Virus sur Mac : l’application vedette pour 600 000 utilisateurs Apple

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Ben ouais pauvre pomme, Apple c’est devenu de la compote

Ben ouais pauvre pomme, Apple c’est devenu de la compote.

Par Monsieur Z.

« Ouais tu vois, j’veux dire Apple Mac c’est super fiable parce que tu vois, y a jamaaaais d’virus j’veux dire ».
N’aviez-vous jamais eu envie de faire tourner la machine à claques en continu devant l’utilisateur fraîchement converti à Apple insistant sur cet argument idiot de la sécurité qui ne tenait évidemment qu’au très très faible volume de Mac utilisés dans le monde par rapport aux PC ?

Ben ouais pauvre pomme, Apple c’est devenu de la compote. Les Mac aujourd’hui c’est des composants électroniques et notamment des processeurs fournis par Intel, comme sur les PC depuis des lustres. Comme sur les PC, ça fait tourner du Windows et des applications Office Microsoft, le standard mondial de fait en bureautique. Grâce au talent de Steve Jobs Apple qui a suscité un engouement déraisonnable pour les smartphones et les tablettes, Apple a aussi boosté les ventes de ses micro-ordinateurs et comme pour tout marché volumineux de la micro-informatique, il y a des petits malins qui s’ingénient à trouver des failles de sécurité pour apporter un peu de fun dans ton morne quotidien numérique. Qui vivra virus !

Que n’avons-nous pas entendu comme dérivés de la méthode Coué chez les adorateurs de la Secte à la Pomme pour se convaincre qu’ils ont bien fait de payer trois fois plus cher pour faire du kikoolol sur Facebook, écouter les musiques en vogue de la vague bobo-technoïde, voire d’utiliser le traitement de texte pour accoucher d’un courrier mort-né victime de la fièvre orthographique.

Certes, il te reste le design. Ça c’est le plus produit incontestable, si tant est que tu appelles design toute tentative de faire du tuning sur un minitel. Mais tout cela est très subjectif, chacun ses dégoûts et je ne peux pousser la mauvaise foi jusqu’à dire que le design des produits Apple ne justifie pas de creuser un peu plus ton découvert mensuel.

Mais que tu payes des sommes aussi importantes pour t’interner de ton plein gré dans un monde fermé aux murs délicatement colorés et que tu laisses un peu de ta liberté au milieu du verger, ça je ne comprendrai jamais.