Prêts à l’Argentine : la position indigne de la France

Le gouvernement de Buenos Aires a refusé unilatéralement d’honorer ses engagements, reniant la parole donnée, en dépit de sa bonne santé retrouvée et, surtout, en dépit des contrats signés et placés de plein gré par l’État argentin sous juridiction américaine. Dans ce conflit, la France a pris, en soutenant publiquement l’Argentine, une position unique et isolée.

Lire le point de vue de Jean-Philippe Feldman dans Les Échos

Vous souhaitez nous signaler une erreur ? Contactez la rédaction.