François Hollande : le Président des 4 chocs

La présidence de François Hollande fait subir à la France quatre chocs, aux conséquences lourdes.

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Choc fiscal (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence Creative Commons)

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François Hollande : le Président des 4 chocs

Publié le 30 novembre 2013
- A +

Par Jérôme Dubus.

hollande-ayrault-4_406264320%. C’est le pourcentage qui retient l’attention de tous les commentateurs, celui de la cote de popularité du chef de l’État, historiquement basse dans l’histoire de la Vème République. 20, c’est aussi le nombre de mois qu’auront passé François Hollande et son équipe au pouvoir, en décembre prochain. En 20 mois, beaucoup de chiffres auraient pu affoler les commentateurs. La chute du pouvoir d’achat des Français, suite à la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires. La hausse inexorable des impôts – et ce n’est qu’un début. Un chômage des jeunes dont la baisse semble une blague de mauvais goût, tant il semble condamné à planer au-dessus des 25% ? Et tant d’autres encore ! Qu’on s’intéresse à la protection sociale, aux retraites ou encore à l’immigration, les faits sont là : en 20 mois, la France a subi une série de chocs marquants, forts, impactants dans la vie des Français.

Tout d’abord un choc fiscal sans précédent : avec 45 milliards de prélèvements fiscaux supplémentaires, les entreprises et les ménages ont subi des ponctions en pleine crise économique, à un moment où la conjoncture hésitait entre reprise et rechute. Cet « assommoir » fiscal a cassé la confiance encore timide en déstabilisant les acteurs économiques. Résultat : des entreprises qui n’embauchent plus ni n’investissent ; des ménages dont le pouvoir d’achat est amputé, ce qui fragilise la consommation et la croissance.

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Ensuite un choc économique : l’appareil productif français a accéléré sa chute depuis 18 mois. Jamais la production automobile française n’a été aussi faible et ce sont des pans entiers de notre industrie qui continuent de disparaître, faute d’une compétitivité qui poursuit sa dégradation. Nos exportations reculent encore et la très légère amélioration du déficit de la balance commerciale ne s’explique que par le recul des importations dû lui-même au recul de la consommation. La France continue de perdre des parts de marché, dans une compétition mondiale de plus en plus exacerbée où chaque erreur de politique économique se paie « cash ». Résultat immédiat de l’augmentation des prélèvements obligatoires : des taux de chômage jamais atteints malgré les milliards d’euros dépensés pour créer des emplois fictifs et virtuels. Les vieilles recettes socialistes du traitement social du chômage sont ressorties des greniers de l’histoire économique : les mêmes causes produisant les mêmes effets.

C’est la compétitivité, c’est l’envie de réussir, de produire, de vivre mieux en France par le fruit de son travail que le pouvoir a stoppé net. Mais ce pouvoir a également fragilisé les fondements même de notre société en divisant profondément les Français.

Le choc sociétal : des pigeons aux bonnets rouges, comment accepter la richesse, quand on ne peut plus gagner davantage par son travail ? Comment rassembler, quand les uns ont moins et d’autres beaucoup plus ? Comment conduire une politique d’immigration, une politique extérieure positivement ouverte sur l’Europe quand la politique économique donne envie de se replier sur ses acquis, de défendre son essentiel, de ne pas partager davantage ? De même, les réformes à caractère sociétal ont contribué à fragiliser le ciment qui unit nos concitoyens en heurtant une majorité de Français.

Ces « réformes » procèdent de lobbys bien organisés à l’œuvre au sein des partis de gauche et qui ont imposé leurs vues. La faiblesse de l’exécutif leur a ouvert un boulevard qu’ils exploitent dans leur volonté de transformer irrémédiablement la société actuelle : ils sont déjà prêts pour imposer demain le droit de vote des étrangers, dans une tentative dérisoire pour ressouder la majorité actuelle sur des faits sociétaux.

Le résultat est là aujourd’hui : un choc politique. Un choc que traduisent parfaitement ces 20%, cette morosité ambiante, cette absence de confiance dans le politique. Un choc que François Hollande et son équipe lui-même subissent de plein fouet, eux qui ont perdu toutes les élections depuis mai 2012, eux dont les candidats aux municipales, et pas des moindres, comme Anne Hidalgo, à Paris, se démarquent savamment et peu courageusement de la ligne politique de l’exécutif. Où s’arrêtera le choc ? Que faut-il de plus à l’exécutif pour changer de cap, pour comprendre que le nerf de la guerre, c’est la compétitivité de nos entreprises ? N’attendons pas que nos jeunes générations s’exportent davantage qu’elles ne le font déjà, emportant avec elles les talents, les compétences et la seule chance de la France de sortir de la crise.

Il y a urgence : le péril du déclassement définitif n’est plus un vain mot.

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  • Entièrement d’accord, mais l’UMP a-t-il fait mieux ? Quand on voit l’unanimité contre Amazon, quand on voit la droite appuyer la gauche pour renforcer les pouvoirs du fisc, un doute m’assaille.
    Je n’arrêterai pas de dire que les lobbyes syndicaux et autres ont une telle puissance que Sarko ne pouvait qu’échouer et que l’arrivée de la gauche met en lumière cette puissance et les dégâts qu’elle cause et c’est une très bonne chose.
    Pour autant je ne suis pas sûr que les élus de droite auront le courage de casser le système. Ils pourront le secouer un peu, mais pas le casser.
    La seule bonne nouvelle est que FH est en train de briser le système juste avec son incompétence 😉 et l’aide inestimable de Moscouvicié, BelCachou, MonteBordel et le reste de sa bande de pieds-nickelés.

    • Oui, le grand mérite de notre royal Normal 1er aura été de montrer à quel point le roi était nu.
      Jusqu’où faut-il tomber avant de toucher le fond et espérer pouvoir remonter ?

  • Merci, on s’en était aperçu tout seul. Alors, vous proposez quoi ? Etre les bénéficiaires des prochains chocs ?

  • Tout cela n’est pas faux. Mais tout de même, interrogeons-nous : prendre le président d’aujourd’hui comme bouc émissaire, n’est-ce pas une facilité, une manière de nous dédouaner de nos propres responsabilités ? Pourquoi Nicolas Sarkozy n’a-t-il pas profité de  » l’état de grâce  » en 2007 pour prendre les quelques mesures qui auraient permis à la France de reprendre le chemin de la compétitivité et d’engager la diminution des dépenses publiques ? Abrogation des 35 heures, mise en oeuvre immédiate d’une augmentation de la TVA pour baisser d’autant les charges sur les salaires, retour à 65 ans de l’âge légal de départ en retraite et alignement du public sur le privé, simplification du mille-feuilles administratif : ces quelques mesures-choc auraient sûrement bousculé le pays mais montré la voie du redressement.

    • « Prendre le président d’aujourd’hui comme bouc émissaire, …, unne manière de nous dédouaner de nos propres responsabilités ?  »
      Ca me rappelle la fable de La Fontaine « Les animaux malades de la peste ».

  • Le choc politique que vous citez ne s’applique pas seulement à vos adversaires politiques, mais à l’ensemble de la classe politique, qui est déjà largement déconsidérée. Vous le verrez aux prochaines élections. L’impudeur de cette classe politique à laquelle vous appartenez est maintenant visible au grand jour, et plus personne en France n’ignore la relation entre les efforts fiscaux que vous, collectivement (le quinquennat précédent était identique) voulez imposer à vos concitoyens, et votre folie dépensière, voire aussi prédatrice à votre profit direct.

    Et vous pourriez en ajouter un cinquième : le choc social. Celui entre les nantis aux emplois protégés (auxquels vous appartenez et que vous représentez) et les autres, dont les impôts servent à financer le train de vie des premiers. Les bonnets rouges vont devenir à la mode.

    • je ne crois pas que les libéraux, les vrais, fassent partie de la classe politique.
      ils en sont exclus.
      Droites et gauche sont des partis de clients étatiques.

      Même des pauvres commencent a dire que l’éat les empêche de s’en sortir, au lieu de pleurer pour qu’on les aide.
      Certaines veulent des sacs de ciments et pas des HLM.

  • Vote analyse appelle des questions complémentaires :

    Qui a battu le record de la progression de l’endettement ? Qui a battu le record du nombre de taxes nouvelles ? Qui a battu le record du nombre de fonctionnaires ? Qui a battu le record de dépenses publiques ? Qui a battu le record du nombre de nouvelles lois ? ____ C’est le précédent président.

    Il y a pourtant des solutions. Je propose de contourner tous ces blocages avec la méthode utilisée avec efficience depuis des siècles par les Suisses : le référendum. Voici une série de douze référendum qui nous permettront de rétablir les équilibres :

    http://sylvainjutteau.blogspot.fr/2013/01/douze-referendums-pour-rehabiliter-la.html

  • Désormais, nos élections s’apparentent à désigner le gagnant du concours « super menteur ».
    A quand un programme qui engage réellement le candidat, quel qu’il soit, et en phase réelle avec les propos tenus antérieurement surtout si dans l’opposition.
    Marre des retournements de veste et de la démagogie éhontée.

  • C’est la citrouille qui se moque du potiron! La politique économique de l’actuelle majorité s’inscrit dans la trajectoire de la précédente. La dimension sociétale n’est qu’un artifice de différenciation et de diversion. L’article démontre l’incapacité de l’UMP à rénover son logiciel politique pour incarner une alternative crédible.

  • En effet il y a grande Urgence avec un méga « U », le rang effectif de la France dans le monde, n’est pas un vain mot

  • sans parler du choc homosexuel: les marriage entre personne du mème sexe sont maintenant si nombreux que cela menace la démographie française !

  • Mmmhhhh, un UMP qui dit ça…..
    Il est vrai que son parti n’est pour rien du tout dans les très bons résultats actuels. Les 600 milliards de dettes en 5 ans, le chômage qui explose, la corruption qui flambe, les libertés qui fondent, elles, il est vrai que le règne de son ami Sarkozy fut un franc succès.

    Mais apparemment, un an et demi loin du pouvoir semble légitimer ces gens pour faire ce genre de commentaire…. Enfin, du moins le croient-ils.

    UMP/PS/FN/FDG, même combat.

  • Cher Monsieur, remercions Hollande, il fait prendre conscience à une part importante des français que le problème de la politique ce sont les hommes politiques et les partis.
    Et quoi la prochaine élection ? la réponse est simple : rien, sinon une alternance, on prend les mêmes et on recommence.

    A part ça, la remise à plat du système, c’est pour quand ?

    Arrêtez de vous adresser aux gens avec condescendance, lisez ne serait ce que les gens qui réagissent sur contrepoints, y voyez vous une bande d’abrutis ? certainement pas, alors s’il vous plait remisez vos discours au placard, retroussez vous les manches, on ne vous demande pas des miracles, on ne vous accuse de rien dont nous ne nous accuserions nous même, nous vous demandons du courage pour engager de vrais réformes, la, maintenant immédiatement et en vrac :
    – référendum sur la sortie de l’europe (moi qui suit un fédéraliste !)
    – libéralisation du marché du travail (totale)
    – suppression de toutes les charges des entreprises (PME, PMI, artisans, commerçants) transfert au fiscal
    – plan sur 15 ans de réduction de 40% des élus et fonctionnaires
    – suppression du statut de fonctionnaire
    – libéralisation du marché de l’immobilier avec refonte totale du code de l’urbanisme
    – statut particulier pour la cour des comptes qui aura pour mission le déblocage des fonds de tous les projets, elle ne saurait intervenir dans une décision politique, mais elle seule valide l’aspect financier et ordonne le déblocage des fonds
    – interdiction, à vie, pour un élu, quel qu’il soit, d’exercer une fonction ou de représenter un parti politique, s’il a fait l’objet d’une condamnation
    – obligation pour une administration d’être à l’équilibre financier
    – construction de prisons respectant les individus incarcérés, 1 homme, 1 cellule, 1 peine effectuée
    – privatisation de tout ce qui peut l’être ou à tout le moins ouverture à la concurrence
    – suppression de toutes les aides sociales, absolument toutes
    – suppression de toutes les niches fiscales, absolument toutes
    – instauration d’une flat-tax qui supplante tous les autres prélèvements directs ou indirects
    – réforme des retraites avec ouverture à la concurrence et à des assurances privées
    – suppression de pôle emploi (si l’état savait et surtout devait gérer ce poste on le saurait, l’emploi c’est l’entreprise, pas l’état)

    J’en ai des milliers des comme ça, c’est du concret, pas de la rigolade, pas de l’alternance, en bref : arrêtez de nous prendre pour des billes.

    • +1

      Et comme les Français commencent à comprendre où ils en sont, je vous parie qu’un parti qui saurait reconnaître ses erreurs passées et adopterait un tel programme ferait un tabac.

      • Oui, on peut rêver, il nous reste ça pour un tant encore; l’autre soir Najat Vallaud-Belkacem, soutenait avec aplomb que non seulement tout allait bien mais que les réformes entreprises (lesquelles ça c’est un mystère ?) commençaient à faire leurs effets, le chômage baissait également (sic et resic).

        A droite ? le silence le plus total et de toute façon qui et pour quoi faire ?

        Les réformes que je souhaite, je pense que la majorité des français voire des européens sont d’accord pour les adopter, seul manque le courage et surtout le fait que tous ces élus sont totalement déconnectés de la réalité.

        Le Figaro en est à tirer des plans sur la comète au sujet de la carrière (remarquable…) de Duflot, lorsqu’on en est la, la messe est dite.

        Un jour il faudra que ce petit monde rende des comptes.

        • + 10.000

          Après çà, le politique à dû s’éclipser comme un péteux! Je le vois pleurer dans les jupes de Copé.

          • Non, ce n’est pas le but, nous ne sommes pas la pour donner des leçons mais encore moins pour en recevoir.
            Le temps des belles paroles et des promesses jamais tenues est terminé, la gestion de l’état a toujours été un désastre : gaspillage, corruption, abus de toutes sortes, clientélisme, mais jusqu’à il y a peu nous fermions les yeux (à tord) car ma foi nous avions de quoi vivre et nos enfants avaient des perspectives d’avenir.
            De nos jours nous n’avons plus les moyens d’entretenir un aréopage d’élus qui d’une alternance l’autre sont en train de nous précipiter vers l’abime, les prélèvements ont atteints des sommets et même sans cela, ce système a fait son temps, il faut passer à autre chose, ce n’est plus possible.

            De toute façon, je doute fort qu’un élu à l’heure actuelle soit à même de renverser la table, il faudra hélas que le système s’effondre, il m’arrive de songer à un premier tour de présidentielle avec une participation maximale et 85/90% de votes blancs, la peut être…

  • Le triste sire qui a pondu cette litanie anti-Hollande peine à comprendre que personne n’est dupe: lui et les siens ne sont pas différents de ceux qu’il conspue. De l’habit d’Alrequin de gauche ou de celui de droite, peu nous importe la combinaison qui associe les promesses et les pièces d’étoffe sous des couleurs politiques disparates, parce que les hommes dans le costume restent les mêmes. Quand on écrit: « Comment rassembler, quand les uns ont moins et d’autres beaucoup plus » on est assurément dans le même moule que les autres: avec lui aussi la redistribution socialiste est en marche. Son esprit est tellement pollué par le collectivisme, que même de droite, il est socialiste. Ne comprenez-vous pas, Monsieur, que les libéraux refusent en bloc le principe qui voudrait que l’état puisse organiser le pillage des uns par les autres au nom d’une prétendu « justice sociale », formule d’ailleurs creuse et vide de sens qui ne sert qu’à justifier magiquement sans débat ce que le bon sens appelle du vol ? Ce que vous proposez, c’est ironiquement d’organiser la redistribution un tout petit peu autrement. Vous restez étatiste et collectiviste à outrance à nos yeux.

    La preuve empirique de l’absence de différence entre ces escrocs des deux bords est le cumul derrière nous: qu’on changé les alternances depuis Giscard à Hollande ? Rien! L’état est devenu à chaque élection plus obèse, les réglementations se sont empilées les unes après les autres, les taxes ont été multipliées plus vite que Jésus ne multiplie les pains. Alors même que le PIB ne cessait d’augmenter et donc la recette fiscale également, les siens comme les autres ont multiplié les dépenses plus vite que cette progression. Sans rire, il vient accuser Hollande, alors que la France n’a pas eu un budget équilibré depuis 40 ans et que les sbires de son parti ont gouverné au moins la moitié de ce temps. Les politiciens comme lui ont réussi le tour de force qui consiste à faire croire aux citoyens que la société civile avait besoin d’eux pour résoudre ses problèmes, alors même qu’ils sont la source numéro un des problèmes avec leurs taxes et réglementations. Aussi, les voilà maintenant chacun à se bousculer pour être élu en se présentant comme les sauveurs prvidentiels qui savent quelle mesure il faut prendre pour notre bien. Or, personne n’est mieux placé que chacun pour savoir où est son bien. Les préférences étant subjectives, une armée de fonctionnaire ne saura jamais mieux que moi ce qui m’est utile. Tout politicien qui prétend savoir ce qui est bon mieux que les autres et qui prétend comme vous par exemple que par ses interventions il va redonner de la compétitivé aux entreprises est d’entrée discrédité. Le seul moyen de rendre les entreprises compétitives est de cesser d’intervenir et de rendre aux entrepreneurs le pouvoir de décider de la marche des affaires.

    Le politicien qui écrit ce billet en espérant gagner les voix des libéraux fait fausse route: il continue de demander, le tout à l’état. Nous voulons que le système aille au tout à l’égout. Ce n’est pas le conducteur du véhicule que nous voulons choisir, c’est la route que nous empruntons. Et celle du collectivisme ne nous convient pas. Cessez de prétendre être le guide ou le leader à la place d’un autre, nous ne voulons pas d’un tel décideur: nous voulons que chacun soit son propre décideur.

    Ce qu’il faut maintenant c’est un changement constitutionnel complet, dans lequel les citoyens retrouvent la possibilité de décider d’un maximum de choses pour eux sans l’intervention incessante des politiciens et où l’activité de ces derniers est strictement limitée à l’organisation des tâches régaliennes de l’état. Tant qu’il sera permi à la loi de prendre aux uns pour donner aux autres, tous se battront pour entrer au parlement de façon à y faire la loi à leur avantage. Et sur ce chemin, la société civile finit par n’être plus que lieu de brigandage légal. Ce qu’il faut c’est que la loi ne puisse plus servir à organiser le contrôle des uns par les autres ni la spoliation réciproque. Ce qu’il faut c’est un système qui mette fin aux politiciens comme celui qui écrit qui vient faire des promesses d’actions aux uns, qui seront inévitablement payées par d’autres. Ce qu’il faut c’est un système qui mette fin aux prébendes, protections, obligations de faire non librement consenties, subventions, allocations, et autres avantages indûments octroyés par la force de la loi.

    Ce qu’il faut à la France pour la sauver c’est un vrai parti libertarien. Ce qu’il faut à la France, c’est que le Frédéric Bastiat qui sommeille en chacun de nous se réveille.

  • @un libertarien en colere
    Votre analyse est la plus juste , et la plus belle que j aie lue …si la France avait un president tel que vous , nous pourrions reprendre espoir .
    Merci a vous .

  • Les commentaires sont fermés.

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