Covid-19 : le cauchemar pandémique est un cauchemar politique

Historiquement, il n’y a qu’en temps de guerre que les États occidentaux ont eu temporairement le pouvoir de décision qu’ils détiennent aujourd’hui. 

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Covid-19 : le cauchemar pandémique est un cauchemar politique

Publié le 11 novembre 2021
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Par Finn Andreen.

Le cauchemar de la crise sanitaire, qui depuis le début est un cauchemar aussi bien politique que médical, ne semble pas vouloir prendre fin. Le virus SARS-CoV-2 repart et le réflexe autoritaire du gouvernement français aussi, avec la dernière allocution de Macron du 9 novembre 2021. Malheureusement, ni l’un ni l’autre sont inattendus.

Le virus repart surtout en nombre de cas, ce qui ne devrait pas être un souci dans les pays comme la France où le taux de vaccination est déjà élevé chez les groupes à risques. La protection vaccinale contre les cas nécessitant soins intensifs reste statistiquement bonne ; les pays qui aujourd’hui souffrent d’une recrudescence de cas graves et de décès dûs au Covid-19 sont ceux ayant un faible taux de vaccination parmi les groupes à risques, comme en Russie.

Le réflexe autoritaire supposé lutter contre la pandémie s’exprime évidemment en France par le blanc-seing à l’exécutif de prolonger le pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022 et de le rendre désormais dépendant de doses supplémentaires de vaccin.

Cette situation est évidemment une inacceptable énième atteinte aux libertés individuelles des Français déjà au préalable bien entamées par un interventionnisme étatique extrême. Pour un libéral, l’opposition au pass sanitaire est donc une évidence, même avant l’allocution paternaliste de Macron du 12 juillet 2021 annoncant le lancement du pass.

Pourquoi il faut continuer à s’opposer au pass sanitaire

Aujourd’hui, il est parfaitement sensé de maintenir cette opposition car sans même évoquer l’argument moral de liberté politique ni celui de son coût économique pour la société, trois arguments épidémiologiques le disqualifient :

La transmission avérée des vaccinés

On sait que les personnes vaccinées transmettent également le virus, même si dans une moindre mesure. Il est alors évidemment injuste que les personnes non vaccinées n’aient pas les mêmes droits, et ce d’autant plus que le niveau de transmission dépend de nombreux facteurs individuels.

La rapide réduction de l’efficacité 

La forte chute de l’efficacité des vaccins anti-covid sur une période de seulement quelques mois a été démontrée par plusieurs récentes études, notamment en Suède sur un million d’individus, aux États-Unis et en Israël, qui de ce fait a anticipé la décision de Macron relative aux injections de rappel.

De surcroît, l’efficacité des vaccins contre le variant Delta est bien plus faible que pour les variants précédents. Donc, si un pass sanitaire pourrait éventuellement dans cette logique se justifier avec les variants antérieurs, ce n’est pas le cas depuis l’arrivée du variant Delta. Et quels seront les variants inconnus encore plus contagieux qui vont suivre ?

Les effets secondaires non négligeables

L’ANSM et la VAERS aux États-Unis indiquent que le taux d’effets secondaires graves, même s’ils restent peu probables, sont bien plus élevés pour ces vaccins anti-covid que pour des vaccins habituels. De plus, les dernières fuites d’information publiées par la British Medical Journal concernant des sérieuses irrégularités dans les phases de tests du vaccin Pfizer (le Pfizergate) n’aident pas à calmer les esprits.

 

Pour rappel, même sans ces trois arguments de nature épidémiologique, le pass sanitaire doit être disqualifié en tant que mesure anti-libérale incompatible avec le premier article de la Déclaration de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. »

Il ne s’agit pas de s’opposer aux vaccins si on fait partie des groupes à risques. Mais étant donné ces trois arguments, comment justifier un pass sanitaire qui discrimine ceux qui choisissent de ne pas être vaccinés, en les empêchant de vivre normalement ? Et c’est bien là le but sous-jacent, rendre la vie insupportable aux irréductibles non vaccinés. Macron l’a dit dans son allocution du 9 novembre 2021 : « Vaccinez-vous pour pouvoir vivre normalement ».

Évidemment, comme il vient de l’annoncer, le pass sanitaire sera dépendant des injections supplémentaires de vaccin, ce qui évidemment fera l’affaire des laboratoires. Au lieu de cette fuite en avant, il serait grand temps pour le gouvernement d’abandonner la folie de ce pass sanitaire.

L’éternelle question du politicien : « Que faire ? »

Les autorités ne semblent pas vouloir accepter qu’il est impossible de mettre fin à la progression de ce virus. Comme Lénine, le politicien se demande constamment « Que faire », car il ressent toujours la nécessité d’agir ou du moins d’en avoir l’apparence.

Mais dans cette ambition d’action politique qui le démange, le politicien est freiné par son propre intérêt politique, son manque d’intérêt sincère pour le grand public, et l’incompétence bureaucratique de l’État.

Malgré ces obstacles significatifs, pendant la pandémie, la volonté du politique a été et reste celle de prévenir et de guérir la société tout entière, avec des résultats calamiteux qui ne devraient donc surprendre personne.

Étant donné leurs positions de pouvoir, il serait évidemment souhaitable qu’au même titre que les médecins, les dirigeants politiques se sentent moralement liés par le serment d’Hippocrate, c’est-à-dire, avant tout de ne pas nuire… à la société. Même si des exceptions existent, il serait naïf de s’attendre à une telle conviction généralisée, compte tenu des traits bien connus de la classe dirigeante, quel que soit le régime politique.

Pis encore, prêter le serment de ne pas faire du mal n’est pas suffisant pour le politique car ces décisions entraînent généralement des conséquences imprévues. Même celui qui pense bien faire n’est pas à l’abri de cette éventualité de nuisance, ces fameuses externalités de l’action politique expliquées et dénoncées régulièrement par les libéraux.

Pour qu’un politicien ne nuise pas, il faudrait donc qu’il s’abstienne d’agir la plupart du temps.

Quel doit être le rôle de l’État ?

Même l’étatiste le plus aguerri doit admettre que le rôle de l’État a évolué. Historiquement, il n’y a qu’en temps de guerre que les États occidentaux ont eu temporairement le pouvoir de décision qu’ils détiennent aujourd’hui.

La situation actuelle est donc sans précédent. En France elle est aggravée par la verticalité du pouvoir régi par la Constitution de la Cinquième République.

Est-ce que la société souhaite réellement une situation où l’État dirige et influence en permanence la vie de chacun dans ses moindres détails, en permettant, obligeant et interdisant ? Depuis bientôt deux années, le cauchemar de la gestion politique de la pandémie est directement concernée par la réponse à cette question.

À aucun moment les électeurs ont voté pour laisser leurs gouvernements implémenter une réponse totale à cette pandémie : sanitaire, légale, financière, économique et logistique.

Plus généralement, le maintien de cette réponse totale montre que dans les démocraties l’instinct autoritaire sévit toujours sous la surface. Cet instinct s’était déjà exprimé avec les prorogations successives de l’état d’urgence terroriste, il s’exprime aujourd’hui avec la gestion de la pandémie, et s’exprimera vraisemblablement dans le futur au sujet du climat.

En effet, il commence à devenir évident que la pandémie, tout comme le climat, sont devenus d’excellents prétextes pour chercher à augmenter le pouvoir de l’État et renforcer le contrôle des populations à cette époque où l’information est libre et facile d’accès. Mais jusqu’à quand ?

Peut-être que la gestion étatique de la pandémie aura alors l’avantage d’inciter une plus grande partie de la population à remettre en question le rôle de l’État dans la vie de tous. Aujourd’hui, cette remise en question se traduit concrètement par un refus d’accepter ce pass sanitaire que le gouvernement continue à vouloir imposer.

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  • il est vraiment dommage que votre publication devienne aussi dévoyée. Car de tout temps, face à une pandémie (voir la peste ..)les sociétés se sont protégées en imposant aux malades des restrictions de déplacement.
    Il est ridicule de s’attaquer au pass sanitaire, sans parler avec au moins autant de place des restrictions à la liberté décidées par le gouvernement chinois (camera avec identification faciale, vire à la démarche, disposées dans tous les secteurs du pays, ville et campagne, passeport social qui fonctionne comme un permis à point, goulags ouïgours et autres Hong Kongais qui se battent pour leur liberté …)
    Alors oui, il est temps d’équilibrer votre publication!

    • pas du tout dévoyée à mon opinion…

      les sociétés se protègent à l’evidence la question n’est pas là..et en vérité les sociétés ne se protègent pas, les sociétés choisissent qui sacrifier…qui laisser tomber…

      quand on instaure le pass sanitaire la question INITIALE à poser serait cde savoir comment on pourra évaluer son effet…et donc le suspendre… et ….rien…

      Tout pareil, ‘objectif de la vaccination est un taux de vaccination maximale..

    • Restrictions imposées aux malades, mais pas aux indemnes.
      L’isolement des malades est pertinentes, c’est même la recommandation de l’OMS qui déconseille le confinement.

      • dans la cas d’une épidémie avec des porteurs sains et une létalité mal connue … on a bel et bien une période de confusion et de peur « légitime »..cette phase, où l’arbitraire est tolérable, est passée depuis belle lurette…

        • Oui.
          Je dirais depuis mi mars 2020 et l’analyse de l’épisode « Diamond Princess » et de ses données.
          Après il y a des raffinements qui pouvaient être apportés mais on savait à quoi on avait affaire, comment ça marchait en général, et le peu de danger (relatif) de la maladie, ses cibles prioritaires etc.

    • Ne pensez-vous qu’il est quelque peu exagéré de comparer cette pandémie à la peste ?
      Les données hospitalières pour l’ensemble de l’année 2020 indiquent que 5% des services de réa ont été occupés par des patients Covid. Ce chiffre tombe à 2% pour l’ensemble des hospitalisations.
      Le Covid a tué des gens, surtout au début de la crise, mais la situation actuelle ne justifie en rien cette vision apocalyptique.

      • eh oui , si on se place sur la plan qualitatif, et non quantitatif…valable pour le covid valable pour un épidémie de rhume, le même argumentaire pour interdire peut être utilisé..

    • Il est ridicule de se dire libéral et d’être favorable au pass sanitaire pour le Covid.

    • Que faites-vous sur ce site, si son contenu vous semble « dévoyé »?
      Vous pourriez vous autoriser à vous dispenser de donner des leçons à ses rédacteurs.
      Allez plutôt sur Bfm, le JDD ou 20minutes, vous y trouverez des articles qui seront à vos yeux non « dévoyés » et des forums remplis de vos coreligionnaires.

    •  » il est temps d’équilibrer votre publication »

      On peut aussi dire : il est temps que les catholiques deviennent protestants et réciproquement.

      Il faudrait surtout qu’on cesse d’interdire aux autres de penser différemment et qu’on se batte contre le totalitarisme de la pensée et les dérives que l’on constate partout à ce sujet. L’intransigeance des uns entraîne l’intransigeance des autres. Elle substitue la lutte à la réflexion.

      Vous n’hésitez pas à traiter CP de « publication dévoyée ». Vous auriez tout autant votre place chez les « woke », à la Pravda, ou à « Je suis partout ».

    • Mortalité:
      – covid : 0.3% en l’absence de traitement précoce (cf pays qui ont utilisé Ivermectine et hydrochloroquine en traitement PRECOCE)
      – peste: 30-60% pour la forme bubonique et presque 100% pour le forme pulmonaire (en l’absence de traitement)

      Que voilà une comparaison pertinente et non orientée!
      Vous n’avez rien d’autre?

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Peste_noire

      • Covid: 0,13 selon l’OMS qui a déclaré qu’on avait très probablement sous-estimé le nombre d’infectés dans le monde.
        Donc moins que la grippe A.

    • @Millesabord comparer le covid à la peste ? Le covid serait passé totalement inapperçu à ces époques où l’espérance de vie était de …. 30 ans environ . Votre commentaire est hors sol .

  • un résumé du bilan de 90% de l’activité politique..

  • Hier, je suis allé dans un centre medical, fou l’enthousiasme des gens pour se faire vacciner, la 3eme dose. macron joue sur du velours, ce n’est pas pour eux un cauchemar mais une délivrance….

    • ne faites pas une erreur.. »macron non égal à vaccin »..

      vous tombez d’une certaine façon dans son piège…politique.. vous acceptez sa dialectique..sa definition de la raison et du camp du bien…

      non macron est une nuisance , un bruit de fond..il n’eclaire rien, il obscurcit..
      si macron dit qu’il faut manger de la choucroute…je ne vais pas arrêter de le faire..mais pas me mettre à en manger nonplus…je verrai..en fonction de la choucroute d’ailleurs…

      Par je vais me dire..mais de quoi il veut se mêler?

      La choucroute fait peter? produire des choux consomme de l’eau potable ‘not’ bien commun »..? augmente les émissions de CO2 et de méthane ‘ flatulence’… SANS BLAGUE???

      Parce qu’on peut vivre sans flatuler? consommer d’eau et émettre de CO2????

      mais ceci est un autre débat, pour lequel je ne vois pas macron comme une lumière non plus!!!

  • Pour moi, la statistique à suivre est le pourcentage de vaccinés qui vont refuser la 3ième dose et donc perdre leur pass sanitaire. Car cela répondrait à la question:
    En se soumettant, est ce que se met à apprécier la soumission?
    Si le pourcentage est supérieur aux non vaccinés dans la classe d’age, alors on saura que les gens sont révoltés, sinon c’est qu’ils s’y sont habitués.

    • Mais , avec des vaccins aussi peu durables il faut ajouter des doses régulièrement.. Pas tant que ça puisque une fois contaminé en douceur vous ne risquez plus rien mais faut avoir été contaminé pour refuser la 3 ème dose… Y a plus ka faire fête sur fête pour rencontrer ce virus.. Assez dur en 2 ans, je ne l »ai pas vu, pas assez fait la fête sans doute.

    • C’est ce que j’ai dit aujourd’hui à ma mère : attends, ne te presse pas mais au moins marque ton désaccord en dépassant la date. Sois de ceux et celles qui par un acte simple refuse le joug.

  • Il est complètement démesuré de comparer le covid a la peste. La problématique de cette crise est l effondrement de l échelle des valeurs et le manque d éthique des conseils de l ordre. Mais rien de surprenant ça fait 10 ans que la politique est tombée dans la rue et que la société est en déclin. Pour ma,part je laisse ce petit collégien décérébré parler et je continue de vivre le plus normalement du monde et je vous assure que dans 95% de ma vie c est possible

  • « Je vis normalement, je suis libre »
    Soit mais ceux qui parlent ainsi favorisent une circulation accrue du virus et mettent en plus grand danger la vie d’autrui.
    Il convient de rappeler ici un fondement de notre culture:
    « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui « .
    (article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789)
    Les non vaccinés, les non masqués, outre le risque qu’ils prennent pour eux-mêmes et leurs proches, transmettront le virus immanquablement à des personnes qui peuvent en mourir car tout le monde est « à risque ». Les enfants gâtés qui disposent d’un vaccin gratuit (et qui étaient les premiers à protester il y a un an en l’absence de vaccin) ne peuvent pas avoir le beurre et l’argent du beurre (le vaccin et la soi-disant « liberté » individuelle).
    Et ça n’a rien à voir avec le libéralisme.

    • @frank vous n avez pas l impression que cet article pourrait par ex : vous interdire de rouler en voiture, vous interdire de prendre l avion, vous obliger à rester chez vous au moindre rhume….

      • Vous avez raison de craindre une dérive totalitaire, et je partage ce souci. Surtout quand l’imposteur parle 1/2 h seul sans la moindre contrepartie. Mais vous n’avez pas l’impression de vouloir, vous-même et beaucoup d’autres ici, imposer votre point de vue, par des propos aussi péremptoires que définitifs. Par chance pour nous tous on ne nous a pas encore interdit de nous exprimer (merci à Contrepoints). Au-delà des doléances et autres jérémiades, n’avez-vous pas l’impression qu’une approche plus constructive que le simple refus obstiné d’un pass ou d’un « trop d’état » serait utile ? Que proposez-vous par exemple pour mieux utiliser notre constitution riche de possibilités mais malheureusement de moins en moins exploitée ?

        • @frank proposition : la même que la grippe : proposer le vaccin aux fragiles et aux personnes âgées, renforcer les urgences les reas. Suppression du Pass qui ne sert à rien (je rappelle qu il n est pas demandé ds les transports….)

        • @frank j aimerais qu il ait « plus d etat » ds les quartiers qui en ont besoin, ds les écoles qui en ont besoin, ds les hôpitaux qui en ont besoin . Mais nous avons trop d etat pour empêcher de travailler et pas assez pour permettre.

        • « vouloir imposer votre point de vue, par des propos aussi péremptoires que définitifs », vous n’êtes pas mal dans le genre :
          – les non vaccinés favorisent « une circulation accrue du virus » : vous n’en savez rien. Le fait que le virus circule au même niveau dans tous les pays, même – pour ne pas dire particulièrement – les plus vaccinés, prouve que la vaccination n’a que peu d’effet sur la circulation du virus.
          – Les non vaccinés « transmettront le virus immanquablement » : vous faites un amalgame bien péremptoire : pour vous, une personne non vaccinée est automatiquement une personne porteuse du virus ?
          – « tout le monde est à risque » : faux, et les facteurs de risque sont aujourd’hui bien connus. Par contre, on touche là un des fonds de la question et de votre référence à la DDH : « Je suis libre de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui », sauf qu’aujourd’hui, tout nuit à autrui : je suis un homme ? Je nuis aux femmes. Je suis blanc ? Je nuis aux minorités. Je suis parent ? Je nuis à mes enfants. Je suis cultivé ? Je nuis aux incultes. Je suis riche ? Je nuis aux pauvres. Je me déplace, je mange, je consomme, je me chauffe et j’ai une résidence secondaire, je nuis à la nature. Je ne suis pas vacciné, je tue des gens (comme vous le laissez entendre) … Bref, je suis une nuisance permanente qu’au nom de la liberté, bien entendu, l’État se trouve contraint de diriger sans cesse et dans tous les domaines. Et la boucle est bouclée (bien serrée).
          – « Un vaccin gratuit » : faux. Vous qui vous revendiquez du libéralisme, vous savez parfaitement qu’il n’y a pas de repas gratuit.

    • « Les non vaccinés […] transmettront le virus immanquablement à des personnes qui peuvent en mourir »

      La Suède a proportionnellement moins de morts que la France, comme d’autres pays qui ont été moins stricts et selon la revue scientifique Lancet les vaccinés sont aussi contagieux que les vaccinés alors que la médiane d’âge des décédés en suisse est la même que l’espérance de vie (84 ans).
      Aucune excuse médicale ne tient, il faut donc chercher les motivations de ces mesures dans un désir fascisant de pouvoir absolu.

    • Je ne comprends pas. Pourquoi vouloir vacciner tout le monde alors que dans des états l’ayant déjà fait, les résultats sont.. comment dire…
      Et que dire du taux de létalité?

    • quand on fait du bruit on nuit au autres quand on masque le soleil, on nuit aux autres..
      NON….

      d’abord un société arrive à un vaste consensus qu’un nuisance est suffisamment importante pour imposer des règles..qui ne les font pas disparaitre ..
      le vaste consensus n’existe pas car la peur n’existe pas plus exactement elle est différente, certains on peur d’etre contaminés et d’autres de contaminer..

      on peut ajouter que pour contaminer autrui il faut être deux.. et que la règle de base est que comme notre santé est d’abord notre affaire , c’est à nous même de nous assurer que nous ne sommes pas contaminés..

      ce qui entre clairement dans le domaine de la LOI…est la contamination volontaire d’une autre personne…

      dites moi ce qui distingue sur le plan qualitatif ce virus d’une grippe.. je ne vois pas..

      quand tout le monde aura peur du virus..on verra..

    • un des points essentiel est de savoir qu’on est contagieux..

      que ce soit le pass soit conditionné au vaccin et pas à un test de contagiosité fait rire sinon prouve que le but est de vacciner..

      contamination d’autrui volontaire… proche du crime
      ne pas signaler aux autres qu’ on est contagieux.. justifie la règle..

      sinon.. comme la nuisance est juste probable et de plus mutuelle entre deux gens qui ignorent si ils sont porteurs… laisser les gens agir..et adopter un comportement en fonction de leur appréciation subjective…

    • « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui «
      Ca tombe rien, les non-vaccinés ne nuisent en rien à la liberté des vaccinés, lesquels sont théoriquement protégés même en l’absence de passe sanitaire. Comme quoi, la Constitution, on l’interprète comme ça nous chante.

      « Les non vaccinés, les non masqués, outre le risque qu’ils prennent pour eux-mêmes et leurs proches, transmettront le virus immanquablement à des personnes qui peuvent en mourir car tout le monde est « à risque ». »
      Et les vaccinés transmettront aussi le virus d’après les dernières études sur le variant Delta. Le vaccin a donc un bénéfice quasiment exclusivement individuel. Se faire vacciner ou pas est donc une question de liberté individuelle et le passe sanitaire un diktat de l’Etat.

  • Encore un article et un débat sur le rôle de l’Etat et la passivité des citoyens. Je crois vraiment que tant que l’Etat assurera la pitance des individus, y compris à crédit, rien ne changera. Ce qui nous sauvera est qu’à court de munitions, l’Etat sera nu et le libéralisme s’imposera dans sa déconfiture.

    • « …quand il n’y a plus de gens à dépouiller, le socialisme redistributeur cesse et se fait violent afin d’étouffer le mécontentement général » – Claude Reichman
      .
      J’aimerais avoir votre optimisme, mais les révoltes populaires ont quasi toutes échoué dans l’histoire, c’est soit une partie du système qui se retourne contre l’autre (1789), soit une intervention extérieur (39-45).
      Sans ça les états totalitaires sont parfaitement capables d’étouffer un peuple pendant des décennies.
      Dans beaucoup de pays d’occident, on voit des élites qui resserrent les rangs, leurs « convictions » se résumant au fait qu’ils veulent garder le pouvoir et des peuples mécontents mais qui ont de moins en moins de pouvoirs et de libertés.

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