La traduction française de Capitalisme et liberté est à nouveau disponible !

Comment le marché peut résoudre tous les problèmes dans lesquels les politiciens et les administrations s’embourbent.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Capitalisme et liberté (Crédits : Editions Leduc, tous droits réservés)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La traduction française de Capitalisme et liberté est à nouveau disponible !

Publié le 23 avril 2010
- A +

« Un ouvrage clair et à la portée de tous : « Capitalisme et Liberté », où il explique comment le marché peut résoudre tous les problèmes dans lesquels les politiciens et les administrations s’embourbent : la promotion sociale par le travail, le mérite et l’esprit d’entreprise, la création d’emplois rémunérateurs et gratifiants, la qualité de l’école et de l’éducation, la sécurité des retraites et des assurances maladie, et enfin et non le moindre les libertés publiques – liberté de la presse, liberté d’expression et d’association. La liberté économique annonce et conditionne la liberté politique. » Jacques Garello

Une revue du livre est à venir sur Contrepoints. Découvrez déjà la table des matières du livre :

Table des matières

Liberté économique et liberté politique

Le rôle du pouvoir politique dans une société libre

Le contrôle de la monnaie

Les arrangements financiers et commerciaux internationaux

La politique fiscale

Le rôle du pouvoir politique dans l’éducation

Capitalisme et discrimination raciale ou religieuse

Du monopole et de la responsabilité sociale du patronat et des syndicats

Les patentes professionnelles

La distribution et la redistribution des revenus

La politique sociale

L’aide aux économiquement faibles

Extrait de la préface d’A. Fourçans

« Il convient pour commencer de rappeler que le livre a été écrit fin des années 1950-début des années 1960, et publié en 1962. Cette date n’est pas anodine. Elle correspond à une période où l’interventionnisme gouvernemental aux États-Unis, et partout ailleurs dans le monde industrialisé, était considéré comme indispensable à la stabilité et au bien-être des économies. C’est une période où la vision keynésienne de la politique économique, avec son attachement à l’activisme étatique, dominait la pensée non seulement des économistes mais aussi des hommes politiques. Et last but not least, le monde était en pleine Guerre froide entre les États-Unis et l’ex-URSS, et les débats sur les mérites du marché comparé à ceux de la planification – et plus généralement ceux du libéralisme par rapport à ceux du socialisme (voire du communisme) –, battaient leur plein.

Comme je l’ai dit, la pensée économique, mais aussi sociale et politique dominante, était outre-Atlantique en faveur des « libéraux » – le terme ayant ici une connotation différente de celle employée en Europe : dans notre vocabulaire les libéraux américains devraient plutôt être qualifiés de sociaux-démocrates ou même de socialistes selon le degré souhaité d’intervention de l’État. Le livre de Friedman, qui prenait des positions à contre-courant de cette pensée dominante, fut un vrai pavé dans la mare, même s’il mit un certain temps avant que ses ventes ne décollent.

Au cœur de son analyse : la liberté individuelle et la concurrence induite par des marchés ouverts doivent constituer les fondements de la « bonne société ». Ils fournissent une méthode puissante pour résoudre maints problèmes de société, et ce dans des domaines qui débordent des questions économiques au sens strict du terme. Bref, matière à perturber le confort intellectuel du moment. Et souvent celui d’aujourd’hui tant ces idées restent pour beaucoup sinon toujours d’une actualité certaine pour décortiquer et mieux comprendre de nombreuses grandes questions de ce début XXIe siècle, que l’on adhère ou non à la vision friedmanienne. »

Lire aussi :
- Catallaxia : Capitalisme et liberté
- Wikibéral

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Finn Andreen.

Les libertariens se demandent souvent pourquoi le socialisme continue à être si populaire, alors qu’il s'est avéré être un tel échec en tant qu’idéologie politique et système économique. Bien que l’idéologie de l’éducation publique et des médias traditionnels soient des raisons importantes qui expliquent cela, la persévérance obstinée du socialisme est aussi quelque peu fictive, car le socialisme a évolué : le socialiste d'aujourd'hui n'est pas le socialiste d'antan.

Cette distinction est importante à garder en... Poursuivre la lecture

3
Sauvegarder cet article

Sous l’influence de l’Otan, c’est-à-dire des États-Unis, les pays occidentaux ont riposté à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, avec des sanctions économiques devenues de plus en plus sévères.

Ils comptaient ainsi arrêter Vladimir Poutine dans ses entreprises belliqueuses. Mais pour l’instant, le dictateur russe ne met pas fin à son entreprise d’annexion de ce territoire qu’il considère comme ayant toujours fait partie de la Grande Russie, et la guerre se poursuit, les Ukrainiens manifestant une capacité de tenir tête à l’armée russ... Poursuivre la lecture

Achat d'or pouvoir d'achat
5
Sauvegarder cet article

S’il est quelque terme économique mal compris en France (et parfois ailleurs) c’est bien celui de pouvoir d’achat.

 

Pouvoir d’achat du revenu monétaire

Certes, quand quelqu’un a un pouvoir d’achat, il prend conscience de ce qu’il peut acheter en un moment donné avec l’argent dont il dispose. C’est un genre d’approche statistique du pouvoir d’achat, qui va donc augmenter (ou diminuer) avec le revenu, et qui va varier suivant le niveau des prix des biens et services achetés.

La structure des dépenses envisagées est do... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles