La soviétisation française avance bien, merci

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La soviétisation française avance bien, merci

Publié le 11 novembre 2013
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Avec la toute récente dégradation de la France par S&P, la situation est maintenant, officiellement, passée de « rose avec des petits soucis » à « légèrement enquiquinante ». En effet, à lire les déclarations des différents intermittents du spectacle qui sévissent au gouvernement, il n’y a pas franchement lieu de s’inquiéter pour l’avenir du pays.

Ainsi, le Ministère de l’Économie, en pleine crise de moscovicidose, nous fait savoir que tout ça, c’est un peu du flan du pipeau : ce sont rien que des jugements « critiques et inexacts », parce qu’en réalité, le gouvernement est en train de mener des « réformes d’envergure pour redresser l’économie du pays, ses finances publiques et sa compétitivité ».

Réformes qui se résument très simplement à tabasser le peuple d’impôts, de taxes, de ponctions, de prélèvements et d’accises aussi inventives que nombreuses et vexantes. Réformes qui se traduisent par une grogne de plus en plus marquée, qui envahit le pays et qui montre surtout que l’Etat est arrivé au bout de sa marge de manœuvre fiscale. Réformes qui, devant le refus et la grogne observés, n’ont aucun impact ni sur le chômage, ni sur la croissance et la compétitivité.

Ce qui veut dire que la capacité de l’État à pressurer ses citoyens est à peu près arrivée à bout ; si vous me passez le néologisme, l' »effiscacité » du pays vient soudainement de chuter, ce que S&P sanctionne publiquement. Ceci semble totalement échapper au gouvernement (vu les pointures, ce n’est pas vraiment étonnant) et aussi, de façon parfaitement logique, au pauvre président qui, croyant calmer le jeu, n’a rien trouvé de mieux à déclarer qu’il entendait garder son propre cap :

Cette politique qui repose sur des réformes qui ont déjà été engagées, qui se poursuivront, est la seule qui permette d’assurer la crédibilité.

Soviétie Française

Je résume : on constate une situation économique catastrophique, un nombre de chômeurs, de faillites, d’entreprises en dépôt de bilan, de SDF, de pauvres et de précaires en hausse constante, une grogne de plus en plus vocale de toutes les catégories de travailleurs, ce qui pousse S&P à nous dégrader, et Hollande, devant ce constat, … conserve son cap. Serait-ce de la stupidité, de l’autisme, une dissonance cognitive, un mélange de tout ça ? On ne sait pas, mais c’est manifestement profond.

D’autant que, pendant ce temps, l’évolution de la société française vers le soviétisme le plus délibéré continue.

Par exemple, la propriété privée est attaquée de toute part, avec, on peut le dire, une réaction franchement molle des médias. Combien de journaux se penchent vraiment sur les lubies de la pauvre Duflot qui tente d’imposer à tout prix le contrôle des loyers, contrôle dont pourtant l’écrasante majorité d’économistes est d’accord pour dire qu’il est parfaitement stupide. Comment ne pas voir la spoliation privée qui s’installe dans le pays, de tous côtés, quand, d’une part, les taxes foncières sur les terrains constructibles explosent dans des proportions inouïes (sur la Commune de Toufflers par exemple, pour un hectare de terres à usage agricole classées en zone constructible, la taxe foncière s’élèvera à 13.510€ en 2014 au lieu de … 24€ actuellement), et quand, d’autre part, les systèmes fiscaux actuels entraînent une hausse directe de l’immobilier neuf pour compenser les pertes sèches encourues par les promoteurs sur les logements sociaux qu’on leur impose de bâtir ?

Par exemple, comment ne pas bondir en voyant les efforts répétés, obstinés, acharnés même, de Marisol Touraine pour faire passer en force les clauses de désignation des mutuelles au travers des syndicats habituels ? Certes, on sait depuis un moment que les syndicats sont une véritable mafia, et qu’on touche ici à un pan de leur financement. Mais pourquoi le gouvernement, en la personne de Touraine, s’acharne-t-il à leur assurer un revenu occulte si ce n’est parce que leurs intérêts convergent avec les siens ? Et les intérêts de syndicats collectivistes sont rarement libéraux…

Par exemple, comment ne pas comprendre la tendance générale lorsqu’on apprend que les pouvoirs de l’inspection du travail vont encore être renforcés pour traquer le travail au noir, qui a toujours été l’une des soupapes que développaient les classes industrieuses pour se mettre à l’abri des nombreux rackets auxquels elles doivent faire face tous les jours ? Comment ne pas saisir qu’avec l’augmentation surprise du nombre de contrôles URSSAF, l’État et ses organismes n’est plus du tout dans une logique de maximisation du bien être de la population, mais bien dans la mise en place d’un système répressif efficace pour lui assurer sa survie, à lui et ses thuriféraires, avant tout ?

Il faut, véritablement, être aveugle pour ne pas voir et admettre cette tendance à la tranquille et discrète goulaguisation de la France.

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Mais la collectivisation française prend actuellement un tour plus sombre encore avec un élément certes plus silencieux mais ô combien stratégique : nos dirigeants ont bien compris l’absolue nécessité de maîtriser parfaitement la façon dont la monnaie en circulation était utilisée. Cette dernière étant, par nature même, la plus difficile à suivre et à taxer, le législateur met rapidement en place tout ce qu’il faut pour s’assurer que le recours au cash est le plus parcimonieux possible.

Ici, comprenez que je ne suis pas en train d’exagérer ; l’État redoute par dessus tout la création d’une véritable économie parallèle, florissante car dépourvue de taxe, en concurrence directe avec l’autre, officielle, dont il se nourrit. L’État ne pourrait pas survivre si les transactions devenaient invisibles. De ce point de vue, l’informatisation bancaire est une autoroute de bonheur pour lui.

Dans ce contexte, le fait que certains entendent supprimer complètement le billet de 500€ au prétexte que, je cite, ce dernier « sert uniquement la criminalité » est parfaitement aligné avec cet objectif de retirer des mains du citoyen le moyen d’amoindrir la pression du Léviathan sur son dos. D’ailleurs, pour Roger Le Loire, juge d’instruction au pôle financier du tribunal de Paris, c’est une évidence :

Je ne vois pas son intérêt pratique pour le citoyen

Pourtant, mon brave Roger, je vais te donner un exemple concret : le citoyen moyen, sentant le chyprage de son compte approcher dangereusement, désire sortir son argent du compte en banque sur lequel il est prétendûment stocké et le placer, en cash, dans un coffre loué pour l’occasion. Il semble assez évident qu’une telle manœuvre, parfaitement légale, est rendue d’autant plus compliquée lorsqu’on multiplie artificiellement le nombre de billets. Mais je crois que toi, Roger, tu ne poursuis les voleurs que lorsqu’ils te sont désignés par l’État, pas si c’est l’État lui-même…

Et pendant que Roger rejoint ceux qui veulent donc supprimer le billet de 500€, on se rappellera que, depuis février dernier, Matignon, de son côté, réfléchit à interdire tous les paiements en espèce de plus de 1000€. Quant aux banques, elles ont depuis longtemps le rôle de traquer vos faits et gestes et s’assurer que vos transferts d’argent rentrent bien dans les clous de ce qui est acceptable ou pas socialement et surtout fiscalement parlant. Depuis le 1er octobre dernier, cependant, les plafonds à partir desquels les opérations sont systématiquement déclarées à TRACFIN ont été considérablement abaissés : sont maintenant déclarées les opérations qui dépassent 1000€, et tous les transferts vers le même client s’ils cumulent plus de 2000€ sur un mois calendaire, à partir du 1er avril 2014.

Oui, les murs de la Prison France se construisent, doucement, tous les jours, de façon aussi discrète que possible, mais il devient difficile de les ignorer. La prochaine étape est laissée à l’imagination du lecteur, mais à voir les récents articles, on renifle déjà quelques pistes.

Du côté du commerce en ligne, il semble que les Sénateurs, toujours aussi affûtés lorsqu’il s’agit de racketer le contribuable, aient repéré que les Français, malins, achetaient de plus en plus directement hors de nos frontières pour s’affranchir de certaines taxes (celle, inique, de copie privée sur les support numériques, doit figurer en bonne place) ; un projet est donc à l’étude, mêlant une nouvelle collecte informatisée d’informations pour les douanes, et une ponction de la TVA à la source. Ils ne vous rateront pas. Et comme les contribuables le savent, ils s’organisent. Devant l’overdose fiscale, la fraude grimpe sans arrêt.

Petit à petit se met en place en France la guerre des contribuables contre l’État, des pauvres contre les riches, des classes qui payent contre les classes qui encaissent, des jeunes contre des vieux, de tous contre tous, le soviétisme s’installe. Ceux qui le peuvent fuient. Les autres subissent ; quelques uns se réjouissent, croyant en tirer profit. Bientôt, le mur sera complet et il sera trop tard.

Et comme personne ne semble vouloir le voir, ce pays est foutu.
—-
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  • Le personnel politique et technocratique a une vue incomplète de la structure et de la situation économique du pays en raison d’une forme de l’inculture de connaissances économiques, hélas largement répandue dans toutes les sphères de la société même au plus haut niveau. Nous sommes, en France, frappés de la maladie de l’idéologie qui se traduit par le présupposé imbécile qu’il y a toujours, face à un problème donné, deux camps antagonistes, un à droite, un à gauche. Impossible, dès lors, de s’asseoir autour d’une table pour résoudre un problème. Les experts officiels font semblant de l’ignorer parce qu’ils veulent sauvegarder un modèle social à bout de souffle et qui n’est plus compatible avec la globalisation. Six décennies d’imprégnation communiste depuis 1945 ont fait de la France un pays fâché avec l’économie, l’argent et les réalités. Seule une révolution des mentalités peut réconcilier notre pays avec le monde moderne. D’innombrables rapports, analyse, livres etc. font état de délabrement de l’économie française, mais faute de courage politique, rien ne change. En notre maladie et bien plus grave. Le pays et très fortement imprégné par la culture communistes, qui souvent prend d’autres habits, mais les idées sont toujours là avec leur conséquences néfastes. Les empilages des structures administratives – communes, communautés des communes, département, régions et état. Les collectivités territoriales ont doublé leurs effectifs en 20 ans. Tout le monde oublie que ce personnel est financé par l’impôt.

    Bonjour la faillite qui se profile à l’horizon. Cent trente régimes spéciaux de retraites, plusieurs centaines de milliers de logements de fonction, des allocations datant du régime de Vichy, un fouillis de primes et gratifications diverses, sans oublier la garantie de l’emploi à vie : jamais le statut des 5 millions d’agents de l’Etat et assimilés n’a paru aussi déconnecté de la vie économique réelle. Dans ce Meccano complexe où tout le monde se tient par la barbichette. Le beurre et l’argent du beurre, disent les méchants. Cet avantage ne les incite en tout cas guère à promouvoir de grands changements, tout comme leur origine monolithique via la fameuse ENA, machine auto-centrée destinée à fabriquer les élites administratives soucieuses de leur statut et prébendes. « On vit dans une république monarchique. Les hauts fonctionnaires constituent une noblesse d’Etat qui remplace celle du sang d’autrefois», dit Yvan Stefanovitch, auteur d’un édifiant Aux frais de la princesse (Jean-Claude Lattès, 2007). Pour notre pays et dans le cadre du monde où l’économie de marche a gagné, les choix qui vont déterminer l’avenir sont d’ordre économique. Ils ne sont pas et ne peuvent pas être populaires et imposés aux Français sans risque sur le plan politique pour la majorité en place. Cependant le salut de l’économie et de tout ce qui en découle pour le pays (niveau de vie, indépendance) est à ce prix. Les pays qui ont amélioré leur compétitivité économique et la solidarité ont pris les mêmes chemins : renforcement de leur base productive, allègement de l’Etat, recentrage des transferts sur les risques essentiels pour améliorer leur caractère social tout en réduisant leur part dans le PIB, environnement favorable au développement économique (législation, marché du travail, services publics, mécanismes de redistribution, éducation, recherche).

    Les slogans « il faut payer les riches » sont devenus ridicules. Les vrais riches sont en grande partie partis vers d’autres pays à cause d’ISF – impôt pour sortir de France. 5 % de contribuables français payent environ 60 % des sommes prélevées au titre impôts sur le revenu alors que 55 % en sont dispensés. Aucun pays au monde n’a ce genre de ratio, mais l’inculture économique toujours aussi forte dans notre pays empêche de mettre en cause cette situation ubuesque.

    Mais il faudra aller encore plus loin. Il faut supprimer l’ENA – une vraie école soviétique – et ouvrir l’administration aux personnes venant du privé, ainsi la consanguinité cérébrales sera éliminée. Rappelons que parmi les présidents des banques française, le seul PDG qui n’est pas un énarque et ancien fonctionnaire et celui de Crédit Agricole. Edifiant !

    Comment éliminer l’inculture économique ? En commençant par la révision des manuels économiques de l’Education National trop imprégnés par le marxisme. En effet, « méfiez-vous du marché ! Celui-ci doit être encadré, surveillé, maîtrisé !!!! » Ceci est souligné d’innombrables fois.
    Il faut aussi abolir le monopole de la sécurité sociale en laissant jouer la concurrence avec les assurances privées. A noter que cette abrogation devrait s’imposer puisque les directives européennes dans ce domaine ont déjà été transposées dans le droit national. Il s’agit donc de reverser aux salariés l’essentiel des cotisations salariales et patronales prélevées au titre de la maladie et de la retraite afin qu’ils puissent s’assurer et constituer leurs retraites par capitalisation auprès des compagnies de leur choix. Mais que faire avec des milliers de fonctionnaires de la sécurité sociale ?

    •  » Nous sommes, en France, frappés de la maladie de l’idéologie »

      Cette maladie est la préférence pour la planification centralisée, par opposition au marché.
      Devant l’échec du communisme, le planisme (collectivisme) devient insidieux, sous forme de réglementation.
      Conséquences:
      – Il n’y a pas vraiment de marché, ou un marché saboté.
      – Il y a des dettes latentes, du fait des engagements pris par l’État pour biaiser les marchés, qui quand elles se déclarent enflent subitement les dettes publiques.

      La solution est générale: La démocratie directe.
      Vos idées de réforme ne sont possibles que par référendum d’initiative populaire – mais alors elles seront quasi certaines.

    • « Les slogans « il faut payer les riches » sont devenus ridicules.  »

      L’État décide qui paie les impôts, mais pas qui en est affecté.
      Les socialistes ignorent que l’économie est faite de transactions en deux parties.
      acrithene.net/2013/01/02/letat-ne-decide-pas-de-qui-paie-les-impots/‎

  • « En matière de monnaie, les états ont tous les droits et les particuliers aucun ! » Michel Audiard (le cave se rebiffe).

  • « Je ne vois pas son intérêt pratique pour le citoyen. » En digne représentant de la caste des hommes qui vivent par, pour et en l’Etat, le cuistre est parfaitement cohérent et logique. En effet, on ne voit pas l’intérêt pratique de la liberté pour l’esclave, puisque c’est précisément un esclave, hein ! Pourquoi donc farcir le petit crâne fragile du citoyen-esclave d’idioties superfétatoires, qui lui sont de toutes manières inaccessibles, comme la vie, la liberté ou la propriété privée ?

    Il est notable qu’une nouvelle fois, un juge déborde de son domaine pour envahir sans fard ni crainte ce qui relève de la politique, domaine qui devrait normalement lui être strictement interdit. Le fait même qu’il ose s’exprimer devrait lui valoir un licenciement immédiat, agrémenté d’une mise au gnouf prolongée et/ou d’une amende de quelques millions, histoire de lui apprendre l’humilité qui consiste au minimum à fermer sa grande bouche. Cela montre à quel point la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la liberté, l’égalité, la fraternité et finalement la démocratie ont perdu tout sens pratique, ont été vidées de la moindre parcelle de réalité concrète, sont devenues une vaste plaisanterie rythmée par les pantalonnades électorales, dans un pays dont les élites sont globalement corrompues par l’Etat obèse et l’idéologie socialiste mortifère.

    • Comment s’etonner qu’il y ait eu des manifestations anti-Hollande sur les Champs-Elysees pour la commemoration du 11 novembre ainsi qu’une agression d’un deputé UMP en province .

      C’est l’exasperation des français qui est en train d’exploser « à la gueule » des politocards qui ruinent la France avec leurs dépenses clientélistes et se foutent d’endetter ceux qui bossent pour gagner leur vie.

  • Pourquoi Krugman est-il venu au secours de Hollandréou?

  • Le pire étant la technologie au service d’un état assoiffé d’impôts et taxes, TRACFIN avec les nouvelles mesures et celles à venir est une abomination, à l’époque nous parlions de Big Brother, nous étions loin du compte, c’est bel et bien Brazil (Terry Gilliam).

    La course est enclenchée, ceux qui peuvent partir le font, les autres seront effectivement coincés et spoliés de leurs biens, mais rassurons nous, c’est au nom de la solidarité sociale, de la nécessaire « répartition de richesse ».

    Comment ne pas voir que cela conduit à un désastre, il y a un moment, en supposant qu’il n’y ait pas de révolte (c’est mon scenario, hélas), le pays va ressembler à l’ex URSS.
    Pourquoi bosser ? pourquoi entreprendre ? pourquoi se distinguer des autres, même si le but ne vise que l’amélioration de sa condition de vie, si l’état prélève l’essentiel de ce qui a été produit ?

    Soit ces gens sont incompétents (à ce point, difficile à croire), soit ils sont totalement corrompus et ne visent que la préservation de leurs intérêts.
    Dans les deux cas il faut accomplir un travail d’archive et de mémoire, il y a toujours un moment ou l’addition se présente, et il n’y aura pas d’amnistie parlementaire…

    • Allons allons Patronus, un petit rappel historique s’impose.
      En France, le plus féroce opposant au régime soviétique a toujours été le PS et non les partis de droite.
      Donc l’amalgame PS= URSS ça ne marche plus depuis longtemps !

      • A la mode PS, on fait le contraire chez nous de ce qu’on dénonce chez les autres.

      • La soi-disant droite française est infestée de socialistes.
        Mais sûrement pas plus que le PS…
        Quant à leur opposition au régime soviétique, elle n’a pas été assez forte pour les dissuader de s’associer avec eux pour conquérir le pouvoir.

      • @zebulon : ah ah ah ! le PS en féroce opposant du communisme, la bonne blague que voila, et vous avez l’outrecuidance de venir faire un rappel « historique ».
        Vous ne savez même pas ce qu’est le socialisme, de toute évidence…

    • Nous assistons à un retour en force de la planification centralisée, à la faveur des nouvelles technologies de l’information (l’argent étant la plus ancienne technologie de l’information).

      Obamacare est très significatif à cet égard .

      Le bien-fondé du marché n’a jamais été admis par les socialistes, y compris soi-disant de droite, dont toute l’action économique a toujours consisté à l’empêcher.

  • H16 commence vraiment à m’agacer avec son optimisme béat.
    Comme dans cette phrase : « Réformes qui, devant le refus et la grogne observés, n’ont aucun impact ni sur le chômage, ni sur la croissance et la compétitivité. »
    Bien sûr que si, elles ont un impact !
    Non seulement il faut payer la bureaucratie qui les applique, mais elles coûtent du temps et de l’argent aux entreprises, le tout afin de prendre les ressources là où le marché les a mises pour les réattribuer là où des énarques ont décidé qu’elles seront plus productives.
    Et ce délire serait neutre ?

  • Il s’agit d’une situation extrêmement proche de celle de URSS de Gorbatchev ,on essaye de sauver désespérément un système inepte en le corrigeant à la marge…Vous savez comment cela a fini…

  • Il va falloir recruter chez Tracfin, c’est bon pour l’emploi! A mille euros le virement, ils vont se prendre un bon nombre de loyers a analyser tous les mois il me semble…
    Mais effectivement, Big Brother avance a grands pas!

  • Cet article, je l’attendais depuis longtemps ! Il faut nommer les choses par leur nom, et on avait l’impression depuis 30 ans que parler des exploits du communisme était interdit. Nous sommes effectivement, mais çà ne date pas d’hier, dans une voie de soviétisation qui est unique dans les pays de l’OCDE ( les Laurent de Paul à Pierre, en dynastie de dirigeants du parti communiste sont reçus comme des notables ). le monde communiste c’est nous, ce n’est plus la feue DDR qui sert encore de modèle à nos élites qui ont tous fréquenté de près ou de loin les écoles trotskistes. C’est Mosco-vite qui mène cette politique de tout état, un gag historique !

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