Le coronavirus, révélateur de l’idéologie gouvernementale  

Certains se mettent à voir en Macron un président qui a pris un virage à gauche, et que c’est le libéralisme qui est le responsable de cette crise. Mais comment peuvent-ils affirmer cela ? Décryptage.

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Emmanuel Macron by ALDE Party(CC BY-NC-ND 2.0)

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Le coronavirus, révélateur de l’idéologie gouvernementale  

Publié le 29 mars 2020
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Par Claude Robert.

Nombreux sont les électeurs mais aussi les analystes à soutenir mordicus que le président Macron est libéral, du point de vue économique en l’occurrence.

Le récent article du philosophe Jean-Claude Monod dans le journal Libération du 23 mars pousse le bouchon encore plus loin. Profitant de la pagaille générée par l’impréparation de l’État français face à une épidémie dont on pouvait pourtant imaginer la dangereuse propagation, le philosophe y voit la « faillite du néolibéralisme ».

Et profondément convaincu de la pensée libérale de Macron, il émet des doutes quant à l’authenticité du virage soi-disant à gauche qu’il perçoit tout d’un coup dans sa façon de traiter la crise sanitaire.

Tout de même, n’est-il pas révélateur qu’un chercheur au CNRS (ceci explique cela diront certains) puisse accuser d’être libéral le président d’un pays croulant sous le poids de l’État, alors qu’il n’a pris aucune mesure de fond pour inverser cette tendance ? En effet, la France est au sommet des pays de l’OCDE les plus étatisés si l’on considère les taux de prélèvements de toutes sortes, le taux de redistribution, le nombre de réglementations et de fonctionnaires…

La réflexion du philosophe n’en est que plus intéressante car elle épouse parfaitement les contours élastiques du mythe de l’étatisme bienfaiteur. Où donc en effet ce chercheur a-t-il pu déceler tout d’un coup un virage à gauche de la part d’un président dont la politique est anti-libérale depuis le début de son mandat ? Et comment ce philosophe se débrouille-t-il pour accuser le libéralisme alors que cette crise sanitaire révèle au contraire l’incurie et la faillite de l’État socialiste français ?

Ces deux questions sont essentielles pour comprendre l’origine de ce mythe grotesque qui manipule les consciences et qui empêche de nommer ce qui se passe sous nos yeux : oui, la France est rongée par l’étatisme et cet étatisme continue de se développer à la moindre occasion, preuve en est avec la crise actuelle, tentant d’investir toujours un peu plus l’ensemble des aspects de la vie de la cité.

Mais où est donc ce virage à gauche ?

Accuser un gouvernement suspecté de libéralisme de se rabattre subitement sur des solutions étatiques est un grand classique de la pensée gauchiste. Il y a quelques années, dans des circonstances étonnement similaires puisqu’il s’agissait de la crise bancaire, Jean-François Kahn n’avait pas de mots assez durs contre Nicolas Sarkozy. Le motif du grief ? Le président d’alors s’était permis de déclencher un plan de soutien aux banques et aux entreprises.

Le journaliste jugeait insupportable qu’un président qu’il considérait comme ultra-libéral fasse main basse sur des solutions étatiques pour sortir d’une crise. On admirera au passage la lucidité de Jean-François Khan, qui tout comme son acolyte Régis Debray dans son livre L’erreur de calcul qualifiait également François Hollande d’ultra-libéral !

En d’autres termes, un État catalogué comme libéral n’avait pas le droit d’utiliser certaines solutions parmi celles à sa disposition au motif qu’elles sont étiquetées de gauche et donc exclusivement réservées aux gouvernements de la même couleur.

On reconnaît là deux dimensions typiques de la pensée anti-libérale :

  • un sectarisme rance qui fait que l’univers des idées politiques est découpé en deux camps opposés, étanches et définitifs : le camp du Bien (la gauche), dont les idées sont nobles et universelles, et le reste, qui empeste les mauvaises pensées capitalistes.

Ainsi, tout est entrepris pour faire perdurer ce Yalta moral et idéologique, véritable Graal du gauchisme1. Ce qui ressemble à une incursion dans le camp adverse est aussitôt considéré comme un sacrilège.

  • une incompréhension totale de ce qu’est non seulement l’économie, mais surtout le libéralisme : non pas une religion comme le marxisme, mais une simple inclination pour la liberté individuelle, le principe de subsidiarité et le Droit.

Il existe certes beaucoup d’acceptions du terme libéral, mais jamais un libéral  classique ne s’opposera à la lutte contre un risque systémique sous couvert d’interdire à l’État de réaliser ses tâches typiquement régaliennes ! Fidèle au principe de subsidiarité prôné par le libéralisme économique, l’État est censé reprendre les commandes lorsqu’il en va de l’intérêt général et qu’il n’y a plus aucune solution spontanée au niveau des agents économiques eux-mêmes.

Bien évidemment, dans la bouche des gauchistes, il n’est jamais question d’efficacité, mais seulement d’apparences, d’appartenances, d’étiquettes en quelque sorte, derrière lesquelles on est définitivement estampillé philanthrope ou mesquin.

L’interprétation des évènements actuels par Jean-Claude Monod est même passablement renversante. Car il aura fallu au contraire la pandémie dévastatrice du coronavirus pour que Macron assouplisse enfin le Code du travail ! Or, si le président était vraiment libéral, il y a longtemps qu’une mesure de ce genre aurait été décidée, et pas seulement de façon temporaire. Faut-il le rappeler, le Code du travail constitue l’un des deux boulets de notre économie, le second étant le niveau confiscatoire des prélèvements : combien de secteurs d’activité ne peuvent rivaliser à armes égales avec l’étranger à cause de ce Code ?

Faillite du libéralisme, ou incurie de l’État socialiste ?

Ne faut-il pas une certaine dose de mauvaise foi pour oser voir dans la crise sanitaire actuelle l’agonie du libéralisme ? Il suffit de reprendre la chronologie des évènements pour découvrir une affligeante débandade dont les protagonistes sont parfaitement identifiables.

Dès janvier une étude du Lancet déclenche une alerte qui est aussitôt confirmée par de nombreux épidémiologistes quant à la rapidité de la propagation du virus au départ de la Chine. Mais le gouvernement ne réagit pas.

Contre toute attente, les élections municipales sont maintenues le 15 mars. On ne compte plus les assesseurs et directeurs de bureaux de vote qui ont été contaminés, alors que le virus fait rage, que des mesures de salubrité sont recommandées en matière de rassemblements publics et que dès le 11 janvier, l’ex ministre de la Santé Agnès Buzyn aurait averti l’exécutif des dangers.

La bouche en cœur, Jean-Michel Blanquer annonce le matin même des élections que « 50 à 70 % de la population in fine finit par être contaminée par le virus, et c’est d’ailleurs ça qui met fin au virus puisque ça crée une forme d’immunité majoritaire, et donc le virus s’éteint de lui-même ». Comprenant qu’avec une mortalité moyenne estimée à 3 %, cela représente tout de même 1,2 million de morts, le gouvernement laisse tomber cette idée saugrenue et décrète le confinement.

Le stade pandémique est officiellement déclaré mais la France qui fait pourtant partie des pays les plus touchés ne dispose toujours pas des outils de protection basiques et indispensables que sont les masques et les gels hydro-alcooliques. Par manque de tests, aucune politique de dépistage n’est mise en place alors que l’expérience asiatique prouve qu’ils sont l’une des clés de la maîtrise rapide de l’épidémie.

Par réflexe idéologique, le gouvernement privilégie les hôpitaux publics. Très vite leurs capacités sont submergées dans l’Est. De nombreuses cliniques privées de cette région se plaignent de ne pas pouvoir faire profiter de leurs lits équipés d’appareils respiratoires par manque de masques pour le personnel. Pendant ce temps, des malades de cette région sont évacués par avion spécial vers des hôpitaux publics dans le sud.

Les mesures de confinement sont durcies, les déplacements réduits au strict nécessaire et des contrôles de la population dignes d’une dictature sont mis en place via 100 000 policiers dépêchés sur le terrain. Ces policiers n’ont ni masques ni gants mais doivent contrôler les déplacements des citoyens par le biais d’un questionnaire auto-déclaratif ubuesque.

Certains d’entre eux se rétractent, leurs syndicats réclament des protections. Une incroyable directive leur est envoyée le 18 mars : « Nous demandons à tous les effectifs employés sur le terrain de retirer les masques de protection. »

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner ne cesse de répéter que les policiers ne courent aucun risque. Puis, devant les menaces d’exercice de leur droit de retrait, dans un élan de réactivité, il lance jeudi 19 mars un appel d’offre pour les équiper de masques, de gants et de gels ! Seulement deux millions de masques sont commandés, alors que ceux-ci n’ont une durée de vie que de quelques heures.

À cette date, l’administration dénombre déjà 70 policiers contaminés par le coronavirus, et 5277 confinés, selon une estimation de 20 Minutes du 19 mars.

Le 20 mars, lors d’une conférence hallucinante, Sibeth Ndiaye déclare que « les masques ne sont pas nécessaires pour tout le monde ». Puis elle ajoute sans rire : « parce que l’utilisation d’un masque, ce sont des gestes techniques précis, sinon on se gratte le nez sous le masque, on a du virus sur les mains […] ça peut même être contre-productif  »

Le 19 mars, un collectif de plus de 600 médecins attaque en justice Agnès Buzyn et Edouard Philippe pour « mise en danger des personnes ».

Une gestion de crise qui devrait dégriser des idéologies

En réalité, loin d’une faillite du libéralisme, cette pandémie met cruellement en exergue les faiblesses inhérentes aux systèmes bureaucratiques centralisés, gérés de surcroît par des hauts fonctionnaires qui tous partagent un terrible point commun : l’absence d’expérience opérationnelle et de proximité avec le peuple.

La pénurie dramatique de masques, de gels, de tests de dépistage, voire de lits d’hôpitaux équipés de respirateurs n’a strictement rien avoir avec une présupposée pression financière concurrentielle inhérente à un hypothétique néolibéralisme. Marcel Gaucher dans Le Figaro du 26 mars commet cette même erreur, comme si l’allocation des moyens n’était dictée que par l’excès de concurrence entre pays. Alors que reste-t-il de la fonction politique ?

De telles lacunes sont au contraire totalement inexcusables dans le pays qui dispose de la pompe à phynance (merci Alfred Jarry) la plus puissante des pays de l’OCDE. Il s’agit purement et simplement de la faillite d’une gouvernance trop éloignée du réel et de moins en moins au service du peuple, celui-ci étant devenu peu à peu une espèce de communauté abstraite d’administrés.

Cette crise sanitaire doit servir à rétablir certaines vérités trop facilement cachées. Malgré des moyens considérables en prélèvements de toutes sortes et en nombre record d’agents, l’État français n’a pas été capable d’épargner à la population des dégâts significatifs. Que les idéologues tentent de mettre cela sur le compte du libéralisme est assez révélateur de leur irréalisme.

La façon dont certains pays asiatiques se sont débrouillés de façon magistrale dans la gestion de l’épidémie devrait au contraire inciter à l’humilité. Il est vrai que la Corée du Sud est un pays vacciné contre le communisme et géré de façon libérale. Comme l’a démontré Anna Arendt, l’idéologie triture les faits pour atteindre ses propres objectifs totalitaires.

Mais juste retour des choses, le meilleur ennemi de celle-ci est justement cette réalité, en particulier lorsqu’elle se déchaîne de façon débridée comme elle le fait depuis le début de l’épidémie. Profitons de cette crise pour rétablir la vérité.

Sur le web

  1. Il s’agit aussi d’une magnifique victoire symbolique de la gauche sur les autres courants.
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  • La france est gérée comme la chine! une constitution héritée de la guerre et une organisation de l’etat héritée de la libération.. il y a 74 ans..

    Circulez il n »y rien a a voir , tout est administré par l’etat.. les entreprises privées sont comme les entreprises chinoises « autorisées » d’exercer dans le cadre d’une législation acérée .. comme en chine
    D »ailleurs « Mao tse tung » et Degaulle , meme combat..l’etat d’abord!

    • L’idéologie vénéneuse de cet état va nous faire courir à la catastrophe sur tous les plans !

    • oui , c’était aussi la définition du fascisme de Mussolini!

      • La définition du fascisme par son fondateur Benito Mussolini : « Tout dans l’État, rien contre l’État, rien en dehors de l’État ». C’est bien la démonstration que le socialisme n’est rien d’autre que le fascisme !

    • Et que pensez des décisions du maire de Sanary sur mer auxquelles ne s’opposent ses structures hiérarchiques. 10 m de promenade c’est 99% de réduction du confinement autorisé par l’Etat, 2 baguettes minimum à acheter sous peine de pv si on en achète qu’une. C’est quoi cette ville ? Les lois de la République autorisent-elles ces décisions ? Toutes nos villes vont-elles prendre chacune des décisions individuelles. J’aimerais l’avis de juristes.

  • Virage à gauche, virage à droite ?
    En mer, cela s’appelle louvoyer.
    Mais en l’occurrence, ce n’est pas face au vent mais par incertitude et incompétence.
    Il nous faudrait un Chef, nous avons un gamin.

  • Le problème n’est pas de qualifier ce gouvernement, il est comme tous ceux que l’on a eu à subir jusqu’à présent : socialiste pour les uns et libéral pour les autres.
    Le problème est de déterminer comment les libéraux se sont débrouillés pour laisser ce terme « libéral » devenir le terme de référence dans la critique de toutes les conséquences non souhaitées des actions politiques.

    • C’est facile ce sont les seuls qui n’ont pas d’intérêt pour le pouvoir. Les progressistes et les conservateurs dépendent les uns des autres, cherchant respectivement à s’attribuer le pouvoir pour défendre leurs intérêts (rentes, statut, privilèges..). C’est justement ce que le libéral ne veut pas !

    • Vous avez vu des libéraux en France depuis la révolution ?

  • De droite de gauche du milieu, aucune importance si la personne est de qualité et opte pour des solutions adaptées aux problèmes rencontrés. Ce n’est évidement pas le cas de macron et de sa bande d’ahuris de gauche de droite ou du milieu… Surtout du Milieu, des gangsters.

  • Je ne conteste pas du tout le propos, et le constat, bien au contraire. Mais, s’il est vrai, que le terme libéral, déjà est souvent incompris, de la part de philosophes, comme Michel Onfray, qui a d’ailleurs fait l’objet d’un sujet, chez contrepoint, il y a quelques semaines, dans : ce que le libéralisme n’est pas.
    Il faut savoir, qu’il y a tout un courant de pensée, le plus récent étant le livre de Barbara Stiegler, (que je n’ai pas lu) où elle avance, elle n’est pas la seule, les arguments suivants, suite à la déroute de 1929, le libéralisme a dû s’adapter, je cite : »le « nouveau libéralisme » lippmannien rompt avec le non-interventionnisme des pères fondateurs du libéralisme : il faut au contraire un politique pro-active, interventionniste voire intrusive afin de réadapter les hommes au capitalisme. » Si cette notion est controversée, avec des ouvrages, de libéraux, qui réfutent cette définition, il est utile, d’avoir cela à l’esprit.

    • Pour avoir des amis marxistes, leur définition du libéralisme a toujours été fondée sur une lecture plus générale de la société à travers le concept de lutte des classes.

      Le libéralisme n’est plus alors une simple philosophie politique qui promeut les libertés individuelles, mais un instrument de la bourgeoisie pour asseoir sa domination sur le prolétariat. Ainsi les contradictions idéologiques entre le libéralisme classique et ce qu’ils appellent le « néo-libéralisme » ne sont pas un problème, puisque ce qui définit le libéralisme pour eux ce n’est pas la défense des libertés individuelles mais la défense des intérêts bourgeois.

      • Ce que l’on remarque est qu’ils veulent un partage des richesses, sauf les leurs bien entendu, mais oublient complètement qu’il faut en créer pour pouvoir les partager! Ils restent dans leur théorie délirante utopiste et n’envisagent pas du tout que le socialisme mènerait à une baisse du niveau de vie de la population comme le démontre le Venezuela!

      • En fait ils mélangent capitalisme et libéralisme qui ne sont pas les même concepts.
        J’avais plutôt compris que ce qu’ils appelaient néolibéralisme était le délire des financiers à la bourse pour lesquels en effet il n’y a plus de régulation. Alors que justement Adams Smith prévoyait qu’on fasse attention à la main mise des financiers.

  • Simple hypothèse :
    Si on part du principe que l’hydre socialiste est fondé sur :

    Le mensonge
    La convoitise
    La haine
    La vengeance
    La violence
    L’appropriation

    Que peut-on attendre de bien dans cette période difficile et endeuillée des régimes adepte de cette doctrine totalitaire ?

  • L’anti-libéralisme est la forme moderne du communisme. Juste une façon d’avancer caché.

    • Un jour, je me suis amusé à demander à 100 personnes dans une réunion, suivie d’un apéritif dînatoire, ce qu’était pour eux le libéralisme. Seulement 2 ont eu une réponse « presque » juste. Aucune ne connaissait Frédéric Bastiat ni les pères du libéralisme, ni les fondamentaux du Siècle des Lumières. Pire, 84 ne savaient pas ce qu’était le Siècle des Lumières et seulement 7 parmi ceux qui en avaient une idée le positionnaient à la bonne époque.
      On comprend mieux pourquoi les français ne comprennent rien au libéralisme.

      Je n’ai pas grignoté grand chose durant l’apéritif mais je me suis bien amusé et … instruit.

      • Fallait pas vous priver pour ça …
        😉

      • Cela démontre à quel point les gens sont ignorants parmi les français sensés être cultivés, et qui croient l’être!

      • Personne ne comprend « capitalisme de connivence » non plus. Et les théories de Keynes sont inconnues aussi. Seul des bribes de Marx, mais je connais peu de gens qui l’ont vraiment lu.

  • Problème banal de vocabulaire:
    J’ai remarqué que tous ceux qui vilipendent le « néolibéralisme » ou « l’ultralibéralisme » parlent en fait de « capitalisme de connivence », que dénoncent d’ailleurs les vrais libéraux.

    • Excellente remarque ! Il faut en chercher les raisons dans la doctrine socialiste qui a pour seul objectif de niveler la population par le bas. Il faut couper toutes les têtes qui dépassent ! Seul un état peut réaliser un tel « projet ». Jamais un socialiste vous poussera à être « premier de cordée ». De plus, la culture française nous incite vers cet état de fait. C’est une des raisons pourquoi nous avons autant de fonctionnaires dans ce pays : Ne pas prendre de risque dans mon job, ne pas trop travailler, avoir des privilèges, telles sont les trois mamelles du bon petit français.

    • Il s’agit donc de diviser des gens qui, au fond, sont d’accord….

  • Après j’arrête ..Promis..Voici un autre « libéral »…

    Coronavirus : le Royaume-Uni passe la barre des 1.000 morts
    L’épidémie a nettement accéléré outre-Manche avec 260 nouveaux décès recensés en une journée, selon un bilan officiel publié samedi. Le pays s’en sortira bien s’il parvient à limiter le nombre de décès à moins de 20.000, a déclaré samedi un haut responsable de la NHS, les autorités sanitaires britanniques

    • Ce n’est pas un problème de libéralisme mais un problème de faillite intellectuelle : 20000 morts est ce que peut espérer l’Italie avec le confinement général décidé un peu (beaucoup) tard.

      Ceux qui veulent tenter « l’immunité de groupe » visent au moins 10 fois mieux.

      Je pensais qu’ils mentaient. Maintenant je suis certain qu’ils sont vraiment très c…

      • Effectivement ce n’est pas un problème de libéralisme, c’est un problème de liberté tout court.
        L’idéologie des élites mondialistes (Macron fait partie des « Young leaders  » c’est de mener progressivement au gouvernement mondial en profitant et en suscitant des bouleversements qui transcendent les nations:
        – le réchauffement climatique ,
        – le terrorisme islamique,
        – le grand remplacement des populations ,
        sont de plus en plus contestés par les peuples malgré un matraquage médiatique permanent.
        Ils sont passés au stade supérieur , qui doit provoquer une grande crise économique , c’est pourquoi la pandémie doit frapper les consciences , il faut que les gens se précipitent pour accepter ce qu’on va leur imposer aprés le confinement général .
        Un certain Bill GATES qui est le principal donateur de l’OMS et finance John HOPKINS University a annoncé qu’un test permanent était prêt à être installé sous forme de puce RFID dans le bras.
        Que se passera t’il pour ceux qui refuseront de la porter: plus de travail ,plus de prêt bancaire, plus de voyages etc …
        Comme disait une norvégienne écolo manipulée et désabusée « Est ce dans ce monde là que nous voulons vivre? »

      • Il semble que la comptabilisation des morts soit très différente suivant les pays. Entre « l’oubli » en France de ceux qui sont décédés en EHPAD, et les différentes causes de décès mentionnées (coronavirus: dcd du coronavirus ou autre pathologie: dcd avec le coronavirus), pas facile de faire des comparaisons…

        • en effet.. il faut donc juste regarder la mortalité saisonnière. et on comptera
          ce qui est assez remarquable est que cet hiver était très peu mortel en europe..la bestiole a des vieux de retard à tuer par rapport aux autres années..
          https://www.euromomo.eu/

  • Le pouvoir socialiste a reconnu avoir comptabilisé uniquement les personnes atteintes du COVID-19 en milieu hospitalier.

    Le pouvoir socialiste a reconnu avoir comptabilisé uniquement les personnes atteintes du COVID-19 et décédées en milieu hospitalier

    Une vérité partielle étant un mensonge :
    Combien de personnes sont atteintes du COVID-19 sur le territoire français ?
    Combien de personnes sont décédées du COVID-19 sur le territoire français ?

    • Une vérité partielle présentée comme telle n’est pas un mensonge. En revanche, on peut se demander si l’incertitude autour des chiffres n’est pas exploitée pour dramatiser la situation à outrance.

      Pour les deux stats, impossible à savoir tant qu’on n’aura pas les tests sanguins d’anticorps pour tout le monde. Si la situation allemande est bien liée au grand nombre de tests viraux, alors un bête calcul permet d’estimer le nombre de cas en France. Allemagne, derniers chiffres connus : 455 morts pour 58247 cas, soit 0,78%. France : 2314 morts (décompte d’hier) divisés par 0,78% donnerait 297000 contaminés environ.

      Pour être plus précis, il faudrait pondérer le taux en fonction des différences de classes d’âges des deux populations. Il faut comprendre qu’il s’agit de contaminés détectables, laissant de côté le nombre de ceux qui ont été contaminés mais dont le système immunitaire a immédiatement détruit le virus. Ceux-là resteront inconnus par manque de traces, mais il faut espérer que ce soit le plus grand nombre, peut-être supérieur au million d’individus. Les contaminés sains nous protègent collectivement. Plus ils seront nombreux, plus vite l’épidémie s’éteindra.

      Voir ici (ouvrir le détail des IRA) :
      https://www.sentiweb.fr/france

      Au fait, dernière petite statistique marseillaise : 701 individus traités selon le protocole Raoult, 1 décès.
      https://youtu.be/p8QJTsqQKjM

      • Merci pour le lien avec la statistique Marseillaise!
        Vive la médecine girondine!!

      • @ Cavaignac

        « Une vérité partielle présentée comme telle n’est pas un mensonge. »
        Pour quelle raison selon vous ?

        • Le dénombrement est fait au mieux compte tenu des limites et ils le disent. Qu’exiger de plus ? Ce n’est pas comme si on les avait découvertes fortuitement dans le cadre d’une dissimulation volontaire. A propos des décès par exemple, il a été clairement dit qu’il s’agissait des décès à l’hôpital. Hors hôpital, c’est compliqué d’isoler les cas où le Covid est responsable au milieu des diverses IRA qui tuent beaucoup, sans d’ailleurs provoquer la moindre émotion ni confinement. Et c’est vrai pour tous les pays.

          Ce n’est pas du tout la même situation qu’en Chine, où la dissimulation de l’épidémie était volontaire. Il faut voir aujourd’hui les informations qui circulent sur le nombre d’urnes funéraires remises aux familles, preuve supplémentaire qu’on est bien au-delà des 3000 morts officiels.

          • « Le dénombrement est fait au mieux compte tenu des limites et ils le disent. Qu’exiger de plus ? Ce n’est pas comme si on les avait découvertes fortuitement dans le cadre d’une dissimulation volontaire. »

            C’est à partir du moment où des personnes ont alerté du drame qui règne au sein des EHPAD, que les chiffres ont été communiqués avec la mention du lieu des décès (médias vidéo).

            N’étant pas magistrat, je me garderai de juger ce qui est à l’origine des ces écarts de communication, Je constate mais ne juge pas.

            De même, lorsque je mentionne « Une vérité partielle étant un mensonge » je reste dans le champ de la logique et non celui du droit.

            • curieuse question, « présentée comme telle « si elle ne l’eût point été cela eût été un mensonge…mais sinon..

              non pas facile à mesurer si vous cherchez des chiffres plus définitif allez voir en corée.. vous trouverez les mortalités ..quand les patients sont tous bien traités..

              le taux de létalité a de l’importance si on veut juger de la qualité médicale de la prise en charge des patients..en supposant que le virus est partout aussi méchant..ce qu’i n’est pas trivial.. mais que regardera t on au final sinon l’excès de mortalité? compte tenu que nos ne sommes pas une année grippale on peut TOUT compter pour le covid 19 direct et indirect…
              ce qui me choque est un vieux qu’on laisse crever de faim ou autre chez lui pas tant qu’il meure du covid 19

  • Cet article et la pluspart des commentaires sont excellents! On est au noeud du problème. Comme d’habitude, « der Kaiser ist nackt » et personne ne se révolte. Quel avenir nous attend…

    • D’après Andersen, une fois que l’empereur s’en aperçu il se leva dignement du trône, et les courtisans empressés portèrent une traîne qui n’existait pas…

      Nous sommes loin de la révolte !

    • @ Vernunft

      Si aujourd’hui une révolution éclatait, c’est l’extrême gauche qui prendrait le pouvoir !

      Non qu’ils ne représentent une majorité ou qu’ils aient une quelconque légitimité, mais simplement parce qu’ils ont une structure, une organisation, une formation qui est prévue pour les renversements de pouvoir.

      Dans un futur proche, je ne serai pas surpris que le pouvoir socialiste s’entre-dévore pour de multiples raisons… nous n’en sommes qu’au début.

      • Tout à fait d’accord. Les léninistes ne représentaient que 17% de la population en Russie en 1917…mais ils étaient prêt à mettre en oeuvre une très grande violence et bien organisés. Résultat connu…

        • Ou les Islamistes qui détiennent déjà de nombreuses zones de « non droit »et sont armés, nombreux et soutenu par « l’étranger ». La possibilité que l’extreme gauche s’associe aux islamistes et ensuite soient éliminés , comme cela c’est passé en Iran…Rien que du plaisir!

        • 17% je vous trouve optimiste ça fait prés de 15 millions, quand on sait que Lenine a eu toutes les peines pour rassembler et que le parti bolcheviks avaient moins de 200 000 membres insurrection terminée. Ils ont réussi comme ils auraient pu échouer de la même façon vu l’état du pays.

        • et financés par le Kaiser grâce aux bons soins de Parvus

      • A Dror45-G bien d’accord avec votre point de vue (dans la réponse à Vernunft)

  • https://app.powerbi.com/view?r=eyJrIjoiMTUzZGJiZTktMjE4MC00YjM4LWEzYmItMzIwOWY1YjhiOGYxIiwidCI6ImQwYjE3MTZmLWQ5NDEtNGNjMy1iNWY5LWU0MmViMzdmZDgwYiIsImMiOjh9
    Sur ce site, a titre d’exemple, pour le département des Vosges, on voit nettement une augmentation des hospitalisations, a partir du 23 mars suite aux élections du 15 mars. Apparemment le gouvernement ne serait pas encore au courant,

    • Cliquez sur département en haut a gauche puis sur la carte cliquez sur le département de Vosges.
      Sur ce même site vous pouvez vérifier que les ARS ne fournissent plus le nombre de contaminés par régions depuis le 22 mars.

    • Je suis assez d’accord avec vous et en Haute – Vienne relativement épargnée et tant mieux il y a un cluster sur un bureau de vote.

      • Si une commission d’enquête etait créer et accèdent, et constituent des Statistiques par bureau de vote, ce qui est lourd mais techniquement parfaitement abaissable, alors Macron et Larcher seront satellisé !

  • Ce phénomène est très révélateur de la dissonance cognitive dont souffrent les socialistes. Quand les effets néfastes de leur politique deviennent trop voyants et qu’ils s’en rendent compte ils accusent leurs dirigeants d’être passés à l’autre bord.

  • Même si j’ai très envie de le croire, je doute très sincèrement que l’ampleur de la crise soit liée à la couleur politico-économique des pays.
    La crise est maximale dans tous les pays qui ont négligé les premières alertes, au point même de croire que notre qualité de monde développé allait nous épargner l’irruption d’un virus qui avait mis à genoux le monde asiatique. Monde asiatique que nous imaginons encore et toujours comme faisant partie des PVD.
    En outre, convaincus que nous étions que cela ne pouvait absolument pas nous arriver dans une Europe moderne, nous avons depuis longtemps négligé au niveau des materiels ce qui nous aurait permis de lutter efficacement contre cette crise de la meilleure façon possible : dépistage, isolement et traitement.
    Il y a eu un aveuglement culturel collectif face à cette crise sanitaire. Nous n’en avons pris la véritable mesure que lorsque nos services de réanimation ont menacé d’être complètement engorgés. Alors que nous savions depuis le début ce qui se passait au niveau de la maladie et que la seule façon de lutter était d’isoler les malades pour stopper l’épidémie. Et isoler les malades, ça passait aussi par la fermeture des frontières avec les pays touchés, surtout en l’absence d’instruments de dépistage. Pour des raisons purement idéologiques, nous n’en avons rien fait.
    Donc, faute d’avoir vite et bien réagi, c’est aujourd’hui le peuple tout entier qui est confiné, qu’on soit malade ou pas. Et voilà que nous en sommes parvenus à copier, avec un retard coupable, ceux, comme la Corée du Sud, qui ont géré correctement. La Corée, pays aussi peuplé que le nôtre n’aurait qu’une centaine de morts. Le bilan y est moins lourd qu’une petite gripette. Dans le monde occidental, c’est devenu une pandémie !

  • Conformant à l’attestation de déplacement dérogatoire, je sors uniquement après l’avoir renseignée comme beaucoup de français. Cependant à ce jour, j’attends encore la démonstration scientifique de l’utilité de cette pièce administrative.

    Il y a environ 15 jours le pouvoir socialiste semblait soumettre l’ensemble de ces décisions aux seuls « scientifiques ».

    Sont-elles de simples brimades pour affirmer un pouvoir totalitaire ou ont-elles une utilité reconnue par la science ?

    • Réponse 1. Vous verrez que ce n’est que le début.
      Je pense que le but de l’exploitation de cette épidémie est de nous maintenir dans la peur.
      La route de la dictature, rien de moins. Et comme cette épidémie est planétaire, on peut supposer que la dictature le sera aussi…

      • Il est beaucoup plus rentable de parier sur la bêtise que sur le complot, ou alors il faut qualifier l’imbécillité de complot.

        Cette épidémie révèle cruellement le niveau de nos élites, qui n’est pas brillant, et l’impérieuse nécessité de les changer en profondeur, pas seulement les politiques mais également les hauts fonctionnaires, juges, universitaires, conseillers, experts, syndicalistes, etc. Désormais, plus personne ne peut douter de l’incompétence crasse de l’Etat obèse, tellement elle est manifeste. Pour cette raison, si rien ne change, la crise qui va suivre l’épidémie va être catastrophique.

        Durant la Grande Guerre, il a fallu virer en urgence la moitié des officiers généraux incapables (lire Pierre Miquel avec « Le gâchis des généraux »). Nous sommes précisément dans la même situation un siècle plus tard. Vaste programme !

  • Et si ce que certains appellent « libéralisme » n’était que la mauvaise gestion des priorités? Ils épousent le vocabulire largement diffusé dans les médias…

    • Pour le libéralisme, je me réfère à mon épicier turc ouvert jusqu’à 21h;
      Il gère son stock comme il l’entend, et a simplement toujours ce dont mon imprévision a créé le besoin…

      Mais il ne peut s’occuper de l’imprévision de nos politiques, il doit se concentrer sur son ‘coeur de métier’ 😉

  • L’idéologie vénéneuse qui a tout détruit est celle de l’énarcho-bureaucratie qui a tout asphyxié et dont l’arme préférée est le cerfa pour gérer un pays,idéologie emprunte de marxisme collectiviste ,parfois de maoïsme suivant les modes,où l’humain est quantité négligeable sinon nié.
    Même bureaucratie qui pour régner et garder son pouvoir est prête à tous les mensonges et toutes les forfaitures ,c’est la même école de bureaucratie qui a géré l’accident de Tchernobyl en niant l’accident et exposant des centaines de milliers de personnes au rayonnement et en envoyant des pompiers en pyjama sur le site.

  • Les épidémiologistes ?

    Cette période est l’occasion de vérifier l’asservissement des médias et leur servilité vis-à-vis de nos dirigeants et de la haute administration !

    Ce matin, j’ai vu un commentaire sur le site LePoint.fr refusé pour cause de non conformité à leur charte d’utilisation, sans plus de précision.
    Ce commentaire donne simplement quelques réflexions sur les histoires de courbes épidémiologiques, « preuves » de l’efficacité des confinements.
    Le voici in extenso :
    « La seule « preuve » avancée pour l’une des méthodes de confinement est celle des « études » épidémiologistes à base de courbes de propagation d’un virus ou nombre de cas/morts en fonction du temps.
    La seule preuve de « l’écrêtement » du pic de la courbe des décès repose sur ces courbes.

    Malheureusement, ces études sont biaisées et reposent sur des hypothèses nombreuses et non validées. Elles sont toujours tombées à côté de la plaque lors des épidémies (ou présumées épidémies) précédentes (vache folle, grippe aviaire H5N1, Ebola, grippe H1N1, SRAS, MERS, …) et leurs paramètres reposent sur les données des épidémies précédentes et non ceux des épidémies en cours (inconnus encore en ce qui concerne le Covid-19).

    Il suffit de lire l’interview de William DAB du 16/03/2020 dans le Parisien :
    http://www.leparisien.fr/societe/sante/coronavirus-si-les-francais-ne-prennent-pas-plus-conscience-du-danger-16-03-2020-8281356.php

    On y lit que, si on ne fait rien on arrive à 40 millions de français touchés et donc 800.000 morts avec le taux de létalité du SARS-Covid-2 (2% – non prouvé !). Mais, si on confine et selon un « scénario plus rassurant », on n’aura que 10/15 millions de gens touchés avec un taux de mortalité en-dessous de 1% (chiffre sorti du chapeau !) et seulement « une dizaine de milliers de victimes, ou un peu plus ».
    Déjà, pour arriver à 10.000 victimes, ce n’est pas 1% qu’il faut comme taux de létalité mais 0,1%, (effectivement « en dessous de 1% ») et tous ces chiffres ne reposent sur rien.
    Avec ce type de raisonnement non étayé par quoi que ce soit de preuve scientifique et d’observations de terrain, j’ai du mal à croire à « l’écrêtement de la courbe » et je trouve que les essais et études de Raoult sont finalement mieux conduits que ces raisonnement soi-disant modélisés.
    On a besoin de vraies « preuves » avec des résultats de terrain et pas seulement des analyses mathématiques biaisées que l’on peut orienter dans le sens que l’on veut ! »

    Si vous pouviez m’indiquer une piste expliquant le refus de publication : critique de William DAB (sur liste blanche ?), citation de Didier RAOULT (sur liste noire ?), injure, etc…

    • Les 40 millions de Français touchés, c’est un chiffre lui aussi contestable, l’hypothèse du pire où tout le monde serait contaminé sans aucune variabilité des systèmes immunitaires entre les individus.

      A la lumière du Diamond Princess, on a un bon exemple du risque réel, avec 20% de contaminés. Dans la population générale, on serait probablement largement en dessous dans le pire des cas.

    • Ce que nous ignorons à stade est le nombre de gens réellement infectés.
      Dans les pays qui ont procédé à des dépistages massifs (Corée, Allemagne…) on arrive à moins de 1 % de morts parmis les cas testés positifs avec des symptômes significatifs. Très en dessous donc des valeurs italiennes par exemple.
      Le chiffre de 1 % lui même est peut être fortement surestimé si l’on considère que de nombreux cas, peu ou pas symptomatiques, ou confondus avec un simple rhume, sont donc passés sous les radars.
      Nous n’en aurons la certitude que si l’on procède en fin de crise à des tests massifs pour savoir qui a été en contact avec le virus…

      • et je ne pense pas qu’on comprenne si bien que ça les épidémies.. il me semble que c’est une des premieres fois qu’va tester en grandeur nature.. et 20% asymptomatiques..

  • Aucune leçon ne sera tirée de ces événements, et les cons, en particulier ceux qui sont capables de voir de l' »ultralibéralisme » en France (!!!), continueront de déconner à pleins tuyaux, comme avant.

  • La France est un pays collectiviste qui pendant un certain temps a mieux réussi que ses pays frères.
    A la libération, les communistes ont imposés leur doctrine sans jamais prendre le pouvoir officiellement, ce qui devait arranger Moscou pour des raisons géopolitiques (pas de pays entre eux et leurs « colonies »)
    L’Italie par ex ayant un PC important est restée plus « libérale » que la France dans le fond.
    Comment expliquer que la production automobile française a été décidée par l’Etat (Citroën aux ruraux, Peugeot aux cadres, Renault aux ouvriers et employés) condamnant à la faillite les marques de luxe alors que l’Italie les a maintenues?
    Ce n’est qu’un ex, mais il demande réflexion.

  • Preuve que les soit disant philosophes ne sont que des crétins et des charlatans!

  • Pour construire l’avenir, il faut avant tout un gvt qui inspire confiance. Aux dernières élections,« La République Emmanuel Macron », sur 11.370.000 votes exprimés, en a obtenu 70.000 soit 1 sur 162 ! Quand sa « maison de sondage officielle » le donne en hausse perpétuelle de confiance depuis des mois jusqu’à atteindre 44% de satisfaits ! Ne vaudrait-il pas mieux nous dispenser de la 2eme partie du quinquennat, que de nous cacher ces affolants manques de confiance, qui vont continuer à détruire encore 14 de nos réacteurs nucléaires , sauveur de nombreuses vies, la seule seule industrie où nous sommes encore les meilleurs les meilleurs du monde, selon le GIEC et Der Spiegel .Et où nous polluons 8 fois moins l’air que l’Allemagne . Pour les beaux yeux de la savante déscolarisée Greta et bien que notre production électrique soit capitale pour redémarrer de l’Europe après la crise. La seule bonne nouvelle connue est que Jupiter, qui, comme tout bon écolo avait interdit brutalement d’avis tout le monde savant, les faits revenir tardivement pour se disculper, voyant qu’il est perdu.

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