La Ligue des Contribuables critique l’accord budgétaire belge

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La Ligue des Contribuables critique l’accord budgétaire belge

Publié le 4 décembre 2011
- A +

Le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a salué mardi soir l’accord budgétaire conclu par les partis impliqués dans la formation du gouvernement belge. Pourtant, les dépenses de l’État ne diminueront pas mais continueront à augmenter.

Par Alexis Chevalier, depuis la Belgique

"Le budget 2012 permet de réduire le déficit budgétaire de notre pays à 2,8 % du PIB", s'est félicité le chef des négociateurs et premier ministre pressenti, le socialiste Elio Di Rupo (source: AFP).

La Ligue des Contribuables constate que les principales victimes des accords budgétaires seront tous les contribuables de ce pays, obligés de financer encore davantage le train de vie excessif de l’État.

Tout d’abord, elle constate que, malgré les affirmations lénifiantes de tous les partis de la coalition, les dépenses de l’État ne diminueront pas mais continueront à augmenter. Les économies annoncées dans l’accord ne sont pas des réductions de dépenses, mais au mieux des dépenses qui augmenteront un peu moins vite qu’auparavant. Globalement, l’État augmente encore son expansion, qui est la cause de la pression fiscale insupportable subie par les citoyens et du déficit des comptes publics. Aujourd’hui lorsqu’un Belge gagne cent euros, l’État en dépense déjà plus de 50. Le nouveau budget ne fera qu’aggraver cette situation.

En outre, dans le pays ou les revenus professionnels sont les plus taxés au monde, on aurait dû, comme l’affirmaient certains partis au pouvoir, réduire l’imposition des revenus des travailleurs. Le budget aboutira au contraire à encore accroître cette pression fiscale injuste, notamment par une taxation plus lourde de certains avantages en nature, qui constituent un élément de la rémunération.

Du côté des revenus de l’épargne, le budget revient à une augmentation de 50 pour cent, en moyenne, de la charge fiscale. Il faut souligner que, le plus souvent, cette taxation  porte sur des revenus économiquement fictifs, parce qu’ils sont rarement supérieurs à l’inflation.

Enfin, le budget ne fera qu’alourdir encore le climat de chasse aux sorcières ambiant, en rompant le précaire équilibre entre les pouvoirs du fisc et les droits du contribuable. Les nouvelles attaques contre le secret bancaire, et le choix de la voie la moins imposée, constituent des atteintes, respectivement, au droit à la vie privée et à la sécurité juridique, droits essentiels des contribuables.

—-
Sur le web.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Nathalie MP Meyer.

Quiconque pense que l’État doit intervenir massivement dans l’économie d’un pays sera certainement enchanté d’apprendre que la France jouit du privilège ambigu d’avoir reçu l’une des plus mauvaises notes du récent rapport Fraser 2021 sur la liberté économique au regard du critère « taille de l’État ». Avec un petit score de 5/10, elle occupe le 155ème rang sur 165 pays étudiés, en proche compagnie de véritables titans de la prospérité et de la liberté comme le Venezuela ou la Libye.

Car bien sûr, toute per... Poursuivre la lecture

Par Eddie Willers.

Depuis son arrivée au gouvernement sous François Hollande, la presse n’a eu de cesse de présenter Emmanuel Macron comme un libéral. Forte de son inculture en la matière, elle pensait qu’il suffisait d’être passé par une banque d’affaires et d’avoir fait voter une loi de libéralisation de l’exploitation des autocars pour en être.

Néanmoins, les dernières semaines nous montrent que notre président fait tout pour se départir de cette étiquette. Une déclaration m’a notamment marqué ces dernières semaines, celle cr... Poursuivre la lecture

2
Sauvegarder cet article

Par Philippe Lacoude.

Au risque de surprendre, quand j’habitais Paris, j’adorais prendre le taxi. Bien sûr, ils sont chers, parfois dans un état discutable, mais avant les réseaux sociaux, ils étaient l’occasion de faire un vrai sondage de l’opinion publique et d’apprendre les théories les plus farfelues, sur tous les sujets.

C’était également un formidable réservoir d’exemples concrets des mécanismes micro-économiques.

Empilement de catastrophes

Car cette profession fort utile – nous devons tous aller quelque part – doit... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles