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Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 22 octobre 2013
- A +

Par Bogdan Calinescu.
Un article de l’aleps.

101013_richards_infiltratedNombreux sont ceux qui ont exploité la crise pour infiltrer le système économique américain et le pervertir, tant au niveau national que local. De hauts fonctionnaires ou des politiciens se sont transformés en sauveurs de l’économie US. Ils s’en sont pris aux banques et à la finance, les accusant d’être à l’origine de la crise. Ils ont critiqué les riches en demandant la hausse des impôts. Ils ont invoqué la défense des plus démunis afin de faire marcher la machine à crédit incarnée par les deux ogres parapublics, Freddie Mac et Fannie Mae, dont la survie dépend de l’argent des contribuables. On a mis en place de nouvelles réglementations afin de « punir » les institutions financières.

Un excellent exemple est la loi Dodd-Franck de 2010. Au nom de la protection des consommateurs, on a bureaucratisé encore un peu plus le système de financement des entreprises. On a créé le Consumer Financial Protection Bureau (CFPB), nouvelle administration censée réglementer le système financier : à la fin de l’année 2012, ce Bureau avait un budget de 500 millions de dollars et 1 300 employés. Un Rapport de la Chambre des députés a estimé que les réglementations dues à ce Bureau ont augmenté les coûts du crédit de 17 milliards de dollars et contribué à la suppression d’environ 150 000 emplois.

Finalement, ce sont les individus et les entreprises qui ont le plus eu à souffrir des « réformes » et du « stimulus » de l’après-crise. La route vers l’enfer est toujours pavée de bonnes intentions…

— Jay W. Richards, Infiltrated: How to Stop the Insiders and Activists Who Are Exploiting the Financial Crisis to Control Our Lives and Our Fortunes, McGraw-Hill Professional, juillet 2013, 256 pages.


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