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À la base de toutes les théories philosophiques, il y a des questions légitimes et fondamentales, des questions que tout le monde se pose et qui relèvent d’un besoin authentique de la conscience humaine.
Par Damien Theillier.
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1/09/2012 | Posté dans
Philosophie |
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Les élus du peuple doivent-ils passer, comme c'est désormais l'usage, sous les fourches caudines des syndicats pour décider du bien du peuple ?
Par Philippe Robert
Selon Lejdd.fr :
François Fillon et les ministres François Baroin (Economie), Valérie Pécresse (Budget et porte-parolat), Xavier Bertrand (Travail) et Patrick Ollier (Relations avec le Parlement) ont évoqué durant près d'une heure la "méthode" et le "calendrier" qui doivent être retenus afin de faire du sommet "un vrai moment d'échange avec les partenaires sociaux".
La simple évocation d'une nouvelle grand-messe sociale du type Grenelle le 18 janvier prochain devrait nous inciter à nous poser la question suivante, à mon sens vitale : la France contemporaine est-elle encore une démocratie au sens noble du mot ? En France, les élus du peuple doivent-ils passer, comme c'est désormais l'usage, sous les fourches caudines des syndicats pour décider du bien du peuple ?
Personnellement, j'ai toujours pensé - et surtout constaté -
7/01/2012 | Posté dans
Opinions |
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Conférence de Philippe Nemo
Philippe Nemo viendra à l'Institut Coppet ce soir (12 décembre) parler de son dernier livre : La France aveuglée par le socialisme (François Bourin Editeur, 2011). (Critique déjà parue sur Contrepoints)
Le 12 décembre à 19h30 au 20 rue Danielle Casanova à Paris, organisé en partenariat avec le Café Liberté.
Entrée libre et verre de l'amitié (anti-crise) à la fin.
Veuillez confirmer votre venue par mail : info[@]institutcoppet.org
12/12/2011 | Posté dans
Événements |
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La France est paralysée. On le sait tous. Mais d’où viennent tous ses défauts actuels ? La réponse est simple et elle nous est donnée par Philippe Nemo dans un brillant essai qui vient de paraître : La France aveuglée par le socialisme (François Bourin Editeur, 2011, Amazon).
Une recension de Bogdan Calinescu
Article publiée en collaboration avec l'aleps
Notre pays ne devrait pas se trouver dans la situation catastrophique d’aujourd’hui avec son chômage permanent, son école à la dérive, ses dépenses publiques hors contrôle et sa pression fiscale insupportable. Non, cet état est dû surtout au fait qu’une « proportion plus grande de ses prétendues « élites » de droite comme de gauche sont – qu’elles le sachent ou non – devenues socialistes ». En effet, en écoutant l’une des dernières interventions du président de la République, force est de constater que les mots qu’il utilise le plus sont : « État, intervention, social, Europe, action politique, réunion, » etc., des mots sortis tout droit
6/11/2011 | Posté dans
Lecture |
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Critique de l'ouvrage de Philippe Nemo (PUF, Quadrige, 2004). Achetez sur Amazon
L’ouvrage porte sur la « construction de l’Occident ». Il estime que l’évolution culturelle de l’Occident peut, schématiquement, être structurée en cinq éléments, en cinq sauts successifs :
1. L’invention de la Cité, de la liberté sous la loi, de la science et de l’école par les Grecs.
2. L’invention du droit, de la propriété privée, de la personne et de l’humanisme par Rome.
3. La révolution éthique et eschatologique(1) de la Bible : la charité dépassant la justice, la mise sous tension eschatologique d’un temps linéaire, le temps de l’Histoire.
4. La révolution papale des XIe et XIIIe siècles qui a choisi d’utiliser la raison humaine sous les deux figures de la science grecque et du droit romain.
5. La promotion de la démocratie libérale accomplie par les grandes révolutions démocratiques (Hollande, Angleterre, États-Unis, France). Ce dernier événement a conféré à l’Occident
1/06/2011 | Posté dans
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Le Centre de Recherches en Philosophie économique de l’ESCP Europe organise à partir du 1er mars prochain un Séminaire sur la « Philosophie de l’impôt », ouvert aux chercheurs, étudiants, professionnels et personnes intéressés.
Veuillez trouver, ci-dessous, l’exposé de la problématique, le programme des premières séances et les modalités pratiques d’inscription.
Argument
La France connaît depuis quelques années une situation de prélèvements obligatoires record, aggravée par le fait que la dépense publique est encore supérieure aux prélèvements et alourdit d’année en année la dette. Certains entendent remédier à ce problème par une nouvelle aggravation du prélèvement fiscal, visant notamment les patrimoines et l’épargne.
Cette situation a pu se créer grâce à la capacité singulière qu’a l’État, en France, de prélever toujours plus d’impôts sans rencontrer d’oppositions sérieuses (cette capacité est d’ailleurs une des explications du bon crédit dont a joui jusqu’à présent la dette française sur le marchés internationaux, la fameuse note « AAA »).
S’il y

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Préface de Philippe Nemo
L’œuvre de Hayek comporte deux sommets : La constitution de la liberté (1960) et Droit, législation et liberté (1973, 1976, 1979). Mis bout à bout, ils peuvent être considérés comme un seul grand ouvrage exposant la doctrine hayekienne sous sa forme achevée.
Les idées de Hayek avaient été d’abord élaborées dans des articles dispersés abordant des sujets apparemment fort disparates, économie, politique, droit, histoire du droit, histoire des idées, épistémologie, psychologie cognitive, théorie de l’évolution culturelle [1]…
Préoccupé par l’évolution des démocraties libérales, qui venaient de triompher du nazisme, vers un socialisme radical susceptible d’aboutir aux mêmes conséquences totalitaires, Hayek avait en effet éprouvé le besoin de donner sans attendre une représentation suffisamment générale de ce que sont respectivement une société totalitaire et une société de liberté. Cette représentation permettrait de saisir l’homologie profonde des régimes antidémocratiques et antilibéraux, même s’ils offrent, sous les figures du fascisme et du socialisme,
28/01/2011 | Posté dans
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La perte de la croyance en une justice indépendante de l'intérêt personnel ; le recours à la législation pour autoriser la contrainte, non plus simplement pour empêcher l'action injuste, mais pour atteindre certains objectifs particuliers concernant des individus ou des groupes spécifiques ; et la fusion, entre les mains des mêmes assemblées représentatives, de la mission d'énoncer les règles de juste conduite, avec la mission de diriger le gouvernement, sont à l'origine de la remise en cause de la conception classique de la séparation des pouvoirs, celle de Montesquieu. Une conception classique qui avait comme fin la liberté.
La préservation d'une société d'hommes libres dépend de trois notions fondamentales :
1. Il faut distinguer entre un ordre qui s'engendre de lui-même, ou ordre spontané, et une organisation. Ce qui les différencie se rapporte aux deux sortes différentes de règles ou de lois qui s'y établissent.
2. La justice "sociale" ou distributive n'a de sens qu'à l'intérieur du second de ces
25/10/2010 | Posté dans
Philosophie |
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