvements politiques ? La politique est liée au pouvoir. Le pouvoir est une notion qui, par essence ou historiquement, est plutôt masculine.

  • Tant que les femmes auront un discours victimaire, elle ne pourront être vues que comme des victimes, et donc elles n’accèdent pas à l’égalité réelle.

    Depuis le divorce, les femmes ont, de fait, le pouvoir de faire ce qu’elles veulent, et elles le font. Pourquoi n’investissent-elles (en % par rapport aux hommes) pas dans le libéralisme, parce qu’elles ne le sentent pas, c’est tout, et personne ne les empêche de devenir de vraies actrices du monde libérale (et il y en a beaucoup), alors, inutile d’aller chercher des pseudos responsabilités fallacieuses des hommes, éternels bourreaux des femmes.

    Ce qui a de pratique avec le discours victimaire, c’est qu’il permet de désigner facilement/logiquement des bourreaux, puis qu’il n’y a pas de victime sans bourreau.

    Je vais poser une question à notre auteur, puisqu’il y a malgré tout beaucoup de réussites féminines dans le monde libéral, qui sont les bourreaux de ces femmes, puisqu’elles ne sont pas victimes?

  • Je crois que schopenhauer tenait la vérité sur vous…

  • Vous rendez-vous compte que jusqu’à présent à peu près toutes vos réponses donnent totalement raison à l’article ? C’est très amusant.

    Bande de sexistes ^^

  • Le libéralisme consiste à limiter le plus possible le pouvoir de l’Etat et ses abus sur les droits des individus, de même que les abus des individus envers d’autres individus.

    Les libéraux dénoncent les violences physiques, qu’elles soient envers les femmes, les hommes ou les enfants, pas de préférence contrairement à nos amis gauchistes, et la loi contemple déjà de sanctionner ces violences, donc je ne vois pas quel combat il y a à mener de ce côté-là, c’est aux parents d’éduquer leurs enfants en ce sens.

    Les libéraux dénoncent les réglementations qui empêchent aux individus de pouvoir contracter librement, et ce fut le cas lorsque les femmes devaient demander la permission à leurs maris pour pas mal de choses. Aujourd’hui c’est fini, donc quel combat y’a-t-il encore à mener de ce côté-là?

    Concernant les différences de salaires, des publications libérales existent et démystifient cette pensée commune qui est une erreur: les femmes à diplome et niveau d’expérience similaires ont un salaire équivalent, simplement elles tombent enceinte donc prennent du retard au niveau de l’expérience et surtout elles éveillent une certaine méfiance (méfiance de retomber enceinte), cette méfiance se paye, et elle est partagée entre leurs supérieurs masculins comme féminins contrairement aux vieilles antiennes qu’on nous balance. Des études démontrent même qu’en début de carrière elles ont un salaire supérieur car on leur fait plus confiance car elles viennent de briller davantage dans le cadre de leurs études. Et de toute façon, la théorie libérale ne se mêle pas des interactions entre individus tant qu’elles sont pacfiques et volontaires. End of story, je ne vois pas ce qu’il y aurait à ajouter.

    Là où c’est scandaleux, c’est bien que la loi aujourd’hui avantage les femmes dans beaucoup de domaines, notamment dans les cas de divorce et la garde d’enfants. Et là je vois peu de libéraux masculins crier « ouin, ouin! le libéralisme s’intéresse pas aux hommes! », car c’est la question générale du mariage civile et de son monopole étatique qui fait débat. Et bizarrement je vois peu de femmes s’intéresser à cela non plus, quel sexisme affreux!

    La théorie libérale ne s’adresse pas à des catégories de population spéciales, elle s’intéresse aux individus quels qu’ils soient. Que viennent donc faire les femmes dedans tout spécialement? Ca commence à bien faire de toujours vouloir se considérer si spéciales, c’est typiquement le comportement qui mène aux revendications catégorielles et au clientélisme de nos démocraties, ce chic de désigner « eux » et « nous ».
    Si les femmes veulent s’intéresser au libéralisme elles n’ont qu’à lire des bouquins et s’y intéresser comme le font les Hommes, rien ne leur interdit. Si elles veulent que le mouvement libéral soit plus women-friendly, elles n’ont qu’à infiltrer les mouvements libéraux, rien ne leur interdit.

    Cette femme a exactement la même analyse que beaucoup de féministes en politique qui ont imposé la parité dans les administrations et les partis politiques. Beaucoup de ces entités se sont retrouvées en galère pour pouvoir appliquer la parité. De la même manière que pour les mouvements libéraux, et dans les mêmes proportions qu’ailleurs, si on trouve moins de femmes c’est parce que ou la chose politique les intéresse moins, ou parce que cela surcharge leur emploi du temps surtout pour celles qui ont déjà des enfants à charge. Les hommes s’occupent moins de leurs mômes? Ca a évolué, mais ça reste un trait caractéristique qui différencie Hommes et femmes depuis des millénaires, so what? A part imposer un Homme nouveau, que propose-t-elle?

    • « Les hommes s’occupent moins de leurs mômes? Ca a évolué, mais ça reste un trait caractéristique qui différencie Hommes et femmes depuis des millénaires, so what? A part imposer un Homme nouveau, que propose-t-elle? »

      Il faut essayer de distinguer d’un côté les raisons naturelles (auxquelles on ne pourra jamais remédier) qui font que les hommes s’occupent moins de leurs mômes, et de l’autre côté les raisons culturelles qui font qu’actuellement la plupart des hommes déchargent excessivement sur les femmes leur responsabilité de s’occuper des mômes, de la cuisine, de la vaisselle, du ménage, etc.

      • En quoi le fait qu’une différence soit d’origine culturelle suffirait à la la rendrait injuste, inutile ou illégitime ? Pourquoi faudrait-il « remédier » à n’importe quelle différence d’origine culturelle ?

        Et comment comptez-vous y remédiez exactement ? Parce que la politique n’a pas à se mêler du partage des taches aux seins des familles.

        • Parce que jouer avec les poupées n’est pas intellectuellement stimulant.
          Parce que passer des heures à l’initiation au maquillage pourrait ralentir l’acquisition d’autres compétences.

          L’idée de la féminité que la société nous impose peut bien être à l’origine des notes moyennement inférieures en math qu’obtiendraient les femmes. En raison de cela, le pays où les disparitions entre femmes et hommes diminuent sont également celles où les résultats scolaires s’équivalent (Suède, Finlande, etc.)

          • Je vois pas en quoi jouer avec des poupées serait moins stimulant que jouer avec des petites voitures, ou en quoi apprendre à se maquiller serait plus une perte de temps qu’apprendre à se raser. C’est amusant comment n’importe quelle différence entre hommes et femmes, aussi anodine soit-elle, est nécessairement vu comme étant en défaveur des femmes et comme étant un problème auquel il faudrait nécessairement remédier.

            Tout et n’importe quoi devient une atteinte aux droits des femmes, même de repeindre la chambre du bébé à venir dans une couleur différente selon son sexe !

      • Et au nom de quoi voudriez vous imposer votre vision culturelle contre celle qui fait que X choisit de faire telle tâche plutôt que telle autre ? Vous savez mieux que les gens ce qui est bon pour eux ?

        Non, vraiment, on s’en tape totalement de savoir pourquoi X ou Y font ce qu’ils font. C’est leur vie et s’ils veulent la gâcher tant pis, la vivre bien tant mieux, mais c’est LEUR vie, pas la votre ou la mienne, et encore moins celle de l’Etat ou de telle ou telle association.

        Si quelqu’un pense que la répartition des tâches n’est pas « bonne » entre hommes et femmes, qu’il change sa vie, et à la limite, avec SON argent fasse de la pub. Mais surtout qu’on n’utilise pas l’argent des contribuables pour leur expliquer que ce qu’ils font est mal et les forcer à changer. C’est, me semble-t-il d’après une déclaration de Jefferson, la définition même de la tyrannie.

  • Hé bien moi j’ai beaucoup aimé lire cet article. Sans doute que je ne mesure pas assez que l’on peut aborder le libéralisme d’une manière différente de ce qu’il est abordé « en général » ou « jusqu’à présent » et qu’à ce sujet la majorité des femmes se retrouve dans une autre approche. Sur ce point, comme nous avons tous une personnalité différente de celle de notre voisin, je ne peux qu’abonder. Je peine toutefois à comprendre en quoi une approche quelconque du libéralisme peut être sexiste. Qu’il y ait des gens sexistes, machistes plutôt, parmi les libertariens, comme parmi les socialistes, ou les catholiques ou les homosexuels (etc, etc), c’est possible et même vrai puisque l’auteur en croise. On doit bien trouver des gens racistes chez les libertariens également. Que ce défaut (je juge que cela en est un, c’est tout personnel) doive être corrigé dans les déclarations ici et là, je suis d’accord également. Mais d’en voir ou en faire une affaire particulière au libéralisme, cela me semble une erreur d’appréciation. Et de se stigmatiser dessus, ce serait pire qu’une erreur.

    • Les noirs sont comme ci, les blancs sont comme ça, les homos sont des chauds lapins, et maintenant les libéraux sont des sexistes. Quelle clairvoyance!

      • Je ne comprends pas votre remarque. Je dis justement qu’une généralisation n’a pas de sens. Je dis justement que ce serait une erreur de dire « Les libéraux sont sexistes. » parce que ce n’est pas le sens de leur démarche, d’une part, et qu’un cas particulier n’a jamais fait une règle générale. Surtout, justement, pour une idée qui met l’individu au premier plan !

        • C’est exactement ce que je disais, nous étions d’accord 🙂

        • « Je dis justement qu’une généralisation n’a pas de sens »

          En effet, mais il faut aussi dire qu’une généralisation, dans un esprit constructiviste, se traduira toujours par une loi de promotion de la vertu et/ou de répression du vice.

          Alors que pour un esprit libéral, même sexiste (malgré Thatcher), même raciste (malgré Sowell), un préjugé ne change rien à la loi, puisque son objet est de préserver la liberté des individus.

  • Je sais pas si je suis sexiste, mais comme les feministes sont quasiment toutes des etatistes et réclament toutes des mesures legales pour arriver à cette fameuse « égalité homme femme » je suis particulièrement critique des feministes.
    Par ailleurs un certain nombre de lois parfaitement liberticides ont été votées au nom des femmes ou avec le soutien de collectifs de femmes: La fermeture des maisons clauses (pleonasme?), la plupart de la censure pour bonne moeurs, les lois diverses sensées protéger les enfants etc… Il y a toujours une abrutie qui se cache derrière son « En tant que femme je pense que bla bla et si vous etes pas d’accord c’est que vous etes sexiste ». Ce genre d’environnement me rend matcho de meme qu’SOS racisme et sa malhonneteté intellectuelle qui veut faire la police de ma pensée me rend plus raciste qu’une agression dans le métro par un bande de noirs…

    Quand les hommes vont contre le libéralisme ils le font en tant que socialiste ou que communiste. Le femmes ont bien plus tendance à mette en avant le fait quelles soient « femme » ou « mère » pour donner du poids à leurs arguments. Et comme lorsqu’on utilise ce genre d’argument on est généralement pas dans le soutien de la liberté, la cause de femmes peut parritre parfaitement liberticide à un libéral.

    Le feminisme (tel que reventiqué dans nos sociétés) est un collectivisme!

    • Ne pas réduire les femmes aux féministes, celles-ci sont actives comme bien d’autres groupes d’opression, et elles ont été récupérées par la gauche particulièrement. Par contre c’est vrai qu’on voit très peu de femmes s’émouvoir du fait que les Hommes sont désavantagés par la loi dans beaucoup de domaines, très peu s’oppose à l’inflation législative qui leur donne des privilèges désormais.
      Je pense que les premières féministes avaient parfaitement raison dans leur combat, aujourd’hui c’est devenu de l’hommeophobie. Bizarrement on ne les voit pas trop manifester pour le Droit des femmes en Arabie Saoudite ou en Iran.

    • La fermeture des maisons clauses,Mitch,n’est pas un pléonasme(ou pas seulement),mais d’abord une faute d’orthographe, ou au moins de frappe.Du verbe clore,n’est-ce pas.

  • Que demande précisément l’auteur de cet article, à part un traitement de faveur indu pour les femmes?

  • « Les hommes s’occupent moins de leurs mômes? Ca a évolué, mais ça reste un trait caractéristique qui différencie Hommes et femmes depuis des millénaires, so what? A part imposer un Homme nouveau, que propose-t-elle? »

    Il faut essayer de distinguer d’un côté les raisons naturelles (auxquelles on ne pourra jamais remédier) qui font que les hommes s’occupent moins de leurs mômes, et de l’autre côté les raisons culturelles qui font qu’actuellement la plupart des hommes déchargent excessivement sur les femmes leur responsabilité de s’occuper des mômes, de la cuisine, de la vaisselle, du ménage, etc.

  • En gros vous êtes notre sauveur. L’homme qui comprend tout des femmes et de la politique. Et modeste en plus. C’est parfois plus simple d’etre libéral: ça évite de se prendre la tête pour savoir si l’on est un bon esclave de notre idéologie socialo marxiste.
    Vous n’avez pas pensé que si les libéraux sont riches c’est d’abord car ils ne sont ni de droite, ni de gauche. Ils croient au contraire au bien qui est dans chaque individu. Chaque personne a des caractéristiques propres et souhaite pouvoir les exprimer dans la liberté. Certains resteront pauvres, d’autres très riches en fonction de leurs capacités. Mais ils seront à 100% heureux d’etre eux mêmes. Le socialisme propose de niveler les gens créant de la frustration. Les pauvres n’ont pas le droit de l’etre, et sont pourtant de plus en plus nombreux. Les riches sont culpabilisés, et partent. Non vraiment, vous écrivez des conneries sur le libéralisme. Vous êtes le poison, nous sommes votre antidote.

    • Celle la je la met sur une étagère, c’est déjà un collector : « en croyant que le libéralisme se résume à l’anti-François Holandisme ».
      Dites vous que les autres (tous ceux qui ne sont pas comme vous en fait, et ça fait vraiment beaucoup de monde…) ne sont pas dans le clivage.

    • C’était un debat contradictoire. Pourquoi les femmes ou les hommes seraient ils plus ou moins libéraux ?! Ça craint ce thème.

  • Faut imposer un quota de femmes libérales. :/

    • Pitié non! Les quotas c’est dangereux, ils ont fait un quotas de gens « non comprenant » au sommet de l’état dans le cadre de la loi sur « le droits aux cons de couler aussi le pays » et depuis on arrive plus à s’en débarrasser.

      bon comme je suis un peu blonde je n’avais pas remarqué que c’était un monde d’homme.

      Je peux rester?

  • Le libéralisme défend l’isonomie. Les idées en vogue jouent à expliquer que des catégories, dans lesquelles on retrouve les femmes, subissent le joug d’une autre catégorie (homme blanc hétérosexuel). La coalition des minorités forme une majorité contre l’oppresseur pour favoriser l’égalité réelle. Les femmes jouissent donc d’un statut d’oppressées qu’elles perdraient dans une optique libérale. Les femmes ne voient donc pas de défense active de leurs intérêts propres dans le libéralisme, donc le délaissent.

  •  » les femmes ne sont pas libérales  »

    et en terre d’islam ?

  • Votre approche est mauvaise. Je suis femme née libre et je l’ai toujours été. Par e que la liberté est avant tout une qualité intérieure. Je n’ai aucune raison de me défouler, de militer, je suis résolument contre la parité hommes-femmes (une réserve d’indiennes) , j’ai toujours pu rosser les garçons, et n’ai jamais attendu que « papa soit là » pour sanctionner un gosse.

    Au contraire, les militantes sont les frustrées.

    Il est réconfortant que peu de femmes perdent leur temps avec ces fariboles.

    • Merci,
      J’ai trouvé une femme, je suis d’accord avec vous je suis libre dans ma tête dans mon corps dans ma relation avec les autres. Je ne ressent aucun besoin de militer en tant que femme.
      Je milite pour le respect des libertés de l’individu, qu’il soit homme ou femme.

  • La liberté ne va pas sans la responsabilité.
    On ne peut pas être libre sans être et se poser comme seul responsable de ce qu’on fait, et donc comme maitre de notre destin.
    Quelqu’un qui se place en victime et revendique qu’on (qui ça? la société ? Ah, ça existe, ça ? Et vous personnellement, vous faites quoi ?) règle ses problèmes spécifiques comme le fait l’auteur de ce papier ne saurait être libre pleinement. Ni le revendiquer.
    Il faut donc savoir, soit les femmes tiennent un discours victimaire et se définissent collectivement comme une minorité, un groupe, qui aurait des problèmes communs, des traits communs, etc. Et alors elles sont socialistes par construction, n’ont rien à faire avec le libéralisme (et se serait fait savater la tête par Ayn Rand… une femme, tient). Soit chacune, individuellement, se prend en main, trouve une solution a ses problèmes sans penser qu’ils sont nécessairement ceux de « Les femmes », cesse de penser en « nous les femmes, eux les hommes », « sexisme » etc. et alors elle est libérale.

    Se revendiquer du libéralisme/libertarianisme en voulant du planisme/constructivisme/socialisme au profit du « groupe » dont on se revendique membre est incohérent.

    Bref, que l’année prochaine l’auteur n’aille plus au SFL mais à un meeting d’étudiants socialistes et elle sera heureuse. Esclave mais heureuse.

  • Si les libéraux se fichent des préjugés sexistes ou racistes, c’est que, n’étant pas constructivistes, ces questions sont pour eux sans rapport avec la politique.
    Tous les individus sont libres et responsables, et peu importe que les femmes soient en moyenne moins bonnes en maths que les hommes.

    Voir de la politique dans ces questions, c’est être socialiste.

    Par ailleurs, les femmes ne sont pas absentes du panthéon libéral, ni subalternes: Ayn Rand ou Maggie Thatcher. Ni les Noirs, avec Thomas Sowell.
    Pour les libéraux, c’est la pensée qui compte, pas le corps autour du cerveau qui la produit…

    À propos de Sowell, il faut rappeler que la sollicitude de la gauche pour ce qu’elle appelle des minorités leur a causé un tort immense.
    Il est vain d’espérer que nous commencions à l’imiter.

    • « peu importe que les femmes soient en moyenne moins bonnes en maths que les hommes »
      Dans certains pays, comme en Suède et en Finlande, ceci n’est pas vrai.

      Mais, de façon générale, les statistiques PISA montrent que les femmes ont de meilleures résultats en lecture et les hommes en math.

      • C’est pas des maths dont vous parlez, mais de l’utilisation de calculs bas de gamme. Les femmes sont moins bonnes en maths, vraies maths. Dans les tests PISA, c’est plus le boulot à l’école qui est évalué que les capacités mathématiques.

        Emmy Noether est en gros la seule femme mathématicienne digne de considération de l’histoire. Et elle est loin d’être réellement parmi les « très grands ». Et d’une façon générale les femmes sont moins bonnes en logique formelle et en abstraction géométrique. Général à lire comme dans « générale », hein, donc dans l’histoire et dans l’espace.

        Cela n’étant toutefois que statistique, et n’impliquant nullement que quand on rencontre une fille elle est forcément mauvaise en maths. Ou qu’inversement un mec serait bon. La gloire de Hilbert ne rejaillit pas sur « les hommes » et le fait qu’il n’y ait pas de médaillé Fields femme n’est pas une « tâche » sur le blason « des femmes »…

        • Ne seriez-vous pas en train d’oublier des siècles pendant lesquels les femmes étaient « généralement » réservées (c.à.d. éduquées et formées) aux tâches ménagères? Toute comparaison statistique et historique pourra se faire que dans un futur assez loin.

          Nombreux études démontrent que chez les nouveaux nés et les jeunes enfants, il y a pas de différences biologiques qui expliqueraient une telle disparité de capacités logico-mathématiques.

          À mon avis, lorsqu’on arrêtera de donner des poupées aux petites filles (pendant que les garçons sont stimulés avec des legos) leurs habilités intellectuelles vont changer aussi.

          • Vous voulez dire que les hommes sont bons en maths parce qu’on leur donne des petits soldats étant petits?

          • Pendant des siècles les hommes étaient généralement réservés (éduqués et formés) à bosser dans les champs et à servir de chair à canon.
            Les femmes de la bonne société avaient beaucoup plus d’éducation et de temps à consacrer aux « arts libéraux » que les hommes de la bonne société. Les autres, hommes et femmes n’avaient ni éducation formelle, ni surtout du temps à consacrer à autre chose qu’à survire. Donc l’explication tombe à plat.
            En outre il y a surtout de nombreuses études (non socio-biaisée, hein, purement biologiques, quoi) qui montrent qu’entre un cerveau d’homme et un cerveau de femme il y à des différences statistiques plus que très significatives. Qui étrangement, correspondent en gros aux rôles que le « marché de l’action humaine » ou les « harmonies sociales » ont produit tant que l’on se passionnait pas pour le constructivisme à tout crin. Une femme qui veut faire X ou Y le peut, et elle l’a toujours pu, même si « les hommes » ne sont pas d’accord. Au moins parce que l’on peut toujours retourner l’argument, et surtout parce qu’elle peut décider par et pour elle même, et cela a toujours été vrai. Les gamins de 3 ans arrivent déjà à désobéir à leurs parents et à faire ce qu’ils veulent, et « les femmes », même adultes n’y arriveraient pas ? C’est carrément insultant pour toutes celles qui choisissent délibérément de faire ce qu’elles veulent mais qui ne correspond pas à cette vision étriquée comme quoi tous, hommes, femmes, etc. devraient être identiques et s’intresser aux mêmes choses.

            Sinon un mathématicien c’est mûr avant 40 ans, blet après. La « révolution constructiviste » voulant forcer les femmes à être des hommes date de bien plus que ça, donc on aurait du avoir des bordées de femmes médaille Fields. Mais on les cherche partout. Et le monde universitaire étant le parangon du politiquement correct que tout le monde sait, une femme moyenne est mise en avant deux fois plus qu’un homme bon. Malgré ça, malgré ça… ben c’est toujours le désert. Mais par contre des femmes profs de maths de collège et lycée, des MCF sans étincelles, oui, ça pullule… D’ailleurs il devient difficile de se servir de l’argument du machisme, quand les gens de moins de 40 ans ont été formés par des enseignants à 80% feminins et féministes…

  • J’adoooore. Tous ces commentaires qui donnent mille fois raison à l’auteure de l’article et qui prouvent de façon banalement grossière ou hautainement rhétorique que derrière le masque de la liberté, il n’y a en fait que la triviale envie d’une domination sans entraves.

    • Le socialisme fonctionne à merveille sur l’antagonisation: Définir des « minorités » brimées et/ou méprisées, et exiger le pouvoir pour prendre leur défense et rééduquer/exterminer l’infâme.

      Face à ces discours délétères, le libéralisme ne peut que répéter son discours, s’opposer au constructivisme, montrer les effets pervers.
      Mais bien peu écoutent Thomas Sowell expliquer que l’affirmative action cause du tort aux Noirs, ou Dambisa Moyo, que l’aide publique au développement empêche le développement.
      Coeur mou, je ne sais pas, mais cervelle moelle, certainement.

      Que les libéraux aient le coeur dur, je le conteste énergiquement.
      Nous répudions la charité publique, pas la vraie charité.
      Et dire que la charité n’est pas juste, ce n’est pas s’y opposer.
      L’État-providence est à la charité ce que le viol est à l’amour: Brutal, stupide, destructeur, stérile.

    • C’est toujours la même chose,

      si tu chiales pas, si tu t’indignes pas, c’est que tu es un gros vilain.

      Je suis une femme et je ne suis pas une victime. Le premier qui vient en me parlant comme à une pauvre victime, je lui fous mon poing dans la gueule. C’est bien clair ?!
      Ta compassion, je me la mets où tu penses.

      • Si j’ai bien compris l’ergonomie du site, ce qui précède s’adresse à moi. J’aurais été ravi de vous contenter en vous procurant, via une imaginaire compassion à votre égard, de quoi vous faire grand plaisir. Hélas pour vous, ou heureusement, faut voir, je n’ai aucune compassion pour vous. Certainement de l’indifférence, mais je ne pense que cela vous fasse le même usage.
        Aussi, il n’y a aucune chance pour que je vienne vous parler comme à une pauvre (pourquoi pauvre ?) victime. Conséquemment la probabilité d’essayer de me foutre votre poing dans ma gueule est de 0. Et c’est très bien ainsi.

        • Ce qui montre l’inanité absolue de cette approche moderne ridicule de « lutter contre le sexisme » etc. Vous vous intéressez au sort « des femmes » (ce qui n’existe pas réellement, juste un « groupe » que vous inventez) mais pas à celui d’une femme en particulier. C’est un peu comme les gens qui aiment « les pauvres » mais crachent sur le clodo d’à coté « qui pue ». Ou qui aiment « les étrangers » mais ne veulent pas que Roberto le mexicain analphabète s’installe à coté de chez eux (« ça fait baisser les prix des maisons, vous comprenez… « ).

          Vous n’en n’avez rien à foutre d’une femme en particulier. Alors laissez tranquille « les femmes » et arrêtez de parler du « machisme » concept semi-imaginaire qui permet de parler pour ne rien dire, de passer des lois qui restreignent les libertés réelles des gens et promeuvent le pouvoir et la bonne conscience des « happy few ».

    • Déjà,quand on écrit auteure..
      Cet article,comme l’a dit justement un commentateur,est digne de Biba ou de Elle.

  • Raffarhinocéros6036
    28 novembre 2013 at 20 h 20 min

    Faut vraiment se faire chier pour s’inventer des problèmes pareils

  • Si ma mémoire esy bonne la campagne pour la présidencièle de 81 c’ était à la base le racisme ( touche pas …..pote ) et l’égalité mais pour 88 ils ont changé leur fusil d’ épaule en faisant campagne pour le droit des femmes . Ils ont faits faits quelq chose de sordide : opposer une catégorie d’ hommes ( de type occidental ) contre les femmes cela restera pour moi une des saloperies les + abjectes des socialos marxistes .

  • Le libéralisme est incompatible avec le féminisme. Etre libéral c’est accepter de renoncer au féminisme, qui est une doctrine très populaire chez les femmes.
    Prochain article : Pourquoi les chemineaux haïssent ils le libéralisme ?

  • Si vous voulez savoir ce qu’a produit mon expérience d’homme avec le femmes. Tout d’abord, elles vous culpabilisent pas les sentiments socialistes évoqués plus haut : la place de la femme dans la société, le rôle du père à la maison auprès des enfants, l’égalité des salaires, les mauvais traitement et la violence infligée aux femmes… Vous êtes un libéral, vous ne pouvez qu’acquiescer à tant d’évidences sociales et historiques… Puis vous vous mettez à la tâche pour remédier à ce déséquilibre manifeste qu’ont subi les femmes dans l’histoire du monde. Puis elles prennent le pouvoir sur votre vie, votre argent, votre travail, vos amis. dernière opération de conquête, elles vous virent parce que vous êtes devenus des femmelettes alors qu’elles veulent « de vrais mecs » (des machos quoi !). Je ne décris que ce que j’ai vécu. 500.000 hommes français séparés de leurs enfants ont vécu le même drame depuis 50 ans, remplacés par des baby-siters étrangères payées au noir (logique intrinsèque du socialisme, « faites de ce que dis, pas ce que je fais ») qui vous interdisent de voir vos enfants dont vous vous êtes coupés seul. Madame faisait des affaires, partait à 7 heures du mat et revenait à 22 heures, gagnait beaucoup d’argent, partait en WE avec ses copines ou deux à trois semaines par an soit en thalassothérapie ou en séminaire à Londres ou à NY) de 0 à 10 ans. Vous étiez le larbin tous usages domestiques. Alors vous redevenez macho, dur, impitoyable, fort, « ras le bol de se faire marcher dessus comme un paillasson » ! Et alors, elles vous traitent de violent, vous ne revoyez plus vos enfants devenus adultes alors que c’est vous qui les avez éduqués seul de 0 à 10 ans, avant la séparation, car elle a voulu « remonter sur le dossier » (les enfants) lors de la séparation. Logique féminine : « on se sépare pour que je puisse mieux m’occuper des enfants ». Vous êtes en permanence dans l’angoisse de ne jamais plus les revoir et vous arrêtez souvent au seuil de la gendarmerie pour porter plainte car vous avez peur d’aggraver le phénomène qui est déjà arrivé à l’insupportable. Les femmes sont plus socialistes, c’est vrai. Ce n’est pas le problème du libéralisme qui est la seule voie pour une société économiquement équilibrée. Les femmes se sont engouffrées dans le socialisme car celui-ci leur permettait de prendre le pouvoir. On a vu comment ! Inutile de vous dire que la parenthèse amazonienne n’aura été dans l’histoire de France qu’une « parenthèse amazonienne ». Les fils de ces pères déchus, martyrisés, abusés par des femmes conquérantes et sans scrupules ont compris la logique. Ils ne se feront pas avoir comme leurs pères, forcément imbéciles et faibles (« car c’est Maman la plus forte »). Résultat : la génération la plus généreuse (la plus tolérante, la plus ouverte aux principes féministes) pour les femmes qu’on a jamais vu en France historiquement est celle qui a le plus été massacré par elle. Et c’est celle qui s’est le plus faite enculée par elles. Elle usent de violence à la maison et elles ont le N° Vert pour se protéger devant le mari récalcitrant en cas de dérapage. Car il y a de quoi, déraper ! En sociologie on pourrait appeler cela un « blanc-seing pousse au crime ». Pourquoi ne pas en profiter ? Bien sûr, lors de la nouvelle situation matrimoniale, elle se refont une virginité « l’autre était un salaud, un incompétent, un violent, un raté ». Je ne parle pas bien sûr des morts d’hommes par suicide (circa 10.000/an), violences matrimoniales (non déclarées à la gendarmerie mais bien réelles selon les hôpitaux spécialisés sur les violences matrimoniales comme à Nantes), violences de belles-mères s’engouffrant dasn le goulot du massacre à la tronçonneuse familiale & Cie contre les hommes mis à terre. « On achève bien les bêtes ». Je sais de quoi je parle, mon frère en est mort de cancer à 50 ans. Il suffit de lire le blog SOS Papa. Les femmes, la fête est finie, c’est tout ! Elizabeth Badinter l’avait prédit et prophétisé dans son livre « Fausse route : Réflexions sur 30 années de féminisme » comme Evelyne Sullerot dans « Pour le meilleur et sans le pire ». Comme pour les soixante-huitards qui se sont gobergés jusqu’à plus soif sur la bête, vous en avez bien profité les femmes, vous avez eu raison ! Dommage (ou tant pis) pour les générations futures ! On est pas des cons qu’on peut massacrer éternellement. Le retour de bâton actuel (droite, valeurs masculines, libéralisme & machisme) est logique, compte tenu du massacre précédent. Je ne défends aucunement la violence contre les femmes et j’en reste à mes principes du début, d’égalité, de protection de la femme et des enfants, ayant refais ma vie avec enfants et étant beaucoup plus heureux avec mes nouveaux principes réalistes… et elle aussi. Mais bon, pour ce qui est de laisser un boulevard à la féminité conquérante, pour moi, c’est fini.

    • J’ajouterai une remarque plus biologique. Le féminisme a oublié que les hommes étaient des mâles et les femmes des femelles. Au départ, la femelle cherche un mâle dominant pour perpétuer l’espèce, perpétuer sa descendance et la rendre plus forte. C’est une sorte de lutte de classes au niveau biologique qui se situe dans l’inconscient des espèces. Après, supprimez des comportements par idéologie cet aspect fondamental de la vie, vous aurez un retour de bâton à la hauteur du déni. Les femmes cherchent un dominant avec des bons gênes. Parce que la femme a besoin d’un protecteur, c’est ontologique à la nature du genre et de toutes les espèces. Quand celui-là, choisi pour ses muscles et sa force aura donné la semence, il sera désormais loisible de l’éliminer (lionnes, araignées, mantes religieuses, amazones… comme quoi le genre femelle est bien prédateur, pas moins que le genre mâle) car s’il n’est plus utile à la protection de la couvée, il ne sera plus utile à rien. Après, certaines femmes n’aiment plus le dominant précédent qui leur barre le passage ou se faire dominer (féminisme oblige) et alors jettent le premier pour in fine monter le critère de sélection encore plus haut et se trouver un plus dominant encore qui sécurisera encore plus la couvée, le premier étant trucidé socialement sur place (logique socialiste là aussi, on élimine les faibles et les déviants bien qu’on dise le contraire dans les discours, voir l’histoire du socialisme) pour qu’il ne puisse plus venir demander ses droits. Dans mon expérience personnelle et si l’on regarde les médias et la politique, tous les gens les plus agressifs, violents et monstrueux que l’on rencontre en général, que ce soient dans les mots ou les actes, sont socialistes ou communistes, ou de gauche, comme par hasard. Le chaos suit toujours leur passage au pouvoir. C’est devenu une règle désormais historique, bien que leurs discours de plus en plus violents et anathèmisant tout ce qui s’oppose à leur doxa à la bombe H idéologique (la pensée unique et son tribunal descendant des staliniens, qui se métastasent tous en rejetons de Béria). Voilà le socialisme et ce qu’il a fait d’une belle idée de départ, le droit naturel des femmes à s’émanciper dans la société hors de leur fonction reproductrice et maternante. Peut-être aussi que les femmes voulaient exprimer leur potentiel dans la société, et qu’aujourd’hui, peut-être aussi en ont elles marre des combats inhumains qu’elles ont généré par leur violence et veulent retourner à la maison comme ces Desperates Housewifes US ? Peut-être ? Peut-être pas ? On ne peut savoir avec les femmes. Même François 1er s’y perdait qui lui valut son aphorisme désormais historique : « Souvent femme varie, bien fol qui s’y fie ! ».

      • C’est ce qui fait aussi l’instabilité notoire de sociétés dirigée par des femmes, voire l’organisation des écoles et des hôpitaux quand il faut gérer les grossesses et les arrêts de travail, un casse tête administratif ingérable. On ne peut savoir ce qu’elles veulent, en fait, elles changent d’idées comme de chemises. Le terme lunatique est le plus approprié puisqu’elles sont dominées par la Lune. A la longue, c’est invivable, à se taper la tête contre les murs. Elles vous demandent de les aimer. Vous les aimez et en fait elles vous enserrent dans leurs pinces et elles vous castrent, vous broient. La distance respectueuse est donc le meilleur remède. Elles vous disent que la société est plus marrante, plus colorée, plus changeante avec les femmes. En vérité, cela devient une véritable boxon. Elles-mêmes quand elles se retrouvent entre elles après avoir éliminé par leurs manœuvres stupides et dangereuses tous les hommes réclament à hauts cris leur retour, prenant conscience à leur tour, que trop de femmes entre elles, est tout d’abord une pagaille monstrueuse, et ensuite un combat où elles sont comme avec les hommes, sans pitié. En fait et en conclusion de votre parcours chaotique à suivre le féminisme destructeur et à l’épouser, vous finissez par vous rendre compte qu’elles réclament à corps et à cris des dresseurs de fauves. Sans lesquels elles se sentent to-ta-le-ment démunies, seules face à elles mêmes et leur violence ontologique. La femme ancestrale avait u tempérament caché, gentil, doux, en apparence occulté par le machisme. C’était le feu sous la braise. Soufflez sur la braise, vous obtiendrez un cataclysme ! On y est.

        • Et leur jeu favori, monter les hommes entre eux, foutre la pagaille entre eux (d’où l’expression « cherchez la femme !  » qui n’est sûrement pas tombée là par hasard) , prenant les fils pour taper sur les pères évincés ou encore à poste, les concurrents sexuels pour faire réagir le mari, les amants pour détruire l’homme en place dominant trop occupé à ses affaires, qu’il faut florissantes pour que l’épouse ait un train de vie de notable… Etc, etc… Au bout de 50 ans de vie, vous regardez la vôtre, vous vous retournez et vous rendez compte que vous n’avez été qu’un pion au milieu de leur jeu d’échec, appris à la source chez leur mère et chez leurs tantes. Quitte à crever seul parce que l’homme seul, donc au centre de la manipulation est évidemment ostracisé, villipendé par la meute en jupon (parce qu’il faudrait lui trouver une femelle et que l’on puisse à nouveau le contrôler, parce qu’il ne veut plus jouer au jeu destructeur auquel elles s’adonnent avec un plaisir jamais éteint, séduction, destruction… les hommes étant le centre de leur intérêt mais aussi leur principal jeu de fléchettes et de punching-ball), j’ai éliminé les femmes de ma famille de ma vie d’aujourd’hui. J’ai retrouvé un peu la paix au quotidien dans une semi solitude, une petite cellule beaucoup plus calme et harmonieuse, loin des manipulations perverses intra familiales classiques où les femmes sont au four, au moulin et à la baguette. Elles ont monté mes fils contre moi, elles ont monté tout le monde contre moi. Elles ont réussi une fois de plus. Je suis violent (parce que je ne veux plus jouer à leur jeu de massacre…). Ah bon ! J’ai oublié, les femmes contrôlent la vie. Inutile d’essayer de s’en extraire sans courir au suicide, organisé par elles ou non. Les hommes ne sont pas (plus) vos joujoux.

          • Suivez donc votre instinct, achetez-vous donc des sextoys. Du plastic pour remplacer les mâles. Voilà ce que vous avez généré. Profitez-en bien !

          • J’ai oublié les banques du sperme, bientôt obtenu par les manipulations sur le vivant. Petit rappel. Pourquoi le sexe mâle a été créé à peu près 700 milliards d’années avant notre ère. Parce que le clônage (féminin par nature, il n’y avait qu’un sexe reproducteur) tournait à la pauvreté des gênes et de l’espèce, donc à son élimination. Concusion : en détruisant le genre masculin, vous vous émimnez vous-mêmes… C’est la logique cyclique, le retour au chaos originel ! Cherchez la femme !

          • Et finalement pour conclure, la vérité ne se trouve-t-elle pas dans le titre : « Pourquoi les femmes haïssent-elles la liberté ? » Peut-être parce que fondamentalement elles haïssent les hommes dont elles ne peuvent contrôler la fécondité et la créativité naturelles, qui ne sont que des objets et des fonctions à dominer, pour elles, pour leurs besoins primordiaux (maisons, familles enfants, produits de la chasse…), par leurs armes habituelles (séduction, rétorsion, culpabilisation, violence verbale, manche à balai ou rouleau à pâtisserie… pince à castrer dans les pires des cas). Elles veulent que les hommes deviennent des femmes. Lire à ce sujet XY, de l’identité masculine, Elizabeth Badinter, une théoricienne idéologue qui ne sait pas de quoi elle parle ou alors elle doit cacher quelque chose… Son prisme est « comment elle voit les hommes » ou « comment elle voudrait qu’ils soient » et non pas « ce qu’ils sont réellement ». L’homme aime le libéralisme et la liberté car tel est son instinct, celui qui a développé depuis toujours nos sociétés par la chasse, la pêche, la culture et l’agriculture, les découvertes, les inventions. Toutes choses très masculinisées dans l’histoire du monde, non par ostracisme à l’égard des femmes mais bien par vocations librement choisies par les sexes et réparties selon la nature de ceux-ci. A la femme, la maternité, l’organisation de la maison et de la société, à l’homme les avancées, les création de l’esprit, les grandes découvertes et les guerres qui vont avec. Tout ce qui en général (sauf cas particuliers car les femmes ont beaucoup de talents) est très étranger depuis toujours à l’univers féminin. On dit, et c’est prouvé par l’histoire des sciences, qu’il n’y a pas eu de progrès technologique sans progrès militaire. Est-ce à dire que sans les hommes, leur instinct guerrier (testostéronal) attisé par le désir de protection des femmes (progestéronal), les femmes seraient restées à l’âge des cavernes… C’est plus que probable. L’inverse aussi est peut-être vrai. Il y a un équilibre entre les deux sexes, naturel. « Chassez le naturel, il revient au galop » dit l’adage populaire. Les féministes seront balayées par la nature, comme les amazones, c’est un fait déductif assez évident quand on relit l’histoire du monde. Cela s’appelle l’effet boomerang. Si la violence féminine contre les hommes perdure en occident, ou alors on évoluera vers une société amazonienne, ou alors on régressera vers une société tribale de type coranique. Les femmes ont leur destin entre leurs mains.

          • My god….il vous faut un homme, un vrai ! On a Christophe en stock à contrepoints ou homo-orcus. On sent votre souffrance, elle trouble votre jugement. C’est plus simple, je crois.
            Et enfin, ne généralisez pas sur un cas, ou un pays, une culture. Le monde est grand, il y a de l’amour à trouver et à donner. Vous n’avez juste pas trouvé votre place. Ne désespérez pas et cherchez le beau, le bon, l’amour. Le reste….c’est compliqué de focalisé sur le mauvais. Comme on le fait souvent avec la politique d’ailleurs. Le monde serait plus simple en focalisant nos énergies sur la création, l’innovation, proposer des idées, partager des connaissances. Il y a tellement à donner que j’ai beaucoup de mal à comprendre la France. C’est une terre aride où plus rien ne pousse à part du socialisme. Prenez le large, libéré votre tête. Les femmes ne sont pas votre problème.

          • Merci Golum. Excusez-moi de jouer au vieux con ! Vous avez quel âge ? Vous semblez bien jeune pour me répondre de la sorte et en tout cas ayant eu peu d’expériences dans la vie. Mes fils de 29 et 27 ans me disent la même chose, me parlent ainsi ! Papa, arrête de généraliser. Je suis libéral depuis le premier livre offert à un Noël par mon grand père, quand j’avais 9 ans, Message de Noël aux enfants de France de Charles De Gaulle chez Plon. Il se trouve que mon cas, ce que je raconte, n’est pas isolé, est étayé sur une documentation et livres très importante. Je connais très bien le sujet, car cet épisode de ma vie, comme vous le constatez, m’a fait terriblement souffrir. Je me suis demandé ce que j’avais pu bien faire pour mériter une telle sanction, un tel fardeau impossible à porter seul, alors que mon caractère fidèle me portait à choisir une femme pour la vie. Le féminisme en tant que branche historique du socialisme était déjà une dictature il y a 50 ans (années 1960, leurs représentants aujourd’hui de Beauvoir et Sartre sont à juste titre épinglés par leurs écrits comme pédophiles…, c’est écrit noir sur blanc dans leurs livres), une secte, une des briques de la pensée unique. Donc j’ai lu des dizaines de milliers de pages sur le sujet. Mon résumé est ci-dessus. Que nous sommes une kyrielle d’hommes en France et en Occident (j’ai des amis aux USA, au Canada, au Brésil, dans toute l’Europe…) qui me parlent du même problème sociologique en des termes identiques, d’où ma généralisation, que je n’aurais pas faite il y a 20 ans, faute de connaissance sur le sujet, lors de ma séparation très douloureuse dont je parle ici. Car je me suis remarié avec une femme que j’aime même si mes premiers enfants me sont évidemment très chers, comment en serait-il autrement ? Des divorces à la pelle dans des familles de féministes, à tel point que les gens mariés «normalement» y sont montrés du doigt comme des réacs, cela vous dit quelque chose ? Peut-être pas ! En France, la normalité de la pensée unique, c’est couple séparé, recomposition familiale ou homo, bientôt PMA & GPA. Voilà le fond du socialisme. Où les couples hétérosexuels avec enfants non divorcés sont désormais considérés comme des sympathisants d’extrême droite et arrêtés pour le port d’un tee-shirt rose avec le dessin père, mère, deux enfants. Je n’invente rien comme vous le savez ! Pour ce qui est de partir d’ici et sur votre analyse sur l’aridité de la France à cause de ce socialisme immonde et délétère, dans lequel je survis depuis 1981, si je lis Contrepoints à tour de bras, c’est que je suis d’accord avec votre constat, c’est que j’y ai trouvé une source incroyable pour les idées que j’avais en tête depuis les années 1970-80, à la racine de ma formation politique et économique (je suis licencié es Sciences Economiques même si ce n’est pas mon métier), car j’ai commencé à voter aux Européennes de 1979. Et sans me décourager, j’ai fait ma vie professionnelle et affective en France en y créant 3 entreprises. J’ai eu l’impression de vivre 30 ans au chemin des Dames, si vous voyez de quoi je parle… Alors oui, aujourd’hui, je partage vos opinions et le départ d’ici se prépare en famille, car je ne vois plus du tout d’espoir pour mes enfants, le plus petits ici. Et pourtant j’ai ramé pour que cela change, mais on ne fait pas bouger un mammouth dont les pieds sont dans le ciment. Bien cordialement à vous. Merci infiniment pour votre commentaire qui m’a fait du bien, comme le fait de sortir toute cette logorrhée catharsistique qui n’est que la représentation que mon vécu réel avec/contre le féminisme. Rassurez vous, j’aime les femmes, mais je hais cette catégorie de prédateurs. J’en ai partout autour de moi, en famille comme ailleurs. Maintenant, dès que je sens le syndrome « pince à castrer sur pattes », je fais un grand tour de 200 mètres pour éviter le petit monstre, agressif par nature. Bonne chance pour votre ami Christophe, qu’il trouve aussi le bonheur même si ce n’est pas ma tasse de thé !

          • fraserve,

            C’est un plaidoyer qui ne laisse pas indifférent mais qui, par principe, ne devrait pas rester sans son pendant au féminin.

            Sinon, le fait d’avoir du vécu (j’en ai) ne doit pas servir uniquement à se forger des convictions par le biais de la perception de nos expériences.

          • fraserve, si Sartre avait dit « l’enfer c’est les femmes », il aurait eu des problèmes avec Simone.

          • Cher Citoyen, merci pour votre réponse, mais si le vécu personnel étayé par une documentation fournie et pas toujours orientée, on lit de tout, ne servait pas à écrire des thèses, des romans, faire des analyses, des études et édicter des théories, ma foi, il n’y aurait plus aucun livre dans aucune bibliothèque. Le propre de l’intelligence c’est de partir du particulier pour aller à l’essentiel, au général, ne l’avez-vous pas oublié ?

          • @ fraserve

            + 1 ! J’ai 47 ans et vient – encore ! – de me séparer d’une qui voulait me dicter ma vie… Je connais très bien le cheminement « choisir un mâle, le domestiquer et puis le virer parce qu’il est devenu un chien-chien »… C’est typiquement de la rééducation socialisse…

            Amicalement…

          • @Korsor : merci. On se sent mieux quand on est moins seul. Mais ma démonstration qui n’en est pas une est, je le sais, partagée par de nombreux hommes qui s’y retrouveront en changeant les dates, les villes, l’âge des enfants, etc… Ce n’est pas pour rien que des livres a succès (manipulation, harcèlement moral, violence féminine, féminisme…) ont fleuri sur le sujet et ont été vendus de par le monde à des millions d’exemplaires.

  • Dommage bon nombre de commentaires car c’est un sujet intéressant : pourquoi les femmes ne pigent pas que la liberté leur veut du bien ? Le discours libéral leur passe a côté apparemment. Alors qu’il pourrait être très enthousiasmant.
    Trop économique ? Trop poujado ? Peut-être. En tout cas ça se constate sur Contrepoints : quelques articles géniaux, le droit, le respect de l’individu, et beaucoup de râleries fiscales. Ou comment s’entretenir en chœur un ulcère.

    • Ce sont seulement DES femmes, pas LES femmes. 😉

    • Comment peut-on dissocier la question du respect de l’individu et de ses droit d’un coté et la question fiscale de l’autre ?

      Quid du droit à la propriété, à l’égalité devant la loi, à la vie privée, à la présomption d’innocence, à la liberté de circulation, à la liberté d’entreprise, à la liberté contractuelle, à la sécurité juridique… tous systématiquement bafoué par le système fiscal français ?

      Parler de râleries fiscales pour discréditer ce combat c’est tout simplement ne rien comprendre à la liberté.

    • exactement, qd on développer ses idées, on doit se demander comment les faire passer, et non pas dire j’ai les meilleures idées du monde, et tout ce qui est non-libéral c’est de la daube.
      Avec ça, on peut rester comme une secte encore longtemps.

  • Pour être libéral, il faut déjà arrêter de penser en grands groupes. Partir de l’individu quelles que soient ses caractéristiques.

    « Pourquoi les femmes haïssent-elles la liberté ? »

    Commencez par le prouver, ensuite, on pourra peut-être répondre à la question.

  • « Partant du fait (avéré) que les femmes tendent à être « sentimentales » plutôt que « penseuses » »

    En effet, vous êtes sexiste 🙂

    • Elle parle des fonctions T et F du MBTI. Rien de sexiste, juste des bêtes statistiques. Mais il est vrai que la terminologie est piégeuse.

    • la réalité est sexiste. Et raciste. Et ultra-libérale.

      Libérez-vous, de vos liens mentaux, mangez des enfants communistes au petit déjeuner, ça ne fait pas avancer les choses, mais ça soulage. Et avec un peu de fleur de sel, c’est bon !

  • Article en tout point excellent. Ca devient rare sur contrepoints. La plupart des commentaires prouvent la justesse de vue de l’auteure.

    « Une partez pas du principe que tout le monde partage votre manière d’aborder le monde. Si une chose n’est pas un problème pour vous, cela ne signifie pas qu’elle n’est un problème pour personne.  »

    L’énorme problème du libéral-libertarien mâle est qu’il considère qu’essayer de se mettre à la place d’une femme pour savoir ce qu’elle ressent, et plus généralement l’empathie, ce sont des faiblesses.

    Ca explique une bonne partie du sur-place des idées libérales en France.

    • Sûr.
      Si vous partez de l’idée que soutient l’article, que pour faire avancer le libéralisme vous devez faire du socialisme, on risque de se retrouver avec quoi ? Pas le sur-place, mais la disparition totale du libéralisme.

      Comment peut-être être libéral(e) (donc pro individu libre et responsable) et parler « des femmes » en les mettant toutes dans une case unique ? Et si vous voulez que « les autres » apportent une réponse à vos problèmes au lieu de chercher vous même cette réponse, vous êtes clairement socialiste. Reconnaissez-le, réfléchissez et avancez !

    • Cet article nous explique gentiment que « les » femmes :

      -ne sont pas capables de s’intéresser à l’économie. Et apparemment exiger des mesures redistributrices ce n’est pas s’intéresser à l’économie.
      -sont spécialement préoccupées par les sujets de société, y compris ceux lié au mouvement « LGBT ». Faut-il en conclure que pour l’auteur la femme moyenne se préoccupe plus des droits des transsexuels que du chômage…
      -sont incapable de prendre du recul et de raisonner. C’est semble-t-il trop « froid » et « impersonnel » pour elles…

      En conséquence les libéraux devraient adapter leurs discours et même leurs idées aux femmes, qui sont trop différentes des hommes pour les comprendre ou les accepter telles quelles !

      Autrement dit cet article est un ramassis de clichés sexistes qui ne fait que généraliser à outrance pour caricaturer les femmes… et les libéraux aussi au passage.

  • « Laissez-moi vous poser à tous une question. Ces 30 derniers jours, combien d’entre vous ont parlé de discrimination par le genre ? De discrimination contre les LGBT ? De harcèlement sexuel ? »

    Le sujet sur la prostitution a été largement débattu ici; ça compense ? 😉

    Et qui a dit que le Honzec faisait des dessins sexistes ?

  • La ou l’article à raison c’est qu’il faut trouver un moyen de montrer aux femmes ce qu’elles peuvent tirer du libéralisme. Si on laisse les activistes parler seuls aux minorités sans leur répondre, cette partie de l’opinion est perdue. Il ne s’agit pas de leur promettre de l’egalite salariale, le point de vue libéral étant intéressant pour n’importe qui. Le problème est le même avec les hommes: seuls quelques originaux s’intéressent spontanément aux idées libertariennes…

    • Si les « minorités » veulent rester entre elles pour gémir, c’est leur problème.
      Cela commence à me courir cette histoire de « minorité ».
      Alors, comme ça les femmes seraient une « minorité ». Je t’en foutrais des minorités 😉

      Aller racoler les minorités est une erreur fatale.
      Personne n’est obligé de se réclamer d’une minorité.
      Si les gens ne veulent pas de la liberté, tant pis pour eux. La liberté, ça se gagne.

      • Que les gens compromettent leur liberté n’est pas un problème. Qu’ils compromettent la liberté d’autrui en est un.
        La différence entre la liberté et la servitude comme état de base de la société, c’est que dans la première, les personnes qui n’ont pas d’intérêt dans la liberté peuvent choisir la servitude, alors que l’inverse est faux.

      • @Florence: je crois entendre une de mes soeurs ou ma mère !

        C’est ce que je disais plus haut au sujet de l’auteure, elle en est à demander aux hommes de lui faire une place dans le libéralisme et apparemment elle ne perçoit même pas ce que cela signifie (!!!).

        C’est comme ça que sans le faire exprès et par habitude, on en vient en parlant des femmes à « minorité » (sans compter les joyeusetés que j’ai pu lire dans les divers commentaires), dès ce moment, dans ma famille (les filles sont dominantes en nombre), si vous engagez le débat avec ce genre de propos, il vaut mieux avoir un casque sur la tête.

        J’hallucine en lisant de tels propos.

  • Non mais je pense que la plupart des liberaux sont absolument daccord avec ça:

    « Le féminisme (comme je le conçois) est une forme de libéralisme. C’est vouloir qu’une femme fasse ce qu’elle veut, comme le veut, qu’elle ait envie d’être femme au foyer en burqa ou astronaute en minijupe »

    Par contre des que ça devit sur du « ouin ouin on est plus mal payé que les hommes » ou je ne sais quoi là, on arrive dans la partie qui hérisse les poils des liberaux car on connait la suite …

    « en croyant que le libéralisme se résume à l’anti-François Holandisme). »
    +1 , tres bon 😉 oui il y a une bonne frange de faux liberaux …

  • les féministes ayant peu de descendance, selon la loi de l’évolution et de la survie des espèces, elles devraient disparaître dans un avenir proche.

    Ce n’est pas le cas des machos et sexistes qui restent des géniteurs généreux.

    Ainsi va la vie.

  • Les femmes votent pour le système qui leur est le plus favorable.
    Au dernière élection américaines les deux camps se battaient pour le vote des femmes a telle point que l’on se demander si les hommes exister encore aux USA.
    Au final c’est celui qui a promis le plus au femmes qui a été élu.
    Peut on en vouloir aux femmes de voter pour leurs intérêts ?
    Non.

  • facebook_philippe.bouchat
    30 novembre 2013 at 12 h 12 min

    Comme en matière de racisme, la seule manière de lutter efficacement contre le sexisme est d’être ‘sex blind’. Un seul constat : les femmes s’engagent moins, non seulement chez les libéraux, mais dans la même proportion dans tous les autres partis, mouvements. Ce n’est pas propre au libéralisme.

    Le libéral est contre les quotas, la discrimination positive et ne pense pas qu’il y ait un pay gap. En réalité, ce sont donc les féministes qui sont hostiles au libéralisme parce que leur combat – liberticide – n’est pas reconnu et même combattu par les libéraux authentiques. Quant aux femmes dignes de ce nom – qui n’érigent donc pas leur sexe en étendard comme les féministes et leurs alliés objectifs LBGT – elles ne sont pas hostiles au libéralisme. Peut-être tout simplement, s’intéressent-elles à des choses plus terre à terre qu’au débat d’idées, plus abstrait, sans qu’il y ait le moindre jugement de valeur dans ce constat.

    La Liberté est pour les femmes autant que pour les hommes; il y a des hommes qui aiment la liberté et ils sont rares; il y a des femmes qui aiment aussi la liberté, mais en nombre plus restreint. Les gènes, les neurones, le milieu, ou je ne sais quoi d’autre n’est nullement responsable de cette situation.

    Que les féministes arrêtent donc de polluer le débat et redeviennent des femmes sensées : ça les changera et nous fera des vacances! phb

  • A ce stade il y a 100 commentaires, dont 12 que j’ai pu identifier de femmes et qui sont pas plus longs (plutôt moins) que la moyenne.

    C’est particulièrement révélateur sur un sujet qui les concerne !

  • J’ouvre une brèche libertaire dans cette océan de conservatisme.
    Je suis étonné de voir a quel point les commentateurs se considèrent exceptionnels parce qu’ils sont libéraux… C’est consternant, de voir que vous semblez tous croire que la discrimination n’est pas un problème. Mais dois je vous rappelez que le gros malin qui refuse de prendre une femme pour faire un boulot parce qu’elle sont plus « sentimentales », fait potentiellement perdre de l’argent à son entreprise? Ils contribuent très activement à la non performance économique en pratiquant des prix artificiellement haut?
    Le Japon en déflation éternelle est le meilleurs exemple d’imbéciles refusant de réformer une économie pour faire plus de place au femmes. Mais heureusement que Milton Friedman a inventé inventé les Abenomics! L’inflation quel plaisir!

  • 7 femmes sur 10 déclarent toujours aimer le conjoint qui les bat.
    Alors pourquoi elles devraient cesser d’aimer l’étatisme ambiant?

    (c’est provocateur, mais mince on est pas le problème on est la solution. Alors l’autoflagellation très peu pour moi. Et bravo aux filles libérales, votre rareté fait votre valeur)

  • Je trouve que Gina Luttrell « a des couilles » et qu’elle sait se faire respecter.
    Oui la plupart des libéraux sont sexistes et méritent un bon coup de pied au cul.

  • Une idée qui n’ a pas encore été mentionnée,serait que si les femmes(particulièrement « de gauche »selon l’auteur même cad notamment féministes),l’origine du féminisme serait l’idéologie stratégique de la gauche, qui s’est servie du lancement de cette lutte politique comme moyen de démolition de la civilisation « capitaliste »
    occidentale, et de recrutement d’une nouvelle clientèle électorale, bien avant l’immigration !

    Que les femmes s’y laissent prendre et en espèrent et une amélioration de leur conditions sociales, et un moyen de réclamer le beurre avec l’argent du beurre, il est difficile de leur en vouloir !
    On les attire selon leurs orientations naturelles,en leur présentant cela comme argumentation unique.
    Elles ne sont pas les seules, (outre tout le mouvement ouvrier), à marcher !

    Tous les exploité(e)s du monde entier,ouvriers,femmes et immigrés,unissez-vous !
    Et ça marche !

    On peut donc ajouter à une probablement naturelle tendance féminine à une certaine ferveur collectiviste,et révérence à l’autorité étatique, à laquelle s’est rallié une grande partie des hommes, ( » Et je sais sur ce point,disait le bon La Fontaine,bien des hommes qui sont femmes ! »)l’influence d’une certaine propagande de classe !

    • Après une relecture des commentaires,je rejoins Tremendo et Mitch, sur l’idée que les féministes tendent à être des hommasses, au moins dans leur tête, sinon dans leur physique.
      Ce qu’elles souhaitent,c’est le pouvoir. (ce qui les pousse donc vers la gauche com-soc logiquement), pour elles-mêmes, individuellement,caractériellement, (ce qu’elles traduiront par « en tant que femmes »).
      En tant que femmes,il faut donc bien trouver une différence catégorielle avec les hommes pour se justifier.
      On dira donc que les hommes sont ceci et les femmes cela.Mais ce ne sont pas les hommes qui le disent, ce sont justement les femmes, dans le but de promouvoir leur éventuelle future prise de pouvoir.
      Tout irait beaucoup mieux, n’est-ce pas ? Ben voyons !
      Si le libéralisme est un parti, on y entre ou pas, par conviction,non parce qu’on est homme ou femme,non ?

      Belles personnes,soyez reines !
      D’un sourire,enchantez un trépas !
      Inspirez-nous des vers,
      Mais …ne les jugez pas !

  • Les commentaires sont fermés.

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