La vague des planques publiques inutiles

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Fonction publique (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence CC-BY 2.0)

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La vague des planques publiques inutiles

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 mai 2015
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Par Bernard Zimmern.

Fonction publique (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence CC-BY 2.0)
Fonction publique (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence CC-BY 2.0)

 

Il est intéressant de voir les médias s’élever contre les bonnes planques de la République en dénonçant en premier le chef de l’État qui en effet, en 1981, lors de son élection comme député, se vantait déjà d’appartenir aux privilégiés et de pouvoir gagner 15.000 francs en restant chez lui et 25.000 en allant à la Cour des comptes passer quelques coups de téléphone. La Cour est le corps où il a été nommé en sortant de l’ENA (comme Jacques Chirac).

Ce que ne disent pas ces dénonciations, c’est que cette gangrène s’est installée à tous les échelons de la puissance publique. Les énarques au pouvoir lors du précédent quinquennat ont certes été mis au placard et remplacés par les énarques de gauche qui étaient au placard et qui occupent maintenant leurs postes. Mais cette mise au placard ne touche pas seulement les postes les plus élevés de la puissance publique, elle s’étend à l’ensemble de la fonction publique et aux collectivités locales.

Comme déjà noté, comment expliquer que le nombre de fonctionnaires travaillant dans les municipalités de 25.000 à 50.000 habitants varie, d’après le dernier recensement, de 15 pour 1.000 à plus de 100 pour 1.000 ? Dans des communes comme Puteaux où il n’y a ni aéroport, ni caserne de militaires, ni prison qui pourraient expliquer cette anomalie ?

Mais le plus grave est que ces dénonciations ont lieu depuis très longtemps. Sans craindre de nous citer, dès Les Profiteurs de l’État (Plon) publié en 2001. Elles ont été reprises depuis à longueur de pages de médias de droite ou de gauche et il ne s’est rien passé. Les commissions bidon ont continué de se multiplier, les corps de contrôle ou de la préfectorale ont continué à s’enfler de promotions politiques, les personnels des collectivités territoriales ont continué de croître à un tel rythme que la faible décroissance des effectifs des administrations centrales a été enterrée sous ce flot.

À cette déferlante qui s’abat depuis la fin des années Pompidou, il y a deux causes qu’il faut traiter ou sinon nous pouvons continuer à la dénoncer à longueur d’articles ou de livres.

La première est que nous ne créons plus assez d’emplois dans le secteur marchand. Nous n’aurions pas autant de prétendants à se sacrifier sur l’autel de l’intérêt général si le secteur privé était plus attractif en termes de revenus et d’espérance de travail. Mais, faute de création d’emplois dans le secteur privé, les salaires et espérances y sont moins attractifs que dans le service public (et supprimer la garantie de l’emploi à vie dans le service public n’y ferait probablement pas grand-chose car les fonctionnaires n’y seraient pas licenciés).

La seconde est que nous n’avons pas mis en place les mécanismes qui font que la fonction publique, d’elle-même, cherche à devenir plus efficace en réduisant ses effectifs.

C’est ce qu’ont fait les Britanniques depuis plus de 100 ans, en demandant à leurs parlementaires d’être les chiens de garde de la démocratie et de mettre les responsables de la fonction publique sous pression. C’est la formule qui a été copiée avec succès dans tous les pays du Commonwealth, la Chine et la Suède : un Public Account Committee, constitué d’une douzaine de parlementaires, qui, en moyenne tous les trois ans, fait comparaître tous les responsables de programme, une centaine, devant les médias et l’opinion publique pour rendre compte de leur gestion. C’est ce que nous avions fait inscrire au programme de l’UMP en 2007 et qui a été abandonné par l’équipe Sarkozy, qui a seulement laissé mettre en place le Comité d’Évaluation et de Contrôle de l’Assemblée nationale, le CEC, une pâle décoction de ce qu’il aurait fallu faire.

Si nous voulons arrêter l’inflation du nombre de fonctionnaires inutiles et celle de la dépense publique, les seuls capables de le faire sont nos représentants élus. Ce ne sera pas l’administration qui le fera d’elle-même.

Mais il faut en premier lieu lever un double obstacle constitutionnel :

  • Permettre à ce comité, le CEC, qui existe déjà, d’être responsable de toutes les enquêtes ex post, alors qu’à l’heure actuelle, il ne peut s’occuper que des enquêtes qui ne sont pas dans le périmètre des autres commissions, notamment de la commission des Finances. Ceci réduit son domaine à presque rien. Il faudrait que la commission des Finances soit constitutionnellement consacrée à la préparation des lois qui concernent le futur et qu’elle s’intéresse aux études d’impact ex ante qui actuellement sont devenues une parodie, et laisse l’ex post au CEC.
  • Il faudrait aussi que ce comité ait à sa disposition pour préparer ses auditions, comme les Britanniques, un organisme d’enquête dont on ne puisse pas dire que ses membres aient un conflit d’intérêt avec leur mission de contrôle, comme cela est le cas de la plupart des magistrats de la Cour des comptes dont 95% ont été, sont ou seront à la tête des administrations contrôlées (quand ce n’est pas à la Présidence de la République).

C’est à nous de mettre en place, dans le programme des partis, ces dispositions, et de demander à ceux qui veulent se faire élire de s’engager à voter ces mesures sans lesquelles la France restera l’homme malade de l’Europe.


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  • Merci pour cet analyse, à ceci prêt que – à mon humble avis – si le secteur marchand n’arrive plus à créer suffisamment d’emplois, c’est précisément parce qu’il croule sous le poids de l’Etat, de ses taxes, des charges, et de sa reglementation ! Tant que nos politiques auront le statut privilégié de fonctionnaire, et n’y renonceront pas comme en Grande Bretagne, avant de se présenter à une election, le poids de l’Etat augmentera… En France, pour exister en politique, il faut dépenser !

    • Bien raison.
      Les gens retiennent toujours les realisations du maire: « oh, il a fait beaucoup pour la commune », sans se soucier du fait que cela a coûté le double ou le triple que nécessaire et est en grande partie responsable d’une imposition locale délirante Avec en prime des fonctionnaires en excès,indeboulonables, à qui en plus il faudra payer des retraites.

  • 2 choses à distinguer:Les planques des élus (aggravé par le nombre:plus de 600 000), et celles des fonctionnaires.

    Pour ces derniers, il faut dire que le statut est galvaudé. Il serait temps de le réserver aux seules fonctions régaliennes.

    Pour les élus, un scandale à l’oeuvre actuellement est le recasage de ceux ci à la tête d’organismes ou d’entreprises, et aussi dans des postes de la fonction publique au détriment de ceux qui ont passé des concours parfois difficiles pour avoir ces postes. Actuellement ce mécanisme atteint un niveau incroyable jamais atteint, pour le ps, en prévision des postes perdus et à perdre.

    • « 2 choses à distinguer: Les planques des élus (aggravé par le nombre:plus de 600 000), et celles des fonctionnaires. » : Concernant ces derniers, on peut citer les quelques 30% de nos 250 Préfets, nommés « hors cadres », rémunérés à 5000 euros mensuels ! Les Préfets hors cadres n’ont absolument aucune fonction et ce « placard doré » sert avant tout à remercier certains collaborateurs du gouvernement : On peut donc légitimement affirmer qu’il s’agit là d’emplois fictifs, puis que payés sans aucune contre-partie !

  • A la suite de cette excellente suggestion le sénat pourrait lui-aussi discuter des lois ex-post a la manière des lois de finances rectificatives?

  • Donc créer d’autres iBidules gérés par des élus irresponsables ou des fonctionnaires à planquer.
    On n’en sortira jamais, au contraire, car tous ces « comités » à la sortie ne font que se protéger davantage.

    Non, si vous voulez voir diminuer les parasites, la seule sution est d’arrêter de les engrosser, de leur supprimer tous les avantages qu’ils se sont octroyés, de réduire leurs salaires et les attacher à un travail effectif et nom à une fonction, et SURTOUT leur interdire tout accès à la vie politique à vie, sauf démission ad vitam de la fonction publique.
    Coupez le cordon de perfusion, et ils disparaitront.

  • Rendre les avis de la Cour des Comptes impératifs me semble également une nécessité !!!

  • Il est assez piquant d’imaginer (et même de souhaiter) que ceux là même qui profitent du système puissent -volontairement- démanteler ce même système.

    Non ?

    Continuer à espérer, à attendre des « réformes » cela relève de Soeur Anne… Les 30 dernières années forment une preuve éclatante de la vacuité d’une telle proposition.

    Et pourtant -et c’est fascinant- beaucoup de gens continuent de pérorer, faire des plans sur la comète, et entretiennent l' »espoir.

    C’est sans doute très beau, voire chevaleresque… mais cela n’a aucun lien avec la Réalité.

    Le démantèlement de cet « état » devenu monstrueux, et totalement incontrôlable ne pourra se faire que dans la violence, hélas.

    L’histoire le prouve.

    Au mieux la violence économique… au pire…

    • Vous avez hélas raison, et je ne voudrais pas crever avant d’avoir vécu ça !!! Juste retour des choses…

    • anti gros minet
      9 mai 2015 at 14 h 33 min

      exactement , les politichiens sont bien les premiers profiteurs du système :

      leur nombres a connu depuis 30 ans la même inflation que celle des asticots sur un cadavre … ils s’octroient des augmentations régulièrement supérieur à l’inflation …

      contrairement au fonctionnaire lambda , ils n’ont besoin de sortir aucun diplôme ( accent circumflex , quand vat-on réformer cette orthographe de merde … ) pour accéder au poste , juste savoir serrer des mains … niveau bac moins quatre !

      pour diminuer le nombre d’élus , la seule solution est de supprimer des échelons administratifs ( les régions par exemple )

    • « Le démantèlement de cet « état » devenu monstrueux, et totalement incontrôlable ne pourra se faire que dans la violence, hélas.  »

      Et croyez vous donc que :
      1) vous serez du bon côté du fusil
      2) qu’un régime né dans la violence est systématiquement pacifique et en accord avec vos idées ?

  • il est préférable d’avoir des fonctionnaires inutiles dans des placards dorés que de laisser ces gens œuvrer dans les entreprises privées ou se faire élire maire conseiller ou député ..et certains arrivent a faire tout en même temps

    • Bonne remarque.

      Aux US (système des « revolving doors »), ils sont recyclés à Nx10 000$ par les entreprises qui les corrompaient quand ils étaient aux affaires.

      Nous recyclons nos politicards dans le public dans des postes à Nx1000 euros : c’est moins cher à long terme.

  • Quel mauvais esprit.
    Y’en a qui planqueraient des potes?
    Comme en janvier Sébastien Gros ou Christian Gravel la semaine dernière? Des proches de Manuel Valls nommés préfets sans préfectures?
    Ils auront la gestion de la préfecture de « hors cadre ». Vous savez c’est cette région bien connue « travailfictif ».
    Ils devront habiter le chef lieu, « Planqué de l’état ». Ils habiteront le quartier de la « Gamelle est bonne pour les copains ».
    (Mais avec le régime spécial qui ira avec)….
    N’oublions pas qu’ils devront faire au moins 6 mois de préfets pour bénéficier d’une retraite de Préfet à vie….

  • Le public, c’est comme le serpent qui se bouffe la queue privée. C’est comme cela qu’il fait disparaître le privé. C’est stupide, mais c’est bien la politique fRançaise.

    Ce qu’il faut c’est couper direct dans les salaires et retraites de ces parasites inutiles. C’est simple, résultat instantané : on les voir se mettre à bosser pour la première fois de leur vie. Ne pas s’en prendre au privé mais bien aux fautifs. Cela n’est pourtant pas difficile d’avoir une masse salariale fixe, non ❓ Plus ils seront nombreux à vouloir pantoufler, plus leur part de cette masse sera basse, et ils auront de traitement.
    On peu même y appliquer une exponentielle qui accélère le mouvement vers zéro.

    Précisons que cela ne s’applique pas à ce qui est régalien, charge à ces corps de ne pas accepter ces intrus, on est n’est jamais assez prudents avec ces individus.

    On ne demande qu’une seule chose : un homme politique couillu. Un David Cameron par exemple. Si on ne l’obtient pas, cela se passera très mal, car il faut mettre fin à ce qui est en train de devenir une mini-URSS ❗

  • A cote des postes de planques, il y a aussi les fonctionnaires « surcharges » qui n’arretent jamais de … brasser du vent.
    Ils sont inutiles au mieux, mais plus souvent nuisibles car ils imposent aux autres (fonctionnaires et souvent travailleurs du prives) des taches completement inutiles mais qu’il faut faire quand meme sous peine de toute sorte de tracasserie.

    A ce sujet des taches inutiles, un podcast interessant paru recemment (en anglais):
    http://www.econtalk.org/archives/2015/04/leonard_wong_on.html
    Ces taches inutiles, en plus de faire perdre du temps et des ressources, provoquent des comportements nuisibles a long terme.

    • C’est vrai. J’ai eu l’occasion il y a quelques années de  » bosser » dans une mairie. J’y ai vu un nombre incroyable de gens qui avaient vraiment le sentiment de travailler, mais qui passaient leurs temps en réunions d’où il ne ressortait jamais rien, ou à brasser du vent. J’ai tenu deux mois qui m’ont paru une éternité !!!!.

      • anti gros minet
        9 mai 2015 at 14 h 26 min

        dans les réunions , ils décident la date de la prochaine…

        au mieux , ils valident les décisions du syndicat …

      •  » J’y ai vu un nombre incroyable de gens qui avaient vraiment le sentiment de travailler, mais qui passaient leurs temps en réunions d’où il ne ressortait jamais rien, ou à brasser du vent. »
        Rassurez vous, des endroits comme ça il y en a plein les sièges centraux de grosses boites privées, avec en plus la peur d’être vidé, qui incite à brasser deux fois plus d’air que son supérieur direct.

    • Il est certain que si ont donnait juste leur salaires au fonctionnaires en les ib=nvitant à rester chez eux et à surtout ne rien faire la France se porterait beaucoup mieux. Non seulement les fonctionnaires coutent chèrs mais ils sont nuisible au fonctionnement de la société.

      • anti gros minet
        9 mai 2015 at 16 h 34 min

        pire que ça : ce sont souvent des gens trés bien formés , donc relativement intelligents. en les transformant en parasites, on commet un incroyable gâchis ( encore un accent circumflex , à quand des fonctionnaires circumflex ? ) de talent … ouf ouf ouf !

  • Bonjour,
    Il existe une solution à ce problème, arrêter de travailler et se contenter des minimas.
    Aujourd’hui cela ne sert à rien de travailler, les salaires sont trop faibles pour justifier de
    sacrifier sa vie à enrichir sans s’enrichir, et on est nombreux(ses) à s’appliquer ainsi, de gré ou pas.
    A bon entendeur.

  • Les test ADN révéleraient 60% de résultats croisés : amant, amantes, cousins, neveux, petit-fils, beaufs…
    dont 50% d’emplois fictifs.
    La cour des comptes en débusque certains, ils sont encore là l’année d’après et d’après….
    Bon je crois que je me suis emporté, et que j’ai écrit pour rien…

  • Les citoyens français sont consentants de cette gabegie qu’ils ont voulu en élisant des pantins qui les asservissent : écoutez ou réécoutez Estienne de la Boétie, ça de date pas de De Gaulle ou Pompidou : https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/05/07/la-tyrannie-des-gouvernements-des-fonctionnaires-et-des-banquiers-le-point-de-vue-destienne-de-la-boetie/
    Je rappelle à ceux qui ne le croiraient pas que La Boétie fut le premier libertarien déclaré. Il y a une rue qui porte son nom à Paris et je suggère qu’on y organise des manifestations en son honneur !

  • Il fau interdire aux fonctionnaires (et assimilés, c’est à dire tous ceux qui de près ou de loin dépendent des subsides étatiques) de pouvoir exercer un mandat électif de quelle que nature que ce soit. Et bien sur interdire à tout élu de pouvoir devenir fonctionnaire par la suite. Il faut redonner le pouvoir aux éléments productifs de la nation.

  • Bien optimiste est la conclusion-résolution du billet.Ce que l’UMP a promis puis abandonné, les républicains pourront le promettre… puis y renoncer !

    La droite au pouvoir, lorsqu’elle songe à réformer l’Etat ou ses dépendances, se trouve faire face aux puissantes corporations de la fonctions publiques (camouflées chacune sous un drapeau syndical), et qui ont les moyens de faire reculer le Gouvernement. Juppé 1995 est un cas d’école.

    Les réformateurs et les libéraux se trompent d’enjeu en décriant le syndicalisme. Le vrai syndicat c’est uniquement en entreprise concurrentielle. Une grève est alors un rapport de force entre salariés solidaires et Direction. Personne n’est otage au dehors de l’entreprise concernée, puisque précisément, on est dans le champ de la concurrence.

    Lorsqu’un corporation (camouflée en syndicat) du secteur public s’oppose au Gouvernement, ou à la Direction nommée par celui-ci, cette corporation emploie une arme qui va au delà de la grève, puisqu’elle dispose d’un monopole de droit ou de fait. Autrement dit la corporation du secteur public utilise le monopole qui lui a été confié par les pouvoirs publics, pour s’opposer à la volonté des pouvoirs publics, exprimé par une loi votée au Parlement. C’est un Etat dans l’Etat ! Ceci n’a strictement rien à voir avec le syndicalisme du privé. Le Gouvernement est alors fondé à utiliser la réquisition, mais ne le fera que s’il dispose de l’assentiment de l’opinion.

    Nous Citoyens propose de séparer syndicalisme public et privé !

    Qui et quoi à l’ump républicaine peut nous faire croire qu’un gouvernement ump-udi risquerait les manifs de rue et l’impopularité, pour réellement libérer le pays de sa sur-administration ? (qui croira qu’on réduira les budgets publics sans manifs ?)

    Pour ma part je n’y crois pas tant que des lobbies vraiment décidés ne se sont pas organisés pour défendre : 1 la propriété : contribuables, entrepreneurs, investisseurs, propriétaires bailleurs, 2 la subsidiarité administrative, 3 la liberté de la presse et de l’école. Il reste une année utile pour le faire.

    • anti gros minet
      9 mai 2015 at 16 h 49 min

       » les républicains …  »

      tu parles d’un slogan ! c’est sûr que c’est plus vendeur que  » les libyens  »
       » homo ( plate )  »
       » les sous-doués font de la politique  »
       » je suis pourri mais je me soigne  »
       » 100.000 dollars dans la valise  »
       » je mens en allemand  »

      et ça fait plus sérieux que  » les 7 mercenaires  »
       » les 12 salopards  »
       » les trois petits cochons  »
       » les sept et le nain  »
       » les quatre vieilleries ou les quatre nuisibles  »

      la vieillesse et un naufrage pour jacques séguéla …

  • Merci a l’auteur de ne pas oublier l’essentiel:
    Au Royaume-Uni, on ne peut être parlementaire ET membre de la fonction publique.
    La France est l’unique démocratie(?) moderne(?) qui permette cette anomalie.

  • un emploi inutile est assimilable a un emploi fictif , la loi est là pour les empêcher ou diminuer le nombre des plus visibles….. si seulement nous avions une Justice !
    tous les désordres constatés en France viennent essentiellement de la Justice ne faisant pas son boulot et n’ayant pas les moyens de faire son boulot..et comme ce sont les politiques qui décident on est pas sorti de l’auberge espagnole

    • Euh, c’est qui qui decide si un emploi est utile? Parce que bon, si on demande a chaque fonctionnaire, ils vont forcement trouver qu’ils sont utiles. Meme s’il ne font que repondre a leur chef qui lui meme repond a son chef… et en haut lieu, un chef decide qu’il faut faire X parce qu’il faut bien qu’il justifie le budget qui lui a ete alloue.
      Sans marche avec un client qui paie volontairement pour un service rendu par un fournisseur qui est en concurrence avec d’autres, il est IMPOSSIBLE de savoir si le service rendu vaut le prix paye (paye par le client ou par la collectivite)

      • je suis bricoleur, souvent en démontant et remontant un appareil il reste des pièces sur la table..pour les fonctionnaires et autres, il suffit de voir ce qu’il se passe en les mettant en congé , idem pour un service en entier , si tout fonctionne correctement , c’est qu’ils ont un emploi fictif ou inutile.
        mais , quand on parle d’emplois fictifs on pense surtout aux politiques , il est impossible pour eux de vivre sans , les indemnités qu’ils reçoivent sont trop insuffisantes surtout lorsqu’ils apprennent leur métier dans une asso ou en fin de carrière lorsqu’on leur trouve des sinécures pour boucher les fins de mois

    • anti gros minet
      10 mai 2015 at 15 h 25 min

      justice et politiques, même combat , ce sont tous des gauchistes qui vivent sur le pays.

  • Suggérer de faire appel, pour résoudre un problème de dépenses inutiles, aux politicards qui figurent au premier chef en tête de la liste des profiteurs, ça me paraît loufoque. Ou foutage de g…

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