En 2021, tout le monde utilisera la blockchain

D’autres bonnes nouvelles récentes montrent que l’acceptation des cryptos grandit encore et encore.

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En 2021, tout le monde utilisera la blockchain

Publié le 13 septembre 2019
- A +

Par Frédéric Duval.

Vous avez certainement entendu parler de l’agence de notation Moody’s.

Avec son concurrent Standard & Poors, Moody’s est la société d’analyse financière la plus respectée et la plus suivie.

Son travail est d’analyser les grandes entreprises et les États pour leur attribuer une note de sûreté.

Ces notations (qui vont de AAA à D en passant par AA+ ou C) permettent aux grands gestionnaires de fonds de savoir si un investissement est risqué ou non.

Vous vous souvenez sans doute de la perte du triple A par la France en 2012, qui avait fait grand bruit.

Sur la carte ci-dessous on voit les notations des différents États européens en 2014 :

Ces deux firmes ont un pouvoir immense, et très critiqué, car elles sont en quelque sorte au-dessus des États…

Mais ce n’est pas ce statut controversé que je souhaite aborder aujourd’hui.

Si je vous en parle, c’est parce que jeudi dernier, l’entreprise a sorti un rapport complet sur la blockchain et les cryptomonnaies.

Des conclusions pour le moins surprenantes

La conclusion de son analyse est très positive !

Pour Moody’s, la blockchain s’imposera comme un standard technologique dès 2021.

Je ne sais pas si vous saisissez la puissance de cette nouvelle pour cet écosystème sur lequel reposent les cryptomonnaies !

L’une des firmes d’analyse financière les plus respectées au monde et écoutée par les plus gros fonds d’investissements affirme que les cryptos seront un standard d’ici deux ans !

La planète finance est en train de changer d’avis sur les cryptomonnaies.

Et c’est totalement inédit !

Après le dédain, la peur…

À l’inverse les gouvernements, eux, les voient désormais comme une menace et cherchent à s’opposer aux cryptomonnaies (en langage politique on dit réguler).

On l’a vu notamment avec l’annonce de Facebook et sa cryptomonnaie libra qui affronte le scepticisme de plusieurs gouvernements… dont la France.

Mais comme le prédisait Philippe Herlin dans son numéro de juillet de Stratégie & Conseil crypto, on voit qu’en parallèle la phase d’acceptation de cette technologie avance… à marche forcée !

Pour d’autres : l’enthousiasme

Les marchés se sont désintéressés des cryptomonnaies jusqu’à la bulle de fin 2017.

Là ils sont compris que c’était quelque chose de GROS, et qu’ils risquaient de passer à côté.

L’année 2018 a connu une baisse continue des cours, mais pendant ce temps les observateurs attentifs pouvaient voir que les grands acteurs financiers plaçaient leurs pions.

Ils ont compris la fantastique opportunité que les cryptomonnaies représentent.

Les bonnes annonces s’enchaînent pour les cryptos

Moody’s reprend les principales raisons :

  • la technologie blockchain permet d’économiser du temps et de l’argent en éliminant des intermédiaires lors des transactions.
  • elle permet une meilleure interopérabilité entre les systèmes et les différents acteurs du marché.
  • elle réduit également les risques juridiques et réglementaires.
  • elle permet de faciliter la titrisation de biens et services (et donc l’investissement).

D’autres bonnes nouvelles récentes montrent que l’acceptation des cryptos grandit encore et encore.

Et vous,

Êtes-vous enthousiaste sur les cryptos ?

Encore dédaigneux ?

Ou farouchement opposé ?

Sur le web

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  • mi j’achète de l’or.. voila depuis des années..

    • Sûr que malgré l’illustration de l’article, la chaîne en or a probablement plus d’avenir portée autour du cou que la blockchain…
      Comme moyen de paiement, en revanche, la crainte serait plutôt que la blockchain rejoigne rapidement l’or dans une complexité décourageante. Dans les campagnes, il n’y a pas forcément plus de réseau que de courtiers en métaux précieux, et s’il faut aller chercher le réseau à 300m pour payer l’infirmière à domicile, ça risque d’être dur.

      • Il y a de moins en moins de zones non couvertes et ça ne peut que s’améliorer . C’est plus la trouille de l’inconnu pour m.toulemonde qui ralentira l’usage des cryptos . Juste un peu d’éducation et le moment viendra ou les pertes de valeur des monnaies fiat, grâce à la conneries des BC, rendront les cryptos incontournables . J’ai presque 70 ans, et ce qui me retient encore de sauter le pas c’est exclusivement le mode d’emploi que je comprend mal . Dès que je pourrai passer par dessus cet aspect, contribuer à faire s’effondrer le système pourri d’aujourd’hui sera une motivation suffisante pour les utiliser . Tout ce qui peut empêcher les états de nous pourrir la vie pour continuer à enfler sur le dos de tous est bon à prendre

        • Vous le dites bien : le mode d’emploi n’est pas clair. Et perso, avoir un moyen de payement (une valeur) qui peut dévaluer de 10% en un jour sans aucun moyen de le prévoir, qui est créée d’une obscure manière, qui ne repose sur rien de physique, que je ne peux retirer en espèce, ben ça me tente pas tellement.
          Quand je pars en vacance, j’ai toujours 1000 euro en liquide, au cas où. Une panne informatique, électrique, de réseau, un commerce non équipée, etc, et on se retrouve avec un morceau de plastique qui ne sert à rien. Les crypto, c’est encore pire j’ai l’impression.
          La dernière fois que j’ai lu un article sur les crypto, les blockchains, les hash, les trucs machins, ben j’ai compris une chose : c’est pareil qu’avec les instruments financiers complexes (warrants, turbos, etc,..), quand c’est pas clair, faut laisser ça à d’autres.
          Et certains vont devenir riches. D’autres vont finir en slip.

          • Vous vous méprenez sur la « complexité » du bitcoin. Les « hash, les trucs et les machins » ce sont des détails techniques de fonctionnement. Si il fallait comprendre les détails techniques de fonctionnement d’une carte de crédit pour s’en servir…
            Et il n’y a rien d’obscure dans la manière dont ils sont créés (on ne peut pas en dire autant des monnaies d’état…), c’est au contraire très simple et parfaitement transparent. Le rythme global est prévu depuis le départ, chacun en reçoit proportionellement à une puissance de calcul qu’il met à disposition du réseau.

          • D’où les stablecoins, la valeur est garantie par les monnaie fiat ! Pour commencer à utilisé des cryptomonnaie pour tout les jours (payé le pain, l’essence et un petit restaurant) c’est ce que je conseil. Après on peut investir dans des cryptomonnaie en sachant que c’est très volatile et risqué donc pas y investir c’est économie, juste de l’argent que l’on aurait mis dans des jeux à gratté !

            • J’ai lu ce qu’était un stablecoin avant de vous répondre. Mais, question du novice que je suis, ça sert à quoi ???
              J’ai un euro, point, j’ai un euro.
              J’ai un coin qui est adossé à l’euro et qui vaut un euro.
              What’s the difference ?

        • Acheter des cryptos est en fait assez simple. Il suffit de créer un compte sur un exchange (une sorte de banque fiat/crypto), y faire un dépot en euro (par paiement CB en ligne, par virement), puis acheter des cryptos. Vous pouvez alors laisser les cryptos achetées dans votre compte sur l’exchange (mais alors elles ne vous appartiennent pas vraiment, tout comme les euros sur votre compte en banque…), ou alors les transférer sur un compte (une ‘wallet’) qui vous est propre.

        • Bonjour pabizou,
          je ne suis pas beaucoup plus jeune que vous, ni spécialement rebelle aux technologies modernes. Au printemps 2013, j’ai découvert un concept génial, la blockchain et le bitcoin, et j’en ai acheté quelques uns via MtGox, dans la faillite de laquelle je me suis trouvé pris quelques mois plus tard, après néanmoins avoir rapatrié et sauvegardé la moitié de mes coins, dont la valeur même multipliée par 200 ne console pas complètement de la perte de l’autre moitié. L’usage, même sans parler de la réglementation fiscale, de ces bitcoins n’est pas à la portée du consommateur lambda. Le problème n’est pas tant la confiance dans la monnaie que celle dans le système et dans l’interlocuteur. Et pour faire un système qui soit aussi simple, bon marché et répandu que la carte de débit sans contact, mais basé sur une crypto et où l’état ne mette pas son influence délétère, bon courage ! Et en fait, quel besoin avons-nous d’une monnaie infalsifiable et intangible pour payer le journal, le pain, le lait et le steak ? Ce besoin justifie-t-il les coûts du développement de solutions commodes basées sur une crypto ?

          • Oui, voyons. Avec ADA nous pourrons acheter le pain et le journal avec une cb sans contact ! Ou même d’un geste depuis le wallet du portable. Mettez vous à jour !

            • Sans certitude que le montant du jour x vaille 90% ou 110% le lendemain. Quand j’ai 2 euro en poche, je sais que je pourrai payer mon pain au levain aujourd’hui, demain, dans 6 mois et peut-être même 1 an.

            • Ma question d’origine était « en quoi avons nous besoin d’une monnaie infalsifiable pour payer le pain et le journal ? ». J’ai dérivé sur la commodité de la procédure. Vous me répondez qu’il en existe de commodes, avec un petit côté condescendant qui à mon avis montre que vous sous-estimez grandement ce que peut être la réaction du consommateur et du commerçant lambda, confronté au fisc, aux manques techniques ruraux ou aux manques de leur instruction… A un moment, il vous faut, à mon avis, faire confiance à des intermédiaires, teneurs de compte, contrôleur fiscal, installateur de logiciel, etc., qui sont déjà bien plus un problème que la fiabilité de la monnaie elle-même (même quand ils ne se montrent pas condescendants 🙂 ). Et je persiste et signe, le passant lambda n’est pas prêt à préférer faire confiance à Ada que lui a présenté un inconnu qu’à la monnaie « garantie » par l’état. De même, l’état n’est pas prêt à abandonner sa part de ma plus-value sur mes bitcoins, à fermer les yeux sur le compte alimenté en bitcoins auquel ma CB serait adossée, etc. Ne pas jauger les risques par engouement pour les cryptos serait, à mon avis, dangereux, mais je serais ravi que vous me convainquiez du contraire.

              • Non, vous avez raison. Vous marquez un point 😉 Ce que je voulais dire est que certaines cryptos se construisent avec les Etats et les centres de recherches. Une crypto universelle sortira du lot, permettant à l’Etat d’y ajouter ses multiples couches comme vous l’expliquez si bien. Cela n’est pas possible avec le BTC, ce qui le rend detestable pour nos élus. Et c’est probablement ce qui fera de vous un homme très riche. J’espère que vous irez alors vivre à Zoug pour y vivre en paix dans le bonheur et la quiétude.

                • 🙂 Parfois, je me dis que si j’avais découvert ces trucs quelques mois plus tôt, ou si j’avais été moins prudent pour commencer avec bien peu, ou si MtGox avait duré quelques mois de plus, je serais sinon à Zoug du moins sur une plage où je recevrais mes conseillers fiscaux pour des apéros au soleil…
                  Scientifiquement, le concept clé-publique/clé privée se combinant avec celui de la blockchain m’était apparu confondant de génie. Les états parviendront peut-être à le mettre à leur goût et à leur service, mais j’en doute un peu, il faut trop avoir l’esprit gagnant-gagnant et pas la volonté première de rabaisser autrui pour mieux s’élever. L’inconvénient, quand on vieillit ou qu’on vit en France, c’est qu’il paraît toujours plus difficile d’être optimiste…

                  • Avec des « si » on met Lutèce en amphore. Tous les boursicoteurs ont une liste longue comme le bras d’opportunités ratées… Snif…

          • Une « solution commode » c’est dans le pire des cas, d’accepter de confier à un tiers une petite part de vos BTC, en gros ce dont vous avez besoin pour vos dépenses quotidiennes du mois. A partir de là, vous pouvez dépenser vos BTC avec une carte de crédit, vous conservez la résistance à l’inflation, et pour l’essentielle la résistance à la confiscation. Je trouve les fans de cryptos trop réticents à ce genre de solution.

      • Même en l’absence de réseau, il est possible de signer des transactions entre 2 devices (2 smartphones par exemple), et propager la transaction sur la blockchain a posteriori une fois connecté au réseau.

      • La chaine en or ..mais dans un coffre sinon tes aller et venus seront restraint a ton appart securisé pas un esquadron de gendarmes mobiles

  • ça ne plait pas à l’exécutif Français ? alors c’est que c’est intéressant pour les autres ;

  • Il faut situer la création de la Libra dans une évolution globale qui ne sera pas forcément démocratique
    https://lesakerfrancophone.fr/comment-et-pourquoi-le-dollar-va-laisser-la-place-aux-dts-comme-monnaie-mondiale

    • c’est là la principale différence entre une vraie cryptomonnaie comme Bitcoin, et des pseudo-cryptomonnaies comme Libra, celle que prépare le gouvernement Chine, et probablement de nombreux autres gouvernements à venir pour tenter de contrer les vraies cryptomonnaies et pouvoir surveiller et contrôler davantage leur peuple (blockchain publique = toutes vos transactions sont publiques).
      Une vraie cryptomonnaie n’est controlée par aucun organisme central, juste du code informatique qui s’exécutent sur des milliers de serveurs pour propager et valider les transactions.

  • « On l’a vu notamment avec l’annonce de Facebook et sa cryptomonnaie libra »

    Le libra a créé un vent de panique chez les gouvernants. S’il faut parler de scepticisme, c’est plutôt à propos des autres cryptos. Aucune crypto n’avait provoqué cet effet jusqu’à présent. Il importe de comprendre les caractéristiques particulières du libra qui font de cette monnaie en gestation une exception parmi les cryptos. Le libra pourrait bien être la seule véritable monnaie potentielle, tandis que les autres sont seulement des actifs.

    • Les principales raisons sont probablement :
      – Facebook a 2 milliards d’utilisateurs, autant de potentiels futurs utilisateurs de Libra
      – Facebook, en tant que GAFA, a une puissance de frappe (nombre de développeurs, infrastructures informatique, capital/trésorie, etc) bien plus importante que la totalité réunie de toutes les autres cryptomonnaies
      – Par rapport aux inquiétudes de Bruno Lemaire et des autres gouvernements, Facebook est une entreprise américaine, et il serait intolérable qu’elle puisse contrôler la monnaie, même en partie, des gouvernements européens.

      Quitte à perdre la souveraineté monétaire, autant choisir une monnaie décentralisée…

      • La puissance du roi-dollar et l’e traterritorialité du droit américain ont déjà fait ce boulot de contrôle.
        La libra, bien que Facebook soit une entreprise américaine, sera plutôt adossée au mondialisme financier, sous égide de la BRI

  • C’est n’importe quoi et je n’ai pas lu l’article d’ailleurs ,de toute facon toute la finance est numerique ,le blockchain n’apporte rien a ca qu’un algorithme de plus sans interet particulier.

    • > toute la finance est numerique ,le blockchain n’apporte rien a ca qu’un algorithme de plus sans interet particulier.

      De même que votre commentaire…
      Prenez la peine de lire l’article et de vous renseigner un peu sur ce qu’est une blockchain.

      • C’est quoi une blockchain , elle apporte quoi a une monnaie officielle fait de zero et de un dans un gros ordinateur sécurisé ?

        • Si vous voulez dire « par rapport à », ce qu’elle apporte c’est essentiellement que vous ne serez pas spolier par la création monnétaire.

  • Bonjour ! Je tiens juste à rappeler que les cryptomonnaies sont juste une valeur, ce qui est (pour moi) le plus important c’est la blockchain !
    Les possibilités et innovations qu’elle vont (btc-ethereum-cardano…) apporté sont des choses à prendre en compte.
    Maintenant il est vrai que pour envoyer de l’argent à l’autre bout de la planète via une banque ça coûte chère contrairement au cryptomonnaie, l’exemple avec le transfert d’un milliard de dollars en cryptomonnaie et qui n’a pas eu plus de frais que ça (moins de mille dollars).
    Seul les stablecoins pourraient (je pense) être utilisé pour les besoins quotidiens, les autres seraient plus comparable à de l’or où des actions au vue de la volatilité.

  • Pour répondre à votre dernière question, je ne suis ni enthousiaste, ni dédaigneux, ni hostile mais intéressé et inquiet dès l’origine à cause du maillon faible dont personne ne veut parler: SHA256.
    Il s’agit de la fonction (hash) au cœur de l’authentification dont personne n’a garanti qu’elle est inviolable. La précédente version de sha a fini par être « cassée » et remplacée par sha256 fournie par la NSA, et le monde entier s’en sert pour valider toutes les transactions, y compris bitcoin! C’est beau la confiance …

    • une monnaie infalsifiable, intangible et en même temps spécultive, magouillable . . .
      Il n’y a jamais eu, il n’y a pas et il n’y aura jamais de monnaie qui vaille.

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