Histoire des idées économiques : quels reproches peut-on faire à Adam Smith ? (4)

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Histoire des idées économiques : quels reproches peut-on faire à Adam Smith ? (4)

Publié le 29 septembre 2019
- A +

Par Serge Schweitzer.

Serge Schweitzer revient ici sur les reproches que l’on peut légitimement adresser au maître écossais, Adam Smith : accent mis sur l’égoïsme dans La richesse des Nations, théorie de la valeur travail… Pour autant, il n’est pas possible de minimiser l’apport de Smith : libre-échange, concurrence, rôle des institutions dans le développement…

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Par Sébastien Laye, Barthelemy Blanc[1.Barthelemy Blanc est financier à la BERD.] et Adrien Faure[2. Adrien Faure est étudiant en théorie politique et philosophie à l’Université de Genève.].

Cet article est l'analyse originale qui a servi de fondement à un article paru dans l’Opinion le 13 mars 2017  (« Pour un libéralisme populaire ») par les mêmes auteurs.

Beaucoup de points de vue s’élèvent aujourd’hui pour faire émerger un libéralisme qui se veut populaire. C’est-à-dire une pensée de la liberté qui ne serait pas vue comme un... Poursuivre la lecture

Par Hadrien Gournay.

L’ordre spontané est un mythe, la main invisible ne fonctionne pas.

Quel libéral interloqué n’a pas rencontré de telles affirmations ? Certains contempteurs du marché semblent appartenir à une catégorie de personnes pour laquelle la démonstration d’une thèse consiste à affirmer avec aplomb ce qu’il faudrait prouver plutôt que partir des faits extérieurs sur lesquels s'accordent les interlocuteurs pour arriver par déduction jusqu’à la preuve en question.

Prenons pour une fois ces expressions au sérieux... Poursuivre la lecture

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Par Frédéric Mas.

Aux yeux de la plupart des commentateurs et éditorialistes, la crise sanitaire a justifié l’extension du rôle de l’État jusqu’à la suspension -on l’espère momentanée- des libertés fondamentales. Cette dynamique de socialisation par la coercition politique ne date cependant pas de la crise du covid-19.

Elle trouve son origine dans le rôle que l’État s’est assigné à lui-même, c’est-à-dire corriger les « limites » du marché, dont le fonctionnement « sans freins » génèrerait inégalités et injustice, les deux termes... Poursuivre la lecture

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