Accueil > Société > Transports

Bien qu'encore onéreux, ce modèle d'auto électrique présente des caractéristiques tentantes, comme par exemple une autonomie annoncée de près de 500 km, pour la version la plus chère.
Par Nick de Cusa.
(Lire la suite…)
12/05/2012 | Posté dans
Transports |
Lire la suite »

Les candidats à la présidentielle multiplient les infractions au code de la route, tout en multipliant les promesses de moralité. Faites-vous confiance à vous-même ou à des hommes politiques qui font l'inverse de ce qu'ils promettent ?
Par Emmanuel M. (Lire la suite…)
20/04/2012 | Posté dans
Transports |
Lire la suite »

Si la responsabilité du capitaine du Costa Concordia semble claire, d'autres responsabilités, en revanche, sont plus compliquées à établir.
Par Richard North, depuis Bradford, Royaume-Uni
Pier Luigi Foschi, le PDG des Croisières Costa, semble être plutôt soucieux de marquer la différence entre lui et son délinquant de capitaine, Francesco Schettino. Il a, selon Reuters, suspendu Schettino de ses fonctions et l'entreprise s'est déclarée victime. Ils n'étaient pas au courant des pratiques dangereuses qui impliquaient le cabotage des navires près du rivage pour, disaient-ils, permettre aux touristes d’admirer la vue.
Mais il se pourrait que Foschi proteste trop. Même si c’est un fait avéré que Schettino a dirigé son navire trop près des rochers, il se pourrait aussi que ce ne soit pas entièrement de sa responsabilité si, comme on l’a avancé, la société connaissait la pratique qui consiste à naviguer près de l'île toscane de Giglio et n'a rien fait pour l’en empêcher.
Cependant, bien que le capitaine doit
2/02/2012 | Posté dans
Transports |
Lire la suite »

Dans un article sanglant sur Autolib, l'expérience de la mairie de Paris de mise à disposition de voitures électriques, Delanopolis revient sur le coût financier et les défauts nombreux du système.
Extraits :
D'abord, à raison de 700 stations et de 50 000 euros de subventions par station, la contribution de la ville s'élèvera à 35 millions d'euros et non 25 ou 30 comme annoncé initialement.
À ce sujet, outre les 35 millions de la ville et les 50 millions promis par la région Île-de-France, il a souvent été dit, en la présentant comme une bonne affaire pour les Parisiens, qu'un financement de 130 millions d'euros a été également consenti par la Banque européenne d'investissement.
Mais deux détails ont été un peu rapidement évacués. D'abord, cette somme est un prêt et non une subvention. Ensuite, cette avance tarifée est faite à Bolloré pour la fabrication de ses batteries et non au syndicat mixte Autolib'. Ainsi,
10/12/2011 | Posté dans
Transports |
Lire la suite »

La libéralisation des trains britanniques, si souvent décriée par les antilibéraux, fut-elle la caricature que ces derniers présentent? Rappelons quelques vérités.
Par Ronny Ktorza
Rarement un mythe aura eu autant la peau dure que celui sur les trains britanniques. En effet, entre 1993 et 1997, le système ferroviaire fut l’objet d’une libéralisation. Peu après, quelques dramatiques accidents survinrent et la presse s’empara immédiatement de ces tristes événements pour remettre en cause le bien-fondé de cette réforme.
Or, il est important de remettre en exergue certaines vérités à propos du système ferroviaire britannique : tout d’abord, la construction de ce dernier fut majoritairement l’œuvre de personnes privées. L’entrepreneuriat privé dans ce secteur n’a donc rien d’utopique, ce qui remet, au passage, en question la théorie du monopole naturel.
Hélas, deux guerres mondiales passèrent par là avec, « en prime », un contrôle étatique sur le système ferroviaire. Les gouvernements s’habituèrent si bien à un tel

Le regard de notre dessinateur et nos articles sur la sécurité routière
1/12/2011 | Posté dans
Transports |
Lire la suite »

Comme pour les télécommunications ou la poste, les chemins de fer ne sont pas des services publics, mais bien des activités marchandes. Pourquoi vouloir les faire fonctionner avec l’argent du contribuable ?
Un article de l'aleps
Les trains anglais déraillent
C’est l’argument massue avancé par tous les adversaires de la privatisation de la SNCF, syndicats en tête. « Privatiser, c’est chercher la rentabilité. Or, la rentabilité s’obtient en sacrifiant la sécurité » disent-ils. Ce brillant raisonnement devrait s’appliquer aux constructeurs de voitures et d’avions, aux boulangers, aux maçons, etc. Cet argument indigent est de plus mensonger. Il y a eu des accidents en Angleterre après 1993, date de la privatisation, parce que la British Rail nationalisée avait un parc roulant vétuste et des rails et signaux en piteux état. Il a été démontré depuis lors que les accidents survenus sur les lignes de la SNCF étaient tout aussi nombreux et graves, supérieurs à ceux que l’on observe dans les autres

La nuit sera longue pour les naufragés du dernier Thalys.
Par Frédéric Wauters
Paris, 22h25. Le train en provenance de Bruxelles arrive en retard. Une annonce demande aux voyageurs qui retournent à Bruxelles de changer de voie. À pied et chargés de leurs bagages, les voyageurs doivent remonter tout un train avant d’embarquer dans le train suivant, tout au bout du quai. À peine installés, contre-ordre. Il faut redescendre du train, remonter le quai dans l’autre sens et ré-embarquer.
Pas de communication
Les passagers sont nerveux, le personnel de train évite tout contact: il ne veut pas communiquer, pas entendre le mécontentement, pas rassurer, pas expliquer. Un vieux monsieur interpelle le chef de train: “Monsieur, ça ne se fait pas, nous sommes des êtres humains, pas des bestiaux qu’on convoie d’un point à l’autre sans leur demander leur avis”. Le chef de train l’ignore et passe sans un mot, le visage fermé. Personne ne parle aux

Le dirigisme industriel n'aboutit qu'à une offre inadaptée, à des coûts excessifs. C'est ce qu'illustre une fois encore l'échec du TGV en Arabie Saoudite.
Un article d'Alexis Vintray pour Contrepoints.
Le TGV français n'arrive toujours pas à se vendre à l'international, nouvel exemple des "succès" des politiques industrielles après Galiléo. Le nouvel échec a eu lieu cette fois en Arabie Saoudite. Pour construire la ligne à grande vitesse entre Djeddah, La Mecque et Médine, les saoudiens ont préféré des espagnols associés à des saoudiens.
La candidature française était portée par Alstom et la SNCF. "La France a perdu le marché notamment parce que le produit était trop cher et pas assez adapté aux besoins du client saoudien", commente Marc Fressoz, auteur du livre "F.G.V., Faillite à Grande Vitesse" cité par le journal L'Expansion. Le journal parle d'un "violent camouflet" pour la candidature française. À cela s'ajoute selon le même journal un problème de prix, le dossier français étant trop cher.

Par Michel de Poncins
Ces jours-ci, trois faits se conjuguent au sujet de la SNCF et dont la signification globale est considérable : le 30e anniversaire de la création des TGV, des grèves à répétition, et un horrible accident de passage à niveau. Ces événements se rattachent à la ruine infligée au peuple français par le mammouth SNCF, cette ruine étant provoquée en grande partie par les TGV.
Personne ne discute les immenses agréments qu'offrent ces TGV, aux riches voyageurs qui voient défiler à toute allure la campagne à bord des magnifiques jouets. Et pourtant comme nous allons le montrer, nous roulons, alors, sur le pain des pauvres.
Comment se manifeste cette ruine ? Un rapport de la Cour des Comptes sur « La réforme ferroviaire de 1997 » a démontré que les TGV sont largement à la source de la ruine de la SNCF. Le rapport dénonce « le lourd endettement de la SNCF