François Bayrou a glissé dans la piscine non-mixte et non-musulmane

François Bayrou sait parler aux femmes : il a témoigné toute son empathie pour les empâtées

François Bayrou sait parler aux femmes : il a témoigné toute son empathie pour les empâtées.

Par Monsieur Z.

Cette semaine c’est François Bayrou qui a pirouetté pour défendre la décision de Martine Aubry d’instaurer dans les piscines municipales de Lille deux matinées hebdomadaires de fréquentation monosexe à forte tendance féminine et musulmane. Tel un chevalier servant, François Bayrou protège les baigneuses par exception des attaques de tous les requins pèlerins de la laïcité, car aveuglés par la défense inconditionnelle de la sainte république immaculée, ces agressifs chroniques n’ont pas compris que tout ceci n’était que problème de poids et non de foi.

Mais fort heureusement François sait parler aux femmes. Il s’est ainsi montré particulièrement galant et délicat en exprimant une pensée émue pour les « femmes qui pèsent plus lourd que d’autres », témoignant de toute son empathie pour les empâtées. Toutes ces femmes qui souhaitent nager librement et oublier pendant quelques heures la cellulite, les complexes et surtout des maris très envahissants qui ajoutent finalement quelques dizaines de kilos à leur problème de surpoids.

bayrou écoute

Décernons le maillot de bain d’honneur à François Bayrou qui a tenté de participer activement à la résolution d’une équation complexe et de sa dérivée lilloise, l’aquation, selon laquelle :
(x + Rep + La i 6T) –  (lib 2 cult) / public ∞ + coll = √PS – 2(UMP + FN²) / 10 500 (Loi) id. ioT
ou x est un sujet féminin et/ou musulman et/ou nageur et/ou obèse souhaitant simplement bénéficier de services à la carte mais dans un lieu public.

Les plus éminents mathématiciens cherchent encore comment résoudre l’équation insoluble décrivant l’univers républicain français car notre beau pays est ainsi fait qu’il est plus difficile de différencier des services et de répondre simplement à une demande qui évolue que d’imposer à tous un cadre rigide renforcé par les pétitions de principe et les jugements de valeur.