46% de la richesse pour le 1%

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46% de la richesse pour le 1%

Publié le 9 février 2014
- A +

Par Guillaume Nicoulaud.

La distribution des patrimoines (les stocks), comme celle des revenus (les flux), est très fortement asymétrique à droite. Une manière de représenter visuellement cette idée consiste, comme le fait le Crédit Suisse1, à dessiner une pyramide comme celle-ci :

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Voici comment interpréter ce schéma : la base de la pyramide représente les 3,2 milliards d’adultes – 68,7% de la population adulte mondiale – dont le patrimoine est inférieur à 10 000 dollars étasuniens. Collectivement, ils détiennent 7,3 trillions de dollars ; soit 3% de la richesse mondiale. À l’opposé, en haut de la pyramide, on trouve les 32 millions d’individus (0,7% de la population adulte) qui possèdent un patrimoine supérieur à un million de dollars et détiennent ensemble 98,7 trillions de dollars – soit 41% de la richesse mondiale2.

Dire que la distribution des patrimoines est très fortement asymétrique à droite, cela signifie qu’un très petit nombre de personnes détiennent des fortunes colossales tandis que l’immense majorité de nos semblables ne possèdent, pour ainsi dire, presque rien3.

Si le carré ci-dessous représente la totalité de la richesse mondiale (240,9 trillions de dollars selon Credit Suisse), la part détenue par les 1% les plus riches (les patrimoines de $753 000 ou plus4) est représentée par le carré le plus clair (46% du total), celle du top 10% (à partir de $75 000) pèse 86% du total et la moitié la plus riche de l’humanité ($4 000 et au-delà) détient un peu plus de 99% du magot. Reste la fine bande foncée, en haut et à gauche, qui représente le patrimoine de l’autre moitié de l’humanité : un peu moins de 1% de la richesse mondiale.

Bref, la distribution des richesses à l’échelle mondiale est spectaculairement inégalitaire. C’est un fait indéniable qui n’est d’ailleurs nié par personne. C’est une vérité incontournable, comme nous venons de le voir, lorsque l’on considère les patrimoines (les stocks) et c’est aussi vrai pour les revenus (les flux).

Ceci étant posé, nous allons pouvoir commencer à philosopher. La suite est à lire ici…


Sur le web

  1. Crédit Suisse, Global Wealth Report 2013 (page 22).
  2. Pas moins de 42% d’entre eux vivent aux États-Unis, 8% au Japon, 7% en France, 5% en Allemagne et 5% au Royaume Uni. Au cours actuel du dollar (EUR 1 = USD 1,3583), vous pouvez considérer qu’à partir de 736 000 euros de patrimoine, vous faites partie de ce club.
  3. Au cas où vous vous poseriez la question, le sommet de la pyramide ressemble à ça et, au 31 décembre 2013, le ticket d’entrée dans le top 200 des plus grandes fortunes mondiales (0,000004% de la P.A.) était à 6,7 milliards de dollars ; collectivement, ce happy few était riche de 3,1 trillions de dollars (1,3% de la richesse mondiale).
  4. Notez qu’avec un euro à 1,36 dollars, vous appartenez au fameux 1% dès lors que votre patrimoine excède 554 000 euros et le ticket d’entrée dans le top 10% est à un peu plus de 55 000 euros (i.e. un peu plus de 2 livrets A au plafond).
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  • Donc, si je comprends bien 8,4% de la population mondiale détient 83% de la richesse mondiale.

    Et donc 91.6 % de la population mondiale détient 17% de la richesse mondiale.

    Ca, ce sont des faits, comme dit l’Auteur.

    Je crois qu’il faut être clair. Le marché mondial est un système pour permettre à un minimum de gens de siphonner le maximum.
    Les échanges commerciaux génère de la richesse (c’est vrai) et donc, c’est bon pour l’économie d’un pays, (c’est faux), parce que l’argent généré ne part pas dans les poches des gens.
    Cet argent est capté.

    • Ils ne siphonnent pas, ils créent de la richesse. Arrêtez avec vos sinistres et pessimistes raisonnements malthusiens.
      C’est le propre de l’Homme de créer.
      Nous ne sommes pas égaux : certains possèdent le talent de créer de la richesse en prenant des risques. Et cette richesse créée, d’une manière ou d’une autre profitera à tout le monde, même s’ils en gardent une bonne partie … qui, de toutes façons est, dans la majorité des cas, investie et crée des emplois.
      Au nom de quoi voulez-vous leur voler ce qu’ils ont créé ?
      Évidemment les socialistes, eux, quand ils gagnent de l’argent, ils montent des sociétés civiles immobilières, qui est du capital qui dort et qui ne profite (oh, le vilain mot) à personne d’autre qu’à eux mêmes.

      • Vous ne m’avez pas bien lu.
        Quand 8,4 % de la population détient 83% de la richesse, on n’en est plus dans « ils en gardent une grande partie », c’est « ils ont quasi tout pris ».
        Votre raisonnement ne tient pas, regardez la REALITE et non pas les idées libérales ou autres.

        Je prêche pour aucune idéologie, mais ça ce sont les faits.

        Qui parle de leur prendre quoique ce soit?
        Je fais un simple constat, et je rajoute que les échanges internationaux ne sont pas bons pour l’économie locale, même si elles créent de la richesse (ce qui est vrai), sauf que cette richesse ne va pas dans les poches des gens. Donc, c’est une fausse richesse, c’est une richesse qui est créé et qui disparaît aussitôt pour rejoindre des coffres inaccessibles aux gens. Encore une fois, c’est un simple constat, aucune idéologie.

        Et je ne suis surtout pas socialiste, mais, ça ne m’empêche pas d’avoir des yeux pour voir.

        • « ils ont quasi tout pris ».

          Comme s’ils pillaient un magot.
          J’imagine que pour vous, la fourmi spolie la cigale ?
          Si vous voyez un obèse à côté d’un maigrichon, le premier exploite le second ?

          Vous ne constatez pas, vous allez bien plus loin en faisant des conclusions théoriques.
          Donc oui, c’est de l’idéologie.

          « je rajoute que les échanges internationaux ne sont pas bons pour l’économie locale »

          Sur quoi vous vous basez pour dire ça ? C’est quoi l’économie locale ?

          Sinon, @contrepoints : est-il possible de mettre le choix de notification de messages à « pas de notification », s’il vous plait ? Je trouve un peu lourd d’avoir des dizaines de mails de commentaires sur ma boite.

          • Lorsque vous remplissez une réponse, le choix par défaut est « recevoir une notif », mais vous pouvez le changer aisément.
            Et vous pouvez régler vos abonnements en cliquant sur le lien fourni dans l’un des mails reçus et vous désabonner de tout rapidement.

          • Oui « Ils ont quasi tout pris », la réalité vous pose-t-elle un pb?

            Je ne fonctionne pas à l’envie, j’essaie de regarder, tout simplement, sans a priori ni d’un coté, ni de l’autre.

            Je constate que le commerce internationale, s’est développé extraordinairement tout au long des 40 dernières années et que la richesse des gens ne s’étaient pas développée dans les même proportions, voir même dégradée.

            On pourrait penser que c’est l’effet du socialisme en Europe, oui sauf que le continent américain a tout autant souffert que nous.

            • Les USA sont un pays turbolibéral ?
              Ils ont fait d’autres bêtises, celles-là qui ont mené à la crise, ont d’autres sources de dépenses, d’autres réglementations, bureaucratisations.

              Vous constatez des faits, et émettez une théorie sur un lien causal supposé entre les faits. Faire une analyse globale de la question est beaucoup trop complexe, a trop de données, trop d’inconnues, trop sensible aux convictions pour pouvoir émettre une théorie correcte.

            • « Oui « Ils ont quasi tout pris », la réalité vous pose-t-elle un pb? »

              Non, car ce que vous décrivez n’est pas la réalité. Vous décrivez les faits comme si la richesse se distribuait…
              Vous nous sortez le mythe habituel des accapareurs.

            • @Ph11
              Je décris les faits tels qu’ils sont, vous jouez sur les mots, ils ont cet argent point barre. Je ne souhaite pas leur prendre ni les envier, ni les stigmatiser …
              Et je le mets aussi en rapport avec le développement du commerce international.

              Et au final, en bas, personne n’est gagnant. Pourquoi le cacher?

              Les USA ont fait leur bêtises aussi, alors donc, finalement, c’est jamais la faute au système, vous ne trouvez pas que ça ressemble aussi au discours socialiste qui prétend que le collectivisme n’a pas marché à cause des hommes qui l’ont mal appliqué?

              Essayez de regarder la réalité telle qu’elle est, la création de richesse ne va pas aux gens d’en bas même si ils sont libéraux/entrepreneurs/inventeurs (et encore moins quand ils sont socialistes), ça, c’est la réalité.

            • Ce qui nous appauvrit n’est pas le commerce internationnal, mais simplement que l’on vit au dessus de nos moyens depuis pas mal de temps. Pour s’enrichir, il faudrait favoriser l’investissement productif des français : PEA, PEE, travail, formation. Si on dépense tout ce que l’on a pour vivre sans en placer une partie dans ce qui nous fera vivre demain, il n’y aura pas de demain. Cela vaut pour le particulier comme pour l’ensemble des citoyens.

              La baisse d’activité, le temps de travail réduit, la retraite par répartition, la bulle immobilière, l’inefficacité de l’éducation nationnale (et sa focalisation sur le genre des mouches) : voila ce qui nous appauvrit.

              La richesse ne se mesure pas simplement à ce qu’on possède mais à ce qu’on est en mesure de produire maintenant ou dans le futur. En France, on est juste capable de produire de la dette pour alimenter le clientélisme des politiques et la taxation décourage tout investissement productif.

              Le commerce internationnal, les méchants capitalistes et les spéculateurs des marchés ne sont que des bouc-émissaires pour cacher cet état de fait et des arguments pour les politiciens démagogues qui veulent leur part du gateau.

              Et les politiciens en place ne peuvent guère dénoncer les arguments démagogiques dans la mesure où ils utilisent le même type d’argument.

            • « En bas personne n’est gagnant »

              En bas, ils sont un milliard à être sacrément gagnants sur les deux dernières décennies. Un milliard de plus à croire, avec raison, qu’ils vont continuer à s’élever. Auriez-vous oublié de suivre le lien au bas de l’article ? L’Amérique ? Le Vénézuéla, peut-être, mais globalement, le niveau de vie des plus pauvres n’y a rien à voir avec celui des pauvres d’il y a 40 ans.

            • @MichelO
              En bas, ils sont un milliard à croire que le pays est ouvert aux opportunités, mais ils s’apercevront comme nous que c’est faux, et qu’ils n’arriveront pas à dépasser leur niveau social. Et que même si une très très petite minorité de gens y arrivent, la quasi totalité ne dépasseront pas leur quotidien avec toute l’élévation qu’ils croient pouvoir profiter.

              Si vous pensez qu’avoir la télé, faire metro/boulot/dodo comme du parfait bétail européen, c’est une chance? c’est votre choix, mais c’est pas le mien.

            • @jjp

              La mondialisation n’a pas que des avantages. Elle impose des contraintes et nous force à évoluer. Ses bénéfices ne sont pas équitablement répartis (mais il n’est pas si évident de dire si le plus grand nombre en proffite ou pas).

              Mais elle nous protège ! Elle nous protège des guerres et des catastrophes locales.

              Les liens économiques multiples et complexes entre tous les individus découragent les conflits car tout le monde y est perdant. Les conflits sont relégués sur un plan économique, ce qui est quand même moins meurtrier.

              La seule façon de garantir ses biens et moyens de subsistence est par ailleurs de ne pas mettre ses oeufs dans le même panier. Imaginez que vous trouvez un lopin de terre fertile et vous installez avec quelques autres pour vivre en autarcie. Vous vivrez bien durant un temps jusqu’au jour où vous serez ruiné par un tremblement de terre, une sêcheresse ou une guerre civile. Si vous voulez garantir votre avenir diversifiez votre richesse entre votre formation, vos rentes, salaires, vos biens immobiliers, vos biens mobiliers (actions) et dans différents pays, différents secteurs d’activité etc …

              Quoi qu’on fasse, on investit dans quelque chose de plus ou moins risqué et souvent plus qu’on croit : dans une retraite par répartition dont on ne verra peut-être jamais la couleur, dans des promesses de politiciens, dans un métier qui n’a pas forcément d’avenir, dans une usine ou un tissus industriel qui peut rapidement se trouver en déclin, une maison qui peut-être détruite par un tremblement de terre ou une guerre civile ou confisquée par l’état …

              Le plus gros danger pour chacun est l’immobilisme et le repli sur soi. Se voiler la face est la plus sure façon de tout perdre.

            • @Pragma,
              Je vous donne raison sur beaucoup, effectivement nos investissements sont beaucoup plus risqués que nous le croyons, la retraite, la qualité réelle de la médecine rendue, un métier qui se meurt, une tissu économique local qui décline … c’est évident.

              Et oui, il ne faut pas se replier sur soi, mais il ne faut pas s’ouvrir trop grand non plus. Les échanges internationaux ont des conséquences locales très importantes, et les gains générés ont tendance à se retrouver dans les mêmes poches, donc le tissu local s’appauvrit/disparait au profit de grandes structures mieux équipées pour l’international.

              Et quand une grande structure décide de délocaliser ses activités, finalement, c’est une région entière qui se retrouve à l’abandon, c’est catastrophique.

              Je suis scandalisé quand un cours de lait est fixé à des milliers de km sans tenir compte de nos contraintes sanitaires, et des charges spécifiques qui pèsent sur nos éleveurs. Donc, il ne faut pas trop ouvrir et laisser vivre tout un tissu local à l’abri de ces barrières.

              Vous avez aussi raison dans la mutualisation des risques qui protègent aussi chacun, mais il ne faut pas que cette protection acquière des prix prohibitifs bien au dela des tarifs du privé sinon, cette protection (sécu sociale) a l’effet inverse de son emploi réel.

            • @jjp

              « Les échanges internationaux ont des conséquences locales très importantes, et les gains générés ont tendance à se retrouver dans les mêmes poches, donc le tissu local s’appauvrit/disparait au profit de grandes structures mieux équipées pour l’international. »

              Si je prends l’exemple du textile, il est certain que l’on est perdant. Les produits sont moins cher mais de moins bonne qualité et on délocalise la production et on diminue les recettes fiscales. L’important est d’être gagnant dans d’autres domaines. Je ne sais pas par quels mécanismes économiquement efficaces et conformes au droits du commerce internationnal on pourrait se protéger. (Les tractations de l’OMC à Bruxelles sont plutot inquiétantes).

              D’un autre côté, les gains générés vont dans la poche des actionnaires donc les investisseurs. Et c’est pourquoi je dis qu’il faut encourager l’actionnariat en France. Et pas seulement l’investissement dans les entreprises françaises.

              « Vous avez aussi raison dans la mutualisation des risques qui protègent aussi chacun, mais il ne faut pas que cette protection acquière des prix prohibitifs bien au dela des tarifs du privé sinon, cette protection (sécu sociale) a l’effet inverse de son emploi réel. »

              Je parlais de la mutualisation des différents risques et non du partage du risque entre individus ou de l’assurance. On est contraint à s’assurer quand on n’est pas en mesure de faire face seul à un dommage. Dans le cas contraire, on a intérêt à assumer les risques, les répartir et les minimiser. (Sachant qu’en outre il est difficile de s’assurer contre des risques majeurs et non calculables : guerre, épidémies, chomage, faillite …)

              Quand on s’assure, on paye le risque + les frais de l’assureur + ses bénéfices + la TVA : les assureurs sont très discrets sur le coût réel. Avec la sécu, on paye en plus l’inefficacité de l’administration, les fraudeurs, les abus et une part de redistribution importante : à priori on doit éviter la TVA mais c’est une goutte d’eau par rapport au reste.

            • @Pragma
              Je ne sais si c’est dur de protéger certains secteurs, mais je sais que c’est impossible d’aller revendre du riz au Japon. Donc, si on cherche bien …….

              Les actionnaires, c’est bien gentil, mais la encore pourquoi TOUT l’argent devrait aller aux actionnaires avec toute une population qui ne peut plus vivre localement, en produisant localement et en revendant localement. On pourra dire ce qu’on veut l’extrême internationalisation des échanges est une catastrophe si on grossit suffisamment la loupe.

              Donc, il faut faire très attention avec le libre échange et aussi la libre circulation des capitaux.

              Et oui pour le coût général de la sécu qui dépasse de très loin ce qu’une institution privée peut proposer.

            • @JJP

              « Les actionnaires, c’est bien gentil, mais la encore pourquoi TOUT l’argent devrait aller aux actionnaires avec toute une population qui ne peut plus vivre localement, en produisant localement et en revendant localement. »

              Les bénéfices vont au propriétaire, celui qui a apporté les capitaux. Une coopérative laitière peut appartenir à ses participants, une petite entreprise à un patron ou aux employés. Mais une grosse entreprise à besoin de financement importants donc d’actionnaires ou d’être la propriété de l’état comme EDF avec une efficacité déplorable, un racket du consomateur pour financer des panneaux solaires etc …

              En plus, les grosses sociétés grossissent par croissance externe : en absorbant les plus petites. Et c’est l’intérêt pour quelqu’un qui a monté une boîte qui marche et grossit de vendre plutot que de se frotter à une règlementation contraignante ou des syndicats encombrants. Si le capital n’est pas vérouillé par la participation des salariés (actionariat) ou un bon rendement pour les actionnaires, les gros prennent ‘sauvagement) le controle des petits à la première difficulté qui fait chuter le cours de l’action (et pas toujours pour le bien des employés).

              Pourtant, je pense que les PME sont plus efficaces, plus rentables et agréables pour leurs salariés. Mais elles sont écrasées par le fisc alors que les multinationnales ont les moyens d’y échapper grâce aux distorsions fiscales entre les pays. La pression fiscale est donc une cata : l’état ne peut obliger les multinationnales à payer et tue les PME !

              Il y a aussi d’autres problêmes : quand une petite entreprise à une grosse comme client, elle se fait étrangler. C’est le cas des sous-traitants. Il n’est pas bon pour une entreprise (ou un indépendant) d’avoir un client unique (ou peu de clients). Mais encore une fois je ne suis pas sur que les contraintes et la fiscalité aident beaucoup les entreprises à se diversifier, trouver des clients ou exporter …

        • Vous partez du principe que la richesse est une somme finie, que certains vont avoir en plus grande quantité que d’autre et ce ad vitam aeternam.
          Sauf que la richesse se créee par le travail, l’investissement, l’inventivité, le commerce etc…et donc va grossir au fur et à mesure que les marchés se developpent selon les besoins des individus.

          Pour vous c’est quoi l’économie locale ? Les taxis parisiens ? Les éboueurs à Marseille ? Le journal Libé ?

          Les (vrais) créateurs de richesse locale peuvent profiter du commerce international s’ils sont compétitifs, que leurs produits trouvent une clientèle – un producteur de champagne ne sera pas contre vendre quelques bouteilles supplémentaires en Chine ou en Russie il me semble ?

          Quand vous achetez des T-shirts de qualité correcte pour une somme modique , c’est grâce au commerce international.

          La richesse ne va pas dans la poche des gens qui ne contribuent pas à sa création…oui et donc ?

          Vous avez des yeux certes mais il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas (Bastiat ©)…

      • Le but de chaque individu est de servir ses intérêts, et non pas de servir une cause.
        Je n’ai pas de talent, donc favoriser les talents, cela ne m’intéresse pas !
        Mais si demain, je devient un « Steve Jobs », je défendrait le libéralisme et les entrepreneurs.
        Je pense à moi et aux personnes que j’aime « ici et maintenant » et pas au destin économique de l’Humanité dans 100 ans ou à la « Justice ».
        Même en partant du principe que le libéralisme améliore le monde, ce n’est mon problème.
        Votre « socialiste hypocrite et corrompu » est plus individualiste que vous, car lui au moins sert ses intérêts, alors que vous, vous défendez une idéologie.
        Et cette idéologie sert des milliardaires qui sont libéral quand le affaires vont bien, et réclame des subventions quand les affaires vont mal…
        Le pragmatisme, vous connaissez ?

        • Sauf que le socialiste est l’idiot utile des financiers.
          Et le socialiste défend tellement son idéologie qu’il en est fanatique tellement la discussion avec lui est impossible.
          Sans parler du fait que le socialisme s’accommode très mal de la confrontation avec le réel.

          Je préfère largement un libéral à un socialiste.

        • Ah ça, le principe du socialisme, c’est la liberté des autres commence trop tôt.
          Maintenant, la justice, c’est juste avoir un ensemble de règles qui permet d’avoir des rapports sains dans une société. Le problème des socialistes, c’est c’est que lorsqu’ils parlent de justice, c’est de casser les règles pour construire un homme nouveau…
          Sinon, vous partez encore du principe que le libéralisme est une idéologie de riches…

          • La « justice », c’est subjectif !
            L’idéologie des riches, c’est le pragmatisme, donc ils utilisent l’idéologie libérale quand ils sont en forme ( libre échange, anti-syndicalisme, dérèglementation, etc) et l’étatisme quand ils ont des difficultés ( subvention, protectionnisme, etc)
            L’entrepreneur est un mythe comme l’homme nouveau du socialisme…

            • Vous semblez confondre riche et entrepreneur. L’entrepreneur se dénêne pour faire fructifier une idée. Le « riche » dilapide sa fortune ou investit en prenant des risques et surveille la viabilité des entreprises dans lequel il investit – ou perd son investissement.

              Chacun a sa place. Celui qui se contente d’être salarié évite les soucis et les longues journées de travail d’un entrepreneur. Le riche peut déléguer la surveillance de ses actifs et proffiter de la vie. Le monde est loin d’être parfait – pas même pour le riche insouciant qui peut se rendre compte un jour qu’il a été trompé et ruiné.

              Quant aux « Steve Jobs » ou aux magnats qui peuvent influencer les décisions politiques, ils représentent une part relativement faible de l’activité globale et un nombre d’individus totalement dérisoire.

            • La morale est subjective, car c’est un jugement de valeurs.
              Le droit, a une base objective, cependant, certains font des extrapolations subjectives en y mêlant leur morale.
              Mais peut-être que vous considérez que tuer des millions de personnes arbitrairement soit juste…

        • Les talents favorisent l’ensemble de la société. Les bénéficiaires du talent d’un inventeur ou d’un artiste sont avant tout les autres et l’intérêt de chacun est qu’ils puissent s’exprimer. Ce sont nos poules aux oeufs d’or, et à moins d’être en situation ultra-critique, il n’est guère judicieux de les mettre au pot, même le dimanche.
          Quant aux milliardaires qui réclament des subventions quand ça tourne mal, les libéraux ont toujours demandé en vain qu’on les leur refuse. Le libéralisme s’oppose vigoureusement à la connivence, il faudrait voir à ne pas les confondre.

          • Donc en tant qu’individu, je dois soutenir le « Talent » car ce talent me servira peut être un jour ( et que je devrais payer, si je veux l’utiliser) et renoncer à des prestations immédiate que l’Etat m’offre via les impôts sur le « Talent » ?
            Les inventions auraient été inventé un jour ou l’autre de toute façon.
            Google, Facebook, Amazon en tant que structure serait nait même dans un régime communiste car c’est la technique qui les a fait naître.
            Les entrepreneurs sont seulement plus intelligent donc plus rapide que les autres.
            Les libéraux sont contre les subventions aux milliardaires comme les socialistes de base sont contre les apparatchiks et la nomenklatura…

            • En tant qu’individu, vous faites ce que vous voulez, mais moi je ne pourrais plus me regarder dans la glace si je vivais de ce que l’état prend à d’autres contre leur gré en mon nom.

            • « Google, Facebook, Amazon en tant que structure serait nait même dans un régime communiste car c’est la technique qui les a fait naître. »

              Je n’en suis pas si sur. Pour le cas de Facebook par exemple, les possibilités techniques existaient plusieurs années avant sa création. Il y’a rien de vraiment novateur du point de vue technique dans facebook. Si personne n’y avait vu un moyen de gagner de l’argent, ce site n’aurait probablement jamais existé.
              Un etat communiste n’aurait certainement jamais misé sur un projet comme facebook.

            • Non, il n’y a pas que la technique.

              Créer une entreprise comporte toujours un risque. Un système communiste ne sera jamais capable de prendre de tels risques par peur de la faillite, sans compter que la destruction créatrice de l’innovation impose des réformes structurelles permanentes.

  • Dans de nombreux pays l’apparition d’une classe moyenne est l’indication de la hausse générale du niveau de vie. Alors si certains se sont enrichis plus que la classe moyenne, où est le problème ? Du moment que le niveau de vie général a augmenté.
    Les socialistes, eux, raisonnent en terme d’inégalités, ce qui les ramène toujours à leurs défauts les plus caractéristiques : l’envie, la jalousie, le ressentiment et le désir de « construire » une société selon leurs fantasmes.

  • Les trillions dont parle l’article sont anglosaxons, chez nous c’est des billions sinon nous aurions une moyenne de plus de trente milliards par habitant.

    • Étant donné que ce sont des unités peu utilisées, il est souvent plus compréhensible de parler de milliers de milliards. (1 trillion anglo saxon = 1 billion français = 1000 milliards)

  • La « richesse » ne signifie pas grand chose à mon sens et il faudrait savoir comment on la calcule.

    Est-ce qu’on y inclus par exemple les rentes que perçoit un retraité et de façon différente suivant qu’il s’agit d’une retraite par accumulation ou par répartition.

    La richesse est toujours dépendante du marché et peut fluctuer énormément. Possèder une grande partie d’actifs constituant une bulle spéculative ne signifie pas grand chose tant qu’on ne convertit pas ces actifs en une richesse plus stable.

    Je distingerais pour le moins le capital insvestit, la richesse de rente viagère, et la possession de biens non productifs. Suis-je plus ou moins riche qu’un retraité avec une retraite confortable si je n’ai aucun revenu mais possède un « Picasso » à la valeur inestimable dans ma cave. L’important n’est pas ce que l’on peut « théoriquement » monayer à un moment donné, mais le niveau de vie que l’on peut maintenir, ce niveau de vie étant subjectif quand il s’agit d’admirer son Picasso.

    Il est facile d’envier ceux qui possède des biens, mais plus difficile d’évaluer s’ils participent à l’économie et donc la richesse commune ou constituent une partie d’une bulle spéculative dont la valeur globale est largement surestimée. Quelle est la valeur réelle globale des richesses de ces 0,7% les plus riches ? Quelle est la valeur globale des fonds de pension basés sur des actifs plus stables et qui constituent une richesse pour les bénéficiaires même s’ils ne peuvent pas la monayer ?

  • Et on sent derrière quelques commentaires la haine franchouillarde du riche.
    Oui , ce pays est foutu.

  • « 4.Notez qu’avec un euro à 1,36 dollars, vous appartenez au fameux 1% dès lors que votre patrimoine excède 554 000 euros et le ticket d’entrée dans le top 10% est à un peu plus de 55 000 euros (i.e. un peu plus de 2 livrets A au plafond).  »

    donc 64% des francais sont dans le top 10% de la pyramide.
    et 11% des francais sont dans le top 1%
    (sur base des chiffres de 2010, voir lien ci dessous)

    entre 50 et 60 ans, le patrimoine median des francais est de 226K euros, donc la moitie des francais de cet age est probablement dans le top 3% mondial.

    de quoi relativiser ce qu’on appelle « riche », et illustrer que la richesse depend essentiellement du niveau de developpement de votre pays, et de votre age.

    http://www.se-comparer.com/index-comparer-patrimoine.html

  • le vrai probleme n’est pas cette distribution inegalitaire des richesses, le vrai probleme c’est que ces richesses se transmettent par heritage exactement comme avant les privileges monarchiques… quasiment toutes les premieres fortunes mondiales sont des heritiers et c’est la qu’est le probleme, c’est qu’on n’a pas celui qui a le plus bosse au sommet de la hierarchie, on a des gens qui ont eu le privilege de bien naitre… bref tout le contraire d’une societe au merite…

    • Si vous lisiez un peu plus ce site, vous verriez que la majorité de ces fortunes ne sont pas des héritiers.
      De plus, même les héritiers ont construit leur fortune avant l’héritage. L’héritage est un vecteur de progrès, on construit la richesse future à partir des richesse passées.

      Comme disait Newton: « si je vois loin, c’est parce que je suis sur les épaules d’un géant. »

      Mais bien sur, ça dérange les socialistes qui y voient un pilier du capitalisme à détruire…

      • tout faux, 19 des 25 plus grandes fortunes francaises sont des « fils de » :

        1- Bernard Arnault -> héritier
        2 – Gérard Mulliez -> héritier
        3 – Liliane Bettencourt -> héritier
        4 – François Pinault
        5 – Romain Zaleski
        6 – Bertrand Puech -> héritier
        7 – Serge Dassault -> héritier
        8 – Robert Louis-Dreyfus -> héritier
        9 – Jacques Servier
        10 – Robert Halley -> héritier
        11 – Robert Peugeot -> héritier
        12 – Vincent Bolloré -> héritier
        13 – Martin Bouygues et Olivier Bouygues -> héritiers
        14 – Philippe Bouriez et Jacques Bouriez -> héritiers
        15 – Jean-Claude Decaux
        16 – Alain Wertheimer -> héritier
        17 – Emmanuel Besnier -> héritier
        18 – Pierre Castel
        19 – Xavier Niel
        20 – Wendel -> héritier
        21 – Beaufour -> héritier
        22 – Jacques Merceron-Vicat -> héritier
        23 – Patrick Ricard -> héritier
        24 – Coisne -> héritier
        25 – Ginette Moulin -> héritier

        je ne suis pas du tout socialiste, je suis pour une societe au merite. Pour moi, celui qui doit etre en haut de l’echelle c’est celui qui a le plus travaille et|ou le mieux reflechi pas celui qui est le mieux né… je crois que vous etes beaucoup plus socialiste que moi en voulant conserver ces privileges…

        • En France… Je souligne que vous parliez des fortunes mondiales…

          « 75% des 400 plus riches Américains du classement Forbes sont devenus riches de leur vivant et non par héritage. »

          http://www.contrepoints.org/2013/10/24/143710-les-riches-sont-dabord-des-entrepreneurs

          Lisez aussi les autres articles de cet auteur, qui démontrent que la mobilité est plus grande qu’on ne le croit…

          « je suis pour une societe au merite »

          Une société au mérite, ça ne veut rien dire… Qui dit ce qui est méritant ou non ? Un type qui nettoie vos égouts ou un policier n’est-il pas plus méritant qu’un administrateur de société qui vend des applications pour smartphones ?

          Moi, je suis pour une société basée sur le réel et des principes concrets et non pas l’utopie.

          Si des gens ont plus de chance, tant mieux pour eux ; la vie n’est pas une course où chacun commence sur une ligne de départ unique.
          Vouloir corriger les rapports sociaux entre individus est un vaste programme, très abstrait, très subjectif et qui génèrera l’injustice.
          Même en supprimant l’héritage, vous vous apercevrez qu’il existe d’autres vecteurs d’inégalité de départ, tels que l’intelligence, la culture, les carnets d’adresses, la connaissance qui sont le fruit du cadre familial…

          Abolir l’héritage n’est rien d’autre qu’une tentative socialisante d’abolir la famille…
          Un père a le droit de mettre ses enfants à l’abris du besoin, même si c’est en milliards…

          • c’est pas du tout utopique et c’est tres concret : celui qui genere le plus de fric se retrouve en haut de l’echelle du fric, ca me semble couler de source… moi je prefere avoir en haut de l’echelle un gars qui a pris des risques et s’est bouge plutot qu’un Arnaud Lagardere…

            heureusement qu’il existe d’autres vecteurs d’inegalite et que l’on n’est pas tous pareils, la vie serait penible sinon.

            je ne parle pas de supprimer l’heritage, je parle de le plafonner (allez 1M€/enfant, histoire de les enfants a l’abri du besoin)

            c’est vous l’anti-liberal : conserver l’heritage n’est rien d’autre d’une tentative socialisante d’empecher de creer une libre concurrence entre tous les entrepreneurs.

            • Limiter l’heritage c’est limiter la propriete privee, c’est renier les droits naturels, c’est contraindre et piller, bref, c’est socialiste.

              L’heritage n’empeche absolument pas la mobilite sociale entre les generations, pour preuve, les milliardaires americains sont self made contrairement aux francais, alors que les heritage sont plus impose en France.

              Et puis avec une inflation de 3% par an en moyenne, la valeur d’un heritage est divisee par 5 en 20 ans, donc inutile d’inventer de faux problemes, et ensuite de proposer le vol comme solution.

            • L’héritage doit être considéré du point de vue de celui qui le lègue, non de celui qui le reçoit. La motivation principale des créateurs de richesse est d’en faire profiter qui ils veulent, et généralement leur famille. En général aussi, mais pas tellement en France, il faut l’admettre, ça n’empêche en rien les autres de s’enrichir. L’héritage qu’il faudrait pouvoir interdire, c’est celui des copinages et des relations. Mais bah ! La libre concurrence n’est pas affectée par la présence des héritiers, ou alors il faut qu’on m’explique comment.

            • En quoi l’héritage empêche la libre concurrence ?

              Encore un qui croit qui confond concurrence libre et concurrence pure et parfaite…

              Et bien sur que vous êtes utopiques. Vous cherchez à réaliser ce qui n’existe pas, à construire une société idéale, en violant les droits des individus s’il le faut.

            • @F. Bastiat : a lire certains on croirait que le liberalisme parfait c’est celui des racailles de marseille… il ne doivent rien a l’Etat, ils entreprennent et developpent leur propre business, ils assurent eux memes leur propre defense, ils vivent avec leur 3 femmes voilees a la maison comme ils veulent, ils roulent en quad sans pot sans rien respecter du code de la route… desole le liberalisme c’est pas l’anarchie ni la loi de la nature.

              @F. Bastiat : si les milliardaires americains sont self-made c’est parce que les US se sont developpés plus tard que les pays europeens… dans 15 ans vous prendrez en exemple les milliardaires chinois qui seront eux aussi self made… ca m’aurait vraiment etonne que les trois enfants de Bill Gates quittent le top 20 des milliardaires US.

              @F. Bastiat : ca se voit que vous n’etes pas un entrepreneur et que vous n’avez jamais rien calcule de votre vie… 100 € a 3% pendant 20 ans donne ~175 €… de plus si vous avez une inflation a 3% vous avez un taux de livret A en consequence… vous etes

              @MichelO : bien sur que la libre concurrence est affecté par les plus riches : un mec tres riche a forcement beaucoup plus d’amis et de plus de relations pour monter un business.

              @ph11 : heureusement que l’on cherche a realiser ce qui n’existe pas sinon on serait encore dans les cavernes a vivre la seule loi liberale pure et parfaite, celle de la nature. je me demande finalement si il y a des vrais entrepreneurs ici…

            • « heureusement que l’on cherche a realiser ce qui n’existe pas sinon on serait encore dans les cavernes »

              Correction : Heureusement que des individus prennent des risques et cherchent à réaliser ce qui n’existe pas pour améliorer leur vie…

              Entre prendre les risques soi-même et en faire toute une politique, l’un est source de progrès, l’autre est une utopie totalitaire…

              « bien sur que la libre concurrence est affecté par les plus riches »

              Et en quoi ça affecte la libre concurrence ? Savez-vous au moins de quoi vous parlez ?

              La libre-concurrence ça signifie que concurrencer n’est pas interdit par la loi ou faussé par des réglementations arbitraires ou idéologiques.

              Sinon, si vos riches ont de tels avantages, pourquoi alors cherchent-ils à faire changer la loi dans leur intérêt ?

              De plus, un riche a une épargne, est un investisseur, un créancier, il a plus de chances de financer votre petit entrepreneur que de lui mettre des bâtons dans les roues. Il est aussi consommateur.

              En plus, ce n’est pas parce que je suis riche que je suis compétent. Perdre sa richesse, ça peut aller très vite.

              Bref, vous vous basez-là sur des stéréotypes anti-riches habituels des CGTistes qui monopolisent le débat.

              « un mec tres riche a forcement beaucoup plus d’amis et de plus de relations pour monter un business. »

              Donc, j’avais raison : ce n’est pas que l’héritage financier qui est dans votre viseur, mais le reste : la famille…

              « a lire certains on croirait que le liberalisme parfait c’est celui des racailles de marseille… »

              Franchement, je me demande encore ce que vous foutez-ici. Visiblement, vu vos stéréotypes idiots, vous n’avez rien de libéral. Désabonnez-vous des notifications, car vous perdez votre temps et nous aussi…

              « si les milliardaires americains sont self-made c’est parce que les US se sont developpés plus tard que les pays europeens… »

              Vu l’évolution d’après-guerre et le rattrapage européen, c’est juste n’importe quoi.
              Ils sont self-made parce que l’administration ne leur met pas de bâtons, parce que là-bas, s’enrichir n’est pas considéré comme un crime, parce qu’il n’y a pas de marcel-le-jaloux qui conteste leur droit à s’enrichir et hériter.

            • Sinon, s’il y a bien une raison pour laquelle on n’est plus à l’âge des cavernes, c’est grâce à l’héritage, qui est la raison pour laquelle chaque génération ne doit pas recommencer à partir de zéro.

            • @ph11… bon on va regarder les choses sous un autre angle… quand tu vois que les riches deviennent toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres, je serais tres etonne que les pauvres s’habituent a voir toujours les memes en haut de la hierarchie, sachant qu’ils sont de loin les plus nombreux… je proposais juste une reflexion liberale pour sauver quelques tetes…

              @ph11 sinon tu me fais rire, je ne suis pas jaloux puisque je suis presqu’un des leurs ! :O)… c’est une vraie constante ici quand un mec emet une critique constructive c’est un sale crypto-cgtiste-escrolos-socialisant… vous etes un peu trop fanatique de vos theories…

            • « quand un mec emet une critique constructive… »

              Traduction : « quand quelqu’un a la même opinion que moi… »

              « vous etes un peu trop fanatique de vos theories… »

              Quelles théories ?
              VOUS proposez des théories fausses, je me contente de les réfuter et JE suis fanatique de mes théories ?

              « quand tu vois que les riches deviennent toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres, »

              Ca fait 150 ans que l’extrême gauche, les syndicats tiennent ce discours… Même durant les 30 glorieuses ils le sortaient ; on trouve des sources de cette époque le démontrant… Faut arrêter de confondre l’idéologie et le fait…

              En attendant, le rapport inter-décile a fortement diminué, est bien plus bas que durant les 30 glorieuses… Il est certain qu’il y a une augmentation des inégalités. Quant aux pauvres qui s’appauvrissent, je demande à voir ça… Les standards de vie ont aussi fortement augmenté et les dépenses plus variées…

              Alors, peut-être que quelques personnes sont marginalement très riches, et alors ?

              Maintenant, quelle est la raison de leur richesse ? Certains ont des accords de monopole, des accords avec l’État, sont bénéficiaires des politiques monétaires accommodantes, (on constate notamment une forte corrélation entre l’augmentation des revenus des plus riches, car ces politiques canalisent les richesse vers ceux qui en ont le plus)
              Et la roue ne tourne pas, http://www.lefigaro.fr/argent/2013/09/05/05010-20130905ARTFIG00459-l-homme-qui-voulait-etre-le-plus-riche-du-monde-est-au-bord-de-la-faillite.php

              Bien, vous avez donc découvert la solution à la pauvreté, donner de l’argent à tout le monde et tout le monde pourra s’enrichir, vu qu’il suffit simplement d’en avoir pour s’enrichir… Le talent, la compétence ne comptant pas…
              Oh wait…

              « je proposais juste une reflexion liberale pour sauver quelques tetes… »

              Une réflexion libérale qui prône une intervention de l’État pour remettre en question le droit de propriété, le droit des familles, qui a une ambition constructiviste ?

  • Profitez de cette courbe de Pareto pour l’appliquer dans vos vies et changer ce qui se trouve dans votre sphère d’influence, car se lamenter sur de tel déséquilibre certes scandaleux, ne vous fera pas avancer dans votre quotidien… j’ai d’ailleurs écrit deux article sur ce sujet:
    http://www.minimalisme.ch/marc-aurele et http://minimalisme.ch/pareto
    Bonne lecture

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