L’État négocie secrètement avec le Qatar la vente de la Tour Eiffel pour réduire la dette publique

Impopularité et dette publique record. Le gouvernement est prêt à tout pour réduire la dette publique, y compris à brader le patrimoine historique français à l’un de ses bons clients du moment, le Qatar.

Par Monsieur Z.

Football, actionnariat dans de grandes entreprises comme Veolia ou Lagardère et immobilier de prestige, voici ce que le Qatar achète en France depuis quelques années à grand renfort de Riyals convertis en pétrodollars face aux piètro-euros. Une volonté de puissance qui s’affirme dans des comportements  d’achats souvent irrationnels dictés par la toute puissance économique.

Dépenser sans compter, il n’en faut pas moins pour séduire la classe politique française habituée à se bousculer à Doha, pour un doigt de prestige national et une pincée de gloriole politique dans les soirées pince-fesses de l’ambassadeur. Mais la réalité économique dépasse l’affliction des Français étouffés par une dette publique faramineuse récemment mise à jour sur les pendules électorales de leurs gouvernants qui s’affolent et envisagent toutes les solutions pour la combler et bien évidemment les plus scandaleuses.

C’est ainsi que sont nées des tractations secrètes entre l’État français et le Qatar à propos des fleurons prestigieux du patrimoine historique telles que la Tour Eiffel et le Château de Versailles. Tout a commencé en 2012 par une évaluation des grands monuments internationaux faite par la Chambre de Commerce de Monza et Brianza en Italie. Grande gagnante de ce palmarès la Tour Eiffel avec une valeur estimée à 436,66 Milliards d’euros.

Au-delà de votre très généreuse proposition qui dépasse de loin nos espérances et l’évaluation de nos confrères italiens de la Chambre de Commerce de Monza et Brianza, nous devons évidemment envisager toute la dimension émotionnelle et affective et les répercussions d’une telle transaction dans l’opinion publique française.

Loin de se contenter d’un trophée à la valeur purement symbolique, plusieurs directeurs de cabinets ont commencé à creuser en toute discrétion la validité d’une telle évaluation et l’opportunité de trouver de potentiels candidats à l’achat comme en témoigne la copie d’un courrier du Ministère de la Culture qu’a réussi à se procurer Contrepoints en exclusivité.

De notre côté la prochaine étape est de travailler à préparer l’opinion publique à de grands changements conformément aux consignes qui sont données depuis plusieurs mois dans tous les ministères.

Après une chute spectaculaire de François Hollande dans les sondages, la perte de confiance des Français et à quelques mois du prochain couperet électoral,  il semble que les hauts fonctionnaires soient prêts à tout pour aider un gouvernement totalement impuissant pour redresser la situation économique et réduire la dette publique. Quitte à brader le prestigieux patrimoine historique du pays et devenir la risée mondiale à travers les buzz Internet qui ne manqueraient pas de dire qu’en France, la Tour est fail.

Note du 2 avril 2013 : comme nos lecteurs les plus sagaces l’auront remarqué, il s’agit d’un… poisson d’avril !