
La responsabilité de l’euro dans le déficit commercial de la France ne résiste pas à l’analyse des échanges français avec ses partenaires de l’Union Monétaire : 60% du déficit commercial de la France provient de l'intérieur de la zone euro !
Par Acrithène. (Lire la suite…)

Lettre à Madame Nicole Bricq, Ministre du Commerce extérieur.
Par Georges Kaplan.
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La balance commerciale de la France s'est amélioré de 8 milliards d'euros environ en 2012 par rapport à 2011. A quoi cela tient-il et faut-il vraiment s'en réjouir ou s'en inquiéter ?
Un article de l'aleps. (Lire la suite…)

Marine le Pen et Arnaud Montebourg sont atteints de ce syndrome. Mais de quoi s'agit-il ?
Par Georges Kaplan.
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Le commerce extérieur délivre-t-il des informations économiques pertinentes ? Existe-t-il un lien entre le commerce extérieur et la croissance ? Si oui, il y a lieu d'être inquiet alors que la France connaît de sérieux problèmes de compétitivité.
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Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a promis de réduire à zéro le déficit commercial de la France, hors énergie, d'ici la fin du quinquennat. Est-ce vraiment un bon objectif ?
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Nous ne saurons jamais ce qu'il pensait réellement. Mais il est clair qu'il est passé dans l'histoire des idées comme philosophe, économiste et athée. Une très bonne personne, sans doute... mais athée.
Par Francisco Cabrillo, de Madrid, Espagne
Tout au long de l'histoire, le monde de la science et de la culture a eu, dans beaucoup d'occasions, des relations difficiles avec des théologiens et des hiérarchies des plus diverses confessions religieuses. Dans l'Europe du Sud, on pense, parfois, que les églises protestantes furent exemplaires dans leur tolérance. Mais je crains que même dans la libre Grande-Bretagne une telle chose fût certaine. Newton, par exemple, dût cacher toute sa vie ses doutes sur la Très Sainte Trinité, car s'il les avait rendus publics, il aurait été expulsé de l'université de Cambridge. Et ses idées sur la religion coûtèrent à David Hume sa carrière professionnelle à l'université... et elles auraient pu lui coûter encore plus cher.
Personne ne remet

Un solde commercial fortement importateur a des conséquences, mais pas la catastrophe communément admise. Et si, au contraire, tous ceux qui vouent un culte à l’exportation se trompaient?
Par Stéphane Montabert, depuis Renens, Suisse
L'exportation - le mot magique censé mener un pays vers la prospérité et la richesse. L'Allemagne n'est-elle pas l'envie de tout le continent européen à cause de ses exportations? La Suisse n'a-t-elle pas décidé d'arrimer sa monnaie à l'euro au nom de la sauvegarde de ses exportations? Qui n'a pas parlé ici ou là de "dévaluation compétitive" dans le but avoué de relancer ses exportations?
Et si, au contraire, tous ceux qui vouent un culte à l'exportation se trompaient?
L'étrange prospérité de l'Oncle Sam
Les États-Unis ont la balance commerciale la plus déficitaire du monde. C'est aussi le pays le plus prospère, malgré ce déficit dénoncé comme une aberration par des économistes depuis des décennies; et si les États-Unis souffrent aujourd'hui d'un ralentissement

Alors voilà, il parait que notre balance commerciale est déficitaire ce qui signifie que nous importons plus que nous n’exportons et que c’est grave puisque ça veut dire que nous nous appauvrissons. Nous sommes en 2011, ça fait donc 166 ans que Frédéric Bastiat, dans ses Sophismes économiques, a expliqué en termes clairs et intelligibles par tous que cette idée est d’une stupidité sans nom mais l’actualité politique récente suggère qu’il est loin d’être inutile d’en remettre une couche.
Paul et Jacques sont – comme leurs prénoms l’indiquent – français et vivent tous les deux à Strasbourg. Paul, pour des raisons qui lui appartiennent, souhaite acheter un demi souverain d’or tandis que Jacques – coup de chance ! – en a un qu’il souhaite vendre. Ils se rencontrent, se mettent d’accord sur un prix et échangent le demi souverain contre €130. Qui a perdu dans cet échange ? Paul voulait sa pièce d’or et l’a eu tandis que Jacques

Les appels au protectionnisme continuent. Du Front national au Front de gauche en passant par cet écoanalphabète d’Emmanuel Todd, Arnaud Montebourg (PS), Julien Landfried (MRC) et jusqu’à mon pourtant très sympathique camarade causeur Laurent Pinsolle, tous appellent à « protéger notre industrie » en rétablissant des barrières douanières. Je ne reviendrai pas sur le caractère profondément inepte du mercantilisme et de la théorie de la balance commerciale – voir Frédéric Bastiat (1845) sur ce point – ni sur l’extrême dangerosité du nationalisme économique pour me concentrer – cette fois-ci tout du moins – sur cette fameuse « désindustrialisation » dont on nous rebat les oreilles depuis quelques années. Comme souvent, un petit détour par les faits (qui sont têtus) me semble nécessaire.
Ajustée de l’inflation, notre production industrielle a augmenté de 548% depuis 1950, de 114% depuis 1970 et de 31% depuis 1990 [1]. En termes de valeur ajoutée, notre secteur industriel a produit 593% plus de richesse qu’en