« Le pouvoir de gaz à effet de serre du CO2 n’est pas prouvé »

Selon Jean-Michel Bélouve, l’hypothèse de l’effet de serre résulte d’un raisonnement scientifique abstrait qui ne repose sur aucune donnée d’expérience

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« Le pouvoir de gaz à effet de serre du CO2 n’est pas prouvé »

Publié le 24 juillet 2011
- A +

 

À lire sur Enquête et Débat, un entretien avec Jean-Michel Bélouve, titré: « Les réchauffistes sont sur la défensive, mais la « lutte » contre l’effet de serre figure toujours au calendrier européen ».

Extrait:

E&D : Dans votre livre « la Servitude Climatique » vous expliquez que le pouvoir de gaz à effet de serre du CO2 n’est pas prouvé. Or c’est un point essentiel ! Pouvez-vous en dire plus ?

L’hypothèse de l’effet de serre résulte d’un raisonnement scientifique abstrait qui ne repose sur aucune donnée d’expérience, ni aucune preuve scientifique objective. Ce qu’on sait, c’est que certaines molécules telles que le dioxyde de carbone capturent le rayonnement infrarouge, et se réchauffent, avant de se refroidir en émettant à leur tour de l’infrarouge. Partant de ce constat, le savant Arrhenius en a conclu, à la fin du XIXème siècle, que le dioxyde de carbone contenu dans l’atmosphère pouvait être à l’origine d’un réchauffement. Ce n’est pas un raisonnement illogique, mais on n’a jamais pu évaluer sa portée pratique.

Certains scientifiques des années 1970 ont proposé un calcul simpliste, et mathématiquement faux, pour affirmer que le rayonnement solaire apportait à la Terre l’énergie nécessaire pour maintenir sa température moyenne à -18° C. Le fait que la moyenne mesurée s’établisse à environ 15° C ne peut provenir, selon les scientifiques réchauffistes, que de l’effet de serre ! Comme « démonstration scientifique », il faut avouer que c’est un peu mince, et ce raisonnement a volé en éclats avec la publication du Professeur allemand Gerhard Gerlich, et son équipier le Docteur Tscheuschner, d’un article apportant une réfutation en règle de l’effet de serre. Cet article, parfaitement documenté, n’a pas eu d’impact en raison de sa longueur, de sa complexité, et parce que le milieu réchauffiste a fort bien réussi à le marginaliser.

En fait, si la présence de traces de gaz tels que le dioxyde de carbone ou le méthane, dans l’atmosphère, a une influence sur la température, les tentatives d’en quantifier l’effet sont dérisoires, vu qu’on est incapable de déterminer quelle serait la température atmosphérique si on enlevait ces gaz de l’atmosphère !

Lire l’entretien en intégralité.

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  • Lorsque les verts seront au pouvoir en France, ces propos seront censurés et pénalement condamnés.
    (Lyssenko est fier de vous EELV.)

  • Un portefeuille dans le gouvernement socialiste suffirait. (Au hasard Garde des sceaux ou ministre de l’environnement.)

  • C’est comme qui dirait tout faux dans cet article. L’effet de serre a été maintes fois démontré … pour s’en convaincre, lire http://23dd.fr/climat/histoire-rechauffement-climatique/99-histoire-de-la-decouverte-du-rechauffement-climatique-i . L’histoire de sa découverte est un peu plus complexe que cela en a l’air.

    • La « sensibilité climatique » (réchauffement du à un doublement de concentration du CO2) est LE paramètre qui ne peut être évalué même si on admet le principe de GES. La meilleure preuve est fournie par le GIEC lui même car il multiplie les modèles à sensibilités différentes. La moyenne des modèles n’a aucun sens car elle dépend simplement des modèles retenus.

      Or on constate que l’on est aujourd’hui à UN DEGRE en dessous des prévisions de réchauffement de James Hansen établie en 1988 pour l’année 2013, et qu’il n’y a plus de réchauffement depuis 15 ans alors que l’on a injecté 25% du CO2 jamais produit par combustion fossile durant cette période.

      Effet de serre ou pas, il y a forcément un problême dans la sensibilité climatique retenue.

      Comment pourrait-on dès lors tenir compte des affirmations alarmistes avec une stagnation de températures depuis 15 ans et une augmentation future non quantifiée en valeur et en délai, alors que les coûts et les conséquences des mesures préconisées sont elles parfaitement quantifiables.

      Il est urgent d’attendre :
      – d’avoir une tendance claire de la courbe de températures globales,
      – d’avoir les technologies de substitution valables pour se passer des carburants fossiles sans affamer la moité de l’humanité,
      – d’avoir la certitude que l’arrêt des émissions ou le fait de décarboner l’atmosphère va réellement changer quelque chose au problême, ce qu’on n’est pas en mesure de prouver ou de vérifier expérimentalement à ce jour (La preuve en est tout ce qu’on a ajouté comme CO2 en 15 ans dans l’atmosphère sans faire varier le climat).

      Ceux qui appellent à des actions désespérées sans pouvoir en justifier la raison et comment évaluer les résultats sont tout simplement des irresponsables.

  • Les commentaires sont fermés.

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