European Students For Liberty, la dynamique continue

Pour gagner la guerre des idées, la bataille des universités est primordiale.

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European Students For Liberty, la dynamique continue

Publié le 15 mai 2013
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Pour gagner la guerre des idées, la bataille des universités est primordiale.

Par Philippe Laurence.

Le réseau Students For Liberty a vécu des moments forts : Contrepoints est revenu sur la conférence internationale à Washington et la conférence européenne à Louvain, événements aussi emblématiques que grisants pour SFL. Cependant, ce n’est que la partie visible de ce réseau, qui travaille partout dans le monde avec plus de 700 groupes sur les 4 continents…

Le réseau européen (ESFL), qui a maintenant un peu plus de deux ans, continue de voir émerger de nouveaux groupes. La première conférence régionale africaine SFL va avoir lieu au Niger, et Estudiantes por la Liberdad s’implante en Amérique du Sud. Après « La Moralité du Capitalisme » et « After the welfare State », SFL publie ce mois-ci « Why liberty », disponible aux États-Unis. Le réseau international a de beaux jours devant lui.

Il y a un peu moins d’un an, le responsable ESFL pour la France, Gilles Verstraeten, lançait un appel sur Contrepoint. Il recherchait des étudiants souhaitant défendre leurs idées, parce qu’il n’y avait pas de groupes libéraux étudiants français affiliés à ESFL, ni même aucun membre en France. En quelques mois, trois groupes ont vu le jour, à Aix-Marseille, Strasbourg et Paris. Deux coordinateurs locaux français ont été recrutés. Aujourd’hui, ESFL renouvelle son équipe de coordinateurs locaux pour l’année 2013-2014, et souhaite augmenter leur nombre pour être plus présent sur les universités françaises.

Le poste de coordinateur local consiste à représenter le réseau, à contacter des groupes libéraux qui pourraient s’affilier, et le cas échéant, à convaincre des étudiants de lancer un nouveau groupe. La tâche est vaste mais le coordinateur n’est jamais seul : il peut compter sur l’ensemble du réseau et sur l’expérience de ses membres et anciens, pour le soutenir et l’épauler dans ses démarches. Les formations d’ESFL sont là pour lui donner tous les outils pour réussir. Pour avoir suivi cette formation en octobre dernier, je peux garantir qu’elle est d’un très bon niveau : très complète, tout en étant abordable. Pour l’étudiant qui se sent isolé sur un campus, ce programme est une réelle opportunité – qui peut ensuite faire la différence sur un CV… Infos et candidatures sur le site d’ESFL.

Nous voulons tous voir les choses changer : agissons en ce sens. Il existe aujourd’hui tout un ensemble d’initiative, et au-delà du programme des coordinateurs locaux ESFL, il faut que les jeunes libéraux se regroupent et agissent. Un jeune convaincu, c’est un porte-parole pour les 60 années à venir ! Pour gagner la guerre des idées, la bataille des universités est primordiale. Parler du libéralisme à bon escient, à ses proches, amis ou camarades de promo, ce n’est pas les importuner ; c’est leur apporter les clés pour comprendre le monde, comme seules les idées libérales le permettent…

Beaucoup de libéraux sont tombés dans le libéralisme par hasard : soyez l’élément déclencheur chez ceux qui vous entourent. Notre nombre est une donnée primordiale. Notre force réside dans la cohérence et la profondeur de nos idées, que nous devons diffuser : parce qu’elles sont bonnes, mais aussi parce qu’elles représentent la seule alternative viable et soutenable au déclin des systèmes actuels.

Étudiant à Paris, Aix, Marseille ou Strasbourg ? Contacte les groupes en place pour participer aux activités et défendre tes idées. Pour les autres villes, des étudiants cherchent en ce moment même à démarrer des groupes à Bordeaux, Grenoble, Rennes, Cergy, Toulouse, Lille et ailleurs. Me contacter pour être mis en relation !

Plus étudiants ? Vous connaissez sûrement des étudiants libéraux qui n’ont pas encore osé franchir le cap de l’engagement. N’hésitez pas à partager nos informations. Merci d’avance !

European Students For liberty, la dynamique continue… avec vous.

SFL Aix-Marseille : Site / Twitter / Facebook / contact : sfl.aix.marseille[at]gmail.com
SFL Paris : Site / Twitter / Facebook / contact : Philippe Laurence plaurence[at]studentsforliberty.org
SFL Strasbourg : Facebook / contact : Baptiste Favrot bfavrot[at]studentsforliberty.org

Pour toutes questions, remarques ou renseignements, n’hésitez pas à me contacter : plaurence[at]studentsforliberty.com

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  • Super initiative. Par contre, si vous pouviez faire un petit effort pour promouvoir la francophonie…
    Avec le Canada, la France, la Belgique, les pays d’Afrique, il devrait y avoir moyen de faire quelque chose de super en Français. Ce serait nettement plus agréable pour les yeux et les oreilles, et surtout, cela aurait un rendu nettement meilleur en terme de marketing.

    • D’accord avec vous. Et d’autant plus que « liberty », comme tant de mots anglais, vient du français « liberté » !

  • Halte a la flute des lendemains qui chantent et projets foireux a la francaise!

    J’ai ete etudiant universitaire jusqu’au doctorat (bac+9, finance par les vendanges d’ete).

    J’ai pris conscience, lors de ma deuxieme de DEUG (bac+2) que ma matiere d’etude etait noyautee par des profs socialistes et quelques communistes, qui se cooptaient entre eux. Un seul prof, a l’epoque, osait afficher des idees un peu de droite et etait totalement mis de cote par ses collegues. Il a demande sa mutation un peu plus tard, et a fait une honorable carriere ailleurs.

    Ce favoritisme ideologique s’etendait egalement aux etudiants affichant ouvertement des idees de gauche, marxiste revolutionnaire pour les plus audacieux (ou les plus cons). Bref, genial, « on est entre nous ».

    Je passe aussi rapidement sur les representants syndicaux, payes pour assurer des permanences dans le local syndical (donc a ne rien faire).

    Puis, nos chers enseignants ont commence a se bouffer la gueule entre eux : socialistes contre communistes. Les profs se tiraient dans les pattes afin de saborder les projets d’etude des etudiants, ou ne pas faire obtenir les subventions du CNRS en fonction des idees politiques des beneficiares. Bref, une ambiance sovietique, mais forcement bien-pensante.

    J’ai eu mon diplome. Ils m’ont demande de postuler pour un poste de maitre de conference : je leur ai tire un gros bras d’honneur.

    Vingt ans plus tard, j’ai toujours un ami qui a cru dans ce systeme universitaire francais, et qui « travaille » toujours a l’universite. Il se mord les doigts tous les jours d’etre reste dans ce systeme sclerose.

    Il ne faut jamais melanger politique et intellect : c’est la fuite assuree des cerveaux (Allemagne nazie, Union sovietique,…).

    A l’heure ou j’ecris ces lignes, je gagne deux fois son salaire, et je peux penser ce que je veux.

    Concernant l’universite francaise : allez voir comment ca se passe dans les pays ou ils ont de vraies universites,….. vous allez decouvrir un systeme et des gens qui ont des cerveaux et savent s’en servir.

    On a l’universite que l’on merite (et que l’on s’est construite).

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