Côte d’Ivoire : première session de l’École de la liberté

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Côte d’Ivoire : première session de l’École de la liberté

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 19 septembre 2014
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Un compte rendu de la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté.

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Lancée le 26 juin 2014, la 1ère session de l’École de la Liberté s’est achevée ce vendredi 5 septembre 2014 dans la salle de conférences de la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté à Cocody-Danga.

Placée sous la présidence et la présence effective de Sidi Touré, Chef de Cabinet du Président de la République et Trésorier de l’Internationale Libérale, cette cérémonie se voulait la fin du programme de formation « École de la Liberté » initié par la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté en collaboration avec l’association Éducation pour une Société Durable (ESD).

Durant 6 semaines, les jeunes issus de partis politiques et de la société civile ont pu, dans un cadre convivial et studieux, se familiariser et découvrir la philosophie du libéralisme sous toutes ses formes (économique, politique, sociale, etc.). Organisée autour de 5 modules : (i) à la découverte du Libéralisme, (ii) l’impact des libertés économique sur le progrès, (iii) libre entreprise- libre concurrence, (iv) droit de propriété et (v) mondialisation, l’École de la Liberté a été l’occasion pour les jeunes de réfléchir et se départir des idées reçues sur le Libéralisme. Aussi, ont-ils partagé de nouvelles idées pour la promotion du Libéralisme en Côte d’Ivoire et en Afrique « après plus de 50 ans d’indépendance marqués par l’échec du socialisme et des politiques d’assistanat public ».

Par une approche participative, les formations de l’École de la Liberté se sont déroulées en 5 rencontres sous la conduite de deux facilitateurs, Aquilas Yao, secrétaire général de ESD et Magloire N’Dehi, assistant de programmes de la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté. Les rencontres se sont tenues en quinzaine (mercredi) et duraient 3 heures (14H à 17H), soit un volume horaire de 15 heures la session.

Une rencontre de l’École de la Liberté se déroulait en 3 parties : (i) Présentation et échanges autour d’un court film ou un exposé (30 à 45 minutes), (ii) Étude de cas (ou cas pratique) sur un sujet en lien avec le libéralisme (30 minutes) et (iii) Débat pour découvrir l’exercice du débat, interagir, échanger des informations, des connaissances et expériences, développer des idées nouvelles et novatrices sur le libéralisme et les libertés (45 minutes).

Les officiels

Recrutés par un appel à candidature, la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté fonde l’espoir que les 30 jeunes ayant bénéficié de cette formation « seront de véritables défenseurs et promoteurs des libertés individuelles qui représentent la voie de la paix et de la prospérité des Nations » a espéré Sophie Konaté, Chargée de Programmes au bureau d’Abidjan de la Fondation Friedrich Naumann.

Pour sa part, Mlle Evodie Sandrine, Présidente Exécutive de ESD s’est félicitée du partenariat avec la Fondation pour ce programme de formation et a encouragé les participants à « continuer à faire des recherches et pousser les réflexions » en prenant surtout des initiatives sur les campus ou tout autre lieu pour partager leur conviction dans le Libéralisme et la Liberté afin de contribuer à faire de « notre pays un pays économiquement libre» pour être émergent à l’orée 2020.

Au terme de cette cérémonie très enrichissante, les participants n’ont pas manqué de demander que de telles initiatives soient renouvelées parce qu’ils sont désormais convaincus que les Libertés individuelles constituent la clé du progrès et la richesse des Nations. En cela, ils ont été encouragés par Sidi Touré à devenir « eux aussi », des « chantres » des bienfaits du Libéralisme et de l’économie de la liberté qui est la voie de la démocratie sur laquelle repose la paix.

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Aussi, a-t-il félicité la Fondation Friedrich Naumann pour cette initiative qui permettra à la Côte d’Ivoire d’avoir une jeunesse, représentant plus de 70% de la population globale, imprégnée des valeurs de liberté et à même d’assurer la relève et rompre la trajectoire du misérabilisme du socialisme et préférer les valeurs du travail, du courage, du dépassement de soi, parce que chaque individu libre a des ressources au fond de lui-même pour le développement, car « l’âme d’une Nation se nourrit des bonheurs individuels ».

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