Hillary Clinton : trois casseroles qui ne passent pas

Publié Par Stephane Montabert, le dans Amérique du Nord

Par Stéphane Montabert.

Hillary Clinton credits Talk Radio News Service (CC BY-NC-SA 2.0)

Hillary Clinton credits Talk Radio News Service (CC BY-NC-SA 2.0)

 

En annonçant sa candidature à la présidence des États-Unis, Hillary Clinton mit fin au suspense le plus faible de toute l’histoire politique américaine.

Choisie cinq fois par le Time pour figurer sur la liste des cent personnes les plus influentes au monde, elle ne fait face à aucune concurrence dans son propre camp. Personne dans le camp démocrate ne semble prêt à en découdre face à elle, ce qui donne un aperçu de sa mainmise sur le parti de gauche. Cependant, la victoire devant les électeurs ne sera pas forcément acquise, Hillary Clinton traînant derrière elle un certain nombre d’affaires gênantes. Revenons sur trois d’entre elles.

Whitewater Development Corporation

Les médias sont prompts à ramener sur la table l’épisode Clinton-Lewinski, mais cette affaire n’en est pas une ; Hillary Clinton était la victime trompée, et en joua avec talent dans les médias, alors que son mari était poursuivi pour avoir menti sous serment. En évoquant l’affaire Lewinski comme un des épisodes négatifs émaillant l’histoire d’Hillary, les médias lui rendent en fait service, mêlant un faux scandale à d’autres, bien vrais ceux-là, pour affaiblir la crédibilité de l’ensemble.

Le plus ancien scandale sérieux porté à notre connaissance est celui de la Whitewater Development Corporation, un projet de développement immobilier dans lequel le couple Clinton s’était associé avec Susan et Jim McDougal dans les années 70. Selon un certain témoignage, Bill Clinton, alors gouverneur de l’Arkansas, aurait fait pression sur un investisseur afin qu’il accorde un prêt illicite (car adossé à des fonds fédéraux) de 300.000 dollars à Susan McDougal.

Des enquêtes mirent en cause plusieurs proches collaborateurs des Clinton, dont Jim Guy Tucker, le successeur de Bill Clinton comme gouverneur de l’Arkansas. Il fut reconnu coupable et emprisonné pour fraude.

Bien qu’une quinzaine de personnes soient concernées et malgré les soupçons planant sur les Clinton, les enquêteurs ne parvinrent pas à les mettre en cause directement. La façon dont ils furent protégés était des plus étranges. Ainsi, Susan McDougal accepta d’aller en prison essentiellement pour avoir refusé de témoigner devant la cour face à des questions sous serment sur l’implication des Clinton. Ils ne furent blanchis que grâce à des silence de ce genre. Les Clinton surent toutefois démontrer leur gratitude quelques années plus tard ; ainsi Bill gracia Susan McDougal dans les tous derniers jours de sa présidence.

Encore voilée de mystère quarante ans plus tard, l’affaire Whitewater est symbolique de l’opacité dans laquelle les Clinton maintiennent leurs affaires.

L’attaque anti-américaine de Benghazi

clinton rené le honzecLe 11 septembre 2012, la représentation américaine à Benghazi, en Libye, fut attaquée par des terroristes islamistes. La responsabilité de la protection du personnel incombait à la secrétaire d’État en charge des affaires étrangères d’alors, c’est-à-dire Hillary Clinton. L’assaut, en deux endroits différents et à plusieurs heures d’intervalle, se solda par la mort de l’ambassadeur Christopher Stevens, le chef du renseignement Sean Smith et deux agents de la CIA, tous deux anciens navy SEALs, et d’une dizaine de blessés. La mort d’un ambassadeur à l’étranger était la première depuis plus de trente ans. Un mois plus tôt, il s’était inquiété du faible niveau de protection de la mission américaine dans la ville…

La gestion de la protection de l’ambassade, de l’attaque puis de la crise politique qui s’ensuivit fut un échec à tous les niveaux.

L’attaque commença le 11 septembre à 21h (3h de l’après-midi à Washington). Entre 125 et 150 assaillants, « certains portant les tuniques de style afghan prisées par les militants islamistes », d’autres équipés de masques et de gilets pare-balles, lancèrent l’attaque avec des lance-roquettes, des grenades à main, des AK-47, des fusils d’assaut de l’OTAN, des mortiers et des mitrailleuses lourdes montées sur des pick-ups. L’ambassadeur trouva la mort dans cette première attaque qui montra des défenseurs fort peu préparés, un système d’alerte défaillant, une chaîne de commandement désorganisée et une force de réaction inexistante.

Une seconde attaque eut lieu un peu plus tard, à 4h du matin heure locale, contre une annexe de la CIA située à moins de deux kilomètres de là. De nouveau, les défenseurs durent faire face à des tirs nourris, dont des tirs de mortier. L’un d’eux dévasta le sommet du bâtiment, tuant deux Américains.

De façon stupéfiante, et alors même que la veille le chef d’al-Qaeda Ayman al-Zawahiri annonçait pour l’anniversaire du 11 septembre une vague d’attaque contre les Américains en Libye, la première réaction américaine officielle fut de lier ces événements à une obscure vidéo de bande-annonce d’un film improbable, « L’innocence des musulmans », dont l’existence fut évoquée pour la première fois le jour même de l’assaut. Aussi absurde soit-elle, la manœuvre – relayée par quatre médias – visait sans aucun doute à couvrir les innombrables manquements du fiasco de Benghazi.

Le mensonge dura quelques temps, appuyé par toute la force de persuasion de l’administration Obama et empoisonna même le débat de l’élection présidentielle : l’attaque de Benghazi était une manifestation qui avait « dégénéré ». Mais le récit fut de plus en plus difficile à tenir face aux témoignages et à l’étalage d’armes lourdes employées contre les Américains. La thèse finit par s’effondrer complètement, le rapport d’enquête officiel ne laissant planer aucun doute sur le ridicule de la version d’une manifestation anti-américaine improvisée ayant basculé dans la violence.

Sans aller jusqu’à les qualifier de négligences criminelles, les conclusions de la commission d’enquête pointèrent directement l’incompétence de la secrétaire d’État Hillary Clinton en termes de leadership et de gestion de crise.

Le scandale des emails

La plus récente affaire en date concerne les emails de la politicienne. Le quotidien Libération donne avec sa complaisance habituelle un aperçu du sujet :

« Pendant ses quatre années passées au département d’État, lors du premier mandat de Barack Obama, Hillary Clinton n’a jamais disposé d’une adresse électronique du gouvernement fédéral. L’ancienne secrétaire d’État (…) utilisait sa boîte personnelle, moins protégée des risques de piratage. Une adresse mail personnelle ne peut être utilisée qu’en cas d’urgence lorsque l’on travaille pour les services de l’État fédéral, rappelle le New York Times. »

« Moins protégée des piratages ? » En effet. C’est d’ailleurs par le biais d’un hacker roumain prenant le contrôle du compte mail d’un proche des Clinton que l’on apprit l’existence de l’email particulier d’Hillary, utilisé dans sa fonction de Secrétaire d’État.

Hillary avait bien une adresse email gouvernementale mais choisit délibérément de ne pas l’utiliser. Pendant quatre ans, elle utilisa expressément un email privé, non encrypté et sans supervision, pour traiter d’affaires d’État officielles. Elle savait exactement ce qu’elle faisait puisque c’était précisément ce qui avait été reproché à des responsables de l’administration Bush en 2007, pris la main dans le sac à utiliser leurs boîtes mail personnelles pour ne pas avoir à livrer des échanges compromettants. À l’époque, Hillary était sénatrice, mais dans l’opposition.

Une fois installée dans sa fonction de Secrétaire d’État, elle céda elle-même à la facilité d’un mail « officieux », bien pratique pour entretenir une correspondance parallèle sans rendre de comptes à personne. Quelle excellente façon d’éviter d’avoir à divulguer quoi que ce soit à une éventuelle commission d’enquête !

Il est assez ironique de rappeler qu’en 2012 un ambassadeur fut sévèrement réprimandé puis licencié pour avoir utilisé un email privé dans un cadre professionnel. Histoire de lever le doute sur une éventuelle naïveté, Hillary Clinton signa elle-même, en 2011, un message enjoignant tous les ambassadeurs à ne pas utiliser des adresses privées dans le cadre de leurs activités professionnelles…

Prise la main dans le sac, Hillary prétendit que tout cela était en fait très transparent et livra des milliers de pages d’échanges comme preuve de sa bonne foi. Les enquêteurs eurent donc un aperçu de ce qu’Hillary voulait bien leur livrer, mais évidemment pas de ce qu’elle avait omis. Ensuite, par le plus grand des hasards, le serveur mail des Clinton clintonemail.com fut purement et simplement… formaté.

Nous ne saurons peut-être jamais les secrets que Mme Clinton a décidé d’effacer, mais elle n’est pas sortie d’affaire pour autant. Écrits dans le cadre de son travail de Secrétaire d’État, ces messages étaient la propriété du gouvernement américain ; elle est donc susceptible d’être accusée de destruction de biens de l’État. En outre, selon la date du formatage « accidentel » du serveur mail, elle pourrait également être poursuivie pour destruction de preuves. Enfin, tout son comportement est une violation flagrante des lois fédérales américaines sur l’archivage et la transparence.

L’affaire suit son cours.

Faire table rase du passé, un exercice difficile

D’une certaine façon, les auspices sont favorables à la candidature d’Hillary. D’une part, les médias acquis à sa cause veilleront à la présenter sous le jour le plus favorable possible, tout en dénigrant sans vergogne les candidats républicains. D’autre part, une proportion importante des électeurs démocrates votent en faveur d’un système et non d’une personne ; ils soutiendront simplement le candidat officiel qu’on leur désignera.

Cependant, Hillary Clinton ne pourra pas profiter de l’engouement qui avait porté Barack Obama avant son premier mandat. Présente dans le panier de crabes politique depuis l’université, première dame sous Bill Clinton, sénatrice de l’État de New-York sous la présidence Bush fils, secrétaire d’État dans le gouvernement d’Obama, elle est l’incarnation parfaite de la politicienne professionnelle, évoluant au sein des arcanes du pouvoir comme un poisson dans l’eau, allant se cacher sous un rocher en cas de courants défavorables.

La promesse du Hope and Change de Barack Obama avait beau être creuse, elle amenait les foules à se mobiliser ; Hillary représente tout le contraire de ce message. Elle illustre à merveille les élites de Washington, corrompues et éloignées des réalités, repoussant les gens normaux. Coupée du commun des mortels, voguant de congrès en sommets internationaux, considérant les allées du pouvoir comme son jardin, Hillary Clinton ne fait pas partie du sérail, elle incarne le sérail.

Les « affaires » suffiront-elles à ternir son éclat ? Cela dépend de la curiosité des électeurs à aller au-delà du discours des médias mainstream et de leur hagiographie permanente. Mais, surtout aux États-Unis, qu’on ne prenne pas à la légère la menace des sites alternatifs sur Internet ; ce sont eux, par exemple, qui contraignirent le président en exercice Barack Obama à éclaircir la controverse de son lieu de naissance.

Le premier adversaire d’Hillary ne viendra pas du camp républicain mais de son propre passé. Les médias parviendront-ils à le faire oublier pour la présenter comme une candidate toute neuve ? Son succès repose sur le maintien de cette illusion.


Sur le web

  1. coupée du commun des mortels….comme tout  » politique  » dans le monde d’ailleurs ; il y a certainement des femmes qui méritent d’être au pouvoir ; je ne pense pas que la clinton en fasse partie ; cette femme est froide , et apparament loin d’être honnête , pas sur que ce soit un bon cheval pour le peuple américain ;

  2. Le billet suivant (apparemment fondé) rappelle aussi un mensonge pas commun de Hilary Clinton et pose la question de pourquoi elle devrait être prise au sérieux : http://cafehayek.com/2015/04/why-is-this-politician-taken-seriously.html

  3. Pipi de chat. Hillary Clinton candidate est certes médiocre mais, parfaitement en accord avec notre époque, il n’y a qu’à la comparer avec la plupart des élus occidentaux : Sarkozy, Hollande,en France et pour ne citer qu’eux, ça vous inspire question médiocrité et gamelles ? Au niveau européen nous avons Jean Claude Juncker qui, question gamelles, évolue en première ligue.

    1. Mouais, enfin, c’est pas un diner de cons ce truc.

      Le pays qui élit le représentant le plus ahuri ne gagne rien!

  4. Et pourtant elle va gagner car ses adversaires républicains vont se taper le chignon à coup de millions pendant qu’elle pourra tranquillement lever des fonds qu’elle gardera au chaud puis les déversera quand le candidat républicain fera sa collecte de fonds, elle pourra ainsi le définir aux électeurs avant que lui puisse le faire. Et elle pourra réutiliser les vacheries balancées à ce candidat dans les débats du GOP.
    Le GOP part avec un immense désavantage, pour moi la victoire de Clinton est limite pliée.

  5. Il y a aussi le scandale de la fondation Clinton récemment. Un livre est sorti: « Clinton Cash,’ Questions Foreign Donations to Foundation », livre qui montre que des entités étrangères (pays, multinationales,..)ont fait des paiements à la Fondation Clinton et à M. Clinton et ont reçu en échange des faveurs du Département d’Etat de Mme Clinton . Ce livre est très bien argumenté.

  6. Hillary Clinton a été mêlée à beaucoup plus que trois scandales, la liste de scandales auquel elle est mêlée est très longue. ce qui laisse peu de doute sur le fait qu’elle est corrompu et malhonnête. vu toutes les magouilles auxquelles elle a participé, il y a de grandes chances que d’autres scandales l’éclaboussent et qu’elle finisse par perdre à cause de toutes ses affaires. Il est même possible (bien qu’improbable) qu’elle ait en prison (elle le mériterait)

    1. « vu toutes les magouilles auxquelles elle a participé, il y a de grandes chances que d’autres scandales l’éclaboussent et qu’elle finisse par perdre à cause de toutes ses affaires » je me suis mal exprimé, je voulais dire: vu toutes les magouilles auxquelles elle a participé, il y a de grandes chances que d’autres scandales l’éclaboussent, il se peut qu’elle finisse par perdre à cause de toutes ses affaires.
      les chances qu’lle finisse par perdre à cause de toutes ses affaires est bcp plus mince que les chances qu’il y aura de nouveaux scandales. perso, je crois qu’elle va gagné les élections présidentielles (même si rien n’est joué d’avance)

  7. Il semble qu’il serait plus simple d’énumérer ce qu’Elle a réussi 🙂

    En Affaires Etrangères, ekle a simpement été désastreuse.

    1.  » en affaire étrangère , elle a simplement été desastreuse …  »

      et aprés les gamelles d’ hillary , au prochain épisode , les gamelles de sarkosy … hilarant !

  8. « Mais, surtout aux États-Unis, qu’on ne prenne pas à la légère la menace des sites alternatifs sur Internet ; ce sont eux, par exemple, qui contraignirent le président en exercice Barack Obama à éclaircir la controverse de son lieu de naissance. »
    Qui n’ont servi strictement à rien et qui ont lamentablement échoué, puisque non seulement celui qui se fait appelé Obama a été réélu, qu’il n’a jamais rien présenté d’autre qu’un grossier faux en guise de certificat de naissance original mis en ligne sur le site de la maison blanche (attesté comme tel sous serment par 20 experts internationaux en imagerie numérique), que presque tout le monde sait qu’il s’agit d’un usurpateur, mais fait comme si il était légitime. Enfin, les média principaux font passer pour fou et ou raciste celui ou celle qui ose remettre en cause l’évidence. Effectivement il ne faut pas les prendre à la légère, ils faut les considérer pour ce qu’il sont : rien. Le dernier fait d’armes des sites alternatifs, c’est Jerome Corsi en 2004 qui dénonce les mensonges de Kerry et participe de ce fait à son échec. Depuis la propagande officielle a largement étouffé toute forme de vérité.

    1. Mon Dieu…Mais vous allez la ressortir combien de temps cette blague ? Obama est né aux USA, point final. Si le mec avait été blanc personne n’aurait jamais songé à demander son certificat de naissance.
      C’est du racisme pur et simple..Obama m’a déçu sur pas mal de points mais y a quand même des limites quoi, c’est un pays créé à partir de l’immigration et dont l’immigration est dans son ADN, il est temps de l’accepter.

      1. Beau raisonnement il est né aux usa puisque ce pays a été créé à partir de l’immigration. Allez bonne sieste.

        1. et si l’on poursuit ce raisonnement, les USA sont la planète entière … puisque c’est un pays créé à partir de l’immigration !

          1. Non, mais la planète entière est représentée aux USA, donc les USA sont une mini-Terre 😉
            On y trouve même la troisièmep lus grande population de zoroastriens en dehors d’Inde et Iran. 😉

            1. en matière de zoo , je suis sure qu’on y trouve aussi la plus grande population de panda géant aprés celle de chine …

        2. Vous êtes une sacrée peste vous…Enfin bon, les racistes dans votre genre qui ne s’assument pas (assumez au moins, comme un adulte !) ne méritent pas de longs débats 🙂

          1. Raciste, ben tient.

            Pour rappel, la loi Américaine dit que le président doit être né sur le sol Américain, donc le président doit être né sur le sol américain. Autrement, il ne respecte pas la loi, terre d’émigration ou pas.

            Maintenant, des doutes sont sortis au sujet d’Obama, et les preuves fournies pour lever ces doutes n’ont pas vraiment été convaincante.

            Si vous êtes en train de nous dire que ceux qu’il faut soit couvrir un crime soit être raciste, perso, je préfère en effet être raciste sur ce coup-là. Parce que je ne vois vraiment pas ce qu’il peut y avoir e légitime la-dedans.

            Quand on est président, la moindre des choses, c’est de respecter sois-même la loi, même quand on la trouve débile. Question de cohérence.

            PaGo4 n’a rien d’un raciste (en tout cas son commentaire n’a rien de raciste), vous par contre, vous êtes un sacré imbécile.

    2. Et du coup, il serait né ou?

      1. Peut-être au Kenya, le pays de père?

        C’est de ça qu’on l’accusait en tout cas. Maintenant, peut-être que c’est vrai, peut-être que ça l’ait pas. Mais la question se pose quand on veut accéder à la présidence de Etats-Unis.

        1. Si c’était la seule critique qu’on pouvait lui faire, bienheureux fût-il !

    3. Stop avec les c*** du genre « Obama n’est pas né aux USA », je ne peux pas l’encadrer mais, sauf à considérer qu’être noir ne fait pas de vous un vrai Américain, il est plus Américain que John McCain qui est né au Panama 😉

      1. McCain est né sur une base Américaine, considérée comme territoire Américain.

        La controverse concernant Obama ne portait pas sur le fait qu’il est noir, mais qu’il pourrait être né au Kenya. Et pas sur une base Américaine.

        Merci d’arrêter de polluer le débat avec ces accusation de racisme.

  9. Bof. Les casseroles de l’UDC sont autrement plus graves en comparaison.

    1. ha oui et lequels ??

  10. En même temps pour l’adresse faut la comprendre, xx-hillary-xx@love.com ça fait plus envie qu’une adresse en .gov

  11. cette femme est d’un cynisme à toute épreuve sans parler de son incompétence crasse en matière internationale lorsqu’elle fut secrétaire d’Etat des Etats-Unis (drame de l’ambassade américaine à Benghazi ,l’évolution de sa position face à la guerre en Irak,…)

    1. J’avais oublié l’épisode du bouton « reset » offert aux Russes… On voit à quel point les relations se sont dégelées en effet… Bouton « reset » écrit en russe, avec une grosse faute d’orthographe.

      http://www.foxnews.com/politics/2009/03/06/clinton-goofs-russian-translation-tells-diplomat-wants-overcharge-ties/

  12. C’est une femme, elle est dans le camps du bien, manquerait plus qu’elle soit noir et il n’y aurait même pas besoin d’élection pour connaitre le résultat…

  13. Ils sont vraiment creux les arguments (con, raciste, fou) des gens qui prennent fait et cause pour l’usurpateur. Certes Le candidat Mac Cain est né sur la base nord américaine militaire de Panama, et il aura fallu adopté une législation en urgence avant les élections pour le légitimer si toutefois il devenait président. Juste pour votre gouverne, avant les élections de 2008, tout les politiques étaient d’accord avec l’article 2 clause 5 de la constitution qui définit les conditions à l’éligibilité de la fonction suprême : être citoyen naturel, c’est à dire père, mère et soi même nés sur le sol. Comme l’usurpateur affirme dans un livre qu’il n’a pas écrit (dream from my father) que son père putatif est kényan, il faut faire avaler cette couleuvre et prétendre que le born citizen et le natural born citizen c’est kif kif. Ensuite, il faut au moins prouver par un document officiel original de sa citoyenneté ; chose qui n’a jamais été faite à ma connaissance puisque tous les documents concernant son passé sont sous scellés (première mesure adoptée lorsqu’il prend ses quartier en janvier 2009). Mais si les défenseur de la plus grande escroquerie de l’histoire de l’humanité ont des preuves formelles à me fournir, je suis preneur. Et si c’est le cas, je m’inclinerai en reconnaissant sur le champ la légitimité de l’actuel locataire de la maison blanche. Jusqu’à preuve du contraire, c’est un usurpateur, et plus il traîne à montrer patte blanche (sans mauvais jeu de mot), plus ma conviction se renforce. Ou est la folie, le racisme ou la connerie la dedans ?

    1. « être citoyen naturel, c’est à dire père, mère et soi même nés sur le sol. »
      Non, il suffit qu’un seul parent soit Américain pour être Américain soi-même, même si on est noir. Sa mère étant née au Kansas, ce point est réglé. Quant à la question de savoir s’il est né sur le sol américain, au pire des cas, si je puis dire, sa situation n’est pas pire que celle de McCain.

      « il faut au moins prouver par un document officiel original de sa citoyenneté »
      Oui et ce document a été montré en 2011 suite aux délires de Donald Trump que j’ai connu plus inspiré.

      « si les défenseur de la plus grande escroquerie de l’histoire de l’humanité ont des preuves formelles à me fournir, je suis preneur. »
      Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, d’ailleurs aucun responsable politique de premier plan du GOP ne défend cette théorie du complot selon laquelle Obama ne serait pas Américain, ni McCain en 2008, ni Romney en 2012, ni même les ultras-conservateurs style Santorum ne l’ont fait, sans doute parce qu’ils savent qu’elle n’a pas lieu d’exister et qu’elle n’existerait pas si Obama était blond aux yeux bleus…Ce qui répond à votre dernière question.

      1. Mais c’est quoi cette fixette que vous faites sur le fait d’être noir? On s’en fout qu’il soit noir, on vous parle de conditions d’éligibilité!

      2. Et il n’y a pas pire mauvaise foi que celui qui refuse de prendre en compte les arguments.

        1) Concernant la notion de citoyenneté naturelle, la norme c’est l’ouvrage de Emer de Vattel dans Law of Nations dont la constitution des usa s’inspire largement. Et bien sur la jurisprudence Minor vs Happersett.
        Mais Monsieur François décrète que le citoyen naturel c’est seulement l’un des deux parents nés sur le sol. Comment expliqué alors que tous les président us à partir de tôt dans le 19 ème siècle, ont eu 2 parents nés sur le sol, sauf Chester Arthur qui se retrouva par hasard au poste suprême (assasinat du président) et qui ne se représenta pas bien sur (sous couvert de maladie) ?
        2) Le pseudo document dont vous parlez c’est ce fameux grossier faux mis en ligne sur le site de la WH en avril 2011. Un adolescent qui aurait voulu falsifié son carnet de notes n’aurait pas eu le toupet de présenter un tel chiffon à ses parents. L’usurpateur l’a fait aux yeux du monde entier. Belle preuve effectivement de son identité et surtout beau foutage de gueule mondialisé.
        3) Ce n’est pas parce que les « leaders » républicains n’ont jamais attaqué l’imposteur sur ce terrain qu’il faut en déduire qu’il est légitime. Encore une fois pour vous affranchir, lors des primaires démocrates de 2008, la seule victoire de Hilarante Clinton c’est le caucus de l’Iowa en janvier 2008, ensuite elle est battue systématiquement à plate couture par l’usurpateur. Lors de la première primaire elle l’attaque bille en tête sur sa légitimité et son certificat de naissance. Ensuite plus un mot à ce sujet.
        En conclusion, vous n’apportez absolument aucune réponse sérieuse à ce dossier, et pour une raison toute simple : il n’y en a aucune.

        1. Correction : Il s’agit de la primaire du New Hampshire de janvier 2008 et non pas du caucus de l’iowa.

        2. La notion de citoyenneté naturelle, désolé mais on s’en fout juridiquement parlant, la mère d’Obama est Américaine (j’espère que vous m’accorderez au moins ce point) donc Obama est américain, point barre. Reste la question du lieu de naissance et là, même si par hasard il n’est pas né à Hawaï ou qu’il y est né avant 1960, ce n’est pas pire que McCain qui est né au Panama et pour lequel vous semblez avoir davantage de mansuétude (sans doute parce qu’il ne fait pas régulièrement de séances d’UV).

          « Comment expliqué alors que tous les président us à partir de tôt dans le 19 ème siècle, ont eu 2 parents nés sur le sol »
          Peut-être parce qu’au XIX ème siècle, l’électeur était un peu moins souple sur ces questions qu’aujourd’hui. De même, ils n’ont à l’époque élu ni noir, ni amérindien (après tout, ce sont eux les plus Américains des vrais Américains), ni juif, ni jaune, etc…Est-ce pour cela que c’est interdit de le faire ? La réponse est non.

          « Le pseudo document dont vous parlez c’est ce fameux grossier faux mis en ligne sur le site de la WH en avril 2011. »
          Et attesté comme faux par de brillants spécialistes comme Thierry Meyssan ou Alain Soral, je préfère en rire !

          « lors des primaires démocrates de 2008, la seule victoire de Hilarante Clinton c’est le caucus de l’Iowa en janvier 2008, ensuite elle est battue systématiquement à plate couture par l’usurpateur. »
          En même temps, ce n’est pas de la faute d’Obama si elle est encore plus nulle que lui.

          « Lors de la première primaire elle l’attaque bille en tête sur sa légitimité et son certificat de naissance. Ensuite plus un mot à ce sujet. »
          Peut-être parce qu’elle s’est sentie un peu seule et donc un peu c*** sur le sujet. 😉

    2. Obama n’aurait jamais dû être président(il n’a pas les conditions pour être éligible). Obama a publié un faux « certificat de naissance » dans la précipitation pour neutraliser l’impact du livre de Jerome Corsi, qui recense ce qu’on savait déjà à l’époque. https://drive.google.com/file/d/0B–BM9ejB9RKMVFfeEw1R0JEdVU/view

    3. l’image prétendu « certificat de naissance » du soi-disant « Obama », affiché sur le site internet de la Maison-Blanche depuis le 27 avril 2011, est un faux à 100 %. cela a été confirmé par de multiples expertises professionnelles dans le cadre d’une enquête criminelle officielle
      https://docs.google.com/document/d/1CLXGMmzWDSxZBCLNaFpo8ZgeYFcXUvEuFRcS8IGf1GE/edit
      Les libertariens replacent cette usurpation dans le cadre des multiples violations de la Constitution commises depuis un siècle, et c’est une des raisons pour lesquels il ne lui donnent pas une place centrale.
      Mais le dernier sondage que j’ai vu, qui date de 2012, signale que plus de 40 % des électeurs interrogés pensaient que le soi-disant « Obama » pourrait ne pas être éligible : ce n’est donc pas une opinion marginale.
      Il serait de toutes façon inéligible si sa biographie fabriquée était authentique, puisque son prétendu « père » était étranger, que sa carte d’enrôlement au service de conscription est un faux, ce qui, outre les sanctions pénales qui s’y attachent, lui interdit tout emploi dans l’exécutif américain, et que c’est sous une fausse identité — Barack Hussein Obama » et non « Barry Soetoro » qu’il s’est présenté aux élections.
      Sur le reste on en est réduit aux conjectures, mais il y a des hypothèses plus plausibles que d’autres :
      son vrai père serait Frank Marshall Davis, militant communiste et agent du KGB à Hawaii. Il serait né au Kenya, et il aurait la double nationalité, britannique et indonésienne.

    4. il est étonnant que seuls quelques personnes (Jean-Michel Grumberg ,Diana West, Michael Savage, Larry Klayman, Andrea Shea King, l’équipe de World News Daily .. ) parlent de cette usurpation

  14.  » Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, d’ailleurs aucun responsable politique de premier plan du GOP ne défend cette théorie du complot selon laquelle Obama ne serait pas Américain, ni McCain en 2008, ni Romney en 2012, ni même les ultras-conservateurs style Santorum  »

    C’est vrai que s’il y avait eu matière à faire à annuler sa candidature ou de le faire destituer pour vice de forme concernant son lieu de naissance les conservateurs ne se seraient pas gêné de sauter sur l’occasion. Surtout quand on voit qu’aux USA les élections sot souvent agressives entre candidat. J’aime pas du tout Obama on a pas besoin d’en rajouter. Il en a assez fait comme ça pour le mettre à terre.

    D.J

    1. Après cela, Clinton ose essayer se faire passer pour une femme normale

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