Les actrices porno seraient des femmes plus heureuses

Les actrices porno seraient des femmes plus heureuses, de quoi provoquer des crises d'hystérie chez les féministes radicales.

Les actrices porno seraient plus heureuses que les autres femmes d’après une étude publiée dans le Journal of Sex Research. De quoi provoquer de nouvelles crises d’hystérie chez les féministes radicales.

Par Monsieur Z.

Après avoir été scandalisées par l’implacable démonstration déroulée dans le « Pourquoi les femmes de riches sont belles ? », voici qu’une étude publiée dans le Journal of Sex Research risque de provoquer de nouvelles crises d’hystérie chez les féministes radicales.

Dur labeur que celui du chercheur à l’exemple de ces scientifiques qui ont dû consacrer de longues heures à sonder profondément 177 actrices de films porno, de 18 à 50 ans, puis 177 femmes d’âges semblables mais sans le chromosome X professionnel.

Oubliés les soporifiques discours sur l’humiliation et le machisme dominateur que les femmes sont supposées subir dans le cadre d’une sexualité patriarcale qui donne le pouvoir aux hommes. D’après cette étude, les starlettes du porno prennent visiblement du plaisir à se faire oppresser et presser la poitrine et font la différence entre obligation et abnégation professionnelle. Loin des clichés décrivant des femmes forcément malheureuses et soumises, l’étude conclut qu’elles dorment mieux et se sentent plutôt bien dans leur culotte, ou sans selon la teneur de leurs activités quotidiennes.

De même qu’elles ne portent pas sur elles le lourd poids social d’une enfance orpheline maltraitée sur fond de toxicomanie mais plutôt de légers sous-vêtements qu’elles exhibent aussi facilement qu’elles les enlèvent.

(…) il n’y a aucun rapport avec une violence subie étant enfant et le job exercé après.

De quoi faire hurler les féministes radicales, de tout temps opposées à la pornographie et totalement contrariées par un autre courant féministe pro-sexe quant à lui. C’est ce qui ressort de cet entretien déjà ancien mené avec Ovidie, actrice et réalisatrice de films X dont le discours est réfléchi plus loin que le bout de son néné et qui explique notamment pourquoi elle a quitté les milieux militants radicaux.

Ultime clou planté dans la combinaison en cuir de la prochaine soirée orgiaque et filmée, les actrices interrogées dans le cadre de l’étude publiée dans Journal of Sex Research sont des coquines qui s’assument, pratiquant le sexe plus fréquemment que d’autres femmes, avec plus de partenaires et en ayant initialement abandonné dans les oubliettes leur virginité et son souvenir à l’âge de 15 ans environ, soit deux bonnes années de moins que la moyenne des autres… coquinettes nationales.

On comprend donc mieux ce qui peut distinguer telle actrice du cinéma d’Art et Essais et telle actrice du cinéma dard dressé. La première tourne avec l’air grave en s’interrogeant sur le sens des plaisirs, la seconde se retourne avec la cuisse légère en appréciant le plaisir des sens.