Qu’est-ce que le libéralisme ?

Publié Par François-René Rideau, le dans Philosophie

Par François-René Rideau.

liberté guidant le peupleBien sûr, chaque mot peut avoir plusieurs sens, selon la personne qui l’emploie, et le contexte dans lequel elle l’emploie. Aussi, ne puis-je prétendre expliquer que ce que je veux dire personnellement en employant ce mot. Cependant, je suis persuadé que ce sens étant le seul pertinent dans lequel le mot peut être généralement employé, et étant celui accepté par les philosophes et économistes libéraux, on peut le considérer comme « le » sens du mot « libéralisme ».

Le libéralisme n’est pas une doctrine économique ou politique, ni non plus une organisation partisane. C’est un mouvement intellectuel, tendant à étudier et affirmer les principes de liberté et de responsabilité qui peuvent s’exprimer à travers différents aspects du monde, et l’auto-régulation à laquelle ils mènent. Parmi les représentants les plus proéminents de ce mouvement (à titres divers), on peut citer des philosophes et économistes comme Boisguilbert, John Locke, Montesquieu, David Hume, François Quesnay, Anne Robert Jacques Turgot, Benjamin Franklin, Thomas Paine, Thomas Jefferson, Adam Smith, Jean-Baptiste Say, Alexis de Tocqueville, Charles Comte, Charles Dunoyer, Augustin Thierry, Frédéric Bastiat, Gustave de Molinari, John Stuart Mill, Hippolyte Taine, Ludwig von Mises, Friedrich A. Hayek, Ayn Rand, Leonard Read, Henry Hazlitt, Murray Rothbard, etc. Les plus récents ont bien sûr en général une pensée libérale plus cohérente et affinée que leurs prédécesseurs, précisément parce qu’ils s’appuient sur l’œuvre de ces prédécesseurs.

Il y a toujours « marché », c’est-à-dire lieu d’échanges potentiels. S’ils sont volontaires pour les deux parties, ces échanges ne se feront effectivement qu’en ce que tous les échangeurs y verront un bénéfice, sous une forme ou sous une autre, par rapport à l’absence d’échange ou à des échanges différents. La question est de savoir quelles sont les conditions de ce marché, si l’un ou l’autre s’y voit donné un avantage tel si d’aucuns, par la force, exigent des autres des sacrifices sans juste contrepartie, si certains échangeurs sont trompés dans leur évaluation des conditions de l’échange, si d’autres échangeurs les trompent, etc.

Dans un marché donné, le meilleur choix est le choix libre (de droit) et informé (de fait). Bien sûr, plus le marché offre de choix, meilleur peut être le meilleur choix (au sens ou si on rajoute des choix à un ensemble de choix existants, le meilleur choix sera au pire celui de l’ensemble original, et au mieux l’un des choix rajoutés) ; de plus, le mécanisme des prix est lui-même, dans un marché libre (de droit) un formidable moyen de créer l’information (de fait) – moyen absent dès lors que le marché n’est pas libre, et raison pour laquelle l’entrave à la liberté des échanges est doublement néfaste, et le dirigisme toujours mal informé. Les déséquilibres du marché (par exemple, les surtaxes, subventions, incitations et réglementations modifiant les choix possibles de façon cohérente en faveur d’une partie) sont comme des pompes, qui vont artificiellement irriguer certains endroits au détriment des autres, et qui ce faisant consomment irrémédiablement leur part d’énergie. D’autres perturbations agissent comme des tourbillons, qui dissipent de l’énergie sans profiter grandement à quiconque.

La loi n’instaure pas le marché, qui préexiste ; elle ne fait que l’encadrer par des règlements. Quand les règlements aident à rétablir l’équilibre qui est rompu quand d’aucuns utilisent la force pour s’arroger des droits iniques sur le marché, quand ils éliminent les perturbations en permettant une meilleure circulation de l’information, ils agissent bien – mais alors, il n’est nul besoin d’instaurer un tel règlement par la force publique, car à partir du moment où un tel standard est promulgué, le marché peut à moindre frais le faire respecter quand il est utile. Quand les règlements laissent se multiplier les perturbations, ou en introduisent, sous forme d’information partielle, altérée, impertinente, alors ils sont inefficaces ou nuisibles – et alors, l’instauration d’un tel règlement par la force publique est elle-même tout à fait nuisible. Quand les règlements aident à établir un déséquilibre, et prêtent force de loi aux prétentions des uns au détriment des autres, alors c’est le comble de l’iniquité, c’est l’iniquité artificielle et légale – l’instauration d’un tel règlement par la force publique n’est que la légalisation de la spoliation, le concours apporté au crime par le gouvernement. Toutes les lois instaurant des monopoles industriels ou institutionnels publics ou privés, instituant des subventions ou des taxations, créant des droits de propriété sur de l’intangible, empêchant par la censure ou le monopole la libre circulation de l’information, aboutissent à tromper le public en faveur des détenteurs de droits artificiels, ont pour effet une telle iniquité.

L’économie, la coopération entre êtres humains fonctionnent précisément parce que dans l’échange, tous les contractants sont gagnants (en anglais, on dit que « trade is a win/win, not win/lose, operation »). Nombreux sont les philosophes et théologiens qui, en prétendant que l’échange, étant un jeu à somme nulle, avait toujours un perdant, en ont conclu que le commerce était forcément mauvais, que la guerre était un malheur nécessaire, ou d’autres horreurs du genre.

On prétend souvent que, dans l’échange, l’un ferait une moins bonne affaire que l’autre. C’est là un énoncé souvent plus délicat qu’on ne le pense ; en effet, il suppose d’avoir une base de comparaison commune entre le bénéfice que l’un tire de l’échange, et le bénéfice de l’autre en tire, alors que ces bénéfices sont chacun soumis à la subjectivité d’une personne différente. Néanmoins, il est possible d’accorder quelque pertinence à un tel énoncé dans les cas où une activité rémunérée par un intermédiaire monétaire assurerait des bénéfices largement supérieurs à ceux généralement constatés dans les autres industries (ce qui suppose toutefois une position purement matérialiste et monétariste qui n’est une approximation décente que sur les mêmes marchés financiers qu’honnissent ceux qui en appellent à de tels modèles comme s’appliquant à tous les échanges). Un tel énoncé, quand il est avéré, suggère que l’entrepreneur menant cette activité possède quelqu’avantage sur ses clients ou fournisseurs qui ne soit pas statistiquement compensé par des avantages en sens contraire. Mais si le marché est libre, cet avantage ne saurait durer, car tant qu’avantage il y aura à une activité comparée à d’autres, des concurrents surgiront pour en profiter, jusqu’à ce que cet avantage disparaisse et que cette activité apporte des bénéfices au niveau de la moyenne des industries. Ainsi, dans un régime de liberté économique, un avantage ne saurait exister qu’initialement, avant l’apparition de concurrents – et cet avantage est la récompense de l’innovateur, de celui qui le premier a pris le risque de tenter une nouvelle formule, de celui qui le premier a inventé un nouveau produit ou service, un procédé de fabrication plus efficace, ou un meilleur moyen d’organiser son entreprise, bref de celui qui a apporté une information positive sur une bonne direction à suivre dans la marche du progrès. Cet avantage est donc l’encouragement même au progrès, et la libre concurrence éteint cet avantage avec le temps, le progrès retombant ainsi dans le domaine public, au bénéfice de tous, après que son auteur en ait été récompensé. Ainsi, dans un régime de liberté, nul avantage ne saurait subsister indûment, et c’est seulement par l’innovation continue, par les progrès répétés, par la création permanente, que quiconque pourra maintenir longtemps un bénéfice au-dessus de la moyenne. C’est ainsi que la liberté des échanges a une action civilisatrice au bénéfice de tous.

Il est cependant un moyen néfaste par lequel d’aucuns arrivent à maintenir de manière permanente un avantage sur les autres, et ce moyen est le privilège ou le monopole, qui, sous la menace de la force, oblige les clients ou fournisseurs à échanger à des conditions systématiquement désavantageuses, sans que de nouveaux concurrents puissent s’élever pour rétablir l’équilibre. Dans un tel cas, c’est précisément l’atteinte à la liberté des échanges qui crée un déséquilibre (en anglais, « bias ») en faveur d’une partie : le marché n’est pas libre mais entravé par une loi, un règlement, une subvention, un statut particulier, un monopole, une corporation, une patente, un déni de justice, ou toute autre atteinte à la liberté économique. Le problème ne vient donc pas de la liberté du marché, mais précisément de l’absence ou de la partialité de cette liberté !

Un des principes forts du libéralisme, c’est la responsabilité des acteurs en présence. Cette responsabilité est la face duale de la liberté, et c’est toujours conjointement que les deux agissent. Là où la liberté de l’un est restreinte, sa responsabilité est diminuée ; là où la liberté de l’un est bafouée, la responsabilité du coupable a été négligée ; là où la liberté est étendue, la responsabilité correspondante guidera l’individu libre vers les bonnes décisions, tandis que l’absence de responsabilité le rendra incapable.

On peut également unifier le libéralisme avec le darwinisme et la cybernétique : toutes sont des théories du hasard (ou de son complémentaire, l’information) et de la sélection par rétroaction.

Les lois et les impôts sont-ils des jouets aux mains d’un législateur tout-puissant, ou y a-t-il des limites naturelles au pouvoir de l’État ? Dans le premier cas, alors, le travail des citoyens sera livré en pâture, à travers les impôts, à tous les groupes de pressions, à commencer par les plus forts, qui arriveront bien à convaincre qu’ils ont besoin d’une aide, d’une prime, d’un privilège, pour accomplir leur travail, nécessaire à la nation ; et plus le législateur aura accordé de primes et de privilèges, plus de nouveaux groupes apparaîtront pour réclamer, eux aussi, leur part du gâteau, au détriment des autres ; ils en auront d’autant plus besoin que leur part aura été grevée par les privilèges précédemment accordés, et le législateur pourra d’autant moins les refuser qu’il aura accepté auparavant. Bientôt, ce sera la spirale, prédite par Bastiat, de la spoliation généralisée de tous par tous, au bénéfice des plus malhonnêtes, et avec un effet désastreux sur la véritable création de richesse. Si par contre, on reconnaît à l’État des limites naturelles, que l’on peut circonscrire, et qui exclut a priori les privilèges, alors, certes, il y aura toujours des lobbies qui tenteront par des moyens détournés, et sous des prétextes oiseux, de s’arroger quelqu’avantage ; mais au moins, leur tentative sera condamnée dès lors qu’elle aura été dénoncée comme telle, et ces lobbies reculeront tandis que les lumières progresseront parmi les citoyens. Reste à savoir s’il est besoin d’un État pour commencer. Le libéralisme se permet d’étudier la question, et sa conclusion dépend bien sûr de ce qu’on appelle précisément « État » : si on entend par là une organisation volontaire de diverses affaires communes, y compris éventuellement l’usage de la force quand elle est légitime, alors les libéraux appellent de leurs vœux de telles organisations, libres ; mais si on entend par là une organisation imposée à tous sur un certain territoire, qui y détiendrait le monopole de la force et s’en servirait pour s’assurer d’autres monopoles, alors les libéraux sont opposés à un tel État.

Le libéralisme ne s’oppose pas au progrès social ; bien au contraire. S’il s’oppose au socialisme, c’est en ce que ce dernier demande à l’État ce progrès. Le libéral sait bien qu’il ne ressort de l’État que ce que la société y met, diminué de tout ce que l’État consomme à son propre fonctionnement, que toute richesse créée par l’État aura été dépensée en impôt, augmentée du prix du pesant appareil étatique et de l’inefficacité naissant de l’absence de concurrence ; le libéral sait qu’en enseignant aux citoyens de tout attendre de l’État, on aboutit qu’à les déresponsabiliser, et partant, à liquéfier la société entière ; qu’en faisant reposer la « solidarité » sur l’État, on détruit la solidarité chez les citoyens. Pour le libéral, le progrès social est l’affaire et la responsabilité de chaque citoyen. L’État peut tout au plus et doit tout au moins garantir à chaque citoyen les moyens légaux de s’exprimer, par l’existence et la disponibilité d’infrastructures publiques (voies de communications, lieux de rencontre et d’échange, etc.) ; mais cette garantie n’implique aucunement une gestion directe, loin de là, et bien au contraire ; et il n’y a strictement aucune raison d’accorder des privilèges supplémentaires (ou de demander des sacrifices extraordinaires) à ceux qui rendraient des services à la société, hormis leur juste rémunération.

Ce que le libéralisme n’est pas

Ce n’est pas une pratique économique donnée, mais un mouvement de pensée, qui, partant des résultats de la science et notamment de l’économie politique, prône la liberté en toute chose, pour le bien-être spirituel et physique, la prospérité, qu’elle engendre, et dont elle assure la stabilité. Des pratiques données peuvent mettre plus ou moins en application certaines idées du libéralisme, de même qu’une technologie donnée met plus ou moins en application certaines idées de la science physique. Certaines pratiques ont des buts avoués contraires à leurs effets, tels que prédits par l’économie politique, et vérifiée chaque jour ; ces pratiques sont en cela contraires à l’économie politique elle-même. Certaines pratiques délibérément mènent à l’oppression, ou sa conséquence indirecte, la ruine, et sont ainsi contraires au libéralisme.

Ce n’est pas une philosophie prônant l’égoïsme économique (« du fric, du fric, du fric! », m’a-t-on donné comme description du libéralisme). Notons d’abord que, dans un régime libéral, si quelqu’un demande « du fric, du fric, du fric », ce sont bien les ouvriers en grève, tout le « peuple de gauche », qui réclament subventions, hausse des salaires et actions étatiques ! L’économie politique constate avec la science que l’homme est égoïste, et que cet égoïsme s’exprime sur le plan économique, et ce, quel que soit le régime économique en place. Les hommes sont aussi égoïstes sous un régime communiste ou féodal que dans une démocratie libérale ; simplement, l’oppression économique et la misère dans laquelle vivent la plupart d’entre eux font que cet égoïsme s’exprime peu dans la sphère économique. Cette constatation de l’égoïsme ne s’accompagne pas en soi d’un quelconque jugement, ni positif, ni négatif. Cependant, toutes les sciences, l’histoire naturelle, la neurobiologie, la sociologie, l’ethnographie, la cybernétique, confirment que l’égoïsme est un élément déterminant permettant la survie et le développement individuel, à travers l’envie de satisfaire aussi bien que possible les besoins nécessaires à cette survie et ce développement. Il n’est donc de toute façon pas question de l’éliminer ; il est un constituant essentiel de la personnalité humaine. Le libéralisme, partant de cette donnée, se demande donc comment mettre à profit ces égoïsmes, comment la société fait pour faire coopérer ces égoïsmes, plutôt que de les faire s’affronter les uns les autres. La condition première qui permet à ces égoïsmes de coopérer est de leur faire prendre conscience les uns des autres, et donc, de les laisser s’exprimer. C’est le principe de la liberté, liberté d’action, et donc d’expression, d’association, etc.

  1. « Quelle philosophie est plus méconnue que le libéralisme ? »

    On est tous d’accord pour dire que le libéralisme est une philosophie ?

    1. Non, c’est une recette de cuisine.

      1. Les recettes de cuisines attirent des gourmands comme la philosophie libérale attire les égocentrés, les cupides, et les marchands.

        Ceci dit, les pré-cités ne sont pas pour autant des philosophes libéraux !

        1. « la philosophie libérale attire les égocentrés, les cupides, et les marchands. »

          Ah ça , c’est vraiment la tarte à la crème, archi fausse, des socialistes et des sociaux-démocrates, ces gens qui détestent la liberté et projettent leurs propres vices sur autrui.

          Si vous pensez réellement ce que vous écrivez, c’est que vous n’avez jamais rencontré de libéraux dans la vie réelle.

          A chaque fois que je discute avec des socialistes ou des sociaux-démocrates, je constate qu’ils sont obsédés par l’argent : toujours à se plaindre des inégalités de revenus, à réclamer plus d’indemnités, de revalorisations salariales, de subventions, d’aides publiques, à jalouser les riches, etc.

          A chaque fois que je discute avec des libéraux, je constate qu’ils sont avant tout obsédés par les libertés : toujours à se plaindre de telle réglementation, de telles contraintes, de telle loi, de tel privilège lié à un statut.
          Et quand ils parlent d’argent, ce n’est pas du tout sur le même registre que les socialistes : c’est pour dénoncer telle charges sociales qui empêchent la création d’emplois, telle fiscalité comportementale qui vise à contrôler les comportements des individus, tels impôts et taxes qui nuisent à la création d’entreprise…

          1. « c’est pour dénoncer telle charges sociales qui empêchent la création d’emplois, » Et pour dire qu’il ne faut pas s’offusquer des hauts car c’est la seule motivation qui fait tourner le monde, si ça c’est pas de la cupidité, ! Je constate aussi que vous êtes un grand pâtissier spécialisé dans les tartes à la crème, mais pourquoi pas ?

            1. s’offusquer des hauts salaires
              Désolé

              Par contre Raphaël vous avez peut-être rencontré que des authentiques philosophes aux libérales ça existe bien, mais on en rencontre peu.

            2. « mais on en rencontre peu. »

              Effectivement, c’est bien ce que que je pensais. Merci de cet aveu. Vous n’avez donc jamais rencontré et discuté réellement avec des libéraux. Vous préférez donc rester enfermé dans vos stéréotypes : les libéraux sont soit des vilains cupides au chapeau haut de forme et cigare au bec, ou de farfelus intellos de salon… Ben non, je vais vous faire une confidence : s’ils sont effectivement peu nombreux, les libéraux sont en revanche tout bêtement des gens comme vous, à la différence qu’ils ne sont pas animés de ces vices socialistes qui consistent à envier autrui.

              Au passage, c’est assez rigolo tous ces gens qui s’imaginent savoir tant de choses sur les libéraux – notamment prétendre que ces vilains libéraux égoïstes dominent le monde ou déclarer avec emphase que ce ne sont que des « égocentrés, cupides ou des marchands » – alors même qu’ils n’en ont jamais rencontré dans la vie de tous les jours (on se demande bien comment les néo-ultra-libéraux peuvent dominer la vie politique et économique si personne n’en rencontre jamais dans la vie de tous les jours…).

              C’est tellement plus confortable de se donner le beau rôle en crachant sa haine sur autrui pour mieux vivre à ses crochets en toute décontraction.

            3. « que ce ne sont que des « égocentrés, cupides ou des marchands »  »

              Vous m’avez mal lu, et je dit aussi que la gauche attire les assistés, les fumistes ou les fainéants ! Ceci ne veut pas dire pour autant qu’ils sont tous comme cela, idem pour les libéraux, ainsi va l’humanité 🙂

            4. @ Citoyen
              Saviez vous que des chercheurs canadiens vous avaient consacré une étude ? En voici un court résumé : http://www.clubic.com/internet/actualite-619500-sadiques-psychopathes-trolls-web-coeur-etude.html

            5. Le trollisme faisant partie de la liberté individuelle puisqu’elle ne réduit en rien la liberté d’autrui, il n’y a donc pas de lézards.

            6. Effectivement, Citoyen, il n’y a pas de lézards.

              Je cherchais juste à vous rendre service en vous signalant que des scientifiques avaient des recherches sur les gens atteints de votre pathologie. Qui sait, cela peut peut-être vous en délivrer…

        2. Qui, selon vous, n’est pas un philosophe libéral par exemple ?

          1. Tous les contribuables aigris qui se prennent pour des libéraux, je vous laisse juge.

            1. Vous dites : « les pré-cités ne sont pas pour autant des philosophes libéraux ! » je vous demande un des des exemple(s), et vous me parlez de « contribuables aigris ». Donc tout les noms précités (de Boisguilbert à Rothbard) sont des « contribuables aigris »…. ?!?!

            2. Désolé pour la méprise, il s’agissait des précités dans mon commentaire

              « les égocentrés, les cupides, et les marchands »

              De toute façon je n’ai pas votre culture pour aller donner un avis sur ces certainement honorables personnage que je n’ai pas lu.

              Mais, du haut de ma médiocrité, je pense malgré tout que la philosophie Libérale est mal vendu et représenté, dans la sphère publique et politique.

  2. Pourquoi est-ce que certains noms cités renvoient à Wikiberal et d’autres non, alors qu’ils ont également un article Wikiberal consacré ?

    1. Tout simplement que les liens wikiberal n’existaient pas au moment où l’article a été écrit.

    2. Effectivement. C’est corrigé.

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